Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: October 2015

Un contingent mauritanien rejoindra la coalition arabe contre les rebelles yéménites

La Mauritanie compte envoyer des centaines de soldats pour combattre les houthis au YémenALAKHBAR (Nouakchott)-La Mauritanie s’apprête à envoyer, dans les prochains jours, un contingent de 500 à 700 soldats qui vont rejoindre la coalition arabe, dirigée par Ryadh, contre les rebelles houthistes au Yemen.

Les membres du contingent ont achevé leur préparation à l’Ecole Militaire Interarmes d’Atar dans le centre du pays.

Le départ de ces militaires mauritaniens au Yémen pourra être suivi par l’arrivée d’investisseurs saoudiens en Mauritanie.

Le départ s’inscrit également dans un contexte de visite en Mauritanie du vice-ministre saoudien de la Défense, Abdallah Ben Mohamed Aïch, qui a rencontré le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, le chef d’état-major général des Armées, le général Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed et le ministre de la Défense, Diallo Mamadou Bathia.

De son côté, le chef de l’Etat mauritanien s’etait récemment rendu en Arabie saoudite où Mohamed Ould Abdel Aziz avait rencontré le roi Selmane Ben Abdel Aziz et de hautes personnalités saoudiennes. Une visite achevée sans aucune déclaration publique comme le voulait la tradition.

La Mauritanie à l’aise devant le Soudan du Sud

 La Mauritanie à l’aise devant le Soudan du Sud Mardi 13 octobre, sur la pelouse du Complexe Olympique de Nouakchott, la Mauritanie a validé son ticket pour le second tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2018 en dominant le Sud Soudan par 4 buts à 0. Des buts inscrits par Moulaye Ahmed Khalil (3e), Boubacar Beyguili (62e), Samba Mohamed (84e) et Ismail Diakité (92e). Au match aller, les Mourabitounes avaient obtenu le nul (1-1) à Juba et affronteront au prochain tour la Tunisie.

Gonflés à bloc par le nombreux public qui avait fait le déplacement au stade olympique, les locaux n’ont pas tardé à donner le ton par l’intermédiaire de l’inévitable Moulay Ahmed Khalil dit Bessam qui ouvrait le score à la 3ème minute en reprenant, devant trois défenseurs, un centre de Takiyoullah Denna.

Avec le trio d’attaque virevoltant des Mourabitounes, Moulay Ahmed dit Bessam, Boubacar Beyguli et Ismail Diakité et devant la passivité des visiteurs cueillis à froid, on croyait que le match allait être plié en quelques minutes. Mais l’excès de précipitation des attaquants locaux les empêchait de corser l’addition en première période.

Côté sud-soudanais, le plus sollicité au cours de cette première période était le portier Joumaa qui tentait par la voix de pousser ses coéquipiers. En deuxième période la physionomie du match allait complètement changer avec une plus grande pression offensive des Mauritaniens.

Leur milieu de terrain très dense avec Guidilèye Diallo, Takiyoullah Denna, tenait bien le ballon malgré l’engagement de certains joueurs sud- soudanais comme James Saed et Alluk Achour. A la 62ème minute, Boubacar Beyguili, buteur mauritanien au match aller, inscrivait le deuxième but de son équipe suite à une ouverture lumineuse de Guidileye Diallo.

C’en était fini pour les visiteurs qui commençaient à cafouiller et à commettre des fautes. A la 76ème, ils étaient réduits à dix après l’expulsion d’Alluk Achour coupable d’un geste antisportif à l’encontre de Bessam.

Par la suite la sanction sera sévère avec l’inscription du troisième but mauritanien par Samba Mohamed à la 84ème d’une formidable frappe du gauche. Ismail Diakité, jusque-là malchanceux, enfonçait le glas des Sud-soudanais en inscrivant le 4ème but.

L’horizon s’est ouvert pour les hommes de Corentin Martins mais la suite s’annonce beaucoup plus inconfortable avec un rendez-vous d’un autre niveau au mois de novembre avec la Tunisie.

Réactions

Moulay Ahmed Khalil dit Bessam (attaquant mauritanien)

« Nous sommes contents pour notre public. Nous avons abordé ce match avec un esprit conquérant et nous avons suivi les consignes du coach. Maintenant nous avons d’autres échéances et nous ne devons pas nous prendre la tête. La Tunisie, notre prochain adversaire, demande encore plus de sérieux et de préparation ».

