Monthly Archives: January 2016
CHAN ‘’RWANDA 2016’’ : C’est parti !
La quatrième édition du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), réservé aux joueurs évoluant dans leurs pays s’est ouverte hier samedi dernier. Elle se disputera jusqu’au au 7 février au Rwanda. Quatre villes ont été choisies pour abriter cette compétition : Kigali (capitale du Rwanda), Rubavu, Amahoro et Huye.
16 nations prendront part à cette édition, quatrième du genre et 32 matchs seront disputés dont 24 lors de la phase de poules qui se jouera du 16 janvier au 27 février 2016. Il faut souligner que cette quatrième édition a démarré sans le champion en titre, la Libye, vainqueur de la dernière édition jouée en 2014, en Afrique du Sud. Par ailleurs, il faut noter que les sélections de la RDC et du Zimbabwe sont les seules à participer à toutes les quatre éditions de cette compétition continentale.
La Côte d’Ivoire débute par une défaite (Rwanda 1 – Côte d’Ivoire 0)
La sélection nationale de Côte d’Ivoire, dans la Poule A, a débuté le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) de football par une défaite (0-1) samedi, à Kigali, en match d’ouverture face à celle du Rwanda qui est le pays organisateur de la quatrième édition.
Le seul but de la rencontre a été inscrit en première période par Emery Bayisenge sur un coup franc à la 16 ème minute en plein axe de la défense ivoirienne. Le Rwanda aurait pu inscrire un deuxième but n’eut été la maladresse du même Bayisenge qui a manqué un penalty à la 61ème minute, ratant de surcroit la balle de son doublé de la soirée.
Avec cette défaite, la Côte d’Ivoire se loge au bas du tableau de ce groupe quand le Rwanda prend la tête car l’autre affiche de la première journée s’est soldée par un nul (0-0) entre le Gabon et le Maroc. La seconde journée dans ce groupe aura lieu mercredi. A cet effet, la Côte d’Ivoire affrontera le Maroc et le Rwanda croisera le Gabon.
Gabon et Maroc se séparent sur un nul poussif (Gabon 0 – Maroc 0)
Le deuxième match aura été nettement moins animé que Rwanda-Côte d’Ivoire, ce 16 janvier à Kigali. Gabonais et Marocains se sont séparés sur un triste nul 0-0, dans le groupe A. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les Gabonais et le Marocains n’ont pas fait honneur à la curiosité des Rwandais, ce 16 janvier à Kigali. Alors que leur équipe nationale venait de battre 1-0 celle de Côte d’Ivoire, en ouverture du Chan 2016, les supporters du pays hôte – fait rare – sont restés pour suivre le deuxième match du tournoi. Un Gabon-Maroc insipide en première période. Seul un tir un peu trop croisé de l’attaquant Abdeladim Khadrouf (42e) et un retourné acrobatique (manqué) de Cédric Ondo Biyoghe (45e+1) ont provoqué les clameurs des quelques 20.000 personnes encore présentes au Stade Amahoro.
Burkina : attaque et prise d’otages sanglantes sur des lieux fréquentés par des Occidentaux, revendiquée par AQMI
C’est vers 19H45 (locale et GMT) que des tirs nourris et des détonations ont éclaté dans le secteur de l’hôtel Splendid et du café restaurant Cappuccino voisin, deux établissements du centre de Ouagadougou prisés par les Occidentaux, a constaté un journaliste de l’AFP à proximité des lieux.
C’est vers 19H45 (locale et GMT) que des tirs nourris et des détonations ont éclaté dans le secteur de l’hôtel Splendid et du café restaurant Cappuccino voisin, deux établissements du centre de Ouagadougou prisés par les Occidentaux, a constaté un journaliste de l’AFP à proximité des lieux.
Une dizaine de voitures brûlaient dans la nuit sur l’avenue Kwame Nkrumah, une des principale artères du centre de la capitale où sont situés les deux établissements.
Les coups de feu semblent avoir été tirés par trois hommes armés et enturbannés, selon ce qu’a pu distinguer ce journaliste de l’AFP. Un témoin a affirmé avoir vu quatre assaillants “enturbannés et de type arabe ou blanc”.
Des tireurs se sont retranchés dans l’hôtel, où ils retenaient un nombre inconnu d’otages, selon le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry.
Le directeur du principal hôpital de Ouagadougou a évoqué un premier bilan d’une “vingtaine de morts”, un employé du Cappuccino joint par l’AFP indiquant de son côté que l’attaque contre cet établissement a fait “plusieurs morts”.
Le quartier était bouclé par les forces de sécurité et vers 23h30 un assaut était en préparation, avec un appui possible des forces étrangères, notamment françaises, présentes au Burkina, selon le ministre.
Des forces spéciales françaises et des militaires américains sont stationnées dans ce pays, engagé dans la lutte anti-jihadiste au Sahel.
L’attaque a été revendiquée par le groupe jihadiste AQMI, qui l’a attribuée au groupe islamiste Al-Mourabitoune du chef jihadiste Mokhtar Belmokhtar, selon SITE, une organisation américaine qui surveille les sites internet islamistes.
