Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Daily Archives: 02/12/2011

Témoignage : Hommage aux victimes des événements de 1989-91

altChers compatriotes,
Chers frères et sœurs,
Chers amis,

Il ya vingt et un ans exactement, par une nuit comme celle-ci, s’est déroulé l’événement le plus tragique et le plus sombre que la Mauritanie aura jamais vécu.

Dans la nuit du 27 au 28 novembre 1990, dans la garnison d’Inal, 28 militaires, officiers, sous-officiers, marins et soldats de l’armée mauritanienne, furent froidement assassinés, par la méthode ignoble de la pendaison, par d’autres officiers et hommes de troupes.

Les 28 victimes de cette nuit de l’horreur et de la honte avaient pour noms :

1 -Adjudant-chef Abdoulaye DJIGO 

2 -1ère classe Samba Baba NDIAYE 

3 -1ère classe Samba Oumar NDIAYE 

4 -1ère classe Ibrahima DIALLO 

5 -1ère classe Mamadou Hamadi SY 

6 -Sergent Mbodj Abdel Kader SY 

7 -2ème classe Samba Demba Coulibaly 

8 -2ème classe Demba DIALLO 

9 -1ère classe Amadou Saïdou THIAM 

10 -1ère classe Mamadou Oumar SY 

11 -1ère classe Abdarahmane DIALLO 

12 -1ère classe Mamadou Ousmane LY 

13 -Caporal Mamadou Demba SY 

14 -Soldat Alassane Yéro SARR 

15 -Caporal Amadou Mamadou BAH 

16 -Sergent-chef Lam Toro CAMARA 

17 -Sergent chef Souleymane Moussa BAH 

18 -2ème classe Oumar Kalidou BAH 

19 -Sergent Amadou Mamadou THIAM 

20 -Sergent Samba SALL 

21 -2ème classe Abdoulaye Boye DIALLO 

22 -1ère classe Cheikh Tidiane DIA 

23 -2ème classe Samba Bocar SOUMARE 

24 -1ère classe Moussa NGAÏDE 

25 -1ère classe Siradio LÔ 

26 -1ère classe Demba Oumar SY 

27 -Sergent Adama Yero LY 

28 -Caporal Djibril Samba BAH 

Ils n’avaient commis aucun crime, pas même la moindre infraction. Aucun tribunal, militaire ou civil, ne les avait jugé et condamné. Leurs assassins n’étaient ni une bande de terroristes sanguinaires, ni une foule hystérique et aveugle.

Leur seul crime était la couleur de leur peau. Ils étaient Noirs dans une armée et un Etat, tout entier acquis au mythe de l’arabité exclusive de la Mauritanie, et engagés depuis deux ans dans une entreprise de « dénégrification » du pays.

Leurs assassins étaient des officiers et des hommes de troupes qu’ils appelaient encore, peu de jours auparavant, leurs frères d’armes, exécutant plan ourdi au plus haut niveau de l’armée et de l’Etat.

Le dessein de ces bourreaux était, semble-t-il, de célébrer le trentième anniversaire de l’indépendance, par l’immolation de 28 victimes innocentes sur l’autel d’un nationalisme perverti et d’une mystique raciste. De fait, ils n’auront pas seulement torturé et assassiné des compatriotes et des collègues ; ils auront souillé à jamais le symbole même de l’indépendance de la nation.

Cet acte innommable était l’ultime abomination d’une sanglante et interminable liste de massacres et de crimes odieux.

Entre le mois d’octobre 1990 et le mois de février 1991, toutes les garnisons militaires du pays ont été transformées en camps de concentration dans lesquels, selon des estimations partielles, plus de 500 militaires noirs ont été tués dans d’atroces conditions : torturés, électrocutés, enterrés vivants, traînés sur la pierraille par des véhicules, battus à mort. Les camps militaires de Jreïda, d’Azlat, de N’Beïka et d’Inal auront été les principaux centres de supplice. Plus de la moitié des victimes ont trouvé la mort au camp d’Inal.

Ces événements s’inscrivaient dans une vaste tragédie, à l’échelle de tout un pays. Les premiers actes de cette tragédie furent les pogroms anti sénégalais d’avril 89, qui se muèrent en quelque jours en une politique systématique d’épuration ethnique visant les populations négro-africaines, et qui révélait au grand jour les motivations profondes du « conflit sénégalo-mauritanien ».

