Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: April 2012

Le ministre sénégalais des affaires étrangères rencontre ses ressortissants.

altAlioune Badara Cissé, le ministre sénégalais des affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, en visite en Mauritanie, a rencontré, dimanche, ses compatriotes dans les locaux de l’Ambassade du Sénégal à Nouakchott.

L’occasion était pour les sénégalais à Nouakchott de faire part de leurs «inquiétudes», par rapport à l’instauration d’une carte de séjour aux étrangers en Mauritanie. «La plupart des Sénégalais vivent ici en famille ; et il leur sera difficile de débourser, pour chaque membre, les trente milles Ouguiyas requis pour l’obtention de cette carte», s’inquiètent-ils.

Ils ont également évoqué «des tracasseries subies» à la traversée au niveau de Rosso-Mauritanie et d’autres difficultés liées à la devise. «Il faut que les deux pays revoient leur convention pour exempter les sénégalais et mauritaniens résident de part et d’autre, et qui font la traversée en permanence, de la devise», proposent-ils.

Les Sénégalais en Mauritanie ont encore émis le souhait de bénéficier d’ «un fond de dotation, de l’accès à l’habitat au Sénégal et d’une ambulance pour évacuer les cas de décès et certaines maladies graves.

La création d’une école sénégalaise en Mauritanie était aussi au cœur des demandes. Sur ce point, le ministre sénégalais a demandé à son l’ambassadeur d’engager les procédures nécessaires, auprès des autorités mauritaniennes, afin de trouver, le plus vite possible, le site qui pourra abriter cette école.

Concernant la carte de séjour, Alioune Badra Cissé a affirmé avoir partagé les inquiétudes des ses compatriotes, mais soulignant qu’il fallait avoir les renseignements nécessaires et prendre un peu de recul pour voir l’évolution de la situation. Il a toutefois promis d’en discuter avec les autorités mauritaniennes.

Les solutions à cette problématique et aux autres soulevées au cours des discussions seront traitées par son département, a promis Cissé, en collaboration avec l’Ambassade du Sénégal en Mauritanie. Elles seront encore abordées lors de la prochaine rencontre de la commission mixte mauritano-sénégalaise que devra convoquer Nouakchott.

Source: Al Akhbar

La jeunesse de l’opposition bat le pavé pour exiger le départ du pouvoir du président Ould Abdel Aziz

altLa coordination de la jeunesse de l’oppositrion a manifesté, dimanche, dans les rues de Nouakchott pour exiger le départ du pouvoir du président Mohamed Ould Abdel Aziz et la fin des « régimes militaires »
Cette manifestation, à la quelles ont pris part plusieurs centaines de jeunes, organisée sous le slogan « prêts pour dégager Aziz » s’est déroulée sans intervention des forces de l’ordre.
Il s’agit, selon ses initiateurs d’une manifestation qui s’inscrit dans le cadre d’une « campagne visant le changement politique en Mauritanien ».
Des organisations des femmes et de la jeunesse des partis de l’opposition ont lancé un appel à la mobilisation pour la participation à cette marche, qui constitue, à leurs yeux « l’amorce du processus qui garantira le départ du dictateur Ould Abdel Aziz”
Cette manifestation s’est transformée en meeting sur la place sise devant le siège de la télévision de Mauritanie, au cours duquel des orateurs de l’opposition se sont livré à une critique acerbe du régime de Ould Abdel Aziz qu’ils estiment « avoir échoué dans la gestion des affaires publiques ».
Mercredi dernier, des affrontements avaient opposé, à Nouakchott, forces de l’ordre et manifestants du « Mouvements des jeunes de Mauritanie » qui revendiquait le départ du pouvoir du président Mohamed Ould Abdel Aziz, faisant de nombreuses arrestations et des blessés dans les rangs des manifestants.
 

