Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Daily Archives: 05/09/2013

Ibrahima Diawado N’jim, le mauritanien qui murmure à l’oreille de Manuel Valls

Musulman, professeur d’arabe, né dans le Sahel mauritanien : un profil atypique dans la garde rapprochée du ministre français de l’Intérieur. Pourtant, ce militant associatif l’accompagne depuis douze ans.  


Ibrahima Diawadoh N'Jim, au côté de Manuel Valls, le 24 août, à La Rochelle. © Nossant/Apercu/Sipa  

Ibrahima Diawadoh N’Jim, au côté de Manuel Valls, le 24 août, à La Rochelle. © Nossant/Apercu/Sipa  

 

 Si l’on se fie à sa carte de visite, Ibrahima Diawadoh N’Jim est “chargé de mission Affaires réservées et Diversité” au ministère de l’Intérieur. En réalité, il fait partie des hommes de confiance de Manuel Valls, ces “Valls boys” passés de la mairie d’Évry à la Place Beauvau dans le sillage du ministre. Il est même l’un des rares à pouvoir entrer dans le bureau du patron lorsqu’il n’est pas là ou à protester s’il n’est pas d’accord. Plus qu’un collaborateur, c’est un ami de longue date du “premier flic de France”, dont il a été le témoin lors du mariage de celui-ci avec la violoniste Anne Gravoin.

   
  Né à Kiffa, berceau des Soninkés du Sahel mauritanien, il y a près de soixante ans, Ibrahima Diawadoh N’Jim n’était pas prédestiné à atterrir sous les lambris de la République. Après des études de lettres et de pédagogie en Arabie saoudite, il devient enseignant dans un lycée de Nouakchott. À la fin des années 1980, il s’envole pour Paris afin d’y parfaire sa formation. Militant de la cause négro-mauritanienne, sensible aux idéaux de gauche, le jeune professeur d’arabe (il enseigne dans le secondaire en Île-de-France) adhère en 1990 à la section du Parti socialiste (PS) d’Évry, où il a trouvé un logement. Il en devient rapidement l’un des militants les plus actifs.
   
Aux municipales de 2001, Manuel Valls, alors protégé de Lionel Jospin, est parachuté dans la préfecture de l’Essonne. “Je faisais partie de l’équipe chargée d’animer sa campagne, se rappelle Diawadoh N’Jim. Entre nous, le courant est immédiatement passé.” De la mairie d’Évry au ministère de l’Intérieur, l’immigré peul et l’ambitieux socialiste ne se quitteront plus.
   
  “Ibrahima est un peu le thermomètre de Manuel, confie Sébastien Gros, le chef de cabinet. Il a un rôle transversal et intervient sur tous les dossiers liés à l’intégration, à la diversité et au culte.” Se rendant régulièrement en Mauritanie et au Sénégal, il fait aussi profiter le ministre français de son important réseau ouest-africain. Pendant des années, Diawadoh N’Jim a gardé le contact avec le continent à travers son association d’aide à l’éducation, dont les activités sont désormais en pause pour cause d’agenda resserré.
   
  À la fois membre de la garde rapprochée de Valls et électron libre, il dispose d’une liberté de ton appréciée de l’ancien maire d’Évry et de ses collaborateurs. En fin de journée, quand le rythme décélère, il n’est pas rare que la petite équipe se retrouve dans le bureau du Franco-Mauritanien pour se détendre quelques minutes autour d’un thé.
   
“Ce que Manuel Valls pense et ce que les médias disent est différent”
   
  Celui que ses proches décrivent comme calme, disponible et réfléchi est aussi un pieux musulman, qui a fait le hadj (“pèlerinage”) à plusieurs reprises. Lorsqu’il travaillait à Évry, il se rendait presque quotidiennement à la mosquée. Comment réagit-il au discours offensif de Valls sur l’islam et le voile ? “Ce que Manuel pense et ce que les médias disent est différent. Il faut lire ce qu’il a écrit sur le sujet : il a un profond respect pour les musulmans”, s’insurge-t-il, précisant qu’à l’époque évryenne, l’élu socialiste était régulièrement invité à rompre le jeûne chez les habitants pendant le ramadan.
   
