Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Daily Archives: 05/11/2013

je veux réagir sur l’offre politique que vient de faire les FLAM sur l’autonomie

altJe me permet de vous remercier d’avoir accepté ma modeste contribution sur cette Mauritanie qui nous est chère et dont son avenir est compromis à cause de la cupidité de nos dirigeant sans foi ni vision, bref sans bagage intellectuel nécessaire.  
Aujourd’hui tous les voyants sont au rouge et d’ici cinq ans si rien n’est fait c’est la dislocation du pays qui s’ensuivra.  La Mauritanie est malade de ses dirigeants car aujourd’hui on peut affirmer sans se tromper que nos cinquante ans d’indépendance est un échec, c’est vraiment un gâchis. Toutes ces décennies ne nous ont pas permis de réussir une cohabitation harmonieuse entre les différentes composantes de notre société.  Cet échec est en grande partie imputable à l’ignorance de ceux qui nous gouvernent ; comment pouvons nous comprendre l’attitude de nos autorités qui remuent terre et ciel pour s’ancrer dans un Maghreb et la Méditerranée auxquels la Mauritanie ne peut appartenir que politiquement  et tout cet entêtement c’est  uniquement pour rendre crédible l’arabité de la Mauritanie en reniant l’ancrage géographique de la Mauritanie en Afrique de l’ouest une exception dans le monde entier, aujourd’hui même le Maroc s’intéresse à cette région en matière d’intégration; ce qui est ridicule c’est que la Mauritanie se trouve à 2000km de la mer méditerranée ; c’est ce qu’on appelle prendre ses rêves comme des réalités. Je reviendrai sur ce sujet prochainement ; aujourd’hui, je veux réagir sur l’offre politique que vient de faire les FLAM sur l’autonomie.  
D’abord, je leur félicite d’avoir ouvert le débat sur cette épineuse question qu’est la question nationale. Toutefois nous avons besoin de connaître un peu plus leur approche pour l’autonomie et ses contours. C’est un sujet très sérieux qui va déterminer le devenir de la Mauritanie donc ça nécessite une approche cohérente. La question que je me entant que citoyen, c’est de savoir si cette autonomie que proposent les FLAM sera une exception pour certaines régions ou bien si elle englobera toutes les régions mauritaniennes ?  
Aujourd’hui, ce n’est pas la transparence ou non des élections qui résoudra les MAUX dont souffre dont souffre notre pays. La Mauritanie entant qu’Etat moderne tourné vers l’avenir n’existe pas encore à l’image de notre chère capitale (Nouakchott) qui n’a même pas le rang d’un grand village africain. Les premiers responsables de cette situation chaotique ce sont nos vaillants soldats qui au lieu de veiller à la sécurité de notre territoire national s’improvisent en politiciens. Mais aussi la malédiction de la Mauritanie c’est d’avoir des partis politiques dans leur ensemble ne sont que des coquilles vides et qui valsent au grès du vent. Comment pourrons nous comprendre qu’aucun partis politique n’a mis au cœur de son programme la lutte contre ces tares (l’esclavage, le racisme d’Etat et la discrimination raciale) qui risquent de saper l’unité nationale si toutefois elle existait. Ces questions passent sous-silence dans tous les états-majors des partis politiques mauritaniens.  
Les mauritaniens ont plus que jamais besoins de se retrouver pour se dire la vérité en face et essayer d’esquisser les fondements d’un Etat moderne. Aucun sujet ne doit pas être tabou : du fédéralisme à l’autonomie en passant par la régionalisation tout doit être mis sur la table débâti pour qu’on puisse enfin trouver une solution qui permettra à la Mauritanie de sortir de cette situation honteuse (premier pays au monde qui pratique l’esclavage, discrimination et racisme d’Etat…) qui nous colle à la peau. Pour se faire, nous pouvons regarder ce qui se passe en Europe en matière de décentralisation : la Belgique et la Suisse avec leurs communes, l’Allemagne avec ses Lander, l’Espagne avec ses autonomies et l’Italie avec ses régions. Nous pouvons aussi nous inspirer de nos voisins (le Maroc, le Mali et le Sénégal) qui sont très en avance par rapport à nous dans ce domaine. Nous ne devons en aucun cas faire du mimétisme et reproduire les exemples que je viens de citer mais nous pouvons nous inspirer de ces cas pour inventer notre propre système qui tient compte de nos réalités. Mais, il n y a pas que la décentralisation, les institutions mauritanienne aussi doivent être profondément repensée, vous savez autant que moi, le régime présidentiel en Mauritanie c’est un échec total et je pèse mes mots, donc il faudra inventer autre chose : entre un régime semi présidentiel et un régime parlementaire, de ma part j’opte pour le dernier.  
