Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: October 2014

Les américains ne donnent plus de visa de 5 ans à cause de notre vulgaire diplomatie…

Cela n’a rien à voir avec le 11 septembre ou l’immigration clandestine, c’est tout simplement à cause de notre diplomatie de pacotille. Hier soir un homme d’affaires m’a confirmé cela car je m’étais posé la question de savoir pourquoi l’année dernière l’ambassade m’avait délivré un visa de 5 ans alors que cette année, les gens faisaient remarquer que l’ambassade ne délivrait plus ce genre de visa. Chacun a cru que c’était en rapport avec la politique migratoire plus stricte vu le nombre de personnes qui partent sans revenir même s’il s’agit d’une infime minorité.

En fait c’est juste un problème de non-réciprocité car les mauritaniens refusent de délivrer des visas de 5 ans aux américains ; aussi, ont-ils décidé de faire de même. Hélas, le peuple mauritanien ne sait pas cela et comme toujours le téléphone arabe lui fera croire que ce sont les toubabs qui cherchent à humilier la légendaire susceptibilité des nobles mauritaniens alors que nous sommes responsables de cela.


 Venant de notre diplomatie de pacotille, ce n’est pas étonnant du tout. On a vu notre ministre des affaires étrangères recevoir ses hôtes la télé allumée comme s’il était un trader ou le responsable d’une armada sur le front avec une exceptionnelle presse aux aguets qui lui apporterait des nouvelles de ses troupes d’une minute à l’autre. On a vu encore tout récemment à Washington, un ambassadeur mauritanien fuir ses responsabilités en disant qu’il n’interviendrait ni de près ni de loin dans un nouveau délire de l’enrôlement consistant à réclamer  aux USA une carte de séjour alors que le problème venait d’être réglé à Paris ; le tout pour  revenir sur cette obligation de carte de séjour et finir par appeler lui-même Toka Diagana après une menace de la diaspora mauritanienne délivrée par le célèbre mathématicien, ultimatum à l’appui… 


Tout récemment encore, on a vu le protocole d’Etat accepter que toute la république remplisse à bloc le Boeing national pour aller au sommet USA-Afrique avec sur place des batailles pour des cartons d’invitations ou des places dans les hôtels.


Mais quand il s’agit de faciliter les choses entre les gens du sérail, on voit la Mauritanie signer avec  l’Espagne et le Brésil, je crois, un protocole permettant aux diplomates des deux pays de voyager sans visa ; on se demande d’ailleurs pourquoi vu qu’on imagine mal un pays refuser un visa diplomatique à un pays ami. En vérité, les diplomates mauritaniens qui sont les as du tieb-tieb, en tout et pour tout, voulaient ainsi voyager pour leurs affaires sans passer par notre ministère des affaires étrangères car lorsqu’on a un passeport diplomatique, impossible d’avoir un visa sans que le ministère de tutelle n’en soit informé.


Pourquoi donc refuser des visas de 5 ans ou de mille ans  à nos amis américains qui dépensent 10 millions de dollars par an en aide gratuite pour les populations via des programmes divers, sans parler d’être nos alliés contre le terrorisme régional ? A-t-on déjà entendu quelqu’un se plaindre du service des visas américains ? Craint-on une immigration massive des américains fatigués comme les marocains eurent  un afflux d’espagnols  au chômage au plus fort de la crise économique en Europe ? Certainement pas !


Souvenez-vous : « Restaurateur, cadre, retraité, chômeur, architecte ou maçon, ils sont des milliers à avoir traversé la méditerranée pour fuir la crise espagnole et chercher fortune au Maroc. Miguel, Marina, Carlotta ou Juan Carlos témoignent de cet horizon espagnol plombé par un taux de chômage qui dépasse le quart de la population active et touche plus d’un jeune de moins de 25 ans sur deux. Alors ils sont partis, non pas comme beaucoup d’autres vers le Nord, mais vers le Sud. »


http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/06/20/miguel-marina-carlotta-ces-espagnols-qui-fuient-la-crise-au-maroc_3433199_3244.html

Cette décision de refuser un visa de 5 ans aux américains alors qu’ils le délivraient aux mauritaniens sans problème ne peut être qu’une volonté de tracasser, en retour, les mauritaniens… Il n’y a aucune autre raison. Au cœur de l’Etat, certains groupuscules, très influents qui versent sournoisement dans le terrorisme culturel, font tout pour monter les populations contre les chancelleries occidentales surtout en ces temps de guerre tous azimuts dans le monde arabe, « cette terre meurtrie » comme dit De Villepin, avec l’opinion publique nationale qui a les nerfs à vif à ce sujet. 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/dominique-de-villepin-l-157219