FLAMNET: Spécial déportations, 23 ans après: MAURITANIE: radioscopie d´un Apartheïd méconnu

altAu mois d’avril 1989, des centaines de Noirs (700 au moins) étaient massacrés à Nouakchott, Nouadhibou et dans plusieurs autres localités mauritaniennes, avec la complicité des plus hautes autorités de l’état. Dans la foulée de ces pogroms anti-noirs, le pouvoir beydane procédait á l’épuration de l’administration et des entreprises publiques de leur éléments noirs, á l’arrestation et á l’exécution de dizaines de Nègro-Africains et de la déportation dans le but évident de “dénégrifier” le pays de plus de 120.000 Nègro-Mauritaniens.

L’ opinion internationale, effarée, découvrait ainsi que quelque part dans le Sahel sévissait un système de discrimination raciale assimilable a bien des égards à l’apartheid.

Les événements d’avril étaient parfaitement prévisibles: ils sont la suite logique de la politique raciste appliquée en Mauritanie depuis l’indépendance et fondée sur l’accaparement, par la communauté beydane, de tous les leviers du pouvoir. en dépit de multiples contestations (Manifeste des 19, Manifeste du Négro-Mauritanien opprimé…) et affrontements violents (guerre civile de 1966…) suscités par cette situation, les régimes beydanes successifs se sont toujours refusés, avec une remarquable constance, à envisager une autre alternative: celle de une société non raciale et démocratique, reposant sur l’égalité entre toutes ses composantes.

Il ne pouvait du reste en être autrement, puis-qu’officiellement il n’existe pas de problème racial en Mauritanie. C’est ainsi qu’en 1966, Moktar Ould Daddah déclarait contre toute évidence: “Non, en Mauritanie, il n’y a des Noirs et des Blancs que pour les sociologues. Il ne saurait être question de bâtir une nation sur des pourcentages aussi fluctuants qu’absurdes.” Vingt années plus tard, Ould Taya lui emboîtera le pas: “Je refuse de diviser mon peuple en Blanc et Noirs. Il n’y a pas de problème racial en Mauritanie. Le peuple est indivisible et ne sera jamais divisé. Depuis près de 2000 ans, les communautés de ce pays ont vécu ensemble sans qu’il y ait eu la moindre relation d’appartenance à telle ou telle ethnie. Nous tous, sans exception, sommes unis par l’Islam, et la couleur de notre peau n’a aucune espèce d’importance.” (Jeune Afrique no 1350, 19/11/1986, p. 37). Hélas, tout ceci n’est que profession de foi. La réalité, elle, est bien différente.

Fidèle à sa politique de fuite en avant et de provocation, le pouvoir mauritanien réédite aujourd’hui encore le même procède: il cherche, en montant en épingle le conflit avec le Sénégal, à en occulter la dimension essentiellement interne.

Mais combien de morts, de déportés et de mutilés faudrait-t-il pour que les médiateurs saisissent enfin cette évidence et arrêtent de se polariser sur les aspects inter-étatiques et secondaires du climat de tension actuel? Faudrait-il qu’une guerre civile éclate en Mauritanie pour que les Etats africains s’attaquent au noeud du problème: la discrimination raciale dont sont victimes les Nègro-Mauritaniens? Faudrait-il attendre que le pouvoir beydane mène à terme son odieuse politique de “dénégrification” du pays pour que l’O.U.A. fasse preuve vis-a-vis de la Mauritanie de la même intransigeance que celle qui caractérise ses résolutions sur l’Afrique du Sud?

C’est pour lutter contre l’oppression raciale subie par les Nègro-Mauritaniens qu’ont été créées en mars 1983 les Forces de libération africaines de Mauritanie (F.L.A.M). Dès sa naissance, notre mouvement s’est fixé pour but l’avènement d’une société non raciale et démocratique, fondée sur le respect de l’identité de chacune de ses composantes. A cette fin, nous proposions que fut organisé un large débat national ou toutes les composantes de notre peuple se prononceraient sur la solution à apporter á la Question Nationale. Pour toute réponse, le pouvoir s’engagea dans une répression féroce (arrestations, tortures, assassinats), si bien que la plupart de nos militants sont condamnés soit à la clandestinité soit à l’exil.