L’ambassade de France a évoqué très rapidement une “attaque terroriste”, mettant en place un numéro d’urgence pour la communauté française alors que le vol Air France Paris-Ouagadougou a été dérouté vers le Niger voisin.
Proche de l’aéroport international de Ouagadougou, qui est situé dans la ville, le Splendid, qui compte 147 chambres, est fréquemment utilisé par des Occidentaux et par du personnel des agences onusiennes. Des contrôles de sécurité étaient en place à l’entrée.
Point d’appui
Cette attaque inédite dans la capitale burkinabè constitue un défi pour le pouvoir du président Roch Marc Christian Kaboré, récemment élu après une transition souvent chaotique.
Le pays, “point d’appui permanent” de l’opération française Barkhane, a par contre déjà été la cible d’opérations jihadistes.
Une première attaque avait d’ailleurs eu lieu vendredi après-midi dans le nord du pays, près de la frontière malienne, au cours de laquelle un gendarme et un civil ont été tués, a indiqué dans la soirée l’armée burkinabè.
Plusieurs attaques de ce type ont eu lieu ces derniers mois, et en avril dernier, le chef de sécurité roumain de la mine de manganèse de Tambao (nord), a été enlevé, action revendiquée par Al-Mourabitoune.
L’opération de vendredi survient un peu moins de deux mois après celle de l’hôtel Radisson Blu à Bamako. Le 20 novembre, une attaque jihadiste avait fait 20 morts dont 14 étrangers dans la capitale malienne, où des hommes armés avaient retenu en otage pendant plusieurs heures environ 150 clients et employés, avant une intervention des forces maliennes, appuyées par des forces spéciales françaises et américaines et des agents de l’ONU. Deux assaillants avaient été tués.
L’opération de Bamako a été revendiquée par deux groupes jihadistes: le 20 novembre par Al-Mourabitoune et le 22 novembre par le Front de libération du Macina (FLM, mouvement jihadiste malien).
Après ces attaques, les services consulaires français au Burkina avaient étendu la “zone rouge” déconseillée aux voyageurs à une large partie du Burkina sans y faire figurer Ouagadougou. Elles avaient toutefois conseillé des mesures de prudence, des sources sécuritaires évoquant l’hypothèse d’une attaque jihadiste dans la région.
Avec AFP
Source: VOA
Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne visé par un mandat d’arrêt burkinabè
Selon une source judiciaire, la justice burkinabè a émis vendredi un mandat d’arrêt contre Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale ivoirienne, soupçonné d’avoir voulu soutenir la tentative de putsch de septembre dernier au Burkina Faso.
Un mandat d’arrêt a été lancé par la justice militaire du Burkina Faso contre le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro, ancien chef de la rébellion ivoirienne, dans le cadre du coup d’État raté du 17 septembre au Burkina Faso, a affirmé, vendredi 15 janvier, une source judiciaire à l’AFP.
“Nous avons été informés via les réseaux sociaux qu’un mandat d’arrêt contre le président de l’Assemblée nationale ivoirienne aurait été envoyé. La notification par les réseaux sociaux n’a pas de valeur juridique”, a toutefois ironisé Moussa Touré, un conseiller de Guillaume Soro.
Qualifiant le mandat “d’improbable”, ce dernier a ajouté qu’il n’avait pas “connaissance que le président de l’Assemblée ivoirienne ait été inculpé (…), inculpation qui aurait donné lieu à un mandat”.
“Si ce mandat était avéré, ce serait un acte hostile contre la Côte d’Ivoire et il ne resterait pas sans réponse”, a-t-il prévenu.
Des enregistrements téléphoniques attribués à Djibrill Bassolé, qui fût ministre des Affaires étrangères burkinabè sous le régime du président déchu Blaise Compaoré, et à Guillaume Soro, ont été évoqués dans la presse en novembre.
Guillaume Soro et Djibrill Bassolé, actuellement emprisonné et qui fut un homme clé du régime Compaoré tombé en 2014, ont tous deux nié depuis avoir eu cette conversation, dénonçant une “manipulation”.
Dans un enregistrement d’une quinzaine de minutes, les deux interlocuteurs envisagent la possibilité de soutenir le putsch alors en cours et mené par le général Gilbert Diendéré, ancien bras droit de Compaoré et chef de Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l’unité putschiste.
Guillaume Soro s’estime victime d’une “campagne de dénigrement”
Les deux interlocuteurs évoquent aussi la possibilité de “frapper” dans le nord du Burkina pour faire “paniquer” l’armée régulière qui se préparait à donner l’assaut contre la base du RSP.
En décembre, le commissaire du gouvernement (procureur militaire) du Burkina, le lieutenant-colonel Norbert Koudougou, avait indiqué que les enregistrements avaient été versés au dossier, soulignant qu'”un expert” serait chargé d’authentifier ou de discréditer ces écoutes.
Début décembre, lors d’une interview à la radio privée Savane FM de Ouagadougou, le Premier ministre en exercice Isaac Zida avait affirmé que les écoutes téléphoniques étaient “authentiques”.
