Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: July 2013

FLAMNET-AGORA: Tout mon soutien va vers les FLAM

altQuand vous ne savez pas où vous mène un “leader”, regardez d’où il vient, cela peut en dire très long sur ses motivations. Tout mon soutien va vers les FLAM, mais je ne m’inquiète pas pour eux. Ils ont su résister à toutes les tentatives de diabolisation du système depuis leur création jusqu’à nos jours. La dernière est très habile, avec une approche très différente, tendant à faire croire que les FLAM seraient les suppôts du système militaro-raciste azizien (descendant de la tayatie). Mais tout cela est peu crédible pour une personne avertie, car émanant d’un ancien militant au sein d’un système (PRDS) dont les leaders avaient déjà les mains très entachées du sang de nos compatriotes noirs à l’époque.

Un masque est tombé, la main tendue a été mordue, c’est décevant pour certains, même pas surprenant pour d’autres. Le chemin est semé d’embûches et il faut savoir tourner une page pour avancer.

Courage aux FLAM, votre rêve d’une Mauritanie réconciliée avec elle même ne se réalisera pas sans encombres, mais il se réalisera quand même, car vous y croyez plus que fermement et c’est ce qui fait votre force.
Tous mes voeux les plus admiratifs !!!


Saleck M. Sidi– Facebook.

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FLAMNET-RÉTRO: Quand Biram Dah Abeïd courtisait les FLAM

BIRAMToute la Mauritanie, l’Afrique et le monde entier doivent rendre hommage à l’organisation Flam de Mauritanie qui ont payé un prix de sang de leur engagement pour une Mauritanie égalitaire battue sur  le respect de toutes races, langues, et  cultures qui la composent. Vous êtes les pionniers de ces luttes que nous autres militants abolitionnistes et pour l’avènement d’un Etat de droit nous menons non sans grandes difficultés ; toutes ces causes sont collatérales, votre engagement nous l’apprend.

Plus que jamais, le commun des mauritanien ou le simple observateur saura de nos jours, que vos slogans originels, vos mots d’ordre sont d’une très grande actualité et requièrent l’adhésion de tous les justes.

En avant, la lutte continue !

Biram Ould Dah Ould Abeid

Nouakchott le 14 Mars 2010

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Mauritanie: Violences communautaires à Kaédi: Plusieurs personnes blessées

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ALAKHBAR (Nouakchott)-Des violences intercommunautaires se sont éclatées, ce dimanche, autour du marché central de la ville de Kaédi, dans le sud de la Mauritanie, provoquant plusieurs blessés et la fermeture du marché en question.

Une bagarre entre un commerçant maure et une vielle femme négro-mauritanienne, du nom de Néné Dégué, a été à l’origine des affrontements qui ont vite dégénéré nécessitant l’intervention des Forces de l’ordre, selon des sources locales.

Un droit de réponse des Flam s´imposait

altL’appel à la retenue est fort justifié. Mais pour autant je pense quand l’un de nous (organisations politiques ou défense des droits humains ayant le même combat), s’en prend violemment et ouvertement à tord contre un allié (agression de nature à remettre en cause la cohésion de l’unité d’action militante contre le système raciste et esclavagiste), doit être rappelé à l’ordre par les autres. Si ce rappel à l’ordre n’est pas fait, la partie arbitrairement victime peut faire valoir à juste titre son droit de réponse surtout quand les attaques viennent confirmer les attaques conférées par les seconds couteaux depuis que le retour de notre direction est amorcé en avril denier. Si besoin en est, Les Flam n’ont fait que réagir pour ne pas pas laisser s’installer un doute surtout quand l’honneur et le dévouement de nos dirigeants historiques sont piétinés et niés et ce malgré le sacrifice humain consenti.

Il est du devoir de tout militant et de toute militante de défendre loyalement la mémoire collective de l’histoire des ses martyrs qui ont tant donné en dénonçant le racisme d’état et l’esclavage au risque de leur vie sans aucun soutien. Ceux là méritent du respect et considération. Nul militante et nul militant ne saurait laisser insulter leur mémoire sans réagir sous peine d’être lâche. Les Flam n’ont attaqué aucune formation encore moins un leader politique, même si elles ne partagent pas les mêmes convictions ni méthodes nous respectons la position des uns des autres.