La démocratie commence par la base d’où la nécessité d’enclencher un réel processus de décentralisation et très approfondi. Aujourd’hui, les gouverneurs et les préfets qui opèrent (car ce sont de vrais gangs) dans les régions et les départements ne connaissent même pas où s’arrêtent leurs pouvoirs ; pour eux, on les a envoyés dans ces zones pour s’enrichir sur le dos des populations corvéables à merci. Il en est de même pour les maires des communes, aucun maire mauritanien ne connaît ses prérogatives. Le régime militaire et la centralisation du pouvoir ont montré leur limite donc essayons autre chose.  
C’est dans le cadre de la décentralisation très poussée qu’on trouvera des solutions aux problèmes de l’esclavage dont sont victimes un bon nombre de mauritaniens ainsi que les problèmes de racisme de discrimination raciale. Pour aller loin comment pouvons-nous comprendre que le fer est exploité au nord de notre pays alors que les populations locales n’en bénéficient pas des retombés de cette manne, ceux en profitent c’est des voyous au col blanc qui mènent leur vie entre Nouakchott et les capitales occidentales pendant ce temps des dizaines de villages du nord sont confrontés aux problèmes d’eau, de santé, de nourriture…, il en est de même pour Nouadhibou, où sont passés des milliards d’ougouyas de compensations dans le cadre des accords de pêche avec l’UE, cette ville sans perspective et livrée à elle-même est aujourd’hui dans un état lamentable sans infrastructures de base nécessaires et pour divertir cette paisible population on leur fait rêver en créant une zone franche qui connaîtra un échec retentissant d’ici quelques années.   
Il est temps pour tout le monde d’avoir le courage de regarder la réalité en face et d’essayer de sauver ce qui peut l’être avant que ça ne soit pas trop tard. Je ne voulais pas aborder dans ce domaine car suis démocrate mais il faut rétablir une vérité sciemment occultée pendant plus de cinquante ans : la Mauritanie c’est plus de 50% de haratins, plus de 30% de peulh, Soninké et oulof et à peu près 15% d’arabo-berbère. En voici les composantes de la société mauritanienne et je mets en défi les pseudos apprentis démographes qui peuvent me contredire avec des preuves scientifiques. Tout ça c’est pour dire que l’ère de soumission, de diversion et de mensonge est révolue. Aujourd’hui, qu’on le veuille ou pas, le valeureux BIRAMA (IRA) a réussi là où tout le monde a échoué car aujourd’hui la question de l’esclavage est devenue l’affaire des Nations Unies et n’oublions aujourd’hui qu’il y a des milliers de haratins comme Birama qui n’accepteront plus de jouer le second rôle et de se contenter miettes avec de petites nominations par ci par là alors que tout le monde sait que une frange importante de cette communauté vit toujours dans la pire forme de l’esclavage. C’est toute la  société mauritanienne qui doit se lever aujourd’hui pour éradiquer ce phénomène qui ne fait pas honneur à notre pays et demander pardon à cette communauté à cause notre silence complice sur cette question qu’est l’esclavage.   
Aujourd’hui, on peut dire que la Mauritanie a raté le train du développement, nous disputons la dernière place du monde avec le Yemen. Tout ça c’est pour dire qu’un Etat ne peut pas se bâtir sur un mensonge surtout en cette période de mondialisation et du développement de nouvelles technologies. Regardez notre pitoyalable secteur éducatif pour s’en rendre compte que notre chère Mauritanie est mal partie.      

