Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: October 2012

La France dément l’arrivée de djihadistes saharouis dans le Sahel

alt“Si l’information concernant l’arrivée d’une centaine de djihadistes dans ses rangs était confirmée, ce serait une source de préoccupation supplémentaire” mais s’agissant “de possibles liens entre le Front Polisario et les mouvements djihadistes au Sahel, nous n’avons pas connaissance de tels liens”.

 C’est là, la réponse du porte‑parole du ministère français des Affaires étrangères formulée à l’occasion d’une conférence de presse ce lundi. Philippe Lalliot répondait à la question de l’évocation par  le Maroc du “danger d’une collision entre le Polisario et les mouvements djihadistes au Sahel”.

Le porte‑parole du ministère français des Affaires étrangères est allé jusqu’à affirmer que”nous partageons les mêmes objectifs avec nos partenaires Algériens : un dialogue politique national, la restauration de l’intégrité territoriale du Mali et la lutte contre le terrorisme”.

Pour Philippe Lalliot, l’effort d’un dialogue constant et de haut niveau avec les Algériens est maintenu, avant de rappeler qu’” après un entretien avec son homologue, Mourad Medelci, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York,  Laurent Fabius a rencontré le 4 octobre le ministre Algérien délégué aux affaires maghrébines et africaines, Messahel”.

La conjoncture bilatérale est qualifiée par le même responsable français de “très favorable qui précède la visite que le président Hollande effectuera en Algérie, en décembre prochain” .

Pour rappel, l’un des dirigeants du Mujao à Gao a annoncé hier l’arrivée d’une centaine de djihadistes notamment des Sahraouis  en provenance des camps de Tindouf en Algérie avant qu’il ne soit relayé par le Maroc.

 

Source: Algerie1.com

Mali: les chefs du MNLA et d’Ansar Dine discutent alors que les jihadistes affluent au nord

altAlors que la communauté internationale s’active de plus en plus ouvertement pour lancer une opération militaire pour reconquérir le nord du Mali, les chefs d’Ansar Dine et du MNLA ont tenu la semaine dernière une réunion à quelques kilomètres de Kidal. Aucun communiqué, aucune déclaration officielle ne sont venus sanctionner cette réunion mais manifestement les deux groupes armés tentent de se réconcilier. Parallèlement, selon des témoins dans la région, des centaines de jihadistes étrangers sont arrivés ces derniers jours dans le nord du Mali pour se battre aux côtés des islamistes en cas d’intervention armée internationale.
Les rancoeurs ne sont pas encore effacées, et les projets politiques sont toujours très éloignés, mais cette rencontre -qui a duré trois jours- démontre qu’au sein des deux mouvements rebelles il existe une volonté de rapprochement.

Favorables à une négociation avec l’Etat malien

La menace, chaque jour plus pressante, d’une intervention militaire extérieure incite Iyad Ag Ghali, le chef d’Ansar Dine, et son alter ego du MNLA, Bilal Ag Cherif, à la discussion. Le premier, qui entretient des liens avec l’Algérie, et le second, qui réside actuellement au Burkina Faso, plaident de concert pour une solution négociée et non militaire au conflit avec l’Etat malien. Selon des participants à la réunion, la question de fusionner les deux groupes a une nouvelle fois été évoquée et le principe d’une poursuite des discussions après la Tabaski, c’est à dire à la fin du mois, a été acquis.

Cela dit, un accord est encore loin d’être signé. Tout d’abord, la démarche de Bilal Ag Cherif est contestée à l’intérieur du MNLA. Ensuite, Ansar Dine ne s’est pas encore démarqué officiellement d’Aqmi, al-Qaïda au Mahgreb islamique, et du MUJAO. Comme le résume un connaisseur de la région, pour Iyad Ag Ghali l’équation est difficile à résoudre. S’il coupe les ponts avec ses alliés du moment il deviendra une cible pour ces deux groupes jihadistes et s’il ne le fait pas il entrera dans le viseur de la communauté internationale.

Les islamistes accueillent des renforts

Selon des témoins dans la région, des centaines de djihadistes étrangers sont arrivés ce week-end dans le nord du Mali. Si la communauté internationale se prépare pour libérer le nord du Mali occupé (soit les deux tiers du territoire malien), les islamistes, eux, se préparent à se défendre. C’est le sens que l’on peut donner à l’arrivée massive de nouveaux combattants jihadistes ces derniers jours.

