Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Daily Archives: 25/07/2013

Quand le pouvoir pousse la CAP dans les bras de la COD

Le scénario que j’ai évoqué, il y a plusieurs mois, est en train de se réaliser : Un revirement spectaculaire de la Coalition pour une Alternance Pacifique (CAP), allié objectif avec la Convergence patriotique (Adil, MPR, RD) provoqué par le « reniement » du dialogue de septembre 2011 par un pouvoir préparant des élections municipales et législatives – presque – sans concertation !  


Quand le pouvoir pousse la CAP dans les bras de la COD  
 

Du coup, tout ce que la Coordination de l’opposition démocratique (COD) donnait pour vrai, concernant le manque de transparence du scrutin attendu, l’unilatéralisme des décisions qu’on fait supporter pourtant à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et le côté machiavélique du pouvoir, est en train de lui donner raison. La preuve : Cette inquiétude exprimée par les leaders des partis de l’opposition dialoguiste (3 partis) auxquels se sont joints en cours de route trois autres sortis de la Majorité face à ce qu’ils ont appelé « la situation politique préoccupante vécue par le pays ».
Il y a sans doute qu’en plus de ce qui ressemble à une fuite en avant, dans la non observation des résultats du dialogue de 2011, la campagne électorale avant l’heure à laquelle s’adonnent les ministres de la République depuis près de deux semaines, laisse perplexe une opposition dialoguiste qui ne sait plus à quel saint se vouer. Le président Aziz est déconnecté, vraisemblablement par choix stratégique, de la politique. Il préfère les visites sur le terrain (après Nouadhibou et le Trarza, il s’apprête à organiser son « show » « rencontre avec le peuple » à Néma) et les appels du pied à la jeunesse (nomination de la présidente du Sursaut à la tête du département de la Culture et présence remarquée au Stade olympique lors du match Mauritanie – Sénégal pour une place aux phases finales du CHAN).
  On me dira que ces actes ne sont pas loin de la politique puisqu’ils sont une sorte de valeur ajoutée à l’action du Président et de son gouvernement mais ils s’éloignent, en quelque sorte, de ces tournées ministérielles à l’intérieur du pays où le social et l’économique ne sont que des prétextes pour battre campagne au nom de l’Union pour la République (UPR), parti au pouvoir qui vient d’ailleurs de constituer des missions appelées à prendre le relai des ministres ! Des missions qui mettent à contribution beaucoup de hauts cadres de l’administration qui, sans doute, se prendront en charge en tant que tels. Tout comme les ministres…en campagne. Et c’est cela qui fausse déjà les règles du jeu. Et fâche l’opposition dialoguiste risquant de provoquer une rupture dont le président Aziz n’a réellement pas besoin. 
 

 
Source: noorinfo

FLAMNET-AGORA: Mauritanie : Quel modèle de gouvernement choisir ?

altLa Mauritanie, indépendante depuis 1960 continue de faire face aux difficultés de cohabitation entre ses différentes communautés. La composante noire, y compris haratine, vit dans une situation de discrimination raciale et de précarité dont les membres doivent se justifier en permanence de leur appartenance à ce pays, alors que les arabo-berbères ou maures jouissent d’office de leur citoyenneté pleine et entière. C’est dire combien le concept de l’Etat unitaire a échoué chez nous.   Dès lors, pour être viable, la Mauritanie doit changer d’option et trouver un autre modèle de gouvernement qui appellerait à plus de participation du peuple mauritanien dans l’avenir politique du pays. De mon point de vue, l’autonomie des régions serait l’outil politique qui pourrait rectifier ces erreurs historiques.

Ainsi, il est nécessaire d’approfondir nos réflexions sur le concept de ‘’ l’autonomie dans le cadre politique, économique et administratif des régions’’. Pour lever toute équivoque, je dis d’emblée que par autonomie, j’entends différentes régions qui s’auto- gouvernent partiellement par ses propres lois mais sans séparation les unes des autres. Par conséquent, j’entrevois un certain nombre de justifications qui se situent à deux niveaux. Sur le plan général d’une part et sur le plan spécifique eut égard à nos propres réalités d’autre part. En général il y’a trois grandes raisons qui justifient le choix des communautés à être indépendantes de l’Etat central et jacobin.

