Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: January 2014

Affaire Karegeya: déclarations sans précédent des États-Unis à l’égard du Rwanda

altA la veille de l’enterrement de Patrick Karegeya, les Etats-Unis ont tenu des propos sans précédent sur cette affaire. Lors d’une conférence de presse, la porte-parole du département d’Etat américain a renouvelé la condamnation du meurtre de l’ancien chef des renseignements extérieurs du Rwanda dont le corps avait été retrouvé le 1er janvier dans un hôtel de Johannesburg. Mais Jen Psaki est allé plus loin en disant que Washington était « troublé par une succession de meurtres d’exilés rwandais qui semblent avoir une motivation politique ». Washington qui se dit également très inquiet des récentes déclarations du président rwandais.

 

 

Selon plusieurs sources diplomatiques, le gouvernement américain s’était dans un premier temps contenté d’un avertissement officieux à l’égard de Kigali. Mais il y a eu cette déclaration de la porte-parole du département d’Etat, Jen Psaki :

« Nous sommes troublés par une succession de meurtres d’exilés rwandais importants, meurtres qui semblent avoir une motivation politique. Les déclarations récentes du président Kagame à propos, “des conséquences pour ceux qui trahiraient le Rwanda”, nous inquiètent au plus haut point. »

 → A (RE)LIRE : Affaire Karegeya: Washington condamne le meurtre

La trahison a des conséquences, avait prévenu Paul Kagame dimanche. Quiconque trahit notre cause ou souhaitera du mal à notre peuple deviendra une victime, avait-il poursuivi, sans jamais citer le nom de Patrick Karegeya. Un faux pas diplomatique, selon un expert sur le Rwanda, qui ajoute que ce durcissement de ton de la part des Etats-Unis était dans la continuité d’un progressif revirement de Washington à l’égard de Kigali, notamment après les accusations de soutien à la rébellion congolaise du M23.

Première réaction rwandaise

Interrogé sur Twitter à propos de ces déclarations et sur une éventuelle réaction officielle de son pays, le représentant adjoint du Rwanda auprès de l’ONU, Olivier Nduhungirehe a déclaré que « la réaction officielle viendra des résultats de l’enquête sud-africaine ». « Ce n’est pas la première fois d’un officiel américain essaie de faire la leçon à un chef d’Etat africain », a-t-il déclaré ajoutant que « les États-unis devraient s’occupaient d’al-Qaïda et laisser les Rwandais s’inquiéter du terrorisme auquel ils font face ».


 ■ VU D’AFRIQUE DU SUD : la famille de Patrick Karegeya déplore un manque d’informations

En Afrique du Sud, la famille de l’ancien chef du renseignement rwandais, Patrick Karegeya, assassiné à Johannesburg, est arrivée dans le pays pour assister aux funérailles. Karegeya a été retrouvé mort le 1er janvier dans une chambre d’hôtel de Johannesburg. Il aurait été étranglé.

L’inhumation de l’ancien chef du renseignement Rwandais aura lieu demain samedi, en banlieue de Johannesburg. Une partie de sa famille est arrivé dans le pays hier en provenance d’Ouganda. Sa femme qui réside aux Etats-Unis, est toujours attendue. Tous sont choqués, « très choqués » dit l’un de ses neveux, David Batenga, « parce qu’il ne s’agit pas d’un acte de banditisme sur l’autoroute. Ceci est un plan orchestré pour tuer quelqu’un. Donc ça n’a rien à voir avec l’Afrique du Sud. Peu importe où vous résidiez, si quelqu’un veut votre mort, cela veut dire que le système vous aura. »

Kigali montré du doigt

La famille accuse le gouvernement rwandais d’être derrière cet assassinat. Et regrette de ne pas avoir plus de renseignement sur l’enquête.

« Les rapports médicaux, par exemple, poursuit David Batenga, nous ne les avons pas eu. [Ni] les images des cameras de surveillance de l’hôtel. Est ce qu’on pouvait voir quelqu’un ? Qu’est-ce qui c’est passé ce jour-là ? Ceux qui étaient ici, dans le pays, comment sont-ils rentrés et sortis ? Tout cela, nous aurions aimé le savoir avant de l’enterrer. »

La police sud-africaine, qui a ouvert une enquête, précise que pour l’instant personne n’a été interpellé, malgré des rumeurs d’arrestations au Mozambique. Quant à un des suspects, un homme d’affaires rwandais censé avoir été avec la victime quelques heures avant sa mort, il a disparu.

