Daily Archives: 19/07/2017
COMMUNIQUÉ: ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES FPC-AMERIQUE DU NORD
La Fédération des Forces Progressistes du Changement (FPC) Amérique du Nord organise son assemblée générale de fin de mandat le samedi 29 Juillet 2017 à Cincinnati, Ohio à partir de 12h 00 PM.
Elle invite et convie l’ensemble des militantes et militants des différents comités de base à venir nombreux participer à ce moment de bilan et de renouvellement du bureau exécutif local de notre fédération.
Vu l’importance de cette journée la présence de tous est vivement souhaitée.
Voici l’adresse : Fairfield & Suite Marriott – 1140 Chester Road , Cincinnati, OH 45246.
Salutations militantes et fraternelles.
La lutte continue!
Tampa, FL le 19 Juillet 2017
Pour le Bureau Exécutif Local (BEL)
Le Secrétaire général Abou Hamidou Sy
Mauritanie : l’Etat diminuera le taux d’intérêt agricole de 6% pour accompagner les agriculteurs
Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz a fait savoir que l’Etat baissera le taux d’intérêt agricole de 6 % pour diminuer le coût du crédit et relancer ainsi l’agriculture.
S’exprimant à R’Kir (sud -ouest du pays ) , lundi 17 juillet, en marge du lancement de la campagne agricole 2017-2018, qui a regroupé l’ensemble des agriculteurs et acteurs du secteur , le chef de l’Etat a également souligné , « qu’en la matière il est appliqué le régime des transactions islamiques, Mourabaha ».
Pointant du doigt le non-respect des engagements des agriculteurs concernant la solvabilité de leur dette, Mohamed Ould Abdel Aziz leur à inciter à redoubler d’efforts dans ce sens.
« L’Etat ne peut plus s’engager à des dépenses colossales sur le secteur agricole alors que les résultats ne suivent pas », se désole le locataire du palais.
Le président a indiqué que depuis plusieurs années, l’Etat a injecté des milliards d’ouguiyas pour accompagner l’agriculture, qui est indispensable au développement économique.
En témoignent, les subventions accordées sur les matériels agricoles à hauteur de 50%, les intras agricoles, sans oublier les mesures incitatives pour booster ce secteur.
Par ailleurs, le président a exhorté les agriculteurs à s’acquitter de leur créance auprès de la Caisse de Dépôt et de Développement (CDD) de Mauritanie , qui a pour rôle d’améliorer la contribution de l’agriculture au niveau du PIB mauritanien.
« Il n’est point raisonnable que le taux de paiement des créances ne dépasse guère les 82%, et que cela veut dire qu’il y a, chaque année, un déficit de 18%. », à dénoncer le président.
Sur la base de ce constat, l’Etat est obligé de se désengager si la situation persiste.
Il pourra céder ce rôle aux entrepreneurs privés notamment les banques primaires qui excellent en matière de recouvrement, tient à préciser le président Aziz.
Ibrahima Dia
Boghé ou le syndrome de l’intellectuel négro-mauritanien
Les Mauritanies – Boghé. Cette ville située à 350 km au Sud de Nouakchott résume à elle seule le syndrome de l’intellectuel négro-mauritanien. Avec des milliers de cadres supérieurs, formés dans les meilleures écoles, une légion d’anciens ministres, d’anciens ambassadeurs, de gens fortunés, cette ville croule sous la misère absolue.
Pourtant les villas poussent tous les jours sous le regard admiratif de la populace qui vit encore sous les huttes. Mais hélas, aucun projet pourvoyeur d’emplois. Rare sont les initiatives agricoles d’envergure. On a beau accuser l’Etat à tort et à raison d’avoir préféré Aleg comme capitale régionale du Brakna.
On a beau reprocher à l’ancien régime d’avoir puni cette ville rebelle d’où son originaires la plupart des présumés putschistes de 1987. On a beau expliqué l’envol touristique d’Atar par du favoritisme à outrance.
Il faut parfois savoir faire son autocritique. Qu’est-ce qui empêchent les ressortissants de la région d’exploiter les atouts écotouristiques et culturels du pays ? Pourquoi n’arrivent-ils pas à mettre en valeur des terres aussi fertiles ? La principale cause de la régression de Boghé tient de l’absence d’initiatives privées et de concertations entre ceux désignés sous le vocable de cadres. Une corporation où régne un concurrence exacerbée.
Hormis à l’occasion des baptêmes, des mariages et des décès, l’esprit de solidarité n’existe pas. Un grand diplomate français ne disait-il pas que les boghéens sont des chasseurs solitaires ? Une race d’individus ne pouvant pas s’unir pour créer la richesse mais prompts à se retrouver autour des manifestations sociales.
Voilà à notre sens la raison expliquant que le site naturel du lac Jinthiou et de ses abords est devenu un immense dépotoir à l’abandon. C’est aussi la raison qui explique que chaque année, la ville devient de plus en plus pauvre, s’embourbe davantage dans les redevances de la Sonader et donne l’impression d’abandon.
Notre propos n’est pas de pointer du doigt ces illustres intellectuels, lesquels, quelque soit leur position sociale, supportent vaillamment l’impôt social. Chacun de ces cadres vivant à Nouakchott entretient une cour immense de «chômeurs » et de cousins à la recherche d’emplois. La meilleure façon d’agir ne serait-il pas de les aider à voler de leurs propres ailes ?
Dia El Haj Ibrahima
Akjoujt : Mort subite et propagation de maladies mysterieuses (Photos)
Depuis deux ans des morts subites de personnes et d’animaux ainsi qu’ une propagation de maladies mystérieuses sont enregistrées dans la Wilaya de l’Inchir, sous le silence complice des autorités administratives, élus locaux et notables que la société d’exploitation minière corrompt avec des offrandes, gratifications et avantages.
Cette société a creusé à seulement 2 Km de la ville , à l’intersection des Oueds Roumdatt, une fosse de vidange des déchets toxiques provenant de la mine. Les émissions toxiques de cette fosse polluent l’environnement et causent des dégâts énormes sur la vie des hommes , animaux et plantes.
Des organisations internationales de protection de l’environnement ont signalé les impacts et danger des fuites toxiques sur les populations vivant à proximité et ont adressé ,depuis 1993 , plusieurs correspondances sans suite , au ministère Mauritanien de l’environnement.
En 2012 , un atelier a été organisé à Akjoujt dans lequel la question des fuites toxiques sur l’environnement en Inchiri a été traitée.
Les participants à cet atelier avaient exigé de la nouvelle société MCM de prendre les mesures adéquates pour ne pas suivre les pas de la société MORAK qui l’avait précédée. Rien n’y fut et le dossier a été classé jusqu’à ce jour.
La société continue d’abuser des vies humaines et animales ainsi que la pollution de l’environnement naturel avec la complicité discrète des autorités , élus et notables au niveau régional et national.
Le site « akhbarw.net » publiera sous peu la liste des personnes décédées en moins d’un mois à Akjoujt ainsi que celle des personnes malades , contaminées par les déchets toxiques de la mine .
Source : http://www.akhbarw.net/?p=34693
Traduit par Adrar.Info