 

Source: boolumbal

L’hommage de RFI à Ghislaine Dupont et Claude Verlon

altRFI a rendu hommage mardi midi à Ghislaine Dupont et à Claude Verlon, assassinés samedi à Kidal au nord du Mali. Emouvante et digne, la cérémonie s’est déroulée au siège de la radio à Issy-les-Moulineaux devant les personnels de RFI, tous réunis dans un moment de peine, de solidarité, de respect et d’amour autour des proches des deux envoyés spéciaux.  

Beaucoup de larmes, mais parfois des sourires aussi, ont imprégné l’hommage rendu par RFI à Ghislaine Dupont et à Claude Verlon dans le grand hall du siège de la radio à Issy-les-Moulineaux, à l’abri de la triste pluie que déversait le ciel parisien. Après une minute de silence, la présidente de France Médias Monde (FMM), Marie-Christine Saragosse, étranglée par l’émotion, s’est avouée impressionnée par l’immense élan de solidarité qu’elle a ressenti ces quatre derniers jours, tant en France qu’au Mali.

« Claude, on l’aimait tous »

C’est ensuite Christine Muratet, journaliste de RFI également présente au Mali au moment du drame – mais à Bamako pour préparer l’émission spéciale du 7 novembre pour laquelle Ghislaine et Claude étaient en mission – qui a pris la parole et déroulé le film de la sombre journée de samedi, quand les événements se sont bousculés entre l’enlèvement de nos deux confrères et l’annonce brutale de leur assassinat. Elle a d’abord dit son incrédulité puis sa panique quand elle a appris la tournure que prenaient les événements.

Au fil de son récit, très précis et détaillé malgré le flot des émotions, chacun dans le hall a pu ressentir l’angoisse et l’effroi qui ont pu la traverser, là-bas, où elle s’est d’abord sentie « tellement seule » avant d’être réconfortée au téléphone par Wanda Marsadié et Marie-Pierre Olphand à la rédaction. Se souvenant de ce qu’elle avait vécu, elle, en 2003, lors de la disparition de Jean Hélène en Côte d’Ivoire, Christine s’est alors sentie soutenue, « branchée sur RFI en permanence » et sachant bien que, à Paris, toute une équipe se mettait en place derrière elle.

La directrice de RFI, Cécile Mégie, lui a succédé au micro pour saluer également le travail de chacun dans ces jours difficiles et s’est dite fière d’avoir pu se rendre à Bamako forte du soutien de tous. « Vous nous avez aidés à tenir le choc et je suis extrêmement fière de ce qui a été fait sur les antennes », a-t-elle précisé, avant de concéder : « je n’ai plus de voix mais il y avait plein de voix pour continuer ». Sans doute le plus ému de tous les intervenants, Yves Rocle, adjoint à la directrice en charge de l’Afrique, s’est souvenu des larmes sincères du président malien Ibrahim Boubacar Keïta lundi à Bamako. Et il a tenu à rappeler les propos d’ « IBK » : « notre deuil, votre deuil, c’est aussi le deuil des Maliens ».

« Claude, on l’aimait tous, il n’y a qu’à lire les témoignages », a pour sa part insisté le responsable des moyens mobiles de RFI, Denis Chastel, en se souvenant de Claude Verlon avec qui il avait eu une conversation très détendue au téléphone samedi à 12h30, une heure à peine avant l’enlèvement. Également au Mali pour préparer l’émission spéciale initialement prévue jeudi prochain, Denis a fait part du « vide immense » que laissait la disparition de Claude, faisant part néanmoins de sa satisfaction de sentir que l’on était « tous ensemble » à RFI.

