Monthly Archives: March 2016
Le commissaire principal de police à la retraite Sall Djibril Zakaria se voit refuser la délivrance d’un passeport mauritanien
Mardi 1er mars 2016, le commissaire principal de police en retraite Sall Djibril Zakaria s’est vu refuser la délivrance d’un passeport par les autorités mauritaniennes par l’entremise de l’Agence nationale pour le registre des populations et les titres sécurisés (ANRPTS),
Sall Djibril Zakaria, a été, comme tout le monde l’a lu dans une « rencontre avec le grand poète et écrivain mauritanien Sall Djibril Zakaria » publiée par Boolumbal le 28/01/2016 « tour à tour Directeur de l’École Nationale de Police, Directeur Régional de la Sûreté de l’Adrar, à Atar, Directeur de la Police Judiciaire, Directeur de la Sécurité Publique et enfin Directeur du Personnel et du Matériel à la Direction Générale de la Sûreté Nationale ». Il représenta, « entre 1968 et 1979, la Mauritanie à de nombreuses assemblées générales de l’Organisation Internationale de Police Criminelle – INTERPOL partout dans le monde (Iran, Mexique, Suède, Canada, Belgique…) ».
« Il fut détaché par la Mauritanie à la Communauté Économique des États d’Afrique de l’Ouest (la C.E.D.E.A.O.) en qualité de Directeur du Département des Affaires Sociales et Culturelles, basé à Lagos, au Nigeria. Au retour de ce détachement qui dura douze ans, il obtiendra le grade de Commissaire Principal de Police et prendra sa retraite cinq années plus tard, en avril 1999 ».
C’est ce serviteur de son pays qui se voit refuser un passeport qui devait lui permettre d’aller visiter ses enfants aux Etats-Unis.
La raison évoquée : tenez-vous bien : il n’a pas présenté les documents de recensement de ses enfants vivant actuellement aux Etats-Unis !!!!!
Ces derniers, âgés de 42 à 53 ans, vivent avec leurs familles respectives dans ce pays depuis des années.
Après lui avoir signifié qu’il n’obtiendrait pas de titre de voyage pour la raison évoquée plus haut, on lui refusa aussi le remboursement des 30 000 ouguiyas exigés pour l’obtention d’un passeport qu’il avait déposé avec le dossier.
Ce qui veut dire que Le commissaire principal de police à la retraite Sall Djibril Zakaria n’a pas droit à un document de voyage et est interdit de sortie du territoire mauritanien.
Quel est ce pays qui continue à nier les droits fondamentaux de ses citoyens Noirs ?
La Mauritanie
Un pays qui n’a aucune reconnaissance envers ces citoyens Noirs qui ont participé à sa construction ; des citoyens noirs qui ont occupé des postes administratifs importants à un moment crucial de son existence.
Oumar Abdoul LY
le calame
Le gouvernement libyen annonce avoir versé à la Mauritanie 200 millions de dinars pour l’extradition de Senoussi
Le gouvernement libyen aurait versé 200 millions de dinars libyens soit 50 milliards d’ouguiya à la Mauritanie pour l’extradition d’Abdalla Senoussi, le responsable des renseignements en Libye sous le régime du président Kadhafi.
L’information a été révélée par Abdel Vetah Bourwagh Cheloui, membre du congrès national général libyen (parlement).
Le député, dans son livre « des secrets sous la coupole du parlement » cite les propos de l’ancien premier ministre Abderrahmane El Kip, lors de questions orales devant la chambre.
Celui-ci aurait reconnu avoir versé ce montant aux autorités mauritaniennes et aurait ajouté qu’il était disposé à verser davantage pour le récupérer, quitte à puiser dans ses biens personnels.
Selon toujours le livre du parlementaire libyen, l’heure et le lieu de l’opération d’extradition avaient été fixés par les services de renseignement mauritaniens et gardés secret jusqu’au dernier moment.
Abdalla Senoussi serait arrivé à l’aéroport à bord d’un véritable taco alors que la délégation libyenne commençait déjà à avoir des doutes sur l’aboutissement de l’opération.
La version mauritanienne à propos de l’extradition d’Abdalla Senoussi affirme que celle-ci est intervenue à la demande du gouvernement libyen pour des plaintes déposées contre lui devant les juridictions libyennes.
Senoussi qui était la deuxième personnalité du régime de Kadhafi avait été arrêté parles autorités mauritaniennes à l’aéroport de Nouakchott, alors qu’il disposait d’un passeport malien.
Abdalla Senoussi avait occupé plusieurs années durant le poste de responsable des renseignements militaires et avait été l’objet d’un mandat d’arrêt de la cour pénale internationale, pour sa responsabilité dans les évènements de 2011, tout au début de l’insurrection contre le régime de Kadhafi, notamment à Benghazi, Tripoli et Misrata.