Le gouvernement de Ould Taya, l’armée et les forces de sécurité furent les concepteurs et les exécutants d’un plan qui faisait de la Mauritanie à la fois un territoire d’exclusion et un camp de concentration.

Dans les villes, des milliers de fonctionnaires, d’ouvriers et d’employés furent arrêtés sur leur lieu travail où à leur domicile, dépouillés de leurs biens et de leurs pièces d’état civil. Dans les campagnes, des dizaines de milliers de paysans (des éleveurs peuls, en particulier) furent dépossédés de leur bétail et arrachés de leur village ou de leur terre. Tous furent expulsés de force de leur patrie et déportés au Sénégal et au Mali.

Pour les populations négro-africains qui ne subirent pas les affres de la déportation, la Mauritanie devint un immense camp de concentration, un champ clos de l’arbitraire où le prétexte du conflit avec le Sénégal laissait libre cours au déchaînement du délire et des actes racistes d’une administration et de forces armées et de sécurité entièrement acquises à l’objectif de dénégrification : humiliations, arrestations, tortures, exécutions sommaires.

Les souvenirs des survivants, ainsi que fosses communes et les charniers découverts à Sori Malee, à Wocci et dans d’autres localités témoignent de l’atrocité des années 1989-1991.

Il faudra attendre plus de quinze ans, et la chute du régime de Ould Taya, pour que se lève un léger vent d’espoir. Le 29 juillet 2007, dans une intervention radiotélévisée, le président Sidi Ould Cheikh Abdallah, élu à l’issue de la phase de transition, reconnaît la responsabilité de l’Etat dans le passif humanitaire et dans les déportations, et s’engage à œuvrer pour que justice soient rendue aux victimes et à leurs ayant droits.

Les journées de concertation organisées au mois de novembre de la même année n’aboutissent pas à des conclusions faisant la lumière sur les exactions et crimes commis et sur la sanction des responsables, mais permettent des avancées sur le retour des déportés. Le retour partiel de ces derniers, en dépit de nombreuses insuffisances et difficultés, a été amorcé début 2008.

La suite est peu encourageante et prête plutôt au pessimisme.

– Les conditions de réinstallation des déportés restent aléatoires ;

– Un nombre significatif de déportés au Sénégal n’est pas encore revenu

– Le sort des déportés résidant au Mali continue à être ignoré du gouvernement.

Mais surtout, le pouvoir du général Ould Abdel Aziz, issu du coup d’Etat d’août 2008, en dépit de ses déclarations de bonnes intentions, s’active à réduire la solution du passif humanitaire à un simple versement d’allocations aux veuves et aux orphelins des militaires assassinés.

La convention signée entre le pouvoir et une organisation de rescapés (COVIRE), précise que les familles d’officiers recevront une indemnisation égale à 2 000. 000 UM, que les ayant droits des sous officiers et soldats percevront une somme de 1 800. 000 UM, et que des terrains à usage d’habitation seront octroyés à certains.

Il est tout à fait légitime que les veuves et les orphelins des militaires exécutés reçoivent des indemnisations. Ce qui est honteux et indigne c’est que ces indemnisations soient assorties de conditions qui les assimilent à un chantage,  au de la renonciation à toute forme d’exigence de justice.  

L’article 2 de la convention entre le pouvoir et COVIRE, stipule, sans honte :  « Cette allocation constitue une réparation définitive du préjudice subi par les ayants droits, qui déclarent solennellement l’accepter et renoncer ainsi à toute réclamation, toute plainte, quelle que soit leur nature et à toute action individuelle ou collective qu’ils ont pu intenter, soit directement ou par l’intermédiaire de mandataires devant toutes les instances nationales et internationales.

La contrepartie des indemnisations octroyées par le gouvernement de Ould Abdel Aziz, c’est l’amnésie volontaire, l’effacement de nos mémoires du martyre subi par ceux qui nous étaient chers, dont la vie a été anéantie du fait de la politique raciste de l’Etat mauritanien et des ses exécutants zélés.

Cela ne peut se faire. Le règlement du passif humanitaire exige que se soient réalisés dans les faits les principes de vérité et de justice et le devoir de mémoire qui, en jetant la lumière sur les pages sombres de notre histoire, contribueront à éclairer l’avenir de la Mauritanie. 

