Daily Archives: 11/04/2012
Tawassoul exige « le départ » d’Aziz
Le président de Tawassoul, Jemil Mansour a indiqué, mardi soir, au cours d’un diner débat organisé par son parti à l’intention de la presse, qu’il n’ya « pas d’alternative au départ du pouvoir du président Aziz et que les coups d’Etat ne sont pas une solution pour sortir de la crise politique ».
Le président du parti islamiste est longuement revenu sur les péripéties de la crise qui a conduit son parti à opter pour le durcissement de ses positions par rapport au pouvoir depuis un certain temps, soulignant que les islamistes de Tawassoul avaient d’abord espéré que le changement arrive sous Ould Cehikh Abdallahi. Dans une seconde phase, ajoute Jemil, nous avons reconnu les résultats de l’élection de 2009, espérant également que les choses puissent s’améliorer par la suite. C’est, a-t-il dit, quand nous avons constaté que cela n’arrive pas et que le régime a échoué dans sa gestion des affaires publiques, que nous avons enfin adopté notre positionnement actuel. Ce positionnement reste basé sur la revendication du départ « Rahil », pur et simple de Ould Abdel Aziz du pouvoir. Et Mansour de souligner : « Il doit partir d’une manière ou d’une autre et c’est à lui de choisir la manière dont il doit s’éjecter du pouvoir ».
Toutefois, Jemil Mansour, a expliqué que son parti, qui prône le changement pacifique, demeure opposé à toute idée de coups d’Etat qui ont, par le passé « porté de lourdes préjudices à notre pays ». Il est temps de vivre la rupture total avec les régimes militaires et que ce pays puisse être dirigé par des civils.
A une question relative à l’après Aziz, Mansour répondra : Nous sommes au sein de la COD unanime sur l’urgence du départ d’Aziz, pour un premier temps et quand cela arrivera, nous mettrons sur la table l’autre question (après Aziz).
Le dirigeant islamiste modéré a fait ressortir que « les changements survenus au n ord et au sud dicte au régime l’impérieuse nécessité de se soumettre à la revendication du peuple, donc de partir avant qu’il ne soit trop tard ».
Toutefois, Jemil Mansour, a expliqué que son parti, qui prône le changement pacifique, demeure opposé à toute idée de coups d’Etat qui ont, par le passé « porté de lourdes préjudices à notre pays ». Il est temps de vivre la rupture total avec les régimes militaires et que ce pays puisse être dirigé par des civils.
A une question relative à l’après Aziz, Mansour répondra : Nous sommes au sein de la COD unanime sur l’urgence du départ d’Aziz, pour un premier temps et quand cela arrivera, nous mettrons sur la table l’autre question (après Aziz).
Le dirigeant islamiste modéré a fait ressortir que « les changements survenus au n ord et au sud dicte au régime l’impérieuse nécessité de se soumettre à la revendication du peuple, donc de partir avant qu’il ne soit trop tard ».