          L’autonomie comme gage de légitimité de l’autorité nationale. Dans certains pays l’autonomie est adoptée dans le souci de donner aux différentes nationalités une certaine indépendance pour gérer leurs propres affaires. L’idée est que les différentes ethnies et les minorités puissent être indépendantes dans leurs affaires locales, par exemple dans les domaines de l’éducation, la culture, et de leur développement économique. Ainsi, ces peuples auront un certain sentiment de sécurité et seront beaucoup plus disposés à accepter la légitimité de l’autorité nationale.

          L’autonomie comme garantie de balance de pouvoir entre les partis. Elle est souvent choisie pour faire partager le pouvoir entre différents partis politiques pour éliminer l’accaparation de tout le pouvoir par un puissant parti unique.

          Enfin l’autonomie comme un principe fondamental à la notion de la Démocratie. La participation de tout le monde dans la chose politique est primordiale au bon fonctionnement des institutions démocratiques, et surtout si cette participation venait de la base.

Sur le plan spécifique de la Mauritanie nous pouvons distinguer des justifications théoriques et celles basées sur le plan pratique. Dans notre pays, non seulement les trois grandes idées déjà énoncées sont valables, en plus nous pouvons dire qu’il n’y a jamais eu de contrat social qui est nécessaire dans toute vie commune des différentes populations. Je veux dire par là- qu’il n’y a jamais eu de référendum à la veille et/ou après l’indépendance du pays qui scellerait l’idée de l’État unitaire tel qu’il est établi actuellement. Le congrès d’Aleg n’avait pas la légitimité suffisante pour jouer ce rôle. Alors, l’autonomie serait une manière de rectifier le tir afin de voir un peu plus clair sur les choix des différentes populations qui habitent notre pays. Ce n’est de secret pour personne, que l’Etat unitaire en Mauritanie a failli. Pour preuve l’existence même des Forces de Libération Africaines de Mauritanie (Flam) et Touche pas à ma nationalité (TPMN) confirmerait cet état de fait.

Sur le plan pratique, la politique de proximité au niveau local permettrait d’attirer beaucoup plus de citoyens à la chose politique. Un gouverneur ou un préfet élu par la population locale serait obligé de prêter plus d’attention aux intérêts de ceux qui l’ont élu. Ce qui est sûr, les récents évènements de Kaédi n’auraient pas eu lieu si les autorités administratives (quel que soit leur ethnicité) étaient élus par les populations locales avec une possibilité de révocation à tout moment en cas de forfait grave. Ce qui est contraire à la présente situation où l’autorité administrative est nommée par un lointain président de la république qui est retranché dans sa tour d’ivoire à Nouakchott et qu’il sert comme bras de rallonge. L’instinct premier de toute autorité est de garder son pouvoir aussi longtemps que possible. C’est pourquoi elle (l’autorité) fera tout pour satisfaire le désir de ceux qui sont à la source de son pouvoir, qu’il émane du président de la république ou du peuple.

Sur le plan économique, comme dirait Jack Lang ‘’ l’autonomie est une condition de l’efficacité’’. Alors, les programmes de développement de nos communautés seront beaucoup plus viables et efficaces dans le cadre de l’autonomie des territoires. En effet, la proximité du terrain donne plus d’objectivité par rapport aux besoins réels de la population et présente moins de risques dans la dilapidation des fonds. C’est d’ailleurs pourquoi, aujourd’hui l’aide au développement internationale s’oriente de plus en plus vers le financement direct des programmes de développement initiés et contrôlés par les populations locales. Par exemple USAID plaide de plus en plus pour le financement destiné à l’aide directe des populations au dépend de ceux qui passent par le canal habituel de l’Etat.

