Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Daily Archives: 18/11/2013

dispersion violente d’un rassemblement de l’opposition

altLa police mauritanienne a violemment dispersé un rassemblement de l’opposition qui se tenait ce matin devant le siège de la Commission Electorale Nationale indépendante (CENI) à Nouakchott.
La police a fait usage de gaz lacrymogène et de matraques blessant légèrement des manifestants ainsi que le reporter de Alakhbar qui couvrait l’événement.
Des dizaines de jeunes et de femmes de la Coordination de l’Opposition Démocratique( COD) s’étaient donné rendez-vous à la CENI pour dénoncer l’agenda unilatéral des élections législatives et municipales du 23 novembre (Samedi prochain). Ils scandaient des slogans hostiles au président Mohamed Ould Abdel Aziz qu’ils ont aussi accusé de mèner le pays à la dérive.

Source: Al Akhbar

Le Recensement De La Population Qui Démarre Le 19 Novembre Risque De Faire Beaucoup De Bruits Au Sénégal!

alt« Il n’ya pas de tête lucide entre deux termes d’un même choix ». Cette phrase extraite de l’Aventure Ambigüe nous inspire en cette période de pré-recensement. En effet le recensement de la population, de l’habitat, de l’agriculture et de l’élevage qui démarre le 19 Novembre ne laisse pas les peuls du Sénégal indifférents, eux qui verront dans le questionnaire leur composante ethnique subdiviser en cinq groupes identitaires : les peuls, les pulaar, les lawbe et les foula. Le mardi 19 Novembre 2013, quand le soleil osera se lever et jeter ses rayons espions sur le Sénégal, ils seront quelques 17 milles agents recenseurs à sillonner les 14 régions que compte le pays pour le décompte de la population. Ces agents sont formés pour aller à la rencontre du peuple dans les coins et recoins du Sénégal ; un peuple qui pour l’essentiel, ne sait pas comment s’y prendre. Cette enquête ne se limite pas seulement au décompte, elle cherchera aussi à fouiner sur les détails pour tenter de classer la population en fonction de ses diverses appartenances socioculturelles et environnementales. Ce peuple uni dans sa diversité socioculturelle, sera dans l’obligation de marquer ses traits de caractères divergents à travers un questionnaire établi par des sociologues et démographes et autres statisticiens. Ces spécialistes de la question, mesurent-ils la conséquence qui pourrait naître de cette enquête qui, encore une fois appelle une seule composante ethnique à répondre à plusieurs dénominations ? Les peuls du Sénégal vont encore cogiter pour voir s’ils doivent s’identifier au peul, poular, lawbe, fulani ou toucouleur ? Que je sache, le terme ETHNIE apparu dans la langue française en 1896 est clairement défini dans le dictionnaire comme : « un groupement humain homogène dans la culture, la langue… » « Groupe d’êtres humains qui possède, en plus ou moins grande part, un héritage socioculturel commun, en particulier la langue. » « Un groupement naturel pour la détermination duquel entrent en ligne de compte surtout la culture et la langue. » « Groupement humain qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène, et dont l’unité repose sur une communauté de langue, de culture et de conscience de groupe. » De toutes ces définitions de l’ethnie et des expressions qui dérivent du terme tels que : groupe ethnique, communauté ethnique ou communauté ethnolinguistique, aucune d’elles ne laisse penser qu’il y a une différence conceptuelle de sens entre peul, poular , foula, lawbe et toucouleur dès lors que tous ont la même culture et la même langue. La décomposition est autant plus dérangeante, quand on prend les lawbe, (pluriel de labbo) qui est une caste peul de la catégorie socioprofessionnelle des ñeeño, comme une entité ethnique. La réalité est que de tous ces démembrements, il n’ya qu’une seule ethnie peul que les français et les wolof ont appelé toucouleurs, que les anglais on nommé foula et qui répondent parfois au nom de haalpoular dans uniquement le nord du Sénégal. Toute autre considération quel que soit son fondement, a une charge colorée de sentiment non fondé sur la réalité et la logique. Que le sereer qui subdivisé en plusieurs composantes ne portant pas la même dénomination (ndouth, none, safeen,…) et qui ne se comprennent pas, puissent répondre par un seul nom, que les joolaa, dont la différence linguistique est manifeste d’une contrée à une autre, puissent avoir la même identification, je ne vois pas les raisons pour lesquelles les peuls ne puissent pas avoir dans le formulaire de l’enquête la même identité. Dans cette situation, le jeu administratif est déjà sans équivoque, il appartient alors aux concerné, d’épouser les modalités de feinte et de dribble pour contourner les jeux déjà faits.

Hamet Amadou LY, Journaliste Promotion Cesti 2010

 

Source:http://www.seneweb.com

Commission Nationale des Droits de l’Homme: Communiqué de presse

altLa campagne électorale  a été ouverte sur l’ensemble du territoire national  depuis le 8 novembre 2013. Ce qui a permis à la Commission Nationale des Droits de l’Homme de constater que les différents acteurs politiques ont saisi cette opportunité pour faire prévaloir leurs programmes, sensibiliser et fidéliser les électeurs.