C’est à cette seule condition qu’un jour, des charniers d’Inal, d’Azlat, de J’Reïda et des tombes anonymes des milliers d’innocentes  victimes de la haine raciste se lèveront des matins de justice et de fraternité.

 

Je vous remercie.

Aissata Niang dite Thilo du Collectif des veuves.

Pèlerinage des martyrs d’Innal. : « C’est une victoire pour le rétablissement des droits humains »

altDeux orphelines qui pleurent sur les bras de leur maman, l’une n’a pas connu son père, elle est née en 1991 quelques mois après les massacres d’Innal, qui ont eu lieu entre octobre et novembre 1990. L’autre sœur aussi n’a aucuns souvenirs de son père. Ce dernier l’a quitté alors qu’elle n’avait que 16 mois. Ces orphelines, comme une douzaine d’autres qui ont fait le voyage, ont bravé la faim, le froid et les nombreuses tracasseries pour se recueillir pour la première fois sur le lieu ou leurs pères ont été tués. l’IRA, qui avait annoncé ce voyage de recueillement depuis environ une année, est allé au bout de son initiative.

Innal, n’a pas encore fini de faire pleurer de pauvres innocents, 21 ans après les événements tragiques de 1990. Lundi, 28novembre 2011, plus de 250 personnes se sont recueillis sur les lieux du massacre pour commémorer la mémoire des 28 militaires négro-mauritaniens pendus dans la journée du 28 novembre 1990. Partis de Nouakchott, le dimanche 27 novembre à 8h 30 h du matin, ils sont arrivés à Innal le lundi 28 novembre à 13h, après avoir passé la moitié de la nuit à la belle étoile. Déterminés à accomplir leur rêve, ils ont résisté aux nombreuses tracasseries des forces de l’ordre, ainsi qu’au vent frais du désert. Ils sont arrivés à Innal avec le sentiment d’avoir accompli leur rêve. Un moment solennel plein d’émotion qui a fait pleurer veuves, orphelins et militants de droits de l’homme.
Maimouna Alpha Sy, présidente du collectif des veuves explique « c’est un moment plein d’émotion et de tristesse. On n’oubliera jamais ce qui s’est passé ici. Innal restera un lieu de pèlerinage pour nous. On ne pardonnera jamais les tortionnaires qui se pavanent librement dans les rues de Nouakchott». Même son de cloche pour la présidente de l’Association des Femmes Mauritaniennes du Fleuve (AFMAF), Maréme Kane qui réclame aussi la justice » C’est un moment inoubliable et plein d’émotion. Nous demandons justice, afin que les tortionnaires soient traduits devant la loi. Nous demandons au Président de la République de respecter sa parole car il avait promis de juger les coupables »clame-t-elle.
En face d’elle, un jeune garçon, âgé de 22 ans regarde hébété les lieux. Il tourne la tête à gauche, puis à droite avant de sangloter. A sa main, une liste de 162 personnes, présumées responsables par les Ong de droits de l’homme mauritaniens des meurtres de plus de 500 militaires négro-mauritaniens. Il, c’est Yaya Sy, fils d’Ousmane Seydiou Sy, capitaine de la garde, disparu à Innal en 1990. Il nous explique que son père servait à Atar.