Bien que ces raisons objectives pour l’autonomie militent pour la fin de la discrimination raciale et pour l’égalité de tous les Mauritaniens, certains, par complaisance et/ou par ignorance, verront cette réflexion d’un mauvais œil. Ils vont surement brandir l’arme selon laquelle ‘’l’unité nationale serait menacée par cette velléité autonomiste ‘‘. Avant même de prendre le temps de finir de lire cet article, ils vont conclure que l’idée de l’autonomie n’est autre chose que la sécession du sud. Ils répéteront qu’il y’a beaucoup plus de choses qui unissent les Mauritaniens que ce qui les séparent, en citant l’Islam comme religion de tous les Mauritaniens. A ceux-là je leur oppose la réalité que nous vivons. En Mauritanie, les différentes communautés (Noires et Arabo-Berbères) vivent les unes à côté des autres, mais pas les unes avec les autres. Cette réalité est visible à l’ œil nu. Il suffit de prêter attention à la concentration démographique de chaque communauté dans les différents quartiers de Nouakchott. Ou même, regarder la composition de ceux qui participent aux manifestations de protestation de tous les jours contre le système. Si la majorité des Mauritaniens est musulmane et que la religion devait être un facteur d’union, nous sommes différents sur la manière de pratiquer l’islam. Par exemple, les noirs laisseront leur position de guerre pour s’acquitter de leur devoir religieux au moment de la prière du vendredi, pendant que les autres (les maures) profitent de cette période de recueillement religieux pour reprendre les positions de leurs adversaires. Les évènements de Sylla- Rindiaw-Belinabe dans un conflit foncier sont édifiants dans cette différence. Il est donc clair que les différentes communautés n’ont pas les mêmes préoccupations.

Alors, pour conclure, je suis convaincu que l’option de l’autonomie est un moyen approprié pour sortir la Mauritanie de cette injustice sociale qui n’a que trop duré. C’est pour cette raison que je me réjouis et soutiens le choix des Flam de prendre cette option comme pilier central de leur stratégie politique. Je suis encore plus heureux de voir Président Ibrahima Moctar Sarr de l’AJD/MR parler de ‘’décentralisation très avancée’’ comme solution politique en Mauritanie. En définitive j’appelle tous les progressistes mauritaniens à faire de cette option la leur car il est de la responsabilité de tous de trouver une solution juste pour notre peuple. Il y va de l’intérêt de toute la Mauritanie.

La lutte continue !

Mamadou Barry- USA

25 juillet 2013

www.flamnet.info

Ibrahima Moctar Sarr, président de l’AJD/MR : ‘’Le système de domination et d’exclusion qui caractérise notre pays est arrivé à terme’’

alt

Le Calame : Une algarade ayant opposé un jeune commerçant et une vieille dame a dégénéré en émeutes à Kaédi. A votre avis, comment cet incident, après tant d’autres, il est vrai, a-t-il pu ainsi tourner ?

– Ibrahima Moctar Sarr : Nous avons largement développé notre position, dans la déclaration que nous avons publiée le 11 du mois courant. Si je dois y revenir, puisque la répétition est pédagogique, je rappellerais ce que nous n’avons cessé de clamer, à savoir que le système de domination et d’exclusion qui caractérise notre pays est arrivé à terme et, jusqu’à sa destruction, nous assisterons, fréquemment, à des manifestations revêtant ce caractère de conflit interethnique.

Après les événements de 1989, les populations négro-africaines qui ont subi le martyr ont prouvé trois choses essentielles. En un, leur esprit patriotique. Les déportations et les massacres, les humiliations de toutes sortes et, même, l’exclusion renforcée ne les ont pas amenées à renoncer à la Mauritanie. Ceux qui n’avaient pas quitté le pays sont restés, pour résister, et ceux qui avaient été déportés sont revenus, dès que les conditions se sont présentées, après vingt ans d’exil.