 

Source: RFI

Mauritanie : Oualata pointée par Ibrahima Sarr

altLe président de l’AJDMR a décliné l’invitation du président mauritanien pour participer au 4éme Festival des villes anciennes à Oualata au Sud Est du pays qui s’est ouvert le 13 janvier dernier.

Pour Ibrahima Mokhtar Sarr Oualata, ville historique symbolise également un fort mouroir des négro mauritaniens sous le régime de Ould Taya. L’ancien prisonnier y a perdu quatre de ses compagnons Flamistes à l’origine du Manifeste du négro-mauritanien en 1986.

Il préconise le toilettage historique de toutes les villes anciennes du pays pour l’enseignement des écoliers mauritaniens et une date de commémoration des martyrs de Oualata.

Le président mauritanien a lancé cette semaine à Oualata la 4ème édition du festival des villes anciennes. La majeure partie du ghota nouakchottois était présente excepté le président d’un des partis négro mauritaniens le plus important l’AJDMR.

Ibrahima Sarr a décliné l’invitation pour des raisons objectives liées d’abord au fait qu’il fut un des rescapés de ce fort mouroir d’Aïoun où furent emprisonnés 68 négro mauritaniens dans des conditions épouvantables en 1987.Quatre d’entre eux, l’écrivain Tène Youssouf Guèye, l’ancien ministre Djigo Tamsir, le lieutenant Bâ Abdoul Khoudous et Bâ Alassane Oumar y ont perdu leur vie dans un silence le plus grand complet.

L’ancien prisonnier n’a pas oublié. Un devoir de mémoire qu’il appelle de tous ses vœux pour un véritable toilettage de toutes les villes anciennes et notamment Oualata pour que cette tragédie soit inscrite dans les annales des écoliers mauritaniens au même titre qu’une ville ancienne naguère un grand centre culturel et spirituel de la Mauritanie.

En effet, Oualata symbolise le brassage des cultures africaines et arabo-berbères mais aussi la pire des gouvernances du pays du racisme d’Etat sous le régime de Ould Taya de 84 à 2005.

En refusant de mettre les pieds dans cette partie sud Est du pays à cette occasion festive et culturelle le leader de l’AJDMR veut rendre hommage aux martyrs et préfère s’y rendre un autre moment uniquement pour un pèlerinage sur les tombes de ses anciens co-détenus.

C’est dans ce sens qu’il préconise une date de commémoration en collaboration avec le Collectif des Rescapés et Anciens Détenus Politiques Civils Torturés ( CRADPCT) des martyrs de Oualata.A l’évidence le nouveau député de l‘AJDMR entend faire de la réconciliation nationale son nouveau cheval de bataille dans la perspective de la nouvelle législature.

Un pari pour le parti pour bousculer le pouvoir et relancer le débat sur la question nationale.Désormais il faudra compter sur lui au moins pour mettre à jour les véritables problèmes de la Mauritanie sans langue de bois pourvu que les autres partis négro mauritaniens aillent dans ce sens sans aucune arrière pensée pour l’unité et la cohésion sociale.

 

Source: cridem

Affaire Ould Mkheitir : IRA Mauritanie lance un appel aux esclaves, forgerons…

altIRA Mauritanie (Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie), une organisation de défense des droits de l’Homme et de lutte contre l’esclavage, a organisé dans l’après midi du mercredi 15 janvier 2013, une conférence de presse a Nouakchott au siège du FONADH (forum national des organisations de défense des droits humains.)

Objet de la conférence : réagir à l’affaire Mohamed Cheikh Ould Mkheitir.
Ould Mkheitir
a été arrêté a Nouadhibou pour propos présumés offensant à l’encontre du prophète Mohamed. Ould Mkheytir agé de 28 ans a été inculpé pour « apostasie », un crime passible de peine capitale, a défaut de « repentir ».