Ce qui reste des lieux des massacres

Assis par terre ou sur des nattes, veuves et orphelins s’empressaient de connaître les lieux des massacres et des tortures. « Nous avons identifié les lieux où ont été pendus les 28 militaires et l’endroit où, ils ont été enterrés. Malheureusement les autorités ont tous rasé. N’oublions pas que les tueries ne se sont pas arrêtées à la journée du 28 novembre. 250 prisonniers ont été incarcérés ici entre octobre et novembre 1990, seul 96 d’entre eux, ont survécu. Notre premier acte fondamental est d’amener la justice nationale et internationale à Innal afin que les coupables puissent revenir sur les lieux du crime et raconter comment ils ont supprimé leurs frères d’armes. Nous allons délimiter prochainement les lieux du supplice, où repose les militaires tués » tonne Biran Ould Abeid.
Après la récitation du coran, veuves, orphelins et militants de droits de l’homme ont marché main dans la main pour aller vers les lieux de la pendaison. Un lieu tenu secret, qui va être mis à nu, d’ici quelques minutes par le leader de l’IRA. Au fur à mesure que le groupe s’avancait, on entendait quelques sanglots de femmes. Evoquant le nom d’Allah, le groupe se dirige vers le terrain de football, situé à quelques mètres de l’école. Après quelques pas sur le terrain de football, Biran s’arrête subitement et déclare « c’est ici, sur ces lieux que le 28 novembre 1990, 28 militaires négro-mauritaniens furent pendus. Ils ont rasé le camp et transformé les lieux en un terrain de football, pour banaliser les crimes. » Des mots qui mettent en transe veuves et orphelins. Fouillant et grattant le sol, les orphelins pleuraient un père qu’ils n’ont jamais connus, les veuves sanglotaient un mari qui est parti sans leur dire au revoir. Tandis que parents, amis proches et militants de droits de l’homme, priaient pour le repos de leurs âmes. Sous leurs pieds, reposent les corps des militaires tués entre octobre et novembre 1990, selon les témoignages.

Lieutenant Sy Mouhamadou, rescapé « Je n’ai pas de haine pour ceux qui m’ont torturé, mais je suis assoiffé de justice »
Les lieux des tortures et de la pendaison ont été rasés, mais les souvenirs sont restés encore vivaces. 21 ans, après les événements tragiques, le lieutenant Sy Mouahamadou, l’un des rescapés du camp, venu de la France, raconte « je remercie Dieu de m’avoir donné longue vie. Je n’avais jamais imaginé que je remettrai les pieds à Innal. C’est une victoire pour le rétablissement des droits humains. Il ya 21 ans des choses atroces, horribles se sont produits ici. Il ne s’est pas passé, un jour, une minute ou une seconde sans entendre des pleurs. Ces tortionnaires ont fait du tort à tout le monde. Ils ont causé du tort à leurs enfants et aux enfants des victimes. Mais ils sont responsables de leurs actes et leurs enfants ne sont pas comptables des actes de leur père. 154 militaires négro-mauritaniens ont laissé leurs vies à Innal. Je me réjouis de voir 21ans après les événements, qu’il ya des maures, des noirs et des harratines qui n’ont pas oublié ce qui s’est passé ici. Je prie pour que cette action puisse contribuer à la solidarité nationale. Il ne peut pas y avoir de cohésion tant que ce problème n’est pas réglé. Je n’ai pas de haine pour ceux qui m’ont torturé, mais je suis assoiffé de justice. « déclare l’auteur de « l’enfer d’inal » qui vit désormais en France. « Comme vous voyez, ils ont tout rasé » Il nous montre le tas de gravats de la main « il n’ya plus rien, le camp se trouvait ici. »En face des ruines, une caserne flambant neuf a été construite depuis quelques années pour effacer les souvenirs douloureux du « camp d’extermination d’Innal ». « Acculés par les questions des journalistes, il raconte les circonstances de la mort du soldat Tambédou. Il n’a pas oublié aussi le nom de son étrangleur. Je ne veux pas revenir sur le film des événements, déclare-t-il le cœur meurtri»
Après les déclarations et témoignages, une prière des morts a été organisée à quelques mètres des lieux, où seraient enterrés les militaires afin que leurs âmes puissent reposer en paix. La prière était dirigée par l’imam de Mbalal. Une stèle a été ensuite construite sur le « Golgotha « à la mémoire des victimes. « Pour le respect des 154 militaires tués à Innal, ce lieu devait être un lieu de pèlerinage et non un terrain de football pour les jeunes de la localité » tonne un orphelin.