Les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (F.L.A.M.).

EXTRAIT DU LIVRE-BLANC:RADIOSCOPIE D´UN APARTHEID MÉCONNU- OCTOBRE 1989

L’armée loyaliste tente de reprendre le contrôle du nord du Mali

altQuelque 200 soldats se présentant comme membres des forces gouvernementales maliennes progressaient samedi vers le nord du Mali pour tenter de reprendre le contrôle des villes tombées aux mains des rebelles touaregs et des islamistes.

Dans la foulée du coup d’Etat militaire du 22 mars qui a chassé du pouvoir le président Amadou Toumani Touré, les Touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad et des milices islamistes se sont notamment emparés de Tombouctou, de Gao et de Kidal.

Les rebelles touaregs ont proclamé l’indépendance du territoire qu’ils occupent dans la moitié nord du Mali, une sécession immédiatement rejetée par l’Union africaine, l’Algérie voisine, les Etats-Unis et la France.

Selon un correspondant de Reuters, 200 soldats et des dizaines de véhicules placés sous le commandement du colonel El Hadj Gamou sont arrivés dans la ville de Lebezanga, située près de la frontière avec le Niger.

Les forces loyalistes ont progressé de 40km au nord vers la ville de Gao, contrôlée par les rebelles séparatistes et les rebelles islamistes qui souhaitent instaurer la Charia, a-t-on appris auprès de deux officiers de l’armée.

« Nous avons mis en place un poste avancé à Ouatagouna. L’armée malienne reprendre le contrôle de son territoire », a déclaré à Reuters un officier qui s’est présenté comme le capitaine Ag Meylou.

La progression des soldats vers le nord du pays survient alors que des hommes armés ont ouvert le feu à Tombouctou pour disperser des habitants protestant contre l’occupation de leur ville.

Selon plusieurs habitants de Tombouctou, l’une des trois principales villes du nord du pays occupées par les rebelles, des islamistes ont tiré en l’air pour disperser quelque 200 manifestants vendredi après-midi.

« L’Etat ne fait rien donc nous essayons de nous organiser par nous mêmes », a indiqué à Reuters un des manifestants, joint par téléphone.

Les putschistes ont accepté le 7 avril de remettre le pouvoir au président de l’Assemblée nationale, Diouncounda Traoré, aux termes d’un accord négocié sous médiation de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

Entretien du Coordinateur du mouvement TPMN avec Essirage

altNé à Aleg en 1976, Abdoul Birane Wane a fait très tôt de la politique. À 15 ans, il intègre l’Union des forces démocratiques (UFD), qu’il quittera plus tard pour défendre la cause negro-mauritanienne contre un système qu’il qualifie souvent de « raciste et ségrégationniste » à travers l’Alliance pour une Mauritanie nouvelle, puis l’Alliance pour la justice et la démocratie/Mouvement pour la rénovation (ADJ/MR).
Cependant, vus ses multiples divergence avec les membres du Bureau Politique de l’AJD/MR, Mr Abdoul Birane Wane quittera, lui et ses amis pour fonder l’Initiative Mauritanienne pour l’Egalité et la Justice (IMEJ) où il aura l’honneur d’occuper le poste de vice- président.
Comme une étoile naissante, Monsieur Abdoul Birane Wane, qui jusque là était inconnu du public mauritanien, émergera, pour dénoncer un processus d’enrôlement des citoyens à vocations civiles, jugé raciste par des organisations citoyennes regroupés sous forme de collectif, appelé « Touche pas à ma Nationalité », qui le désigneront comme coordinateur.
Depuis lors, comme quelqu’un qui a perdu le sommeil, il ne baisse pas son bâton de pèlerin, qui l’amène à porter toutes les causes dont sont victimes la communauté negro mauritanienne.
Monsieur Abdoul Birane, a voulu nous consacrer cette interview qu’il en soit remercié.

