Monthly Archives: December 2013
Diplomatie: mésentente entre Nouakchott et Rabat (Alakhbar Info)

L’acception par la Mauritanie de la proposition de l’Algérie et du Front Polisario de veiller sur le dossier des droits de l’homme au Sahara occidental a envenimé les relations diplomatiques entre Nouakchott et Rabat, a révélé jeudi l’hebdomadaire mauritanien Alakhbar Info.
Selon des sources diplomatiques citées par l’hebdomadaire, le Maroc pensait que la Mauritanie allait refuser la requête Algérienne pour garder les bonnes relations entre les deux pays.
Aussi, “le Maroc voit de mauvais œil” le renoncement de la Mauritanie à son engagement d’ouvrir un consulat à Aioum au Sud du Maroc.
“En réaction, le Royaume chérifien a renvoyé des dizaines de migrants africains vers la frontière mauritanienne”.
De son côté, le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz, lors de son séjour en France pour le sommet de l’Elysée, “a refusé” de recevoir la délégation marocaine.
Source: alakhbar
Israël : une députée d’origine éthiopienne interdite de donner son sang
La Magen David Adom, l’équivalent de la Croix-Rouge israélienne, a provoqué un scandale dans l’État hébreu pour avoir refusé, mercredi, le don du sang de la députée juive d’origine éthiopienne Pnina Tamato-Shata.
“Nous n’acceptons pas le sang particulier des juifs éthiopiens”. C’est avec cette phrase que la députée noire israélienne Pnina Tamato-Shata a été reçue, mercredi 11 décembre, par un membre de la Magen David Adom – l’équivalent de la Croix-Rouge – alors qu’elle se rendait à une collecte de don du sang à la Knesset, le Parlement israélien.
Ce refus a provoqué un tollé dans l’État hébreu. Selon les médias, le ministère de la Santé s’est justifié en affirmant que le sang des juifs d’origine éthiopienne – qui ne sont pas nés en Israël – serait susceptible de propager des maladies notamment le sida.
Pour rappel, la Magen David Adom refuse également les donneurs ayant séjourné en Grande-Bretagne entre 1980 et 1986 pendant la maladie de la vache folle, ou encore les dons du sang en provenance de pays où sévit la malaria.
Mais pour la députée, qui fut la première représentante de la minorité falasha [les Juifs éthiopiens] à accéder au Parlement, l’argument sanitaire n’est pas valable.“J’ai 32 ans, je suis arrivée à l’âge de trois ans en Israël, j’ai effectué mon service militaire et j’ai deux enfants, il n’y a aucune raison de me traiter de la sorte”, s’est-elle indignée. Pour Pnina Tamato-Shata, la cause de ce refus serait surtout raciste.
Lors d’une interview sur la chaîne de télévision privée “10”, elle s’est insurgée contre cet “affront fait à toute une communauté en raison de la couleur de sa peau.”
Le sang des Falashas jeté
Une pratique contre laquelle s’était déjà rebellée Pnina Tamato-Shana. C’était en 1997. Elle était alors adolescente, engagée, et avait participé à une grande manifestation de la communauté des Falashas à Jérusalem devant les bureaux du Premier ministre. À l’époque, les médias venaient de révéler que les autorités sanitaires se débarrassaient sans l’utiliser du sang donné par les membres de cette communauté. “Depuis […] rien n’a changé”, a-t-elle déploré.
Outre le domaine du sang, les juifs éthiopiens dont la plupart ont immigré en Israël au cours des trente dernières années, souffrent quotidiennement de discriminations et de racisme au sein de la société israélienne. Selon l’ONU, environ 52% des familles juives éthiopiennes vivent en dessous du seuil de pauvreté, contre 16% de la population juive israélienne dans son ensemble.
Une grande majorité de la communauté éthiopienne vit d’ailleurs dans des quartiers aux allures de bidonvilles. “Si les Falashas se considèrent comme les descendants du fils du roi Salomon et de la reine de Saba, pour Israël, ils n’en sont pas moins, et de plus en plus, des Juifs à part et des immigrés”, explique Jeune Afrique.
Pour tenter de calmer la polémique, les responsables du Magen David Adom ont décidé de revenir sur leur décision. Seulement voilà, ils ont indiqué qu’ils étaient prêts à accepter le don de sang de la députée falasha mais que celui-ci serait congelé et non utilisé. Alerté, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a indiqué qu’il allait faire examiner les directives à l’origine de cette affaire.