James Saed (attaquant sud-soudanais)

« Nous avons cédé devant plus forts que nous. Cependant, nous avons eu des conditions difficiles pour jouer ce match. Nous avons raté nos correspondances et nous ne sommes arrivés à Nouakchott que la veille du match. Physiquement nous n’étions pas au mieux et cela se comprend. Cependant, il s’agit d’une première expérience et nous allons en tirer les leçons ».

 

http://www.mauritaniefootball.com

Guinée : l’UE appelle les candidats à recourir à la justice plutôt qu’à la rue

altLa mission d’observation de l’Union européenne pour l’élection présidentielle en Guinée a appelé mardi les candidats à recourir à la justice plutôt qu’à la rue en cas de contestation des résultats du 1er tour de dimanche, toujours attendus.

Le responsable de la mission, le Luxembourgeois Frank Engel, a appelé “à transférer le terrain des contestations qui peuvent avoir lieu en Guinée devant les juges au lieu de les faire vivre dans la rue”, lors d’une conférence de presse à Conakry où il a également vivement critiqué “l’impréparation” de la commission électorale.

Lundi, les sept adversaires du chef de l’Etat sortant Alpha Condé à la présidentielle ont réclamé l’annulation du premier tour, sans attendre les résultats provisoires.

“Nous demandons son annulation et nous ne reconnaîtrons pas les résultats qui vont être issus de ces urnes”, avait affirmé le chef de l’opposition Cellou Dalein Diallo, promettant de mobiliser ses partisans dans la rue pour se faire entendre.”On n’a a pas de recours, la justice est inféodée”, avait-il ajouté.

Le scrutin s’est globalement déroulé dans le calme dimanche et avec une importante participation, estimée à “plus de 60% par les observateurs de l’UE, mais avec des problèmes d’organisation et dans un climat de tension, la campagne de M. Condé visant une réélection au premier tour.

“Le jour du scrutin, les fortes difficultés logistiques et organisationnelles ont confirmé l’impréparation de la Céni”, la commission électorale, a déploré M. Engel mardi. Il a également regretté que la Céni n’ait pas suivi l’ensemble des conseils qui lui avaient été donnés en amont du scrutin.

M. Engel s’est toutefois félicité de l’absence de violences et de boycott le jour du scrutin. De ce point de vue, “le scrutin du 11 octobre a été un scrutin exemplaire pour ce pays”, a-t-il souligné.

Les premiers résultats n’étaient pas attendus avant plusieurs jours, la Céni disposant légalement de 72 heures à partir de la réception du dernier procès verbal des quelque 14.000 bureaux de vote pour annoncer les résultats provisoires.

Les deux précédents scrutins en Guinée, la présidentielle de 2010 et les législatives de 2013, ont été entachés par des violences et des accusations de fraude.

Ancien opposant qui a connu la prison, Alpha Condé est le premier président démocratiquement élu de cette ex-colonie française d’Afrique de l’Ouest, dirigée jusqu’alors par des pouvoirs autoritaires ou dictatoriaux.

Source : Africatime.com

Le ministère des Finances suspend le paiement des indemnisations des fonctionnaires victimes des évènements 89/91

altNous apprenons, d’une source proche des victimes, que le ministère des Finances a décidé de suspendre, à compter du 1er Octobre, le paiement, entamé, depuis le 10 Septembre,  des indemnisations des fonctionnaires et agents de la Fonction publique, victimes des événements de 89/91. Rupture des provisions : telle est la raison évoquée par les services du Département. Désormais, il ne resterait plus, dans le fonds des indemnisations, que quelques 2 millions d’ouguiyas, ce qui est loin d’être suffisant. Du coup, la commission ad hoc, constituée de fonctionnaires du ministère des Finances (Budget et Trésor), du ministère de la Fonction publique et de celui de l’Intérieur, doit procéder à un appel de fonds, pour poursuivre le paiement. Avec la période de vaches maigres que connaissent les finances publiques, les victimes s’inquiètent.

Chaque jour, un groupe de dix personnes passaient à la caisse. Il suffisait de figurer sur la liste arrêtée par la Fonction publique, de disposer d’une attestation ou d’une ancienne carte d’identité pour être payé. Quelques vieux papiers administratifs suffisaient donc pour percevoir son indemnisation. Cependant et curieusement, ces pièces ne vous donnent pas droit à l’enrôlement, déplore Mamadou Hamidou Sarr, un des délégués des victimes. C’est toute une autre paire manche. Mais pourquoi des gens dont l’Etat a reconnu la mauritanité, après leur retour de la déportation, doivent-ils encore courir derrière l’enrôlement de leur famille ? On sait tout ce que ce parcours du combattant représente, pour de nombreux négro-mauritaniens.