« Nous exprimons notre désaccord avec ceux qui ont appelé au meurtre de Mohamed Cheikh Ould Mkheitir, comme, nous réitérons aussi notre rejet de tout ce qui peut de près ou de loin égratigner la place et l’image du prophète Mohamed, paix et salut sur lui » a déclaré Birame Ould Dah Ould Abeid président de Ira Mauritanie, au cours de la conférence.

Le président de IRA Mauritanie a ensuite « sonner l’alerte » contre « ceux qui exploitent l’Islam et en font un fonds de commerce. » Pour lui « cette exploitation d’une religion de paix et de justice, menace la paix civile, l’achèvement du processus démocratique et la paix entre els différentes composantes de la société mauritanienne. »

Et Biram a ajouté « A Oualata, le chef de l’État a dit que la Mauritanie est un Etat Islamique et non laïque. Moi je dis que la Mauritanie n’a jamais été un Etat Islamique car elle n’a jamais appliqué l’égalité intrinsèque qui est un des principes fondateurs de l’Islam, qui est l’esprit du Coran, qui est un des principes de base du prophète, paix et salut sur lui.. »

Il est dangereux, selon le leader de IRA Mauritanie « de diviser les mauritanien en bons musulmans et en ennemis de l’Islam. »
Il a ensuite lancé un appel a « ceux qui sont opprimés par une instrumentalisation de l’Islam (Esclaves, forgerons et autres castés), une instrumentalisation pour les sortir de la bénédiction de Dieu. »

A l’adresse de ces « esclaves et castés » Biram a lancé : « Votre combat n’est pas contre la religion, pas contre le prophète car la religion et le prophète sont venus pour protéger des opprimés comme vous. Votre combat est contre les groupes dominants qui instrumentalisent la religion, des groupes dominants qui sont au pouvoir en Mauritanie. »

Biram dénonce « une politique de deux poids deux mesures. » car selon lui « d’autres mauritaniens qui ont offensé la religion n’ont pas été inquiétés parce qu’ils sont issus de grandes familles. »

Ensuite Ould Dah s’interroge : « Pourquoi ceux qui ont tué des centaines de noirs, qui ont violé, c’est ça la vraie offense a l’Islam, et ces auteurs de tueries, de viols, de tortures sont ici, pourquoi ils ne sont pas inquiétés.

Pourquoi les amis du chef de l’Etat qui ont tué des noirs, des musulmans, ne sont pas sanctionnés ? Lui (le chef de l’Etat) ne défend l’Islam que quand il s’agit des noirs et des forgerons.

Pourquoi les auteurs d’assassinats qui sont au pouvoir et dans les rangs de l’opposition ne sont pas inquiétés ? Pour quoi les érudits qui défendent l’Islam ne défendent pas cette religion contre les esclavagistes, contre ceux qui ont tué des noirs par centaines ? »


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Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA)

Communiqué de presse

L’article controversé du jeune Mohamed Cheikh Ould Lemkheityr a été à l’origine d’une telle agitation qu’il nous a paru utile, en notre qualité d’organisation opérant dans le domaine des droits de l’homme, de préciser, aux yeux de l’opinion nationale et internationale notre position, notre vision et nos revendications en la matière.

Nous dénonçons, au sein de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), toute atteinte à l’image d’Allah, grand et miséricordieux, ou à Son prophète, paix soit sur lui. Sous aucun prétexte nous ne pourrons admettre la remise en cause de la justice du Prophète, paix soit sur lui.

De la même façon, il nous est insupportable de voir que des foules hystériques s’apprêtent à rendre justice et à s’ériger en juges à la place des juges pour énoncer des verdicts à l’encontre d’individus ou de groupes d’individus.

C’est ainsi qu’il nous a été donné d’apprendre qu’un homme d’affaires avait, publiquement, mis à prix la tête de l’auteur de l’article controversé ouvrant la voie à toute sorte de surenchère et remettant clairement en cause la confiance que les citoyens devraient avoir en leur système judiciaire et le monopôle de la violence que l’Etat devrait avoir en toute exclusivité. L’Etat aurait dû mettre un frein net et définitif à cette dangereuse tendance en arrêtant le dit homme d’affaires et en reprenant son rôle de seul dépositaire de la justice et de la défense de l’intérêt commun.