Avec AFP
Source: france24
Kinshasa et les rebelles du M23 enterrent la hache de guerre
Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et les rebelles du M23 sont parvenus à un accord de paix, jeudi, à Nairobi selon les présidences ougandaise et kenyane. Les rebelles avaient déjà déposé les armes début novembre.
Fin des hostilités entre Kinhsasa et le M23. Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et le mouvement rebelle ont signé un accord de paix à Nairobi, a annoncé jeudi 12 novembre la présidence kenyane via le compte Twitter de son porte-parole, Manoah Esipisu.
L’information a été confirmée par le président ougandais Yoweri Musevini. “Aujourd’hui, le gouvernement de RDC et le M23 ont respectivement signé des déclarations” en vue “de mettre fin aux activités armées du M23” et “sur les mesures nécessaires pour parvenir à une stabilité durable” et à “la réconciliation”, a ainsi déclaré le chef d’État dans un communiqué.
Actifs dans l’est de la RD Congo, les rebelles du M23, ont déposé les armes début novembre face aux succès de l’armée gouvernementale congolaise, appuyée par une brigade d’intervention de l’Onu. Un accord devait ensuite être conclu, mais sa signature, prévue le 11 novembre, avait été reportée au dernier moment.
Pas d’amnistie générale
Le porte-parole du gouvernement de RDC, Lambert Mende, a précisé que trois documents avaient été signés jeudi à la State House, résidence officielle du président kenyan à Nairobi. Ils réaffirment la dissolution du M23 en tant que groupe armé et précisent les modalités de la démobilisation ainsi que la renonciation de ses membres à la violence pour faire valoir leurs droits.
“Le document est très clair : il n’y a pas d’amnistie générale. Ceux qui sont présumés s’être comportés de façon criminelle sur le plan du droit international, avoir commis des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité, ne seront pas réinsérés dans la société”, a déclaré Lambert Mende.
Le M23 tient son nom de l’accord du 23 mars 2009 qui a mis fin à une insurrection au Nord-Kivu et prévoyait l’intégration des rebelles au sein des forces gouvernementales. Considérant que cet accord n’avait pas été respecté par le gouvernement de Kinshasa, certains militaires se sont mutinés en avril 2012.
Avec dépêches (AFP et Reuters)
Source: france24.fr
Nouadhibou-Election: l’AJD/MR soutient l’UPR au second tour des élections

Le parti Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Rénovation (AJD/MR) a décidé de soutenir le parti Union Pour la République (UPR) au niveau de la wilaya de Nouadhibou, au second tour des élections législatives et municipales, prévu le 21décembre courant, a rapporté le correspondant d’Alakhbar.
La décision prise, hier nuit, serait annoncé officiellement ce jeudi soir, selon la même source.
Source: Al akhbar
Mauritanie: “Nous sommes dans un pays où un simple citoyen décide de la citoyenneté d’un autre ” TPMN
“Nous sommes dans un pays où un simple citoyen peut décider la citoyenneté d’un autre citoyen” a contesté Wane Biram, présent du mouvement Touche Pas à Ma Nationalité (TPMN) lors d’une conférence de presse tenue ce mardi à Nouakchott à l’occasion de la journée mondiale des droits de l’homme.
Wane Biram qui a qualifié le recensement dépuis mai 2011 de “discriminatoire et raciste” et a cité plusieurs cas dont celui d’un certain rapatrié Daoudou Diop qui a été identifié comme déporté en 1983 et qui demeure encore privé de ses papiers d’état civil bien qu’il dispose les certificats requis.
Malade et sur le point de subir une intervention chirurgicale, Daoudo Diop a ni pièce d’identité ni passeport, parce qu’un simple agent a décidé de ne pas l’enrôler.
A coté du cas de Daoudou Diop, il a cité, également, le cas de son épouse qui a été identifiée comme fonctionnaire déportée et a été indemnisée parmi les fonctionnaires rapatriés cependant qu’elle demeure non enrôlée à l’état civil
-l’officialisation des langues des communautés négro-africaines qui reléguées au second plan au profit de l’arabe.
-L’association dans le partage du pouvoir et ressources de l’Etat qui sont monopolisés par la seule communauté arabo-berbère.
Source: ALAKHBAR




