Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: November 2013

Le World Economic Forum prédit des tensions sociales accrues au Moyen-Orient et en Afrique du Nord en 2014

altLe World Economic Forum, l’institution basée à Genève, organisatrice du Forum de Davos, vient de publier son rapport intitulé « Perspectives pour l’agenda mondial 2014 » qui dessine les 10 principales tendances pour l’année prochaine.

Ce rapport se veut « une tentative pour aider les dirigeants et les décideurs politiques à formuler des réponses efficaces » face « aux complexités, interdépendances et connections entre ces tendances » qu’il énumère ainsi :

    Augmentation des tensions sociales au Moyen-Orient et en Afrique du Nord,     Accroissement des disparités de revenus,     Chômage structurel persistant,     Intensification des cyber-menaces.

     Inaction vis-à-vis du changement climatique,     Perte de confiance dans les politiques économiques,     Manque de valeurs chez les dirigeants,     Expansion de la classe moyenne en Asie,     Importance croissante des mégapoles,     Diffusion rapide des fausses informations sur Internet.

A plus long terme, le rapport évoque d’autres sujets de préoccupations pour nos leaders politiques notamment les conséquences de l’extraction du gaz de schiste, les insuffisances des institutions démocratiques, la percée des entreprises multinationales des pays émergents et le rôle de l’espace dans l’amélioration du monde.

Pour Klaus Schwab (photo), fondateur et directeur du Forum de Davos : « La complexité des tendances qui façonneront l’agenda mondial en 2014 ainsi que la nature de leurs interactions démontrent clairement la nécessité d’une coopération au niveau global.»

Source: Agence Ecofin

Un plan d’action anti-terrorisme franco-sénégalais

altAvant le Mali ce samedi soir puis la Mauritanie, Manuel Valls est à Abidjan ce samedi 16 novembre.  C’est la première tournée en Afrique de l’ouest du ministre français de l’Intérieur. Une tournée qui est placée sous le signe de la sécurité et qui a commencé vendredi par le Sénégal. A l’issue d’une réunion de travail, Manuel Valls et son homologue sénégalais, Abdoulaye Daouda Diallo, ont signé une déclaration conjointe, un accord de principe pour renforcer la coopération entre les deux pays notamment sur la lutte contre le terrorisme.

Les deux hommes se sont ensuite rendus à l’école nationale de police pour une remise de matériel destiné au Plan d’action contre le terrorisme, le PACT. C’est le tout nouveau programme de la coopération française au Sénégal. Sous les yeux des deux ministres, une voiture de police interpelle un suspect, le temps d’une démonstration.

Jean Luc Peduzzi, attaché de sécurité intérieure à l’Ambassade de France l’explique : « La semaine dernière on a eu une action sur les engins explosifs improvisés, c’est-à-dire de  déminage. Et à partir de lundi on a une formation PJ, Police judiciaire, qui intervient dans le cadre de ce projet pour former les enquêteurs et les gens qui travaillent sur le renseignement.» 

Doté de 700 000 euros (450 millions de francs CFA), le plan d’action contre le terrorisme vise à renforcer les capacités de prévention et de riposte des services sénégalais de Police et de Gendarmerie. Manuel Valls, ministre français de l’Intérieur l’assure : « Le plan d’action, le document que nous avons signé ce matin nécessite à la fois des élements de formation et des échanges d’informations et du renseignement et aussi des élements matériels. Et ce que nous sommes en train de mettre en place aujourd’hui. »

Pour le ministre sénégalais de l’intérieur Abdoulaye Daouda Diallo, ce programme est quelque chose d’important : « Notre gros problème, c’est le fonctionnement. A ce niveau justement on a besoin de beaucoup bouger et d’échanger. Et sur ces deux points nous nous sommes engagés  à mutualiser nos forces et surtout à beaucoup travailler ensemble. »

Le plan d’action contre le terrorisme comprend aussi, et c’est nouveau, un volet de formation spécifique de la police judiciaire et des magistrats.

Manuel Valls poursuit ce samedi 16 novembre sa tournée en Côte d’Ivoire avant de se rendre ce samedi soir au Mali puis en Mauritanie.

 

Source: RFI

Arc-en-ciel, le parti mauritanien du concret.

altDevant l’obstination de Mohamed ould Abdel Aziz d’organiser sa mascarade du 23 novembre 2013, Arc-en-ciel, le parti mauritanien du concret tiendra ce lundi  18 novembre 2013 à 16 heures  à l‘hôtel Koumbi Saleh (Basra) une conférence de presse pour étaler à la face de l’opinion nationale et internationale les raisons de son appel au boycott.

A cette occasion Arc-en-ciel, le parti mauritanien du concret montrera sa différence de vision  d’avec les autres partis politiques mauritaniens et principalement les partis de connivence et de complaisance qui s’agglutinent  autour de tout président en exercice.

