Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: June 2014

N’est pas tout ce qui brille est or … n’est pas toute élection démocratie

altVu que ce tweet est le dernier que je compte publier en politique, j’ai voulais vous donner à travers ce message un résumé de ce que j’ai lu récemment de meilleur sur le sujet de la démocratie et des élections.
Dans l’ère de la bipolarité, le système de gouvernance  dans le monde était subdivisé en deux parties: des systèmes démocratiques avec ses différents modèles contre des systèmes  dictatoriaux et totalitaires  divers.
Mais, la situation a changé avec l’effondrement de lUnion soviétique et la chute du mur de Berlin, où le monde est entré dans une nouvelle ère intitulée liberté, démocratie et  pluralisme.

Depuis cette date, on a commencé à parler de partis, du  pluralisme politique, des urnes,  de la liberté de choix …  La plupart des Nations du monde  a commencé à organiser des élections d’un genre quelconque, mais  seule une poignée d’Etats a connu réellement des élections qualifiées de  démocratiques  et compétitives.
Les autres élections n’ont pas les mêmes qualifications, puisque les gouvernants ont développé des outils et des méthodes pour assurer une manipulation de la volonté des électeurs …
Ces élections n’ont pas conduit, dans la plupart des pays arabes et africains à une seule  transition démocratique. Au contraire, les élections dans ces derniers Etats, utilisées uniquement à des fins formelles,  ont opéré un changement véritable  ayant conduit au désengagement politique du partage traditionnel du pouvoir précité et la résurgence de nouvelles catégories.
C’est le cas des régimes mixtes, de pseudo régimes ou de régimes hybrides.
Vu que le mécanisme électoral (urnes, encre, PV, commissions,  candidats, etc ..) sont utilisés aujourd’hui dans tous les régimes totalitaires et démocratiques pour réaliser des  objectifs  totalement contrastés, la nécessité appelle aujourd’hui  à un consensus sur des critères précis et clairs, à travers lesquels, il est possible de faire la distinction entre les élections démocratiques et les autres scrutins formels et fictifs.
Il s’agit d’un consensus important pour distinguer entre le bien et le mal, entre le système démocratique et le système non démocratique, compte tenu du fait que les  mécanisme des élections sont devenus dans le monde d’ aujourd’hui,   en particulier en Afrique,  parmi les plus, outils fondamentaux  auxquels les  putschistes et les dictateurs font recours pour légitimer l’’autoritarisme.
On ne peut plus considérer aujourd’hui les élections à elles seules  comme une preuve de la  démocratie, mais peut être  proches au meilleur des cas, puisque les élections sont une valeur politique.
Les élections sont des opérations procédurières que  l’absence du sens  et des critères démocratiques transforment en un  moyen aux mains des pouvoirs d’où resurgit le dictateur pour faire ce qu’il veut, quand il veut, comment il veut,  répétant à haute voix : je suis le président élu! Je suis le président élu!
Cependant, il ya des adages populaires qui confirment l’authenticité de l’expérience et de la  sagesse, comme « n’est pas tout  ce qui brille est  or … n’est pas toute élection  démocratie ».
Adieu aux tweets en politique et Prière  pardonnez-nous  pour tout lapsus, abus ou inconvénient. Je jure avoir bénéficié de vous tous, vous exprimant toute ma gratitude.
Enfin, je vous salue à la manière de l’Islam.
Salamou Alykoum We Rahmetou Allahi Teala We Berakatouhou

L’écrivain et ex ministre Mohamed Vall Ould Bellal 

 

Source: rapideinfo

Mauritanie: “L’opposition « boycottiste» s’est exclue du jeu politique” (Président)

ALAKHBAR (Aleg)-Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, candidat à la présidentielle du 21 juin, a affirmé que “l’opposition qui boycotte l’élection s’est faite exclure du jeu politique par elle-même”.
Il a appelé le peuple mauritanien à ne “pas écouter le discours des « boycottistes» qui font partie d’une opposition vieillissante” et à “aller massivement voter le jour du 21 juin”.
Le président candidat s’exprimait vendredi lors d’un meeting à Aleg (Sud). Il a invité ses militants à scander : “Non au boycott …Non au boycott …Non au boycott…”

 

 

Abdel Aziz à l’assaut d’un second mandat

altL’ex-général de l’armée semble avoir pris goût au pouvoir qu’il exerce depuis 2008. En uniforme, puis en costume. Pas facile de l’en déloger.

Le président sortant de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz, au pouvoir depuis 2008, est reparti, hier, à la conquête d’un autre mandat. L’ancien général de l’armée semble prendre un goût immodéré au pouvoir qu’il exerce sous un «uniforme» civil. Et c’est face à des candidats-lièvres que Mohamed Ould Abdel Aziz, concourra en l’absence des prétendants de l’opposition qui boycottent le scrutin. Comme partout ailleurs en Afrique où le candidat du régime est assuré de gagner, la campagne électorale, qui a commencé hier en prévision de la  présidentielle du 21 de ce mois, s’annonce sur un ton monocorde. Grand favori, le chef de l’Etat s’est rendu, hier, dans le sud de la Mauritanie,  à Kaédi, où il s’est autoglorifié des «pas de géant» accomplis par son pays sous sa conduite «éclairée», notamment dans les domaines de la sécurité et de l’économie.   

Ce qui n’est pas tout à fait faux, soit dit en passant, puisque depuis son élection après son coup d’Etat de 2008, Abdel Aziz a pu chasser Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi) de la Mauritanie, où elle commettait des attentats et enlèvements. De ce point de vue, l’évolution est incontestable par rapport à la situation sécuritaire dans les autres pays de la bande sahélo-saharienne. Les observateurs constatent que ce pays désertique est davantage un havre de paix qu’un repaire de terroristes d’Aqmi.
A l’actif du président Aziz, on cite notamment les raids préventifs effectués, entre 2010 et 2011, contre des bases et des unités combattantes d’Aqmi dans le nord du Mali, d’où la branche maghrébine d’Al Qaîda préparait et lançait ses actions en territoire mauritanien.

