D’un côté, au sein de l’UA, certains pays se montrent très enthousiastes à l’idée d’une force continentale. C’est le cas de l’Afrique du Sud, qui revendique un leadership africain. Mais de l’autre côté, il en est qui préfèreraient un dispositif région par région, comme le Nigeria qui se méfie des ambitions sud-africaines.
Et puis, entre les deux blocs, il y a le commissaire Paix et sécurité de l’UA, l’Algérien Smail Chergui, qui tente de concilier tous les points de vue. Or, fait nouveau : à l’issue d’une réunion, mercredi soir à Malabo, avec notamment le président en exercice de l’Union africaine, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, et le Tchadien Idriss Déby, un compromis est en vue.
Dans un premier temps, une dizaine de pays volontaires, auxquels viennent de se joindre l’Egypte et le Burkina Faso, vont créer un dispositif provisoire à l’échelle continentale, la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises (Caric). Deux exercices militaires sont prévus d’ici la fin de l’année.
Puis, dans un second temps -peut-être à la fin de l’année prochaine-, chacune des cinq régions du continent mettra en place une brigade régionale d’intervention rapide. Ce jeudi matin, tous les chefs d’Etat d’Afrique de l’Est qui ont fait le déplacement à Malabo doivent se réunir pour monter, précisément, une force est-africaine en attente.
RFI
Deux avions octroyés par le Gouvernement américain à l’armée mauritanienne ont été réceptionné mercredi au siège de la direction de l’armée de l’air par le Général de Brigade Hanena Ould Sidi, Chef adjoint de l’Etat major général des armées, en présence de la chargée d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Nouakchott.
Plusieurs passagers de la Compagnie Mauritanie Airlines International ont été abandonné mardi sur le tarmac de Zouérate en dépit de réservations fermes pour leur voyage, a-t-on appris de source de ces passagers.