Enfin, les Flam ne perdent pas de vue que leur principal ennemi reste et restera le système raciste et esclavagiste dont l’existence justifie en soi la naissance et la continuation de notre combat qui date depuis plus de 30 ans.

 MAMADOU Abdoul SOH- Membre du BEN des FLAM

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ARCHIVES-FLAMNET: Quand Biram se confiait à l´Authentique: ” pourquoi j´ai adhéré au PRDS, le parti du colonel Ould Taya”

alt« ….il quitta l’UFD en 1993 et se présenta en candidat indépendant aux municipales à Nouadhibou. Il avait en face de lui plusieurs poids lourds du PRDS et de l’UFD.

Naturellement, l’échec fut total face à la machine PRDS et à la campagne pernicieuse que l’UFD avait menée contre lui, souligne-t-il en substance. Selon lui, l’opposition faisait courir le bruit que sa candidature a été suscitée par le PRDS et que c’est Maaouyia qui le finançait pour affaiblir ses rangs. “Une campagne très méchante et déloyale fut ainsi menée contre moi par mes anciens compagnons” se souvient-il.

L’homme de conviction.

Après la campagne électorale de 1993, Birame dit avoir reçu la visite de deux membres du Bureau exécutif du PRDS, en l’occurrence Cheyakh Ould Ely et Bennahi Ould Ahmed Taleb. Ils venaient encore une fois lui demander d’adhérer au PRDS. Birame affirme leur avoir dit qu’il ne pouvait pas travailler dans un parti politique où on ne peut pas militer pour les droits de l’homme.

Ceux à quoi ses interlocuteurs lui auraient répondu que le PRDS était un parti ouvert à toutes les idées et à toutes les initiatives tendant à améliorer la situation des droits de l’homme en Mauritanie. Malgré tout, Birame aurait demandé des garanties. Ses interlocuteurs lui dirent alors qu’il sera contacté à un échelon supérieur. Il sera convoqué de nouveau par le défunt Ahmed Ould Minni, devenu entre temps, Secrétaire général de la Présidence de la République.

“Les pourparlers, dira-t-il, ont duré plus d’une semaine”. Malgré, tout, Birame hésite encore. Il contacte les responsables du Mouvement El Hor, notamment Boubacar Ould Messaoud qui provoqua une rencontre entre lui et Messaoud Ould Boulkheïr, alors Secrétaire général de l’UFD.

Boubacar défendit le dossier de Birame, susurrant à Messaoud l’intérêt que le Mouvement avait de garder Birame, le combat qu’il mène s’inscrivant, selon lui, en droite ligne dans la politique d’émancipation défendue par El Hor.

Mais selon Birame, Messaoud refusa l’offre, le trouvant indiscipliné, assenant que Birame “ne pouvait pas militer dans un même parti que lui”. Déçu par ce refus, Birame intensifia ses discussions avec Feu Ahmed Ould Minni. C’est comme ça qu’il a selon lui, intégré le PRDS, dans la mesure où on lui avait assuré qu’il pouvait y aborder tous les sujets sans tabou.

“Depuis lors, souligne Birame, tout ce que j’ai posé sur la question de l’esclavage et du racisme d’Etat, Ahmed Ould Minni le récupérait, promettant de le transmettre à qui de droit”. Il remarquait cependant que ses analyses et ses suggestions sur ces deux questions n’avaient eu aucune suite en terme de changement social. Il ne voyait rien venir. Au bout de quelques mois, il décida d’arrêter et de cesser de multiplier les déclarations.

Il se mit peu à peu en retrait. Dans son dos, il entendait dire “voilà le petit Messaoud”. Il sentait au sein du PRDS une once de suspicion planer sur lui. Il décida de s’éloigner de la scène politique et repris ses études en 1996.

 

SOURCE : Cheikh Aidara – L´Authentique (Biram Ould Dah Ould Abeid, bref biographie d´un activiste hors commun).

Lire l´intégralité de l´article au lien suivant:

http://bocar.hawo.over-blog.com/article-birame-ould-dah-ould-abeid-bref-biographie-d-un-activiste-hors-du-commun-74559131.html.