Ce sont les mêmes groupuscules terroristes au cœur de l’Etat qui sont à la manœuvre contre les français, via les attaques contre la langue, contre l’enrôlement sans carte de séjour, contre la double nationalité, qui tracassent les enfants métis mauritaniens pour avoir un visa mauritanien et qui font tout ce qui peut diviser les mauritaniens, les monter les uns contre les autres et les faire haïr l’occident avec lequel le pouvoir coopère pourtant à merveille et sans lequel la Mauritanie serait dans le même état que la Mali.

Il est grand temps de mettre un peu d’ordre dans ce bordel diplomatique qui ressemble d’ailleurs au chaos que l’on voit ailleurs dans tout ce qui touche à la vie des citoyens comme si la Mauritanie était un pays à la dérive où l’essentiel était de sauver la sécurité sur le radeau de la méduse pendant que tout le reste fout le camp…


Bonne fête !

 

Source: noorinfo

 

Recherches en cours des auteurs de l’attaque contre la Minusma

Recherches en cours des auteurs de l'attaque contre la MinusmaMalijet – Bamako – L’armée malienne et la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) poursuivaient samedi leurs recherches pour retrouver les auteurs d’une attaque ayant fait la veille au moins neuf morts parmi des Casques bleus nigériens, a indiqué à l’AFP à Bamako un haut responsable militaire malien.

Suite à l’attaque du convoi nigérien, les forces armées maliennes ont renforcé leur dispositif de lutte contre le terrorisme sur le terrain. Nos partenaires de la Minusma ont également envoyé des patrouilles sur le terrain, a déclaré ce haut responsable joint par téléphone.

L’attaque a ciblé un convoi du contingent nigérien de la Minusma vendredi matin alors qu’il se déplaçait vers Indelimane, sur l’axe Ménaka-Ansongo, dans la région de Gao (nord-est), selon la Minusma.

Un bilan provisoire fait état de 9 morts, avait-elle indiqué vendredi, soulignant qu’il s’agit de l’attaque la plus meurtrière perpétrée contre des Casques bleus depuis le début du déploiement de la mission en juillet 2013. Elle n’avait fourni aucune indication sur les assaillants.

Le responsable militaire malien joint samedi par l’AFP a parlé de deux motocyclistes ayant participé à l’attaque et qui étaient en fuite.

Nous continuons à (les) rechercher. (…) Les jihadistes utilisent des motos pour contourner les dispositifs en place. Ils s’infiltrent aussi par le canal des groupes armés en présence dans la zone, a ajouté le même responsable, sans citer de nom.

Jusqu’à samedi soir, aucune source n’avait pu être au sein de la Minusma.

Vendredi, une source militaire nigérienne jointe à Niamey avait indiqué que l’attaque a visé une patrouille de ravitaillement d’un contingent de l’armée nigérienne et a été lancée par des hommes circulant à moto.

D’après un officier nigérien de la Minusma, il s’agissait d’une embuscade tendue par les islamistes du Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest).

Le Mujao, lié à Al-Qaïda, fait partie des groupes jihadistes qui ont contrôlé le nord du Mali pendant près d’un an, entre 2012 et 2013. Ils en ont ensuite été chassés, pour la plupart, par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France et toujours en cours.

Dans un communiqué reçu samedi par l’AFP, le gouvernement malien a dénoncé l’attaque contre la Minusma, parlant d’une embuscade lâche et criminelle.

Le gouvernement du Mali reste déterminé à oeuvrer avec ses partenaires dans la lutte contre le terrorisme. Il prendra toutes les mesures en rapport avec les partenaires pour poursuivre et traduire en justice les auteurs et les complices de ces crimes ignobles, a-t-il affirmé dans ce texte daté de vendredi.

De même source, en plus des neuf Casques bleus tués, l’attaque a également fait plusieurs blessés dans les rangs du contingent nigérien.

Vendredi, le président nigérien Mahamadou Issoufou avait assuré qu’en dépit de l’attaque, les forces de sécurité de son pays n’allaient pas reculer au Mali dans le combat contre le terrorisme.

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’en était déclaré scandalisé par ces évènements, les qualifiant de grave violation des lois internationales tandis que le Conseil de sécurité avait évoqué un crime de guerre au regard des lois internationales.

