Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Daily Archives: 26/03/2019

Trump signe le décret reconnaissant la souveraineté d’Israël sur le Golan

Trump signe le décret reconnaissant la souveraineté d'Israël sur le GolanRFI – Le président américain Donald Trump a signé, lundi 25 mars, un décret par lequel les Etats-Unis reconnaissent la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan. La Syrie dénonce une « atteinte flagrante » à sa souveraineté.

Chose promise, chose faite : le plateau du Golan, territoire situé au nord-est d’Israël, au sud-ouest de la Syrie et au sud-est du Liban, est désormais reconnu comme territoire israélien par les Etats-Unis. Cela fait suite à l’annonce de Donald Trump il y a quelques jours et de la signature d’un décret ce lundi 25 mars. Le Golan est occupé par cette puissance depuis 1967 après sa conquête sur la Syrie et annexé depuis 1981.

Cette décision a été formalisée par le président américain à l’occasion d’une visite du Premier ministre Benyamin Netanyahu à Washington. Ce dernier brigue un cinquième mandat à la tête du gouvernement lors des élections du 9 avril, mais est très contesté dans son pays et englué dans différentes affaires de corruption.

Cette reconnaissance américaine est un véritable coup de pouce offert par la Maison Blanche au chef du gouvernement, deux ans après la reconnaissance de Jérusalem comme capitale et le transfert de l’ambassade de Tel-Aviv dans la Ville sainte.

Netanyahu salue une décision « historique »

« Monsieur le Président, a déclaré Benyamin Netanyahu, au cours des années Israël a eu la bénédiction de compter beaucoup d’amis dans le Bureau ovale, mais Israël n’a jamais eu de meilleur ami que vous. Vous l’avez montré quand vous vous êtes retirés du désastreux accord sur le nucléaire iranien, vous l’avez montré quand vous avez reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël et vous le montrez à nouveau aujourd’hui avec votre proclamation officielle de la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan.

Nous avons dû attendre un demi-siècle pour transformer notre victoire militaire en victoire diplomatique et c’est pourquoi, Monsieur le Président, votre décision de reconnaître la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan est réellement historique. Elle est un acte de justice historique sur deux plans : Israël a conquis le plateau du Golan à la suite d’une guerre juste d’auto-défense et les racines juives sur le plateau du Golan remontent à plusieurs milliers d’années. Nous tenons le plateau du Golan et nous ne l’abandonnerons jamais. »

En signant ce décret, le président américain se heurte une nouvelle fois au droit international qui ne reconnaît pas l’annexion du plateau du Golan par Israël, rappelle notre correspondante à Washington, Anne Corpet. Au lendemain de cette attaque menée depuis la bande de Gaza sur l’Etat hébreu, Donald Trump justifie sa décision par la nécessité pour Israël de garantir sa sécurité, en particulier contre la bête noire du président américain : l’Iran. « L’Etat d’Israël a pris le contrôle du plateau du Golan pour assurer sa sécurité et se protéger des menaces extérieures.

Aujourd’hui, les actions agressives de l’Iran et de groupes terroristes dont le Hezbollah qui agissent depuis le sud de la Syrie, continuent de faire du plateau du Golan un potentiel terrain pour lancer des attaques contre Israël. »

Et de prévenir : « Tout accord de paix futur devra prendre en compte la capacité d’Israël à pouvoir se défendre. »

L’administration américaine n’a toujours pas rendu public le plan de paix qu’elle promet depuis bientôt deux ans. Mais elle modifie déjà unilatéralement les cartes de la région.

Condamnation unanime des pays arabes

La décision du président américain est une « violente attaque contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Syrie », a pour sa part réagi une source du ministère syrien des Affaires étrangères, citée par l’agence officielle Sana. La source diplomatique estime que Donald « Trump n’a pas le droit ni l’autorité légale pour légitimer l’occupation » israélienne de ce plateau annexé en 1981. Le soutien illimité de Washington à Israël fait des Etats-Unis le « premier ennemi des Arabes », a encore dit la même source.

Cité par la télévision d’Etat, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, a déclaré que la décision de Donald Trump conduira à « l’isolement des Etats-Unis » dans le monde.