En deux, leur sens du pardon. A aucun moment, l’on a vu des actes de vengeance de leur part, alors que la discrimination s’est accentuée. Malgré des exactions de toutes sortes, ils ont toujours prôné la réconciliation nationale, dans le cadre d’un règlement global de la question de la cohabitation, avec son corollaire, le règlement définitif du passif humanitaire. Mon parti en a fait son programme. Moi-même, pendant les deux campagnes électorales auxquelles j’ai participé, en 2007et 2009, j’ai fait de la réconciliation nationale mon credo.

En trois, les Négro-africains, principalement les jeunes, montrent, chaque jour, leur impatience à voir l’Etat prendre en charge leurs préoccupations. Ils semblent de plus en plus désespérés de celui-ci et n’acceptent plus de subir, passivement, les exactions, d’où qu’elles viennent. Depuis l’enrôlement, beaucoup d’événements se sont produits, revêtant ce caractère racial ou ethnique. La position de l’AJD/MR a été de sonner l’alarme, afin que les Mauritaniens de bonne volonté se recherchent et établissent un pacte national de bonne cohabitation, pour une refondation du pays, sur des bases égalitaires. Il est possible de faire l’économie des drames comme ceux que nous avons déjà connus, si le régime en place fait acte de courage politique, comme les blancs d’Afrique du Sud l’ont fait. Mais il faut que la classe politique, dans son ensemble, et la société civile le veuillent car le régime, à lui seul, ne peut pas régler, fondamentalement, le problème du système. Quand nous sommes allés à la majorité, c’était pour travailler en ce sens. Les premières mesures qu’ils avaient annoncées nous avaient alléchés, malheureusement, nous avons dû reconnaître que le Président et ses amis de l’armée ne sont pas prêts à ce changement.

 

Chaque fois qu’un incident se produit dans la vallée, les forces de l’ordre répriment, arrêtent et emprisonnent les manifestants. Ne pensez-vous pas que l’administration porte quelque part, une lourde responsabilité, dans ce genre d’événements ?

Dans le cas de Kaédi, il est tout à fait naturel que les forces de l’ordre s’interposent, pour éviter le drame. Le problème est que les forces de l’ordre revêtent, elles-mêmes, un caractère ethnique et n’agissent pas dans la stricte neutralité civique. Dès lors, elles apparaissent, aux yeux des Négro-africains, comme des forces de répression partisanes. Les événements de 1989-1991 l’ont largement prouvé.

 

Qu’est-ce qui peut justifier, à votre avis, le refus des différents pouvoirs de nommer, le long de la vallée, des gouverneurs, des hakems, des commissaires de police, des commandants de compagnies et des chefs de brigade de la gendarmerie négro-mauritaniens, s’il en reste encore ?

– Depuis la première République et, surtout, après les événements raciaux de 1966, les dirigeants du pays, qui n’avaient pas cherché à régler le problème de cohabitation par la seule façon qui sied, avaient opté pour l’assimilation et l’intégration raciale. Il avait été décidé de ne pas nommer, à des postes de responsabilité en une région, quiconque en fut ressortissant. L’argument était que cela favoriserait le régionalisme, etc. Vous trouverez que le peu d’administrateurs négro-africains qui existent sont, toujours, envoyés en pays maure, loin de la vallée. Dans le cas du Sud, cela s’est traduit par une sorte d’occupation à la coloniale. Exactement comme, je me souviens, à Boghé, vers les années 1955-1960, quand tous les toubabs se retrouvaient le soir, à la lumière des lampes Pétromax, pour traiter des problèmes des indigènes, dans ce qu’on appelait  « chez le Commandant ! », l’administrateur de la ville. Aucun notable ne s’y hasardait et les quelques rares mauritaniens qu’on y rencontrait étaient des domestiques, des cuisiniers ou autres boys-serveurs.

Que préconise votre parti pour corriger ces disfonctionnements ?