La semaine dernière, l’ONU s’était inquiétée de la résurgence incontestable des jihadistes dans le nord du Mali, où plusieurs Casques bleus ont été tués – au moins 30 – depuis juillet 2013, dont dix Tchadiens dans une série d’attaques en septembre.

(AFP)

Source: Romandie

Une visite : Ni de travail, ni d’Etat…

Une visite : Ni de travail, ni d’Etat…La visite, en France, du président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, annoncée déjà avant son investiture, par l’ancien ambassadeur français, à Nouakchott, a eu lieu, en début de semaine. Le site de l’agence d’informations officielle n’évoque pas d’accueil réservé au président mauritanien, lors de son arrivée dans la capitale française.

Annoncée, depuis la fin de son premier mandat, on songeait bien à une visite d’Etat à défaut d’une visite de travail. Elle n’était, pourtant, ni l’une, ni l’autre. Ni travail. Ni Etat. L’absence d’un accueil officiel explique ce ni-ni. Le communiqué donné par l’Elysée décline les priorités d’une rencontre entre François Hollande et Mohamed Ould Abdel Aziz. Un communiqué qui ne réserve à la Mauritanie que le dernier paragraphe.’’ Au plan bilatéral, les deux Présidents ont convenu de poursuivre leurs efforts pour développer les échanges et les investissements, en particulier dans les secteurs de l’énergie et de l’aménagement urbain.’’ Rien de nouveau. Une redite. 

Au vu du communiqué, c’est visiblement sous sa casquette de  président  de l’Union Africaine que la visite a eu lieu. Le communiqué s’étale sur tous les enjeux et défis du Continent. Des entretiens qui touché aussi bien la question sécuritaire,  malienne, au niveau de la république centrafricaine, libyenne et celle de l’Ebola. 

Le passage à revue des questions brûlantes du continent africain, entre les deux chefs d’Etat, évoqué dans le communiqué, n’ont pourtant pas donné à la visite un caractère solennel. Mais encore, un Président de l’Union Africain mériterait bien un petit accueil de la part des autorités de l’ancienne puissance coloniale. 

Le communiqué élyséen dans son ensemble maintient la même veine. Un peu style langue de bois classique. Pas d’annonce spectaculaire. Ni de signature de nouvelle convention. Ni même un communiqué conjoint sur une question précise. 
Une visite pourquoi donc ? On ne sait pas vraiment. On sait une seule chose. Qu’elle a été annoncée par Hervé Besancenot, au cours ses derniers jours diplomatiques à Nouakchott. Pour l’opposition démocratique mauritanienne, Besancenot était tout sauf impartial vis-à-vis des différents courants politiques mauritaniens. Il aurait même, pour certaines mauvaises langues, ses petites – ou grandes- préférences. 

Ne serait-il pas le militant le plus engagé de l’union pour la république, lancent certains avec sarcasme. Toute annonce émanant de lui ne saurait être sans intérêt. Il aimerait, peut-être,  bien annoncer une visite du président mauritanien, en France, pour lui donner un cachet officiel. Un cachet qu’on a perdu entretemps. Qu’on perd surtout à l’issue de cette visite.

La délégation accompagnant le président a quitté Paris hier en milieu de journée. Elle était au complet. Même la première dame rentre au pays. Seul, Mohamed Ould Abdel Aziz est resté dans la capitale française. Une information d’une source proche de la présidence de la République prétend même un séjour prolongé en France. Pas en tout cas avant la fête de Tabaski, dont la prière serait présidée par le premier ministre Yahya Ould Hademine. 

Ce qui en dit bien long et mystère sur une visite qui n’est ni de travail, ni d’Etat. Et dont le principal concerné, à savoir le président de la République, restera  encore quelque temps après ses accompagnateurs, en France. Mystère ! 

AVT
Source: Biladi

 

Noorinfo

Neuf casques bleus nigériens tués dans une embuscade au nord du Mali

Neuf casques bleus nigériens tués dans une embuscade au nord du MaliAFP– Une embuscade visant la mission de l’ONU au Mali a tué au moins neuf casques bleus nigériens, vendredi. Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière depuis le déploiement de la Minusma. Au moins neuf casques bleus nigériens de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) ont été tués dans une attaque près de Gao, dans le nord du pays, a annoncé la Minusma vendredi 3 octobre.

“Ce [vendredi] matin, un convoi des casques bleus de la Minusma du contingent nigérien a été la cible d’une attaque directe alors qu’il se déplaçait vers Indelimane, sur l’axe Ménaka-Ansongo“, indique un communiqué publié par la mission onusienne.