La reconnaissance par la Maison Blanche de la souveraineté israélienne sur le Golan a été condamnée par tous les voisins de la Syrie, rapporte notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh. Le ministère libanais des Affaires étrangères a estimé que « le Golan est une terre arabe syrienne et rien ne pourra changer cette réalité ».

Un porte-parole de la diplomatie irakienne a exprimé le soutien de son pays aux résolutions internationales exigeant la fin de l’occupation israélienne de ce plateau. Pour la Jordanie, le Golan est « une terre syrienne occupée et Israël ne peut pas l’annexer ». Enfin, la Turquie a estimé que la décision de Donald Trump est un cadeau électoral offert au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu.

RFI

Trump signe le décret reconnaissant la souveraineté d’Israël sur le Golan

Trump signe le décret reconnaissant la souveraineté d'Israël sur le GolanRFI – Le président américain Donald Trump a signé, lundi 25 mars, un décret par lequel les Etats-Unis reconnaissent la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan. La Syrie dénonce une « atteinte flagrante » à sa souveraineté.

Chose promise, chose faite : le plateau du Golan, territoire situé au nord-est d’Israël, au sud-ouest de la Syrie et au sud-est du Liban, est désormais reconnu comme territoire israélien par les Etats-Unis. Cela fait suite à l’annonce de Donald Trump il y a quelques jours et de la signature d’un décret ce lundi 25 mars. Le Golan est occupé par cette puissance depuis 1967 après sa conquête sur la Syrie et annexé depuis 1981.

Cette décision a été formalisée par le président américain à l’occasion d’une visite du Premier ministre Benyamin Netanyahu à Washington. Ce dernier brigue un cinquième mandat à la tête du gouvernement lors des élections du 9 avril, mais est très contesté dans son pays et englué dans différentes affaires de corruption.

Cette reconnaissance américaine est un véritable coup de pouce offert par la Maison Blanche au chef du gouvernement, deux ans après la reconnaissance de Jérusalem comme capitale et le transfert de l’ambassade de Tel-Aviv dans la Ville sainte.

Netanyahu salue une décision « historique »

« Monsieur le Président, a déclaré Benyamin Netanyahu, au cours des années Israël a eu la bénédiction de compter beaucoup d’amis dans le Bureau ovale, mais Israël n’a jamais eu de meilleur ami que vous. Vous l’avez montré quand vous vous êtes retirés du désastreux accord sur le nucléaire iranien, vous l’avez montré quand vous avez reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël et vous le montrez à nouveau aujourd’hui avec votre proclamation officielle de la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan.

Nous avons dû attendre un demi-siècle pour transformer notre victoire militaire en victoire diplomatique et c’est pourquoi, Monsieur le Président, votre décision de reconnaître la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan est réellement historique. Elle est un acte de justice historique sur deux plans : Israël a conquis le plateau du Golan à la suite d’une guerre juste d’auto-défense et les racines juives sur le plateau du Golan remontent à plusieurs milliers d’années. Nous tenons le plateau du Golan et nous ne l’abandonnerons jamais. »

En signant ce décret, le président américain se heurte une nouvelle fois au droit international qui ne reconnaît pas l’annexion du plateau du Golan par Israël, rappelle notre correspondante à Washington, Anne Corpet. Au lendemain de cette attaque menée depuis la bande de Gaza sur l’Etat hébreu, Donald Trump justifie sa décision par la nécessité pour Israël de garantir sa sécurité, en particulier contre la bête noire du président américain : l’Iran. « L’Etat d’Israël a pris le contrôle du plateau du Golan pour assurer sa sécurité et se protéger des menaces extérieures.

Aujourd’hui, les actions agressives de l’Iran et de groupes terroristes dont le Hezbollah qui agissent depuis le sud de la Syrie, continuent de faire du plateau du Golan un potentiel terrain pour lancer des attaques contre Israël. »

Et de prévenir : « Tout accord de paix futur devra prendre en compte la capacité d’Israël à pouvoir se défendre. »

L’administration américaine n’a toujours pas rendu public le plan de paix qu’elle promet depuis bientôt deux ans. Mais elle modifie déjà unilatéralement les cartes de la région.