Essirage.net : le Président Mohamed Ould Abdel Aziz vient de fermer le dossier des rapatriés mauritaniens victimes des événements de 89. Quel sentiment cela vous inspire t-il ?

Abdoul Birane Wane : La décision est unilatérale et incomplète, en conséquence il reste tout à faire. Il aurait fallu pour régler la question du passif humanitaire faire appel à tous les partis politiques, toutes les organisations des droits humains, la société civile et les concernés eux même à travers toutes leurs organisations, ce qui n’a pas été le cas et il n’est pas étonnant de voir les rapatriés sous des tentes privés de leurs biens et des emplois qu’ils occupaient avant les événements, les indemnités ont été largement en deçà des préjudices subis. Pour finir, le passif humanitaire est un élément de la question nationale qu’il faut résoudre dans sa globalité or Ould Abdel Aziz a choisi de prendre des mesures superficielles.


Essirage.net : Lors d’un débat organisé par l’Initiative Mauritanienne pour l’Unité Nationale et la Paix, les Bassistes et les nasséristes ont rejeté toute accusation les impliquant dans les événements de 1989…Notamment à propos de la déportation de familles negro mauritaniens au Sénégal. Ils ont demandé à ceux qui portent ces accusations d’apporter des preuves. Les éléments de TPMN qui étaient présents n’ont pas réagi. Pourquoi ?

Abdoul Birane Wane : Depuis 1986 les baathistes constituaient l’éminence grise du régime de Taya, et il était largement admis dans la plupart des cercles mauritaniens proches du pouvoir dont les baathistes qu’il n’y avait aucun mauritanien déporté au Sénégal et au Mali. Si aujourd’hui on parle de retour des déportés et du passif humanitaire c’est que le négationnisme est bien implanté en Mauritanie.

Essirage.net : Souvent vos militants postent des droits de réponse à propos de Biram Ould Abeid. Comment expliquez-vous ce fossé entre vous IRA alors que vous semblez tous les mêmes idéaux de justice et d’égalité.

Abdoul Birane Wane : J’ai toujours dis que nous ne nous trompons pas d’adversaire, ni de cible et Biram Dah ould abeid n’est pas notre adversaire.

Essirage.net : Quelles sont les relations que vous entretenez avec les Flam ? Partagez vous la vision de l’autonomie qu’ils ont pour la Vallée?

Abdoul Birane Wane : Des relations empreintes de courtoisie d’organisation à organisation et à chaque fois qu’il est possible de coupler des actions nous le faisons pour le bien être des populations noires de Mauritanie. Du reste nous avons la même approche avec toutes organisations impliquées dans la lutte pour la défense de la cause des négros mauritaniens et pour la démocratie.
L’autonomie, l’autodétermination, la décentralisation ou un Etat unitaire qui garantit les droits à chacun sont autant d’hypothèses à étudier.

Essirage.net : avez-vous constaté des améliorations dans les causes que vous défendez (enrôlement, terre de la vallée, les sélections dans les concours, le passif humanitaire ?