Arc-en-ciel, le parti mauritanien du concret invite :

– l’ensemble des leaders des partis boycottistes et leurs militants ,
– les mouvements IRA, FLAM, les deux ailes de TPMN,
– la presse nationale, internationale écrite et radio-télévisée – publique et privée,
– la société civile,
– les attachés de presses des missions diplomatiques accréditées en Mauritanie,
– tous les patriotes soucieux de constater  la différence de discours et  de vision pour la Mauritanie.
– les militants et sympathisants du parti.

A coup sur, Cette conférence de presse fera date dans l’histoire  de la Mauritanie.

Avec Arc-en-ciel, le parti mauritanien du concret, le soleil brillera désormais pour tous les mauritaniens.

In Cha’Allah ! ! !

NB: Prière considérer ce présent communiqué comme étant une carte d’invitation nominative.

Cire Harouna Ba
Secrétaire national chargé de la stratégie politique et porte parole du parti.
Tel : + 222 46 76 59 23
De : lepartiarcenciel.com

 

Source: Arc- En-Ciel

Communiqué de presse: rencontre entre les FLAM et le président de la République

altLe président des Forces de libération Africaines de Mauritanie (FLAM) le camarade Samba Thiam a été recu en audience par le président  de la République Mohamed Ould Abdel Aziz ce jeudi 14 novembre 2013.

L´entretien a porté sur les questions d´intérêt national; il a été franc et direct. 

Les FLAM vont poursuivre leur programme de mobilisation de la classe politique, les acteurs de la société civile et de tous les Mauritaniens  autour de la résolution des problèmes de fond, ceux qui conditionnent notre unité nationale.

La lutte continue!

Nouakchott le 15 novembre 2013.

 

Le département de la communication et de la presse.

 

www.flamnet.info

MALI: des sympathisants du MNLA détruisent des bâtiments publics à Kidal

Des partisans de la rébellion touarègue du MNLA ont saccagé jeudi des bâtiments publics à Kidal, dont le gouvernorat et le siège du Trésor public, pour protester contre la décision de leurs chefs de quitter ces locaux qu’ils occupaient depuis plusieurs mois.  


Un drapeau du MNLA peint sur un mur de Kidal, le 27 juillet 2013. © AFP  

Un drapeau du MNLA peint sur un mur de Kidal, le 27 juillet 2013. © AFP  

La décision des chefs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) de quitter les bâtiments publics qu’ils occupaient depuis neuf mois n’a pas plu à une partie des partisans de la rebellion touarègue. Dans la matinée du jeudi 14 novembre, certains d’entre eux ont saccagé plusieurs de ces édifices administratifs.    
  D’après des habitants et une source militaire africaine joints sur place, quelques dizaines de femmes et de jeunes partisans du MNLA tenaient depuis jeudi matin un sit-in devant le gouvernorat pour empêcher l’évacuation promise. Le sit-in a dégénéré en violences, des jeunes ont saccagé et brûlé une partie du gouvernorat, du Trésor public et d’un bâtiment de l’Éducation nationale situé à proximité.    
  “Actuellement, des jeunes de Kidal pro-MNLA sont en train de mettre à sac une partie des locaux du gouvernorat. Ils ont saccagé et brûlé les bâtiments du Trésor public et l’Académie (…), en face du gouvernorat. Ils disent qu’ils ne veulent pas voir le retour du gouvernement malien”, a déclaré un des fonctionnaires joints peu avant 12h30 locales (et GMT). “Moi, je vois un mur du gouvernorat qui est tombé. J’ai vu aussi le Trésor brûlé. Ce sont les jeunes qui ont fait tomber ce mur”, a dit un autre fonctionnaire.    
Opération française contre Aqmi    
Des hommes du MNLA demeuraient toutefois jeudi après-midi au gouvernorat et au siège de l’ORTM, qu’ils occupent depuis environ neuf mois. La décision du MNLA de quitter ces bâtiments, annoncée le 9 novembre, a divisé les partisans de la rébellion touarègue. Un premier sit-in de protestation avait déjà été organisé mercredi devant le gouvernorat par un groupe de femmes et de jeunes. Le chef coutumier de Kidal, Intalla Ag Attaher, avait entrepris une médiation entre les deux bords, en exhortant au respect de la promesse faite, selon un proche de sa famille, Moussa Ag Achérif.    
  Une opération militaire française a par ailleurs été menée dans la nuit de mercredi à jeudi dans le désert malien, à l’ouest de Kidal, lors de laquelle des armes ont été saisies et des membres d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) neutralisés.  .
   
  Interrogé par Europe 1, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), a relevé que les opérations militaires “ne sont pas encore terminées” au Mali. Selon lui, “cette nuit même, à 2h30 du matin, nous avons une opération spéciale contre un pick up dans le désert, à à peu près 200-250 kilomètres à l’ouest de Tessalit, donc en plein milieu du désert, où nous avons neutralisé un certain nombre de gens d’Al-Qaïda”. L’opération, a relevé l’officier général, “continue et maintenant nous récupérons le matériel qui va ‘parler’ d’une certaine façon”.
   
Source : RFI