Condamnation unanime des pays arabes

La décision du président américain est une « violente attaque contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Syrie », a pour sa part réagi une source du ministère syrien des Affaires étrangères, citée par l’agence officielle Sana. La source diplomatique estime que Donald « Trump n’a pas le droit ni l’autorité légale pour légitimer l’occupation » israélienne de ce plateau annexé en 1981. Le soutien illimité de Washington à Israël fait des Etats-Unis le « premier ennemi des Arabes », a encore dit la même source.

Cité par la télévision d’Etat, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, a déclaré que la décision de Donald Trump conduira à « l’isolement des Etats-Unis » dans le monde.

La reconnaissance par la Maison Blanche de la souveraineté israélienne sur le Golan a été condamnée par tous les voisins de la Syrie, rapporte notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh. Le ministère libanais des Affaires étrangères a estimé que « le Golan est une terre arabe syrienne et rien ne pourra changer cette réalité ».

Un porte-parole de la diplomatie irakienne a exprimé le soutien de son pays aux résolutions internationales exigeant la fin de l’occupation israélienne de ce plateau. Pour la Jordanie, le Golan est « une terre syrienne occupée et Israël ne peut pas l’annexer ». Enfin, la Turquie a estimé que la décision de Donald Trump est un cadeau électoral offert au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu.

RFI

Mauritanie/Sénégal: chavirement d’une pirogue à Matam, 3 corps repêchés. 20 personnes portées disparues

Mauritanie/Sénégal: chavirement d'une pirogue à Matam, 3 corps repêchés. 20 personnes portées disparuesNdarinfo – Trois corps sans vie, tous des enfants âgés entre cinq (5) et douze (12) ans, ont été repêchés suite au chavirement d’une pirogue.

Le drame s’est produit dans la région de Matam, plus précisément à Dolol, entre Thiemping et Odobéré. Deux (2) des victimes sont sénégalaises et l’autre mauritanienne. Des personnes sont portées disparues, selon Emedia qui cite son correspondant local.

L’on apprend que l’embarcation avait à son bord trente (30) personnes en provenance de Mauritanie. L’identification des corps est en cours.

NDARINFO

Meurtre de 130 personnes au Mali : La procureure de la CPI s’en mêle

Single PostLa procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI) a condamné “fermement” l’attaque perpétrée, samedi dernier, au village d’Ogossagou, situé dans la région de Mopti, faisant 130 morts dont des femmes et des enfants.

Dans une déclaration rendue publique, ce lundi 25 mars 2019, l’avocate gambienne appelle toutes les parties concernées à s’abstenir de recourir à la violence. “Mon bureau est en contact étroit avec les autorités maliennes, notamment dans le cadre de ces événements signalés récemment”, assure-t-elle, promettant en effet “de prendre toutes les mesures qui s’imposent, en complémentarité avec le système de justice pénale du Mali, afin de veiller à ce que ceux qui ont participé ou contribué de toute autre manière à ce qui semble être des crimes abominables susceptibles de relever de la compétence de la Cour pénale internationale (la “CPI” ou la “Cour”), fassent l’objet d’une enquête et de poursuites”.

“Dans l’immédiat, poursuit Fatou Ben Souda, une délégation du Bureau va rencontrer cette semaine les représentants des autorités compétentes pour discuter de ces questions”.

La procureure générale de la Cpi de faire comprendre en outre que la situation au Mali a été déférée à son Bureau par les autorités maliennes en 2012 et une enquête a été officiellement ouverte en 2013. “Mon bureau demeure saisi de cette situation et continuera de suivre de près les événements qui se produisent dans le centre et dans d’autres régions du pays”, informe-t-elle.

