Monthly Archives: August 2015
Mauritanie république hartania d’Arabie Saoudite…
La Mauritanie métisse complexée, pour payer son tribut à l’arabité de souche, a une longue tradition de fournir aux pays du Golfe de la main-d’œuvre comme des philippins. Les mauritaniens ont servi de policiers aux Emirats Arabes Unis, comme on se souvient du scandale des enfants jockeys, encore récemment le nouveau roi voulait que la Mauritanie envoie des soldats servir bientôt de chair à canon dans la guerre que l’Arabie Saoudite mène au Yémen souverain un peu comme Israël bombarde Gaza en toute impunité car à ce jour au Yémen la majorité des morts sont des civils.
Algérie-Maroc Mohammed VI à Bouteflika: que de bons vœux !
Mohamed Saadoune Journaliste
A quoi servent les messages échangés régulièrement entre les chefs d’Etat Algérien et Marocain? A maintenir un “lien” sur l’avenir malgré les vicissitudes du présent, comme l’écrivait en 2009, Mohamed Saadoune.
La commémoration de chaque anniversaire de ce combat “nous incite à oeuvrer pour réaliser les aspirations des générations montantes à un avenir prometteur et à la conjugaison des efforts pour la concrétisation de la complémentarité et l’intégration entre nos deux pays et nos deux peuples”. Ce “capital historique commun”, le roi Mohammed VI se dit prêt à agir de concert avec le président algérien pour le mettre à profit en vue de “raffermir les relations de coopération fructueuse, de solidarité agissante et de contact permanent et les élargir à tous les domaines”.
Le roi du Maroc n’omet pas de souligner sa “ferme détermination” à coordonner avec le président Bouteflika et les chefs d’Etat maghrébins “pour dynamiser les structures de notre union maghrébine et renforcer ses fondements en tant que groupement agissant dans son environnement régional et international, sur des bases solides et dans l’esprit du Traité constitutif de Marrakech, afin de répondre aux aspirations de nos peuples au renforcement des liens d’interaction, de compréhension et de complémentarité, dans un cadre de confiance, de bon voisinage et de respect des spécificités de nos cinq pays”.
C’est le présent qui pose problème
Fraternité, histoire commune, avenir commun… On peut retrouver les mêmes thèmes dans les lettres du président Bouteflika en des occasions similaires. Ces échanges épistolaires ne sont pas insincères, mais ils ont le désavantage de parler d’un passé et d’un futur idéalisés en occultant un présent terne. Or, c’est bien le présent qui pose problème et non le passé. C’est le présent avec ses blocages qui rend l’avenir si incertain.
Les frontières entre l’Algérie et le Maroc sont toujours fermées et beaucoup d’Algériens se demandent pourquoi même si on ne débat plus de ces choses dans l’espace public. Régulièrement les journaux des deux pays se livrent à de méchants échanges de prose qui sont très loin, vraiment très loin, de la teneur des messages des chefs d’Etat en ces occasions nationales. Ces messages ont le mérite ténu de ne pas insulter l’avenir. Avouons en tout état de cause que les lettres des chefs d’Etat, même si elles sont forgées au bon bois diplomatique, sont d’un meilleur goût que les interminables échanges polémiques entre les journaux d’ici et ceux de là-bas.
Billet publié dans Le Quotidien d’Oran du lundi 6 juillet 2009
SourceURL:http://www.huffpostmaghreb.com/mohamed-saadoune/mohammed-vi-bouteflika-a…
source: http://rapideinfo.net/node/5859#sthash.Cbm8eDRq.dpuf
Les résultats du vaccin contre Ebola, à l’essai en Guinée, sont « prometteurs »
La revue britannique The Lancet a publié vendredi 31 juillet des « résultats encourageants et prometteurs » sur les tests du vaccin contre le virus Ebola, a annoncé Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Ces résultats, s’ils se confirment, vont « changer la gestion de la crise Ebola », a-t-elle ajouté.
L’essai clinique pour tester l’efficacité du vaccin VSV-EBOV contre le virus Ebola est actuellement en cours en Guinée. Ce sont les résultats préliminaires des analyses de données provisoires qui sont publiés par The Lancet.
Si le vaccin semble pour l’instant être efficace à 100 % chez tous les sujets vaccinés, il faudra disposer de données plus concluantes pour savoir si le vaccin peut conférer une « immunité collective » à des populations entières. L’autorité nationale de réglementation des produits médicaux et le Comité national d’éthique de la Guinée ont approuvé à cette fin la poursuite de l’essai.
« La méthode de “vaccination en ceinture” adoptée pour l’essai est basée sur la stratégie d’éradication de la variole », a précisé John-Arne Røttingen, directeur de la division de la lutte contre les maladies infectieuses à l’Institut norvégien de santé publique et président du groupe de pilotage de l’étude.
« Notre hypothèse de travail est qu’en vaccinant toutes les personnes qui ont été en contact avec un sujet infecté, on crée une ceinture de protection qui permet d’enrayer la propagation du virus. Cette stratégie nous a permis de suivre la dispersion de l’épidémie en Guinée, et sera un moyen de prolonger cette intervention de santé publique dans le cadre de l’essai clinique. »
Depuis le lancement de l’essai le 23 mars 2015, plus de 4 000 personnes proches d’une centaine de patients atteints de la maladie à virus Ebola ont volontairement participé à l’étude en Guinée. D’après les premiers résultats publiés, le produit offre une protection complète contre la fièvre hémorragique dix jours encore après son administration.
« En parallèle à la vaccination en ceinture, nous menons aussi un essai du même vaccin sur les intervenants en première ligne », soit tous ceux qui ont travaillé pour s’occuper des personnes malades, a expliqué Bertrand Draguez, directeur médical à Médecins sans Frontières (MSF).
L’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, la plus grave depuis l’identification du virus en Afrique centrale, en 1976, était partie en décembre 2013 du sud de la Guinée. Elle a fait plus de 11 200 morts pour quelque 27 700 cas recensés, selon l’OMS. Plus de 99 % des victimes se trouvaient en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, où la maladie a désorganisé les systèmes de santé, ravagé les économies et fait fuir les investisseurs.
Source : Le Monde.fr et l’AFP




