Monthly Archives: September 2015
ANNIVERSAIRE DES FPC: CÉLÈBRATION À PARIS
A L´occasion du premier anniversaire du congrès constitutif des Forces Progressistes du Changement (FPC), la fédération de l´Europe Occidentale du parti organise une journée spéciale pour célèbrer la naissance de ce parti qui symbolise la voix des opprimés, des exclus, des patriotes et des progressistes du pays.
Date: Samedi 03 octobre 2015

MESSAGE D´UN FRÈRE, UN AMI ET D´UN COMPATRIOTE JUSTE PARMI LES JUSTES.
« Cher frère et ami Kaaw. Tout ceci est dramatique et douloureux. Je partage entièrement votre ressentiment. Mais je crois qu’il faut donner un peu de temps au temps et un grain d’espoir a l’espoir. Tu constate que beaucoup de tes frères maures luttent avec toi et peut être plus que toi pour enterrer cette période sombre et horrible de notre histoire. Nous ne pouvons pas perdre le passe et l’avenir en même temps. Ce serait une catastrophe nationale.Il existe des maures qui souffrent aussi bien de cette situation anormale et de ce partage inéquitable. La Mauritanie doit changer oui. La Mauritanie va changer quelles que soient les théories.
Allah nous a garanti que le faux est voué a la disparition et qu’Il est avec les persévérants. Imagine toi que celui qui m’a le plus aidé dans mon mémoire de maitrise n’est autre que Ten Youssouf guèye. Devine ma souffrance quand j’imagine sa fin atroce. C’est le destin. Le fidèle accepte le destin en bien et en mal, mais son espoir en son seigneur demeure intacte.
La Mauritanie changera, se rectifiera et prospérera dans la paix, la justice et l’amour entre ses citoyens. Tous ses citoyens. Ceci est facile pour le Bon Dieu. ».
Mohamed Hanefi.
Limogeage du général Toufik: le clan Bouteflika franchit le Rubicon
Le président Abdelaziz Bouteflika a achevé, dimanche, le processus de démantèlement du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), en limogeant le général Mohamed Lamine Mediène, dit Toufik, qui a passé un quart de siècle à la tête des services secrets algériens.
Cette décision majeure signe la fin de ce processus déclenché presque à la même période de l’année 2013, durant laquelle le clan Bouteflika avait passé à la vitesse supérieure dans la mise en œuvre de son plan de contrôle total de l’ensemble des rouages de l’Etat, à travers la nomination des hommes de confiance aux postes-clefs et au remerciement de toute personne à même de contester sa légitimité.
Avec la “mise à la retraite” prévisible du plus haut gradé en Algérie, considéré par les observateurs comme le dernier obstacle au pouvoir absolu du camp présidentiel, le chef de l’Etat raffermit son emprise sur l’institution militaire, une ambition qu’il n’a jamais cachée depuis son arrivée au pouvoir en 1999, comme l’ont affirmé plusieurs de ses anciens collaborateurs dans des livres ou des sorties médiatiques.
Après une longue période d’une difficile cohabitation entre les deux hommes forts de l’Algérie, les différends, longtemps confinés au domaine secret, sortiront au grand public suite à l’hospitalisation d’Abdelaziz Bouteflika, en avril 2013 en France.
A cette époque, on a attribué au général Toufik la volonté de conduire un coup d’Etat blanc, en orchestrant une campagne des plus féroces pour l’application de l’article 88 de la Constitution relatif à la vacance du pouvoir et, par conséquent, la destitution du président pour son incapacité de gérer le pays.
Des soupçons qui n’ont jamais été pardonnés par le clan Bouteflika, qui va lancer une contre-attaque à partir de septembre 2013. A coups de décrets, le président Bouteflika décide la dissolution de certaines directions du DRS ou le rattachement d’autres à l’Etat-major de l’Armée nationale populaire (ANP), dont le commandant, le général Ahmed Gaid Salah, a été promu vice-ministre à la Défense, dans le remaniement du 11 septembre.
Le renforcement de la position du général Gaid Salah était alors perçu comme le déclenchement de l’opération d’affaiblissement définitif du général Toufik, qui aurait commis, encore une fois, l’irréparable en s’opposant, selon les confidences rapportées par la presse, à la candidature de Bouteflika à un quatrième mandat aux présidentielles du 17 avril 2014.
A quelques semaines de ce scrutin, le chef du Front de libération nationale (FLN), Ammar Saadani, va lancer une campagne de dénigrement sans précédent contre le DRS et son patron, en les accusant de vouloir s’ingérer dans la vie politique et d’avoir failli dans la protection du pays, notamment l’échec à prévenir l’attaque contre le site gazier d’In Amenas (sud) en janvier 2013.
De plus en plus isolé et dépouillé de ses hommes de confiance, le général Toufik sera acculé à plier l’échine pour laisser passer l’orage, dans l’attente de jours meilleurs. Une stratégie qui lui a permis de perdurer à la tête d’un service qui a longtemps fait la pluie et le beau temps en Algérie, ce qui lui a valu des critiques des plus acerbes des militants et des ONGs qui le rendaient responsable de la corruption rongeant tous les secteurs et tous les aspects de la vie dans le pays.
