D’après des officiels diplomatiques cités par le média en ligne, le gouvernement algérien œuvre en faveur de l’instabilité au Sahel. Son but serait d’influencer les pays maghrébins et freiner les activités militaires et de renseignements de la France et des Etats-Unis au Sahel.
Les auteurs des rapports affirment que l’Algérie coopère avec d’autres pays tels que la Syrie, l’Iran ou la Corée du Nord pour mener à bien cette mission. Ils ajoutent que le Polisario est un instrument utilisé par l’Algérie pour occuper la zone sahélo-saharienne.
L’Algérie s’était fortement prononcée contre une intervention militaire au Mali, préférant privilégier les négociations.
Tiéman Coulibaly en est convaincu
Ces accusations portées par ces chancelleries viennent confirmer les dires du ministre malien des Affaires étrangères qui en février dernier affirmait que le Polisario envoyait des hommes combattre au Mali. « Ils n’étaient que 500 djihadistes au départ. Aujourd’hui, ils sont entre 5.500 et 7.000 hommes. Ces groupes djihadistes ont été rejoints par des jeunes sans perspectives y compris par des jeunes sahraouis des camps », avait-il déclaré lors d’un entretien accordé à Atlasinfo, tout en faisant allusion notamment au camp de Tindouf sous le contrôle du Polisario au sud de l’Algérie.
L’Algérie avait pourtant « autorisé sans limite le survol de son territoire aux avions français » pour se rendre au Mali, selon le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Bien qu’en réalité les rafales français ont survolé le Maroc et non l’Algérie.
Que le Polisario soit actif au Nord-Mali, même Habib Ould Youssouf, Nigérien et leader du Mujao, l’a confirmé en louant le grand soutien qu’il reçoit du Polisario. En donnant son aval à Paris de survoler son espace aérien, Alger s’était officiellement engagé dans le conflit. Pour autant, est-il, en parallèle, réellement complice du Polisario dans l’envoi d’hommes au Nord-Mali ?
Fouad Harit
Lu sur afrik.com
Le mouvement Touche pas à Ma Nationalité (TPMN) a estimé dans un communiqué à Alakhbar que “le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz a institué le 25 mars journée de la réconciliation nationale en commémoration des larmes de crocodile que le Général Président avait versées à Kaédi à la même date en 2009. En ce 25 mars 2013, force est de constater que la Mauritanie n’a jamais été aussi divisée”. 