“Un bilan provisoire fait état de neuf morts. […] Il s’agit à ce jour de l’attaque la plus meurtrière perpétrée contre la Mission de l’ONU au Malidéployée depuis juillet 2013, précise le document.

“D’importants moyens aériens ont immédiatement été déployés dans le but de sécuriser la zone et porter assistance aux soldats de la paix”, poursuit le communiqué, sans fournir de détails sur les assaillants.

Selon un officier nigérien de la Minusma, il s’agirait d’une “embuscade tendue par les islamistes du Mujao [Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest]”.

Une attaque précédée de menaces “terroristes”

Le Mujao, lié à Al-Qaïda, fait partie des groupes jihadistes qui ont contrôlé le nord du Mali pendant près d’un an, de 2012 à 2013, avant d’en être en grande partie chassé par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 et toujours en cours.

D’après l’officier nigérien, l’attaque aurait engendré “des blessés et des véhicules détruits”. “Les Arabes du Mujao ont formé une alliance avec des milices peules de la région de Gao pour faire le coup”, a-t-il assuré.

Une source militaire malienne basée à Gao a indiqué que cette attaque avait été précédée de menaces par des “terroristes”.

“Les terroristes avaient menacé de commettre des attaques, des attentats à l’approche de la Tabaski“, fête musulmane de l’Aïd el-Kébir qui sera célébrée samedi ou dimanche au Mali, “ils viennent de passer à l’acte”, a indiqué cette source.

La semaine dernière, l’ONU s’était inquiétée de la résurgence “incontestable” des jihadistes dans le nord du Mali, où plusieurs soldats de l’ONU ont perdu la vie ces dernières semaines.

Courant septembre, dix soldats tchadiens ont été tués par des engins explosifs. Depuis le début du déploiement de la Minusma, plus de 20 casques bleus ont été tués et une centaine blessés par des attaques et des explosions.

Mauritanie: “Quand tout le monde contribue à faire ruiner la Somelec”

altALAKHAR (Nouakchott)- « Quand tout le monde contribue à faire ruiner la Somelec», a titré Alakhbar son enquête republiée sur les difficultés rencontrées par la société mauritanienne d’électricité qui vient de signer un accord d’approvisionnement de son excédant en électricité au Sénégal mais qui, ces derniers temps, peine à alimenter Nouakchott, la capitale qui abrite 3/4 de la population.

Une dette de 8.3 Milliards UM

 

L’enquête qui a été d’abord publiée en 2009 se base sur un rapport et des documents officiels qui attestent que la Somelec cumule une dette de 8.3 Milliards d’ouguiyas qu’elle doit à des banques de la place. Une dette  dont le taux d’intérêt s’élevait à un (1) Milliard UM en 2007.

Aussi, la société traine 1,8 Milliard d’impôts non payés (30 septembre 2007).  Et elle a enregistré, à la même période, des pertes d’énergie (59.880.152 Kw) évaluées à 261  Millions UM.

Des responsables qui vivent sur le compte de la société

Pendant ce temps, la Somelec, qui peine à récupérer les 3 milliards que lui doivent des établissements officiels, verse 279 millions UM de primes nos justifiées à ses cadres, paye cher à des conseillers fictifs et dépense 22.8 Millions dans l’évacuation à l’étranger de ses employés malades. Et certains de ses responsables s’offrent d’appareils électroménagers sur le compte de la société.

Ould Abdel Aziz, parmi les bénéficiaires

 

Encore, des groupes électrogènes d’une valeur de 36  Millions UM ont été installés en 2006 et sans contrepartie chez les domiciles de hautes personnalités de l’Etat. Il s’agit de Sidi Mohamed Ould Boubakar, ancien premier ministre, Mohamed Ould Mohamed Ahmed Ould Ghazwani, directeur général de la Sûreté nationale et actuel chef d’état major des armées, Mohamed Ould Abdel Aziz, ex-chef du BASEP (le Bataillon de la sécurité présidentielle) et actuel président de la République et  Mohamed Lemine Ould Dahi, ancien directeur de cabinet du président du Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie.

Des marchés de grès à grès

 

Par ailleurs, la Somelec fait recours constamment au marché de grès à grès dans l’achat de pièces de rechange ou d’équipements qui ne bénéficient qu’à trois entreprises (Mohamed Abdallah Ould Mohamed, Moulay Hacen et Ennah Ould Moulay) lesquelles reviennent en réalité à une seule personne à savoir Ennah Ould Moulay.