Monthly Archives: September 2013
Qui est Aminata Touré
Aminata Touré, née le 12 octobre 1962 à Dakar, est une personnalité
politique sénégalaise. Militante des droits de l’Homme et fonctionnaire à l’ONU, elle est ministre de la Justice du gouvernement Mbaye et Premier ministre du Sénégal depuis le 1er septembre 2013.
Fille d’un médecin et d’une sage-femme, elle passe sa scolarité à Tambacounda, où son père est affecté, puis suit sa sixième au lycée Gaston-Berger de Kaolack[1] et est lauréate du concours général en économie et bachelière en série D en 1981[2], au lycée Van Vollenhoven de Dakar[1]. Elle étudie en France, et obtient une maîtrise d’économie à Dijon, un DESS de gestion des entreprises à Aix-en-Provence et d’un PhD en Management financier international de l’École internationale de management de Paris[3],[1].
Elle débute sa carrière professionnelle en 1988, au sein de la Compagnie des transports publics de Dakar, la SOTRAC, dont elle dirige le département Marketing et communication[3].
Militante depuis l’âge de 14 ans, elle est active dans les milieux universitaires français de gauche et membre de la Ligue communiste des travailleurs (LCT), future Mouvement pour le socialisme et l’unité (MSU). Lors de la campagne électorale de 1993, elle est la première sénégalaise directrice de campagne, pour le compte de Landing Savané, dont elle rejoint le parti l’année suivante[1].
Elle est ensuite directrice des Programmes de l’Association sénégalaise pour le bien-être familial (Asbef)[3]. À partir de 1995, elle travaille pour le Fonds des Nations unies pour la population (Fnuap), d’abord comme conseillère technique principale au ministère de la Famille et de l’Action sociale du Burkina Faso, puis en qualité de conseillère régionale du FNUAP pour les pays africains francophones, et coordinatrice du programme Genre et VIH en Afrique de l’Ouest pour le bureau régional du Fonds des Nations unies pour la Femme. Elle encourage notamment la planification familiale et la santé de la reproduction. Elle est nommé à New York en 2003, comme directrice du département droit humain du Fnuap.
Elle quitte le New Jersey en 2010 pour devenir directrice du cabinet de Macky Sall, président de l’Alliance pour la République, et participer l’année suivante à l’écriture du programme de celui-ci pour la campagne électorale présidentielle de 2012[2]. Elle succède à Cheikh Tidiane Sy comme ministre de la Justice dans le gouvernement Mbaye, avec pour mission de réformer le système judiciaire national, en réduisant les délais, en rapprochant les tribunaux des citoyens, et en élargissant la représentativité du Conseil constitutionnel[1]. Durant ses premiers mois d’exercice, elle met en œuvre la lutte contre la corruption voulue par Sall, à travers les audits sur la politique de l’ancienne présidence, et les anciens responsables du régime wadiste, dont le fils de l’ex-président, Karim Wade[4].
Son patrimoine, composé de deux immeubles au Sénégal et un autre aux États-Unis, est estimé à 777 millions de Francs CFA[5]. Elle est divorcée d’Oumar Sarr, ministre sous Abdoulaye Wade[4].
Source: Wikipedia
SENEGAL; ABDOUL M’BAYE CLAQUE LA PORTE

Contrairement a ce qu’annoncent plusieurs organes de presse, le desormais ex-premier ministre du Senegal M. Abdoul M’baye n’a pas ete limogé, il a tout simplement rendu sa demission. Selon le site Dakaractu parcouru par flamnet, Macky Sall a eu écho de l’émission à laquelle le PM avait participé sur la Tfm, avec Mamadou Ibra Kâne, comme présentateur. « Voulant avoir ce matin une séance d’explications avec son Premier ministre, le ton serait vite monté. Et Abdoul M’baye aurait alors demandé au Chef de l’état le temps d’aller à son bureau du 9° étage au building administratif, pour y rédiger sa lettre de démission. C’est sur ces entrefaites, que les faucons mis au courant, ont alerté la presse sur le «limogeage» de Abdoul M’baye et ont immédiatement rédigé le communiqué mettant fin aux fonctions du Premier ministre, tordant ainsi le bras à Macky Sall qui n’était pas, semblerait-t-il, dans des dispositions aussi extrêmes vis-à-vis de son Pm.
C’est desormais Aminta Toure dite “Mimi” ancien garde des sceaux qui dirigera le gouvernement Macky2.
Loupe du ‘Le Rénovateur’ : De l’élégance en faut-il à nos politiciens ?
C’est la même rengaine dans le paysage politique mauritanien. Nous sommes à la veille de l’organisation des élections législatives et municipale.
Le fossé ne cesse de se creuser entre les uns et les autres. A quoi sert la politique si elle n’est pas en mesure de résoudre les problèmes qui se posent à la cité, si elle entretient plus l’ambigüité dans la recherche de solutions et si elle devient au demeurant l’arme de propagande aux antipodes du progrès et de la paix sociale.
La politique est censée jouer un rôle crucial dans des moments difficiles de blocages survenus dans la vie d’une nation. En Mauritanie nos acteurs de tous bords ont besoin de repenser leurs rapports avec la politique pour retrouver le chemin de la clairvoyance et de la sagesse indispensable pour le dépassement des crises structurelles qui entravent la scène nationale depuis des années.