– Encore une fois, il ne s’agit pas de régler les problèmes de manière parcellaire. Il y a un problème, global, de cohabitation, qui nécessite un partage du pouvoir politique et une redistribution des richesses nationales, pour permettre aux régions de se prendre en charge, dans le cadre d’une décentralisation très avancée, si l’on ne va pas vers l’autonomie pure et simple. En attendant, il faut, au moins, que les administrateurs soient au fait des réalités culturelles du milieu où ils servent. Qu’ils parlent leurs langues et respectent leurs us et coutumes.

Dans un récent communiqué, AJD/MR, parlant de l’enrôlement des citoyens dans la vallée, évoque une « épuration biométrique ». Comment se manifeste-t-elle, concrètement, sur le terrain ?

– Si un Mauritanien, reconnu comme tel, légalement, depuis sa naissance, se voit, un jour, refuser d’entrer en possession des papiers qui lui conféraient cette qualité, uniquement par une manipulation des méthodes d’enrôlement, quel sera son sort ? Il n’est pas reconnu comme mauritanien, il est dans la même situation que ceux qui avaient été déportés et dont on a détruit les pièces. Nos compatriotes actuellement en Europe, qui ne peuvent pas justifier de carte de séjour française exigée par les autorités mauritaniennes, ne sont pas considérés comme prétendant à leur mauritanité. Que vont-ils devenir ?

La surenchère politique continue, entre la majorité présidentielle et la COD. Pensez-vous que, dans un tel climat et compte tenu des préparatifs de la CENI, les Mauritaniens pourraient aller aux urnes, en octobre prochain ?

– Nous travaillons dans le cadre de l’initiative de Messaoud Ould Boullkheïr, pour rapprocher les positions des deux camps. Rien ne dit encore que nous n’allons pas réussir. La CENI et la date arrêtée deviendront des questions secondaires, une fois que le dialogue aboutit à un consensus.

Maintenez-vous votre position d’aller aux élections, même si le consensus préconisé par l’initiative du président Messaoud n’aboutit pas ?

– Ce que nous avons dit est ceci : notre option est d’aller aux élections. Au cas où il n’y aurait pas d’accord, les mouvements qui composent l’initiative de Messaoud vont analyser, ensemble, la situation et prendre position. Quant à l’AJD/MR, elle se réserve le droit de voir la position à adopter par rapport à cette analyse.

Où en est votre demande d’abrogation de la loi d’amnistie des auteurs des exactions de 1990/91, déposée au Parlement, en février dernier ?

– Le député Kane Hamidou Baba a repris à sa charge la proposition de loi, pour modifier la loi de 1993. Il l’a soumise à ses pairs de l’Assemblée nationale. Nous ne savons pas encore où il en est, avec la pétition qu’il leur avait présentée.

 

Source: Le calame


    

    

Mauritanie: Démarrage du recensement administratif à vocation électorale

ALAKHBAR (Nouakchott)- Le Recensement Administratif à Vocation Electorale a démarré, ce jeudi, sur toute l’étendue du territoire nationale et se poursuivra jusqu’au 7 septembre.

Le recensement lancé par l’Office National des Statistiques et la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) vise à établir les listes électorales en perspectives des prochaines échéances électorales.

Selon le président de la CENI, Abdallahi Ould Soueid’Ahmed, ce recensement concerne toute personne ayant au moins 18ans et détenant d’une carte d’identité.

Dans ce cadre, des missions vont être dépêchées à l’étranger pour recenser les mauritaniens à l’étranger.

Mauritanie: Démarrage du recensement administratif à vocation électorale

ALAKHBAR (Nouakchott)- Le Recensement Administratif à Vocation Electorale a démarré, ce jeudi, sur toute l’étendue du territoire nationale et se poursuivra jusqu’au 7 septembre.

Le recensement lancé par l’Office National des Statistiques et la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) vise à établir les listes électorales en perspectives des prochaines échéances électorales.

Selon le président de la CENI, Abdallahi Ould Soueid’Ahmed, ce recensement concerne toute personne ayant au moins 18ans et détenant d’une carte d’identité.

Dans ce cadre, des missions vont être dépêchées à l’étranger pour recenser les mauritaniens à l’étranger.