Hillary Clinton et Donald Trump, grands gagnants du “Super Tuesday
Donald Trump et Hillary Clinton ont chacun remporté sept États lors du “Super Tuesday”. En face, Ted Cruz tente de rassembler les républicains, tandis que le démocrate Bernie Sanders, avec quatre États, ne perd pas espoir.
Certains appellent déjà ce 1er mars la journée du “Super Trump”. Le “Super Tuesday” (“Super mardi”), lors duquel les électeurs de 12 États américains étaient appelés à choisir leur candidat à la Maison Blanche, a vu la victoire écrasante de Donald Trump chez les républicains, avec sept États remportés. Côté démocrate, Hillary Clinton, avec également sept États contre quatre pour son rival socialiste Bernie Sanders, s’en sort très bien aussi.
Mais des obstacles demeurent avant que les deux favoris ne puissent atteindre la majorité absolue des délégués requise aux conventions d’investiture.
Trump a-t-il déjà gagné l’investiture ?
Pas encore. Mais “c’est vraiment quasi-inévitable”, ose Dante Scala, politologue à l’Université du New Hampshire.
Seuls 30 % des 2 472 délégués ont été attribués à ce jour, selon un système de proportionnelle, avec souvent une prime au gagnant. À partir du 15 mars, le vainqueur dans la plupart des primaires remportera la totalité des délégués. À la fin du mois, 62 % des délégués auront été distribués. Plus le temps passe, plus il sera difficile pour ses rivaux de le rattraper.
Si aucun des candidats n’atteint la majorité absolue, soit 1 237 délégués, à la fin des scrutins en juin, l’investiture sera déterminée à la convention de Cleveland, en juillet. Les délégués voteront au premier tour pour leurs candidats, sans élire de vainqueur, ce qui provoquera des tours supplémentaires dans lesquels les délégués seront libérés de l’obligation de voter pour leur candidat initial. Mais une bataille sur les règles gouvernant leur comportement pourrait envenimer la procédure.
Marco Rubio perd pied
Le meilleur espoir de l’establishment républicain a déçu mardi : le sénateur de Floride Marco Rubio a terminé deuxième ou troisième dans la plupart des primaires. Malgré le ralliement de dizaines d’élus et figures républicaines, il n’a gagné que dans le Minnesota. Sa tactique de répondre à Donald Trump dans le même registre, avec allusions et insinuations douteuses, a fait long feu.
>> À lire sur France 24 : Donald Trump met les républicains dans l’embarras
Marco Rubio promet de continuer et vise une victoire en Floride le 15 mars, mais l’argument selon lequel il est le seul capable de rassembler le parti s’amenuise avec chaque défaite.
“Une victoire en Floride est indispensable pour lui”, dit Kyle Kondik, de la lettre spécialisée Sabato’s Crystal Ball à l’Université de Virginie.
Au contraire, Ted Cruz, sénateur ultra-conservateur du Texas et ennemi juré de l’establishment, s’accroche. Il a battu Donald Trump au Texas, dans l’Oklahoma et en Alaska lors du “Super Tuesday”. Il l’a également devancé dans trois des 15 premières consultations et a appelé Marco Rubio à se retirer.
L’appareil peut-il encore arrêter Trump ?
De nombreux élus, dirigeants et personnalités du parti républicain ont menacé de ne jamais soutenir Donald Trump, quitte à voter Hillary Clinton. D’autres évoquent la perspective d’un candidat conservateur tiers. Mais la menace pourrait n’être que de pure forme.
“Beaucoup vont finir par soutenir sur le papier Donald Trump”, prédit Christopher Arterton, professeur à l’Université George Washington. Frank Luntz, un sondeur républicain, estime dangereux d’encourager la guerre civile au sein du parti. “Si vous essayez de le tuer, vous pourriez finir par tuer votre propre chair et sang”, a-t-il dit sur CBS.
Hillary Clinton s’installe en tête
“À la fin de cette soirée, nous aurons gagné des centaines de délégués”, a lancé Bernie Sanders à ses partisans, en notant que 35 États devaient encore s’exprimer.
Mais le message du sénateur du Vermont sur les inégalités économiques et contre la collusion entre la classe politique et les lobbys ne rencontre qu’un très faible écho chez les minorités qui forment un bloc crucial de l’électorat démocrate.
Plus de 80 % des Noirs ont voté pour Hillary Clinton dans les États du Sud, selon les sondages de sorties d’urnes. Au Texas, les deux tiers des démocrates hispaniques ont voté pour elle.
Elle remporte aussi très largement le vote des femmes, qui représentent plus de la moitié de l’électorat démocrate.
Au total, Hillary Clinton a remporté 11 des 16 primaires à ce stade et mène largement dans la course aux délégués. Contrairement aux républicains, les délégués démocrates sont attribués à la proportionnelle stricte, ce qui ralentit le calendrier. Mais la dynamique est de son côté.