C’est dire que ce dossier n’a pas fini de révéler tous ses dessous. Revenus de la déportation au Sénégal, des centaines de familles continuent à galérer, à cause du dysfonctionnement de l’administration ou du « zèle » de quelques (ir)responsables de l’Etat, alors même que le gouvernement a décidé, en dégageant des fonds, de solder ce dossier. C’était il y a deux ans. L’argent s’est  envolé. Rien, ou  si peu,  n’est donc soldé…

 

le calame

La Loupe du Rénovateur. Les mauritaniens entre plusieurs virus

La Loupe du Rénovateur. Les mauritaniens entre  plusieurs virus Le Rénovateur Quotidien – Entre moustiques, fièvre dingue, fièvre hémorragique les mauritaniens ne savent plus par où donner la tête. Livrés à l’angoisse de l’hypothétique retour à une situation normale, ils prient pour que cette sorte de malédiction du siècle quitte les lieux et qu’enfin ils retrouvent la paix.

Pendant qu’ils souffrent sans pouvoir se remettre du mal voilà que la politique avec ses sempiternelles crises est venu rajouter son lot de confusion et de mensonges.

Ici le meilleur cadeau qu’on est enclin à donner au peuple c’est le mensonge. Nos gouvernants excellent dans l’art de la démagogie, des fausses promesses. A chaque fois qu’un malheur arrive on refuse de dire toute la vérité, de mettre toute la lumière comme si dire ce qui se passe est plus grave que le taire, de cacher la réalité d’un phénomène qui, même s’il n’est pas créé par l’homme.

Depuis combien de temps la fièvre dingue fait des victimes dans le pays. Au lieu de prendre cette endémie au sérieux et lutter efficacement contre elle, les autorités sanitaires se contentent de divertir les populations en semant la confusion sur sa nature sans jusque –là fournir suffisamment les bonnes informations utiles soit dans la préventif soit dans le curatif.

La preuve est que chaque médecin y va de sa propre interprétation si bien que les soins utilisés par les patients se sont avérés le plus souvent inappropriés. C’est triste de voir un malade gémir des semaines durant sans avoir le remède qu’il faut pour soulager ses douleurs. A Nouakchott il est rare de voir une famille qui n’est pas attaquée par la fièvre dingue. Les traitements administrés peuvent entrainer des effets indésirables chez certains patients faute d’une prise en charge correcte de cette maladie.

Pendant ce temps le Ministère de la santé fidèle à sa litanie du bon élève argue que la situation est maitrisée. Il n’en est rien. Aujourd’hui c’est une autre maladie celle-là hémorragique qui s’est déclarée faisant au moins 6 décès et plusieurs cas d’hospitalisation. Le communiqué rendu public par les autorités de tutelle précise que cette maladie nous vient de l’intérieur du pays. Peu importe sa provenance. Elle est mortelle. Ici dire qu’une situation est sous contrôle ne rime à rien.

C’est le cas pour Ebolo qui par la grâce d’Allah ne nous a pas visité. Avec quoi on peut se permettre de dire qu’une maladie est sous –contrôle autre que la voix officielle. Avec la réapparition de la fièvre dite du Rift nous ne sommes pas à l’abri. Nos centres de santé ne donnent aucune raison d’espérer sur la maîtrise d’une maladie la plus bénigne soit –elle car nos laboratoires ne sont pas aux normes, nos moyens de préventions inefficaces, nos autorités toujours en retard pour sonner l’alerte.

Au grand dam des citoyens exposés au danger comme ils le sont aux moustiques, à la mauvaise politique qui les broie, les réduit à des béni oui, oui des suivistes aveugles sur tout, même sur ce qui les pousse au fond de l’abîme. Ce virus appelé politique est le plus dangereux, le plus porteur de ravages. Les hommes politiques qui font l’apologie du dialogue ne daignent pas consacrer une seule minute à mobiliser des moyens pour lutter contre le développement de maladies terribles qui essaiment.

La meilleure arme dont ils disposent est l’arme de la propagande, de la manipulation et du bourrage des crânes. Ce pauvre peuple n’a pas la chance de vivre loin de ces politico-trafiquants de toutes sortes de produits dangereux. « Quand le peuple a faim qu’il mange de la brioche », pensent –ils dans le secret silence ! C’est cette fameuse phrase du monarque qui avait déclenché la révolution de 1789….

CTD