Le 16 septembre, des soldats du RSP avaient pris en otage le président Michel Kafando et le gouvernement avant de proclamer le coup d’État le lendemain. La mobilisation des citoyens et de l’armée loyaliste avait toutefois conduit à l’échec du putsch une semaine plus tard.
Djibrill Bassolé a été interpellé à son domicile le 29 septembre. Il a notamment été inculpé de “haute trahison”, “attentat à la sûreté de l’État” et “collusion avec des forces étrangères pour déstabiliser la sécurité intérieure”.
Guillaume Soro, qui a également fait l’objet en décembre d’un mandat d’amener français dans le cadre de la plainte d’un fils de l’ancien président Gbagbo, s’était défendu mi-décembre devant l’Assemblée nationale affirmant que ces écoutes étaient des “chimères” et qu’il était “victime d’une des pires campagnes de dénigrement et de calomnie”.
“La spirale, l’emballement et l’affolement médiatique sans précédent contre ma personne méritent des clarifications après le passage de cette tempête inouïe”, avait-t-il dit aux députés.
Avec AFP
Source: france24
Intervention saoudienne pour secourir 60.000 familles mauritaniennes
Le centre du roi Selmane pour les secours a lancé jeudi, depuis la localité de Bouratt une opération destinée à secourir 60.000 familles mauritaniennes nécessiteuses.
Ce programme qui sera exécuté avec la collaboration du commissariat à la sécurité alimentaire, devra bénéficier à 700 familles dans cette localité.
Prenant la parole à cette occasion, le commissaire à la sécurité alimentaire, Mohamed O. Mohamed Salem O. Ahmed Rare a dit que le choix de la localité de Bouratt traduisait la volonté des pouvoirs publics à donner la priorité aux populations les plus vulnérables.
Les populations ont loué le programme d’urgence et se sont félicitées de l’intérêt porté à ce regroupement des populations.
La cérémonie s’est déroulée en présence du wali du Brakna, Abderrahmane O. Khattri et le représentant du centre Roi Selmane pour les secours et l’action humanitaire, Saleh Esbeyi.
Ce programme doit profiter aux populations des wilayas du Hodh El Gharbi, l’Assaba, le Gorgol, le Brakna, le Guidimakha et le Trarza.
Mauriweb
Trafic d’enfants : plusieurs véhicules transportant 48 enfants interceptés à la frontière guinéo-sénégalaise
Le trafic d’enfants refait encore surface dans certaines localités de la Guinée notamment dans la préfecture de Koundara vers la frontière guinéo-sénégalaise. Selon une information rapportée par nos confrères de Guineematin.com, les services de sécurité de Koundara ont été plus que surpris lorsqu’ils ont intercepté au poste frontalier de Bhoundou Fourdou, un convoie de véhicules transportant au total 48 mineurs âgés de 4 à 15 ans.
Selon le préfet de Koundara, Hassane Sanoussy Camara, les services de sécurité ont réussi ce coup de filets dans la nuit du samedi au dimanche 10 janvier 2016 suite à une alerte lancée par le directeur préfectoral de la Douane de Koundara qui, en partance à Boké, a entendu les cris des enfants dans de deux véhicules en provenance de Wendou M’bourou.
Au poste frontalier de Bhoundou Fourdou où le convoi a été intercepté aux environs de 4 heures du matin, les agents ont trouvé 17 enfants en partance pour la Mauritanie. Au commissariat central de police de Koundara, le convoyeur a déclaré qu’il envoyé les enfants pour aller étudier le coran au Sénégal et en Mauritanie.
Drôle de coïncidence, la même nuit, le commandant du Bataillon Autonome de Koundara qui était en patrouille à découvert 10 enfants en pleine forêt, dans un village du nom de Salémata. Dans de cas ci, le convoyeur était en moto et les enfants étaient embarqué dans un taxi immatriculé RC 9792 M.
L’enquête ouverte par le commissaire central de police de Koundara a démontré qu’il y a encore un autre groupe d’enfants en provenance de Saréboïdho et de Youkounkoun convoyés par d’autres personnes pour le Sénégal, la Gambie, la Guinée Bissau et la Mauritanie dont le plus âgé n’a que 15 ans. Au total 48 mineurs.
Interrogé les enfants indiquent ne pas connaitre leur destination. L’un d’entre eux déclare avoir été enlevé la nuit à l’absence de sa maman qui était partie à une cérémonie de mariage. Le préfet de Koundara a promis de transférer ce dossier à la justice pour de vérifier s’il ne s’agit pas d’un réseau de trafiquants d’enfants qui vient d’être démantelé.
Ce trafic d’enfants inquiète d’autant plus qu’il intervient au moment des organisations terroristes sévissent dans la sous-région. Et on le sait, les mineurs constituent pour eux des proies facile à radicaliser pour éventuellement grossier leurs rangs dans le futur. Le cas des filles enlevées au Nigéria trotte encore dans les esprits.
Abdoul Malick Diallo pour Aminata.com
+224 655 62 00 85
dialloabdoul110@gmail.com