Un général qui a fait ses preuves contre AQMI

Avec l’Algérie, qui refuse le principe de l’octroi de rançons aux groupes armés, la Mauritanie de Abdel Aziz est apparue comme un acteur important dans la lutte contre le terrorisme au Sahel et au Sahara. «Le premier point sur lequel le succès de Aziz est indéniable est bien celui de la sécurité et la stabilité du pays avec l’éloignement du spectre de la menace terroriste», reconnaît ainsi Mohamed Fall Ould Oumeire, analyste politique et directeur du journal La Tribune, interrogé par l’AFP.

Aussi, le chef de l’Etat mauritanien, également président en exercice de l’Union africaine (UA), reste «très impliqué» dans la résolution du conflit au Mali où, le 23 mai, il a réussi à arracher un cessez-le-feu entre la rébellion touareg et l’armée, après une brusque reprise des hostilités à Kidal, dans le nord-est du Mali. C’est dire que d’un point de vue stratégique, Abdel Aziz joue un rôle crucial dans la géopolitique de la sous-région du Sahel où le Mali, le Niger et le Burkina Faso affichent une pâle figure en raison, entre autres, des conflits internes, du manque de moyens et de la pauvreté.

Une «mascarade», selon l’opposition

Aussi, Abdel Aziz brandit-il quelques «exploits» économiques non négligeables pour un vaste pays désertique de seulement 3,8 millions d’habitants. Le président sortant se targue d’avoir atteint un taux de croissance de 6% en 2013 et fait baisser l’inflation à moins de 5%.
Mais comme souvent en ces contrées d’Afrique, l’autoritarisme est érigé en religion d’Etat. Et Abdel Aziz n’échappe pas à cette image d’autocrate qui s’accroche au pouvoir par la force et l’argent. En l’occurrence, l’opposition en Mauritanie a disqualifié ce scrutin qu’elle qualifie de «mascarade électorale», organisée de manière «unilatérale». Autour du Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU, opposition radicale), des milliers de sympathisants ont manifesté, mercredi dernier à Nouakchott, contre la tenue de l’élection et pour dénoncer «le pouvoir militaire» de l’ex-général Aziz.

Le FNDU, qui mise sur un fort taux d’abstention, regroupe les dix partis de la Coordination de l’opposition démocratique (COD), le parti islamiste Tewassoul (16 députés à l’Assemblée nationale), des personnalités indépendantes, des syndicats et des organisations de la société civile. Mais Abdel Aziz pourra compter sur quatre candidats-lièvres pour crédibiliser son succès évident, dont une femme de 57 ans, Mint Moulaye Idriss, qui donnera une touche «moderniste» à une élection typiquement «africaine».

Hassan Moali- EL WATAN (ALGERIE)

 

Présidentielle 2014 en Mauritanie : Des candidats reconnaissent déjà leur défaite

Présidentielle 2014 en Mauritanie : Des candidats reconnaissent déjà leur défaiteSahara Medias – Alors qu’elle est entrée déjà dans son deuxième jour, la campagne présidentielle manque encore d’effervescence. L’argent que l’on dit être le nerf de la guerre n’a pas encore coulé à flot. Des dizaines de tentes, constituant des sites de campagnes, restent encore vides, ou ne sont pas encore dressées.

C’est à Nouakchott où les empoignades sont généralement rudes, que l’on constate le plus ce peu d’engouement pour une campagne jugée par sans enjeux par bon nombre d’observateurs.

C’est dans cette ambiance que le candidat Boydiel Ould Houmeid, président du parti Alwiam, considéré comme l’adversaire le plus sérieux d’Ould Abdel Aziz, a déclaré que la participation ne signifie pas, forcément, la victoire, précisant qu’une candidature peut bien en préparer une autre. D’aucuns considèrent cette déclaration comme un aveu d’échec anticipé.

A Rosso, le candidat Biram Ould Dah Ould Abeid, a déclaré que si Mohamed Ould Abdel Aziz remporte la présidentielle de manière transparente, cela constituera une victoire pour la Mauritanie, ce qui a été considéré également comme une manière de baisser les bras avant même de livrer bataille. Et des observateurs de dire que tous les adversaires de Mohamed Ould Abdel Aziz sont sûrs de perdre les élections mais ont mis un point d’honneur à participer au scrutin du 21 juin prochain.

Au niveau de la campagne du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz les gens se plaignent du manque d’argent et de moyens, même si des révélations faites à Saharamédias indiquent que des hommes d’affaires ont promis d’assurer la « logistique » en mobilisant 1 milliard d’UM. L’un d’eux aurait décidé de prendre en charge 6 wilayas du pays.

Présidentielle: “violation” des règles de la CENI au Brakna

ALAKHBAR (Aleg)-Des sources au sein de la représentation de la CENI au Brakna (Sud) ont révélé des “violations” commises par les directoires de campagne des candidats à la présidentielle du 21 juin.

Selon la source, les directoires n’ont “pas respecté le délai de cinq jours de dépôt de leur programme auprès de la CENI, avant le lancement de la campagne électorale”.

Deux jours après le démarrage de la campagne “la commission électorale au niveau du Brakna n’a reçu aucun programme des candidats”.

“Nous avons appris les noms des membres du directoire de campagne du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz par voie de presse. Pour les autres candidats, nous n’avons aucune information les concernant. Nous ne savons même pas s’ils ont formé ou pas un directoire de campagne”, s’ironise la source.