  Marié, père de trois enfants, Ibrahima Diawadoh N’Jim habite toujours Évry. “Il n’a pas changé, affirme Mbaye Badiane, figure du quartier réputé chaud des Pyramides. On a même l’impression qu’il est plus ouvert, plus à l’écoute des autres.” Appuyé au mur d’une HLM décrépite, il prédit que son vieux camarade tracera sa route au côté de Manuel Valls tant qu’il le pourra. Quitte, un jour, à l’épauler dans les plus hautes fonctions de l’État, un objectif que le “Sarkozy de gauche” n’a jamais dissimulé.
 
Source :  JA 

 

 

Mamadou Barry Flam-usa, repond a Dicko

Le 07 juin 2013, je publiais sur les sites Flamnet et Cridem l’article De la Nature des Forces de Libération Africaines de Mauritanie: une clarification s’impose. Un des objectifs de l’article était déjà de répondre indirectement à la question pourquoi les flam ne portent pas plainte contre Taya et son régime. C’est une question très légitime au point que même certains flamistes ont eu la même interrogation à un moment ou à un autre. Il est important de rappeler que le fait de porter plainte est un acte juridique qui exige certaines préconditions pour être effectif. Par exemple, il faut nécessairement qu’il y’ ait un crime, une victime, un lien de causalité entre l’acte criminel et le dommage causé… Seulement, les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) n’ont pas de légitimité juridique internationale pour pouvoir prétendre à une réparation contre les crimes commis par les régimes discriminatoires sur les citoyens noirs de Mauritanie. Bien que beaucoup de flamistes sont des victimes directes ou des ayants-droits des victimes tombés sous les coups du système, l’organisation -en tant que t’elle- n’a aucune reconnaissance juridique pour pouvoir intenter une action en justice contre Taya et son régime. Alors, les flam pouvaient-elles faire quelque chose dans ce domaine ? Ma réponse est que le rôle des flam devait être d’encourager et d’assister toutes les victimes (individualités et/ou associations des victimes) pour recouvrer leurs droits contre tous les criminels du régime de Taya. Ainsi, sur ce point précis, je peux vous informer que l’organisation a joué pleinement son rôle. Aux USA certaines victimes qui sont à la fois membres des flam ont activé l’action juridique contre Taya. Cette action était initiée par Abda Wone qui était chef du département de l’information de la section nord-américaine des flam au moment des faits. Pour la plainte de l’Avomm en Belgique, une ONG reconnue par la loi française, je crois pouvoir dire que certains des principaux acteurs étaient membres de l’organisation et coopéraient régulièrement avec les flam. En définitive, je peux affirmer objectivement que les flam ne devraient pas faire l’objet d’attaques sur ce plan-là puisqu’ elles ne sont pas qualifiées juridiquement pour le faire en tant qu’organisation. J’espère que ces quelques lignes répondront à tes interrogations
Respectueusement.
 
Mamadou Barry FLAM USA
 

Ould Abdel Aziz prêt à rencontrer Ould Daddah

alt

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz a exprimé sa disponibilité de rencontrer  le chef de file de l’opposition Ahmed Ould Daddah, en sa qualité de président en exercice de la COD, a appris Alakhbar de source informée. L’annonce est faite suite à  une rencontre  qu’a tenue Ould Abdelaziz  avec  Messaoud Ould Boulkheir, leader de l’APP et président de l’Assemblée nationale.

Auparavant, la COD avait confié à  Ould Boulkheir qu’elle souhaitait une rencontre entre Abdelaziz et Ould Daddah, pour trouver un consensus autour des prochaines législatives et municipales.

 

Source: Al Akhbar

Le RAVEL prorogé d’un mois

altLe Recensement Administratif à Vocation Electorale (RAVEL) jusqu’au 7 octobre prochain. selon un communiqué de la CENI.

Le prolongement du RAVEL a été délibéré et adopté par Comité Directeur (CD) de la CENI qui s’était  réuni, en session extraordinaire, mardi, 03 octobre 2013, sous la présidence de. Abdallahi Ould Soueid’Ahmed, Président de la CENI.

En conséquence, “les opérations de recensement seront clôturées, le lundi 07 octobre 2013 à minuit” a conclu le communiqué.

 

Source: Al Akhbar