D’ailleurs, rassure l’avocate, dans sa déclaration, “le Bureau du Procureur de la CPI mène des examens préliminaires, des enquêtes et des poursuites à propos du crime de génocide, des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre et du crime d’agression, en toute impartialité et en toute indépendance”, révélant que depuis 2003, le Bureau enquête sur plusieurs situations relevant de la compétence de la CPI, notamment au Burundi, en Côte d’Ivoire, au Darfour (Soudan), en Géorgie, au Kenya, en Libye, au Mali, en Ouganda, en République centrafricaine (deux situations distinctes) et en République démocratique du Congo.

SENEWB

Meurtre de 130 personnes au Mali : La procureure de la CPI s’en mêle

[Pétition] Pour que le Lycée Français T. Monod retire le livre qui souille la mémoire de Tène Y. Gueye

[Pétition] Pour que le Lycée Français T. Monod retire le livre qui souille la mémoire de Tène Y. Gueye RMI-Info – Le lycée français Théodore Monod de Mauritanie a publié un recueil de poésies mauritaniennes d’expression française, “entre ciel et sable” . A la page 21 de l’ouvrage, il y a la note biographique de l’écrivain Tene Youssouf Gueye. Voici la présentation qui est faite de lui :

« Tène Youssouf Gueye, né en 1923, a été le président de l’Association des écrivains mauritaniens, et haut fonctionnaire du pays. Il a publié le Manifeste du négro-mauritanien. Condamné à cinq ans de prison, il y est décédé en septembre 1988. ».

Au delà de cette biographie pas du tout fournit, alors que ce n’est pas de choses à dire littérairement sur lui qui manquent, et aussi, curieusement, contrairement à tous les autres auteurs présents dans cette anthologie, pas un seul titre des ouvrages de Tene Youssouf Gueye n’a été mentionné.

Le comble c’est que sur cette biographie faite sur lui, l’avant dernière phrase « (…) il a publié le Manifeste du négro-mauritanien (…) » est très loin de la vérité.

Tène Youssouf Gueye n’était pas membre du mouvement des Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM) qui a signé le manifeste en question. D’ailleurs même s’il l’était, qu’est-ce qu’un document politique vient faire dans ouvrage purement littéraire ?

Tène est celui qui a doté la littérature mauritanienne d’expression française de non seulement son premier roman (Rellâ ou les voies de l’honneur en 1983) ; mais aussi sa première pièce de théâtre (les exilés de Goumel ; 1975) ; en plus de son œuvre poétique. Il est l’un des rares auteurs mauritaniens (s’il n’est le seul) à s’être essayé à presque tous les genres littéraires (Théâtre, poésie, roman, nouvelle, essai.)

Par honnêteté intellectuelle et surtout par respect pour la mémoire de l’auteur, nous exigeons du lycee Francais Theodore Monod de Mauritanie:

– Présente des excuses publiques,

– Cesse toute distribution du livre,

– Retire le livre qui souille la mémoire de Tene,

– Et nous informe sur le nombre d’exemplaires déjà écoulés,

En attendant de corriger cette erreur grave en dressant la biographie comme il se doit de ce grand auteur Tène Youssouf Gueye !

Nous voulons récolter 2 000 signatures. 2 000 c’est le nombre d’exemplaires que le Lycée Français Théodore Monod a mis en circulation. Nous appliquons le principe d’une signature, un livre.

Nous vous renvoyons vers le lien de cet article qui donne plus de détails sur cette affaire. Signez la Pétition

http://rmi-info.com/quand-le-lycee-francais-theodore-monod-souille-la-memoire-de-lecrivain-tene-youssouf-gueye/

Initiateur de la pétition : Club Djibril Zakaria Sall

Signataires et soutiens de la pétition :

1- Alassane Youssouf Gueye : Fils de Tène Youssouf Gueye

2- Mamadou Kalidou BA : Enseignant-chercheur, maître de conférences, spécialiste en Littérature africaine francophone, critique littéraire et écrivain.

3- Idoumou Ould Mohamed Lemine Abass : Professeur en littérature francophone à l’ENS et à l’université de Nouakchott et écrivain

4- Mbouh Seta Diagana : Professeur à l’université de Nouakchott, spécialiste de la littérature francophone de la Mauritanie

5- Radiodiffusion Mauritanie Internationale (RMI-info.com)

Signez la Pétition 

CRIDEM