Abdoul Birane Wane : Le problème de l’enrôlement reste toujours posé, les commissions nationales et départementales sont entièrement composées de cadres arabo-berbères, ce qui est totalement discriminatoire. Dans ces conditions, il est impossible de croire à l’objectivité de cette opération. En outre, le problème des mauritaniens vivant en Europe avec le statut de réfugiés, sans papiers(entendez par là des mauritaniens dont la situation n’est pas encore régularisée ) ou qui ont la double nationalité, sont complètement exclus du recensement, alors qu’ils sont mauritaniens à part entière et qu’ils n’ont jamais renoncé à leur nationalité.
concernant Les terres de la vallée, elles sont de plus en plus spoliées par l’Etat raciste au profit d’hommes d’affaires arabes et de citoyens mauritaniens arabo-berbères. Dans certaines localités du sud, les populations n’ont plus accès à leurs cimetières, ce qui les met dans l’obligation d’inhumer leurs morts de l’autre coté du fleuve. Situation ne peut être plus humiliante.
Pour les sélections dans les concours, tout est mis en œuvre pour privilégier les arabo-berbères, de ce fait les jeunes diplômés noirs sont de plus en plus exclus.
Quant à la question du passif humanitaire que nous appelons sans complexe génocide, le règlement n’est qu’une vaste mascarade. Comment prétendre avoir réglé un problème de cette ampleur sans avoir procédé à une enquête, déterminé les responsabilités, jugé les coupables, réhabilité les victimes et c’est seulement après qu’on peut parler d’indemnisation.

Essirage.net : Un mot sur la démission de Ba Mamadou Kalidou de votre mouvement ?

Abdoul Birane Wane : C’est une décision qu’il a prise et que nous respectons.

Essirage.net : L’opposition politique est dans une dynamique de contestation du pouvoir actuel. Des partis comme Tawassoul demandent notamment au Président de « dégager ». Quelle lecture cela vous inspire-t-il ?

Abdoul Birane Wane : L’opposition est dans son rôle et Touche Pas à Ma Nationalité dans le sien, notre mouvement ne se contente pas seulement de demander à Aziz de « dégager » mais se bat pour l’écroulement de ce système fondé sur le racisme et l’exclusion, nous sommes une organisation de revendication des droits de la population noire oppressée, leurs droits bafoués par un pouvoir cinquantenaire servi par un système raciste, criminel et inique. Notre lutte est celle de la vérité contre un mensonge d’Etat, contre des crimes d’Etat, pour une Mauritanie où citoyenneté et justice ne seront plus le privilège d’une seule partie de la population au prétexte qu’elle est blanche.
Touche Pas à Ma Nationalité continuera ces actions jusqu’à l’aboutissement total de ses attentes. Le combat pour la conquête de nos droits sera dur, sans concession, probablement long, mais ne connaitra de répit, d’accalmie que quand nos revendications seront entendues et traitées.

Essirage.net : Depuis quelques jours nous assistons à des renvois d’étrangers et particulièrement plus de 200 Sénégalais ont été rapatriés de la Mauritanie par les autorités, qui auraient fourni comme alibi pour expliquer cette décision leur volonté de lutter contre l’infiltration des membres d’AQMI dans son territoire. Votre mouvement a condamné cet acte en le qualifiant de raciste puisqu’il vise la communauté negro -africaine. Comment vous expliquez cela ?

Abdoul Birane Wane : Nous avons dénoncé les rafles non justifiés de nos frères sénégalais que l’Etat raciste enferme dans des centres de détention et qu’il refoulent dans des conditions inhumaines et humiliantes. Que la Mauritanie le veuille ou non, le Sénégal est un pays frère. Pour des raisons racistes et xénophobes les autorités Mauritaniennes ne doivent pas se livrer à une chasse aux sorcières, le constat est là et il est paradoxal. L’Etat Mauritanien renvoie des Sénégalais et accueille en même temps, à bras ouverts des combattants Touaregs. C’est une honte pour la nation. Il est du devoir de tout Mauritanien de dénoncer cette xénophobie qui ne vise que des étrangers noirs.
Touche Pas à Ma Nationalité est plus déterminé que jamais à combattre le système raciste incarné par le général Ould abdel aziz pour le mettre à genoux. Nous combattrons avec vigueur ce système et les hommes qui le maintiennent et ceci aussi longtemps que durera cette injustice.

Entretien réalisé par Oumar Amadou M’baye- Essirage.

23avril2012.