A Tombouctou, parmi les nouveaux venus, de nombreux Soudanais d’après des témoins. C’est une première ! Parmi eux également des ressortissants de plusieurs pays du Sahel. On les trouve dans la ville de Tombouctou mais également dans la région alentour.

A Gao, au nord-est, base des islamistes du Mujao, on retrouve venus en renfort, des Tunisiens, des Egyptiens, mais également des combattants venu du territoire revendiqué par le Polisario, mouvement indépendantiste soutenu par l’Algérie. L‘an dernier, sur les mêmes terres, trois otages européens ont été enlevés, avant d’être libérés dix mois plus tard, dans le nord du Mali contre le paiement d’une importante rançon.

 

Source: Beninfo

Mauritanie: L’opposition réclame le rapport médical sur la blessure du président

altL’opposition mauritanienne réclame le rapport médical relatif à la blessure par balle du président Mohamed Ould Abdel Aziz, a confié à Alakhbar, Saleh Ould Hanana, président en exercice de la COD, Coordination de l’opposition démocratique.

Ce rapport est important en raison de ses conséquences sur la situation politique et sécuritaire du pays, selon Ould Hanana qui s’exprimait à l’issue d’une rencontre des leaders de l’opposition le jeudi 18 octobre à Nouakchott.

Il a aussi réitéré la demande de l’opposition d’enquêter sur les circonstances de cet incident et de dévoiler les vrais auteurs et leur intention.

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz a été blessé par balle dans la soirée du samedi 13 octobre vers la localité de Tweila sur la route d’Akjoujt à environ 40 km au nord de Nouakchott. Il est actuellement hospitalisé à l’hôpital militaire de Percy en France.

 

Source : Al Akhbar

Mauritanie: L’armée maintient la stabilité du pays et reste discrète sur la santé du président

altDes sources militaires ont confié à Alakhbar que le chef d’état major de l’armée mauritanienne,le général Mohamed Ould Gazwani, est resté dans son bureau depuis la blessure du président Aziz par balle le samedi 13 octobre.

Les sources, qui cosidèrent que la situation sécuritaire du pays est sous contrôle, ajoutent que le général Gazwani “cet ami intime” du président gère effectivement les affaires de l’Etat. Elles évoquent d’ailleurs une situation similaire à celle suivant la démission le 19 avril 2009 de Ould Abdel Aziz du pouvoir suite à la crise constitutionnelle d’alors.

D’autre part, l’état major à fait part aux différentes unités de l’armée de la stabilité de l’l’état de santé du président Aziz qui a été évacué en France, selon les sources qui poursuivent que Ould Gazhwani est en contact permanant avec le médecin particulier du président: le colonel Mohamed Ahmed Ould Sidi.

Cependant, l’armée, qui maintient la discrétion autour de la santé du président, favorise des fuites de temps à autre dant l’intêret de la stabilité du pays. C’est dans ce contexte que le gouvernement continue son travail et que la Gendarmerie et la Police poursuivent les patrouilles habituelles qui étaient suspendues deux jours durant.

 

Source: Al Akhbar

Qui gouverne la Mauritanie ? se posent les jeunes du 25 février

alt«Qui gouverne la Mauritanie?» C’est la question que se pose le mouvement des jeunes du 25 février. C’était au cours d’une manifestation ce jeudi 18 octobre à Nouakchott pour exiger une enquête sur les circonstances de la blessure par balle du président Aziz.
Les jeunes ont brandi des slogans sur les quels ont pouvait lire : « ? ». Le point d’interrogation symbolise, selon eux, un tas d’interrogations de la population mauritanienne sur l’incident. «La population veut savoir qui a tiré sur le président? Qui assure son intérim ? Quelles sont les circonstances de l’incident ?»

«Les Mauritaniens veulent savoir pourquoi le président Aziz a été évacué en France après que les médecins mauritaniens ont affirmé la stabilité de son état de santé», s’interroge encore le mouvement.

Le président mauritanien a été blessé par balle dans la soirée du samedi 13 octobre vers la localité de Tweila sur la route d’Akjoujt à environ 40 km au nord de Nouakchott.

Source: Al akhbar