Dans le même ordre d’idée, nous avons appris par l’intermédiaire de déclarations audio d’un prêcheur de notoriété publique qu’un certain nombre de personnes avaient exprimé leur disponibilité pour mettre à mort l’auteur de l’article en question.

C’est là aussi une preuve supplémentaire de la défection de l’Etat et de l’abandon de son rôle premier et consubstantiel de régulateur des affaires publiques. C’est là une situation inacceptable faite d’anarchie, de prolifération des forces obscurantistes et de justice de rue qui met en danger mortel l’avenir du pays et l’essence même de la citoyenneté.

Nous relevons, par la même occasion, les appels pathétiques, lancés par l’un des prétendus journalistes n’ayant jamais brillé par son intelligence, à constituer des milices civiles qu’il dénommerait ” l’Armée d’Allah” pour défendre nos soit disant “fondamentaux religieux“.

Il y a là un dangereux précédent et un défi inacceptable lancé à l’autorité de l’Etat et qui autoriserait tout un chacun à tuer ou à sévir en fonction de sa propre acception de la religion. L’Etat aurait dû interpeler le dénommé Abdel Vettah Ould Abeidna pour de tels agissements qui ne font que confirmer les antécédents connus du personnage.

Considérant l’ensemble des éléments précédents, nous, au sein d’IRA
:

1- réitérons, comme nous l’avions fait lors de notre dernière conférence de presse tenue le jour de l’arrestation de Ould Emkheityr, notre ferme condamnation de toute atteinte à l’image du Prophète, paix soit sur lui;

2- condamnons avec la même véhémence tous les appels au meurtre lancés contre le jeune Ould Emkheityr ainsi que les incitations à lever des milices privées à cette fin. De tels agissements mettent en grand danger la paix sociale et la cohésion nationale.

3- exigeons de l’Etat qu’il mette fin aux tribunaux de rue et qu’il assume ses responsabilités de seul dépositaire de la violence et seule source de justice;

4- refusons les appels au meurtre ou au châtiment de Ould Emkheityr. De tels appels, proférés au nom de l’Islam, ne font qu’assombrir l’image de notre religion, faite d’amour et de tolérance conformément à la vie du Prophète, paix soit sur lui. Nous nous appuyons en cela sur la Fatwa de l’érudit et penseur musulman, Mohamed El mokhtar Echeinguiti, qui interdit la mise à mort des apostats mais aussi sur l’ensemble des conventions et traités que la République Islamique de Mauritanie a signés en matière de droits humains;

5- nous nous étonnons de l’usage systématique, tout au long de notre histoire, de la religion pour marginaliser la caste des “forgerons” et la communauté des Hratine alors que la même religion aurait dû être utilisée pour réhabiliter et affranchir de tels groupes sociaux.

6- nous sommes persuadés que ce battage organisé contre la personne de Ould Emkheityr est complètement étranger à toute idée de piété ou d’exercice de notre sainte religion. Nul n’est dupe du fait que si l’intéressé n’était pas descendant du groupe socialement méprisé des M’almine (forgerons), l’intensité d’une telle campagne aurait été bien plus faible.

Nous évoquons pour preuve de cette affirmation le cas de jeunes issus de la “noblesse” qui furent, il y a quelques années, interpelés pour apostasie et conversion au christianisme puis relâchés sans autre forme de procès.

Nous nous rappelons aussi, à cette occasion, le qualificatif de “modeste présent” utilisé par un élément de la “noblesse mauritanienne” pour désigner le saint Coran sans que cela n’ait provoqué de vagues de l’ampleur du tsunami que nous vivons actuellement.

Une autre personnalité de noble extraction avait, du temps de Moawya Ould Taya, menacé les Imams velléitaires de convertir leur mosquée en boulangerie sans qu’aucune personne n’ait pensé à demander sa tête.

En fin, nous pouvons constater que les listes d’amis de Ould Emkheityr sur les réseaux sociaux ont été systématiquement épurées des patronymes des fils de “grandes tentes” pour laisser le “forgeron” affronter tout seul l’ire et la vindicte populaire.