Ils ont les dispositions nécessaires pour le faire mais la volonté ne suit pas encore. Nous avons plus que jamais besoin aujourd’hui de sortir de ce cercle vicieux, cet imbroglio qui n’a que trop duré de cette impasse insoutenable qui nous fait penser à un impossible point de convergence entre ceux qui décident du destin d’un pays qui a souffert de contradictions entre ses hommes et notamment entre ses leaders qui se regardent en chiens de faïence prêts à tout sauf à sauver le pays de dérives causées par les querelles sempiternelles sur fonds de contrôle du pouvoir et de haine pour l’autre tant qu’il a les moyens de faire du mal .
Pourquoi continuer à engager un bras de fer et à tenir un discours d’acier à l’horizon d’un mandat présidentiel qui s’achève comme il avait commencé : dans l’absence de compréhension , de cordialité , de courtoisie entre un président qui fulmine à la moindre critique et une classe politique prompte à monter au créneau quand elle n’est pas écoutée.
Aux uns et aux autres, il faut rappeler que la politique doit élever contre les faux préjugés et minimiser les défauts qui s’apparentent à un mépris pour l’autre. Le président Mohamed Ould Abdel Aziz doit formater son tempérament d’homme de caserne pour y mettre de l’ordre, de la souplesse et de l’élégance politique pour avoir les idées en place et la réflexion en phase avec les exigences d’une démocratie décomplexée.
La force d’un homme n’est pas dans le refus de faire des concessions ou de prendre à la légère ce que lui demandent ses adversaires même les plus redoutables.
Bien au contraire c’est dans l’acceptation de ce qui pourrait s’apparenter à un sacrifice exagéré qu’un dirigeant accède au rang d’un maestro qui va inspirer des générations notamment celles qui sont en mal de repères et de modèles capables de leur ouvrir des perspectives clémentes.
Plusieurs régimes sont passés par là. Le destin de la Mauritanie est entre les mains de ses dirigeants qui passent et laissent de tristes souvenirs de leurs règnes.
La démocratie n’y a rien changé. Nos hommes politiques portent sur les épaules la lourde responsabilité devant l’histoire pour les erreurs commises il n’est pas tard de se rectifier et de se consacrer à l’essentiel. Ce sera le meilleur service à rendre à la Mauritanie.
Cheikh Tidiane Dia
Source: Le renovateur
Municipale et législatives : La COD cherche difficilement, une position commune
Une dizaine de jours après publication du décret portant tenue des élections législatives et municipales le 23 novembre 2013 en Mauritanie, la Coordination de l’opposition démocratique cherche, semble-t-il, difficilement attitude commune à tenir. Faut-il revenir sur le mot d’ordre de boycott ou le maintenir ?
Après publication du décret convoquant le collège électorale pour le 12 octobre 2013, en vue des élections législatives et municipales en Mauritanie, 11 partis politiques membres de la Coordination de l’opposition démocratique ont annoncé leur boycott de ces scrutins.
Il y a eu, ensuite, avec, entre autres, l’insistance du président de l’assemblée nationale, Messoud Ould Boulkheir, un nouveau report. Un autre décret pris en conseil des ministres a convoqué le collège électoral pour le 23 novembre 2013.
Depuis l’annonce de ce report, les partis membres de la COD discutent de l’attitude a tenir. Il a été fait état de l’abandon du mot d’ordre de boycott par l’UFP et Tawassoul, deux des 11 partis de la COD. L’UFP, en réaction a ces informations, a tenu a faire une mise au point.
« Notre partis maintient la décision prise par son bureau exécutif ; cette position est conforme a celle de la COD au sein de laquelle les discussions continuent… » déclarent les responsables de l’UFP. Il est prévu que les dirigeants de la Coordination rendent publics aujourd’hui dimanche les résultats de ces discussions entamées il y a presque une dizaine de jour.
Depuis l’adoption le 22 août du décret convoquant le collège électoral pour le 23 novembre, les 11 parti de la Coordination de l’opposition démocratique n’en finissent pas de discuter. De quoi parlent-ils au juste ? Faut-il maintenir le mot d’ordre de boycott, faut-il aller aux élections ? Dans quelles conditions ? Quand on demande aux responsable de la COD « ou en étés-vous ? » Ils se contentent de répondre : « les discussions ne sont pas encore terminées. »
Une dizaine de jours de discussion, c’est la preuve pour beaucoup de divergences au sein de la Coordination entre boycottistes et participationnistes.
Une des responsables du RFD, est allée jusqu’à accuser les islamistes de Tawassoul de vouloir rompre « le code d’honneur de la COD » en voulant décider unilatéralement de participer aux élections. Le Code d’honneur en question oblige les partis de la COD a se « déterminer ensemble.»
Seulement, on se demande quelle est sa réelle portée ; Le RDU, l’UFP, Tawassoul…n’ont pas attendu la COD. Ces partis, en ordre dispersé, ont tour a tour annoncé leur décision de boycott des législatives et municipales fixées au 12 octobre 2013. Ensuite il y a eu nouveau report. Ceux qui ont fait fi du code d’honneur en annonçant leur boycott, sont-ils tenus d’attendre la COD pour annoncer leur revirement ?
Khalilou Diagana
Source: cridem