« Ghislaine, la plus belle fille de l’école »

C’est ensuite Pierre-Yves Schneider, journaliste et ami de longue date de Ghislaine Dupont, qui a pris la parole. « Ghislaine, la plus belle fille de l’école de journalisme » telle qu’il l’a décrite et connue, il y a 35 ans. Insistant sur le fait qu’il ne fallait surtout pas faire d’elle « une icône », « ce qu’elle aurait détesté », il a mis en avant la passion que Ghislaine avait pour « le journalisme debout », autrement dit le journalisme de terrain. Il s’est aussi souvenu d’une femme « redevenue heureuse depuis trois mois » dans ses nouvelles fonctions et viscéralement attachée à RFI et au travail d’équipe.

Marie-Christine Saragosse a conclu l’hommage à Ghislaine et à Claude en insistant à nouveau sur l’affection des Maliens pour qui RFI est « un point de repère ». La présidente de France Medias Monde a aussi fait part de son émotion d’avoir ressenti « tellement d’amour » à travers les textes envoyés par les auditeurs et les confrères ces derniers jours.  Un hommage en l’honneur de Ghislaine et Claude aura lieu demain mercredi 6 novembre au musée du quai Branly à Paris.

Par Christophe Carmarans

RFI

 

 

Chape noire sur Maghama?

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Les forces de l’ordre ont arrêté plusieurs jeunes le dimanche 3 novembre  à Maghama,   apprend-t-on des sources bien informées. Tout est parti d’une bagarre entre un jeune homme natif de Maghama qui répond au sobriquet de Bir Karawe et un garde dénommé Inala.

  Bir Karawe aurait tôt fait de prendre le dessus sur son adversaire. Arrêté il aurait été libéré, dit-on, par ses amis qui n’ont pas hésité à aller l’arracher des mains de force de sécurité.

Les amis de Bir ne seraient pas contentés de le libérer car d’après des sources concordantes ils auraient également pris son fusil à un garde qui n’est autre qu’Inala en personne.

Quelques instants après arraché Bir Karawe des mains de forces de l’ordre, les jeunes sont arrêtés les uns après les autres. A l’heure ou ces lignes sont écrites la situation semble revenir au calme à Maghama où d’après nos informations plusieurs éléments de force de sécurité ont été envoyés en renforts.

Rappelons que Maghama a payé un lourd tribut dans le cadre de la contestation contre le recensement des populations jugé par d’aucuns d’inique. La localité a en effet perdu un de ses fils en l’occurrence Lamine Mangane tué par balles par la gendarmerie alors qu’il prenait part à une mobilisation pacifique.

 

source: :http://www.taqadoumy.com

FLAMNET-AGORA: L´interview du président Samba Thiam sur Alwataniya tv, l´avis d´un journaliste

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J’ai suivi avec attention cet entretien. C’est clair que les FLAM ne sont l’ennemi de personne sauf ceux qui veulent nier l’homme noir. Samba Thiam a été suffisamment clair sur l’histoire du mouvement écorné sciemment par les régimes Beydanes pour en faire l’ennemi numéro des mauritaniens sur les intentions du mouvement c’est à dire sa place dans l’échiquier politique et sa contribution pour une autre Mauritanie où tous les citoyens seront traités de la même manière et auront les mêmes chances de réussite à l’école et dans la vie active.Le président des FLAM en appelle de tous ces voeux pour réconcilier tous les mauritaniens mais dans un Etat de droit qui reconnaitrait les crimes passés. Vérité et réconciliation vont ensemble. Merci encore une fois de cet éclairage.Bravo à Brahim qui n’a pas ménagé son invité pour ne plonger dans la langue de bois habituel. Enfin une télévision MULTICOLORE.

 

Yaya Cherif KANE-JOURNALISTE-

ROUEN-FRANCE

WWW.FLAMNET.NET

 

Le président des FLAM chez le doyen Ba Mamadou Alassane du PLEJ

Dans le cadre de ses visites de courtoisie, de contact et de remerciements de nos partenaires naturels le président des Forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM) le camarade Samba Thiam s´est rendu chez le doyen Ba Mamadou Alassane président du Parti pour la liberté, l´égalité et la justice (PLEJ).