Youssouf Sylla, sénateur de Mbout« On ne pas construire une nation sur l’injustice »
Il a fait le déplacement jusqu’à Innal pour soutenir Birame et les familles des victimes.il c’est le sénateur de Mbout Youssouf Sylla « je suis venu à Innal pour soutenir les familles des victimes et de montrer mon soutien aux Ong des droits de l’homme et un encouragement à l’IRA . J’étais pris par l’émotion quand j’ai vu les veuves en larmes. Si le Président de la République avait vu ces moments, il allait avoir un sentiment de solidarité avec les familles des victimes. Si nous voulons une Mauritanie unifiée, il faut que l’Etat accepte le respect des droits, l’égalité des chances et du respect du droit de l’autre. Nous demandons l’ouverture d’une enquête transparente et respectueuse des droits de chacun pour démasquer les coupables et les juger, afin de permettre une réconciliation définitive. On ne pas construire une nation sur l’injustice. Nous ne voulons pas d’extrémisme, mais nous sommes pour le respect du citoyen et un partage des richesses entre toutes les composantes du pays et nous souhaitons que toutes les composantes puissent être recrutées au niveau de l’armée, de la gendarmerie, de la police…. Nous voulons une Mauritanie pour tous dans l’unité et le respect.


Dialtabé, envoyé spécial à INNAL-QDN

Caravane d’Inal : Cheikh Oumar Ba des FLAM, demi-tour pour défaut de carte d’identité

altIl n’a pas eu de chance M. Bâ Cheikh Oumar, chef de la délégation des Flam présidée par Samba Thiam et qui devait commémorer sur les lieux mêmes de leurs pendaisons, la mort de 28 militaires négro-africains suppliciés le 28 novembre 1990. La célébration était prévue pour la soirée du 27 au 28 Novembre 2011. Cette délégation de quatre membres de l’organisation faisait partie d’un convoi de plus de 20 véhicules 4×4.

Parti de Nouakchott, le 27 novembre, tôt le matin, le convoi s’est heurté à un contrôle tatillon des éléments du Groupement Général pour la Sécurité Routière (GGSR) qui ont soumis les 20 véhicules et leurs occupants à un contrôle systématique de pièces de véhicule et d’identité, bloquant de la sorte le mouvement de la caravane pendant plusieurs heures. Conséquence, Cheïkh Oumar Bâ conseiller politique du président des Flam, également chargé du redéploiement, s’est vu refusé de continuer le voyage pour défaut de carte d’identité. Ce qui n’a pas été le cas de ses camarades Sow Amadou (section USA), M. El Hadj Bâ (section France) et Abou Sow (ancien déporté et exilé au Sénégal). Ils ont pu poursuivre leur pèlerinage. Sans doute que la présence de cette délégation des Flams exprime t-elle de façon solennelle la décision de l’organisation prise lors de son 7ème congrès ordinaire tenue aux mois de Mai et de Juin 2011 à Paris d’opérer un retour au pays natal pour continuer le combat de l’intérieur. A noter que plusieurs partis politiques dont notamment des représentants du MPR de Kane Hamidou Baba, le PLEJ de Bâ Mamadou Alassane président en exercice de la COD, Dr Outouma Soumaré du parti de l’avant-garde nationale, des hommes politiques militant à l’UFP ou dans d’autres partis politiques, des veuves et parents proches des suppliciés d’Inal ont fait partie du convoi en même temps que des organisations de la société civile à l’exemple de l’IRA.


Moussa Diop –LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT.

Les mauritaniens du Canada commémorent nos martyrs ce 3 decembre

altÀ l’occasion du triste anniversaire du 28 novembre, le mouvement
“Touche pas à ma nationalité” du Canada organise un dîner-débat ce 3
decembre 2011. Où : La Corde 9555 Boulevard Gouin Ouest, Pierrefonds H8Y 1R3

PROGRAMME DU DÎNER-DÉBAT DE LA JOURNÉE DU DEUIL DU 3 DÉCEMBRE À MONTRÉAL(Canada).

 

·             14h – 14h15       Ouverture de la conférence, récitation du Coran par Thierno Dieng

·             14h15 – 14h20   Mot de bienvenue et présentation du comité et des conférenciers  (Par Senghott)

·             14h20-15h50     Présentation du 1er  thème (Par Aliou Dia)

·             15h50 – 16h50  Maghrib, Souper

·             17h – 17h05      Témoignage civil

·             17h05 – 17h15  Témoignage militaire

·             17h15-19h15     Présentation du 2e thème  (Par Abou Sy)

·             19h15-19h45    Résumé sous forme de question ouverte de la situation actuelle du pays – recensement contesté                                 etc…(Par Aliou Dia)

·          20h                      Fin de la conférence

 

Disponible sur place

·         Parking

·         salle garde des enfants

·         Mosquée.

 

La présence de tous est vivement souhaitée. La lutte continue!