7- Nous relevons, pour notre part, que l’intéressé avait, lors d’un écrit rendu public après la parution de son article controversé, exprimé ses regrets ce qui, du point de vue de la loi mauritanienne, le disculpe du crime de l’apostasie.

La Commission de Communication
Nouakchott le 13 janvier 2014

 

Source: cridem

 

Mauritanie: le chef du protocole présidentiel traite de “voleur” le PDT du Conseil de la FATWA

Doummane Ould Hamar, chef du protocole de la Présidence mauritanienne a traité de “voleur”, le président du Haut Conseil de la FATWA et des Recours gracieux, Mohamed El Moctar Ould M’Balla.

Le chef du protocole a ensuite ordonné à ses collaborateurs de faire quitter le président du Conseil de la FATWA ainsi que son voisin, Ahemd Ould Cheikh Hadrami, ancien wali, la place qu’ils occupaient à l’ouverture de la 4ème édition du Festival des villes anciennes de Oualata (Est)

Les collaborateurs ont hésité un moment, mais la pression du chef du protocole ne leur a pas laissé le choix. Ils ont alors demandé à Ould M’Balla et à Ahemd Ould Cheikh Hadrami de céder la place à Boïdiel Ould Houmeid, président du parti d’opposition El-Wiam.

Et le chef du protocole de lancer: “J’ai dégagé les deux voleurs qui occupaient ces places”, avant de traiter ces derniers de mots durs.

 

Source: alakhbar

CHAN 2014 : une RDC expérimentée bat la Mauritanie

altL’équipe de Mauritanie s’est inclinée 1-0 face à celle de la RD Congo, pour son tout premier match en Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2014). Les Mauritaniens sont tombés sur des Congolais plus expérimentés, ce 14 janvier 2014 à Polokwane (Afrique du Sud), dans le groupe D du CHAN 2014.

L’expérience, c’est sans doute ce qui a fait la différence lors de RDC-Mauritanie, ce 14 janvier 2014 à Polokwane en Afrique du Sud. L’équipe mauritanienne n’a pas démérité pour son tout premier match en Championnat d’Afrique des nations. Mais les Mauritaniens sont tombés sur des Congolais plus expérimentés, lors du premier match du groupe D dans ce CHAN 2014.

Une première période animée.

La première période est pourtant équilibrée avec des occasions franches pour les deux équipes. La RDC lance les hostilités à la 11e minute avec un coup de tête pas cadré d’Eddy Ngoyi Emomo.

A la 21e, un cafouillage provoque un coup de chaud dans le camp mauritanien. Les Congolais réclament un penalty pour une main mauritanienne. Muntubile Santos, leur entraîneur, se plaint de manière trop véhémente selon l’arbitre qui l’exclut. Pas déstabilisés, les « Léopards » repartent à l’assaut avec un coup de tête de Guy Lusadisu et le ballon qui heurte le montant gauche adverse (38e). Peu après, Ngoyi Emomo frappe juste à côté du cadre (41e).

Les « Mourabitounes » ne sont pas en reste. A la 12e minute, un tir d’El Hacen El Id Moussa rase la transversale adverse. A la 37e minute, Robert Kidiaba, le portier congolais, doit effectuer un arrêt réflexe sur un ballon légèrement dévié par Moussa Baghayoko. Le gardien de but, en revanche, est ensuite battu sur une incursion d’Ely Cheikh Samba (40e). Le n°9 devance la sortie de Kidiaba et pique son ballon, mais un défenseur dégage devant la ligne de but.

L’expérience congolaise

Les « Mouriabitounes » ne désarment pas pour autant et multiplient les tentatives. Mais Moussa Baghayoko, leur capitaine, est exclu suite à un second avertissement (74e). A dix contre onze, égaliser devient trop difficile pour les protégés de Patrice Neveu, le sélectionneur de la Mauritanie.

Le Français va devoir remotiver ses joueurs pour le prochain match, le 18 janvier, face au Burundi. Les Congolais, eux, pourront faire un grand pas vers les quarts de finale, s’ils battent le Gabon, le même jour.

 

Source: rfi