Cette action s’est déroulée selon les textes législatifs et réglementaires organisant les élections  municipales et législatives sous la direction de la CENI.

Cependant, la Commission Nationale des Droits de l’Homme a constaté que certains partis politiques, qui n’ont pas pris part à ces échéances électorales, s’évertuent à faire échouer le processus électoral au mépris de la loi et des principes fondamentaux de la Démocratie qui repose sur l’expression de la volonté des citoyens à travers le scrutin.

Cette action est contraire à l’article 11 de la Constitution du 20 juillet 1991 modifiée en 2006 et 2012 qui impose aux partis politiques une action positive à travers la contribution à la formation et à l’expression de la volonté des électeurs.
En prônant le boycott des élections municipales et législatives lesdits partis tentent de saper la formation politique du citoyen acquise par l’exercice du scrutin et le désorientent en lui suggérant une action négative incompatible avec la promotion de la démocratie.

En agissant ainsi, ces partis politiques  violent les dispositions de la Constitution, texte fondamental en matière d’élections transparentes ainsi que l’article 25 du pacte international relatif aux droits civils et politiques qui dispose que tout citoyen a le droit et la possibilité, sans aucune discrimination et restriction, de prendre part à la direction des affaires publiques, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis; de voter et d’être élu, au cours d’élections périodiques, honnêtes, au suffrage universel et égal et au scrutin secret, assurant l’expression libre de la volonté des électeurs.

La violation flagrante de ces deux textes ainsi toute la législation et la réglementation issues du dialogue politique est contraire aux principes de la démocratie et son corollaire les élections transparentes et ne saurait perdurer. Par conséquent, la Commission Nationale des Droits de l’Homme en appelle au sens de responsabilité et d’éveil du citoyen pour que ces agissements cessent et que le processus électoral n’en soit pas perturbé.

Elle appelle également les partis politiques qui s’adonnent à cette pratique antidémocratique  d’y mettre fin en s’inscrivant dans le cadre du respect de la loi et des pratiques démocratique qui pérennisent  la continuité de la paix et de la prospérité de la Mauritanie.

Irabiha Abdel Wedoud

 

Source: Mauriweb

Les ministres de l’intérieur mauritanien et français signent un protocole d’accord

alt

Nouakchott,  17/11/2013  –  Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, M. Mohamed Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Rara et le ministre français de l’intérieur, M. Manuel Valls ont signé dimanche soir au ministère del’intérieur et de la décentralisation un protocole d’accord portant sur le renforcmeent de la cooépration entre les deux pays, notamment dans les domaines de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme, le trafic des drogues, le renforcement de la gouvernance et la formation de la gendarmerie et de la police.
La cérémonie de signature a été l’occasion pour les deux ministres de souligné la solidité des relations de coopération existant entre les deux pays.
A l’issue de la signature, M. Mohamed Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Rara a receptionné un lot d’équipements et de matériel sécuritaire et informatique destinés aux services de la sécurité nationale.
Y ont assisté, les délégations d’accompagnement des deux parties.

Source: AMI

RAG/IRA: Déclaration conjointe

Le gouvernement de Ould Abdel Aziz s’est lancé dans une mascarade d’élection unilatérale sans concertation ni égards aux acteurs politiques du pays. Il a écarté de cette compétition un pan entier des partis politiques existants et en a interdit celui qui constituait pour lui un danger véritable. En effet, Ould Abdel Aziz à interdit le Parti Radical pour une Action Globale (RAG) par ce qu’il craignait le raz-de-marée qui risquait de l’emporter, lui et sa majorité servile.

Mais, Ould Abdel Aziz avait aussi interdit IRA. Et, IRA ne s’en porte que mieux depuis cette interdiction. 

Le Parti RAG et l’organisation IRA tiennent aujourd’hui à marcher avec le MPR pour :

 

1-    dénoncer avec vigueur leur interdiction et leur mise à l’écart illégale et éhontée de l’échiquier politique mauritanien;

2-    dénoncer avec la même vigueur la mascarade d’élection qu’organise Ould Abdel Aziz avec la bénédiction de certains partis politique en mal d’existence politique;

 

3-    fustiger le mutisme et l’indifférence qu’affichent les services de l’Etat devant les cas d’esclavage avérés qu’IRA leur met sous le nez et ce, régulièrement depuis sa création ;

4-    soutenir par notre présence dans cette marche la feuille de route du Pr Kane Hamidou Baba

Le régime de Ould Abdel Aziz semble se complaire dans une situation où la nationalité mauritanienne est devenue synonyme d’esclavage et de violation réitérée des Droits humains les plus élémentaires. C’est cette place, peu enviable, que l’Etat mauritanien, a fait gagner à notre pays dans le monde. Nous sommes dorénavant le pays le plus esclavagiste au monde.

 

Bravo à Ould Abdel Aziz.

Nouakchott le 17 Novembre 2013

 La commission de Communication  

 

Source: Le Calame