Avec AFP
Affaire Macina : Quand un prisonnier trouble l’ordre de la République
L’Authentique – L’ancien secrétaire général du ministère de l’Intérieur, aujourd’hui incarcéré à la prison civile de Nouakchott, est un homme bien gênant ! Ayant décidé de passer à table face à la police dans l’affaire de détournement de fonds publics portant sur la confection des bulletins de vote en 2009, il aurait fini sa déposition en revenant sur près de 50 dossiers qu’il a eus à gérer lors de ses treize années de fonction dans son ancien département !
L’affaire dite du désormais ancien secrétaire général du Ministère de l’Intérieur, Mohamed El Hadi Macina risque de créer des vagues dans la République !
Interrogé par la police, l’homme aurait beaucoup parlé tant bien qu’il aurait évoqué la quasi-totalité des affaires, des transactions et autres marchés qui ont été menés dans son ancien département durant les treize années qu’il a eues à diriger le ministère de l’Intérieur !
Ses révélations porteraient sur trois chapitres : l’enveloppe financière réservée à la confection des bulletins de vote de la présidentielle de 2009, l’utilisation des fonds des conseils locaux et des programmes de développement décentralisé, puis les fonds destinés aux Willayas du pays.
C’est ce que nous avons appris de sources sûres qui indiquent que le juge d’instruction, à charge de cette affaire, s’apprêterait à convoquer les personnes cibles qui seraient au nombre d’une quarantaine : outre quatre ministres, ce répertoire comprend des responsables administratifs et financiers, des Walis et des préfets.
Pour l’heure, il s’agirait pour le juge d’amener les personnes cibles à justifier certaines dépenses confinés dans des rapports d’activités mais qui demeurent sans justificatif. Il s’agit aussi en amont, de savoir comment ont été passés les marchés de confection des listes électorales lors de la présidentielle de 2009. Sur ce dernier chapitre, quatre ministres seraient attendus.
Pour nombre d’observateurs, l’homme peut être contraint de divulguer certains dossiers confidentiels du ministère sinon révéler des dépassements capables de noyauter d’autres personnalités avec lui, dans des affaires importantes, dans sa quête d’une perche de salut lui permettant de recouvrir la liberté, notamment en se vengeant de ses ex-collègues au sein du département.
Selon des sources dignes de foi, c’est à partir de la mi-mars que le juge d’instruction a décidé d‘entamer son travail. Conscients de cet état de fait, ils ont ainsi nombreux les hauts responsables qui craignent pour leur avenir.
Une crainte d’autant plus justifiée que le président de la République tiendrait particulièrement à connaître d’une part, les tenants de l’affaire portant sur la confection des listes en 2009 et de l’autre, celle relative à la gestion des fonds publics.
JOB
Washington révèle l’existence d’un projet d’accord entre la Mauritanie et Al Qaida
Des documents publiés par le gouvernement américains et découverts pendant la traque d’Oussama Ben Laden au Pakistan en 2011, révèlent que les dirigeants d’Al Qaida avaient discuté un accord de paix avec le gouvernement mauritanien.
Cet accord discuté en 2010, engageait la branche d’Al Qaida au Maghreb arabe, de s’abstenir de toute opération militaire en Mauritanie pendant un an.
Cet accord de paix pouvait être renouvelé par la suite.
En contrepartie la Mauritanie s’engageait à libérer tous les prisonniers d’Al Qaida et s’abstiendra d’attaquer les combattants du mouvement sur son sol.
Le projet d’accord stipule par ailleurs que le gouvernement mauritanien versera annuellement au mouvement 10 à 20 millions d’euros pour dédommager l’aile dure du mouvement et empêcher l’enlèvement de touristes en territoire mauritanien.
Un responsable des services de renseignement américain qui a eu accès au document précise qu’on ne dispose d’aucune preuve que le mouvement est parvenu à un accord avec les autorités mauritaniennes ou d’une éventuelle rencontre entre un responsable mauritanien et des dirigeants du mouvement.
Le conseiller juridique du président mauritanien, El Houssein O. Nagi a nié fermement une quelconque relation de la Mauritanie avec cet accord.
Le conseiller du président mauritanien a réaffirmé que le gouvernement mauritanien était opposé à tout paiement de rançons aux preneurs d’otages et contre le financement indirecte du terrorisme.
Cet accord, selon le document, permettrait aux cadres du mouvement une meilleure autonomie dans un espace sécurisé et pourrait donc accroître ses opérations contre l’Algérie.
D’autres documents ont également découverts dans la maison où vivait Ben Laden au Pakistan, relatifs à la répartition de ses biens après sa mort.
Ce document découvert pourrait être son dernier testament.
Il consacre près de 29 millions de dollars se trouvant au Soudan à la poursuite de la lutte, et lègue 1% de ce montant au mauritanien Mahfoud O. El Welid, alias Abou Havs.
O. El Welid, toujours selon ce document aurait effectivement perçu 20 à 30.000 dollars de ce montant et promesse lui a été faite d’obtenir le reliquat dès que Ben Laden aurait récupéré le montant du gouvernement soudanais.
Saharamedias