Héritant d’un quatrième mandat de cinq ans, Abdelaziz Bouteflika va commencer par nommer le général Athmane Tartag, alias Bachir, au poste de conseiller à la présidence. La dernière phase du démantèlement du DRS était bel et bien enclenchée, d’autant cet ancien spécialiste de la lutte antiterroriste aurait quitté le DRS en mauvais termes avec le général Toufik, qui aurait aussi demandé son départ.
Désormais, le clan présidentiel peut négocier dans la sérénité l’après-Bouteflika, avec la présence du général Bachir à la tête du DRS et du général Gaid Salah aux commandes de l’armée.
Source MAP
Rapideinfo
DEVOIR DE MÉMOIRE: 13 septembre 1988-13 septembre 2015, 27 ans jour pour jour,
DEVOIR DE MÉMOIRE: 13 septembre 1988-13 septembre 2015, 27 ans jour pour jour, l´assassinat de notre camarade et frère L´ingénieur Ba Abdoul Ghoudouss dans la prison mouroir de Oualata.Une pensée pieuse et militante à ce grand combattant de la liberté et martyr de notre lutte.
A la mémoire de tous ceux tombés pour les causes justes nous répéterons après d’autres, cette oraison funèbre devenue classique «ta vie fut combattante, ta mort héroïque, ton sacrifice sacré et ta mé…moire éternelle».
TÉMOIGNAGE:
“…Sous l’effet du béribéri, il avait pris beaucoup de poids. De corpulence moyenne, il faisait alors deux fois son poids normal. Il s’était fait une grande barbe. Quelques jours avant de nous rejoindre dans notre salle, on pouvait très souvent le voir, assis à l’entrée de la chambre de la «bande des quatre», lire un livre coranique.
Sa mort interviendra moins d’une semaine après son retour dans notre salle. Elle fut soudaine. Son alitement, consécutif à un malaise anodin en apparence, n’excéda pas quarante-huit heures. Il souffrait tant, que nous demandâmes aux geôliers, eu égard à son état de santé, de lui retirer ses chaînes aux pieds, pour le soulager de leur poids et encombrement. Malgré notre insistance et l’état du malade qui s’empirait, les geôliers refusèrent de satisfaire notre demande.
Le 13 septembre 1988 vers 19 heures, nous l’installâmes dans la cour du fort. Il parlait difficilement. Il se mit à hoqueter. Demanda à boire. L’eau lui fut apportée. Il en but quelques gorgées et vomit. Sa respiration devint plus difficile… Ses yeux se refermèrent et sa tête s’affaissa sur l’une de ses épaules. Il expira. Nous l’accompagnâmes jusqu’à sa dernière demeure. Il repose dans une tombe à côté de celle de Bâ Alassane Oumar.”
BOYE Alassane Harouna – Extrait de “J’ÉTAIS À OULATA- LE RACISME d’État EN MAURITANIE – L’Harmattan, 1999. Page 137 à 138.J´- Écrivain et rescapé de Oualata.
La lutte continue!
FNDU: Communiqué
Il est désormais établi que la réunion entamée le 7 septembre au Palais des Congrès n’avait rien d’un dialogue et qu’il s’agissait en fait d’une simple comédie à la mise en scène douteuse.
Alors que les signes d’échec d’une telle manifestation étaient déjà patents avant même qu’elle ne soit ouverte, le pouvoir a quand même tenu à la lancer à la date fixée, tout en poursuivant la publicité pour le spectacle raté, utilisant pour cela les médias officiels interdits, comme d’habitude, à une partie importante du spectre politique dont le seul crime est d’avoir refusé d’être le complice de l’équipe au pouvoir dans la mystification du peuple mauritanien.
Devant l’entêtement du régime à poursuivre son spectacle raté, le FNDU déclare ce qui suit :
1- Le Forum n’est en aucun cas concerné par quelques recommandations que ce soit qui seront prises à l’issue de cette comédie et il se dressera avec détermination, à côté du peuple mauritanien, pour préserver la constitution que ce dernier s’est donnée si les participants au spectacle tenteront de toucher à celle-ci et particulièrement à ses dispositions relatives au nombre des mandats et à la nature du régime politique.
2- Le Forum condamne avec fermeté la dilapidation des deniers du peuple mauritanien pour financer une activité qui concerne exclusivement un clan politique qui aurait dû supporter lui-même, et tout seul, les charges de sa manifestation et non puiser dans les caisses de l’Etat pour ce faire ;
3- Le Forum condamne le recours par le pouvoir à la dénaturation de la vérité, à la duperie et à l’octroi de titres et de qualités usurpées, à des personnes et à des partis politiques, faisant d’eux les représentants à la comédie du 7 septembre du FNDU ou de certains partis politiques qui ont boycotté celle-ci.
4- Le FNDU réaffirme au peuple mauritanien son attachement au dialogue sérieux et sa conviction que seul ce dialogue permettra de sortir la Mauritanie des crises multiples où elle se débat. C’est ce qui nous a amenés à refuser la participation à la comédie du 7septembre dont le but est de faire échec à tous les efforts entrepris jusqu’à présent pour organiser ce dialogue véritable et sérieux auquel assistent tous les mauritaniens, non pas pour accomplir les intérêts du moment d’un pouvoir en place, mais en vue de réaliser des acquis durables pour l’Etat mauritanien.
Nouakchott, 11 septembre 2015
Le FNDU
le calame




