Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: June 2013

la lettre adressée par Bousso Dramé aux autorités consulaires et diplomatiques françaises.

altA Son Excellence, Monsieur le Consul Général,

A Monsieur le Directeur de l’Institut Français du Sénégal,

Mon nom est Bousso Dramé et je suis une citoyenne sénégalaise qui, en ce jour, a décidé de prendre sa plume pour porter haut et fort un message me tenant particulièrement à cœur.

Par intérêt pour la langue de Molière, j’ai décidé de participer en Avril dernier, au Concours National d’Orthographe 2013, organisé par l’Institut Français, dans le cadre des Prix de la Francophonie. Le concours a réuni quelques centaines de candidats, âgés de 18 à 35 ans dans les Instituts Français de Dakar et de Saint-Louis ainsi que les Alliances Françaises de Kaolack et de Ziguinchor. A la suite de joutes portant sur un extrait de L’Art Français de la Guerre d’Alexis Jenni, Prix Goncourt 2011, j’ai eu l’honneur d’être primée Lauréate dudit Concours. A ce titre, un billet d’avion Dakar-Paris-Dakar et une formation CultureLab en réalisation de film documentaire au Centre Albert Schweitzer m’ont été octroyés.

Durant ma petite vie, je n’ai eu de cesse, tout en étant ouverte sur le monde dont je suis une citoyenne, de défendre ma fierté d’être noire et africaine. Il va sans dire que je crois résolument à l’avenir radieux de ma chère Afrique. Je suis également d’avis qu’il est impératif que les préjugés qui ont prévalu au sujet des Africains et de l’Afrique, du fait du passé colonial et de la situation contemporaine difficile de ce continent, soient révolus. Il est temps que les Africains se respectent eux-mêmes et exigent d’être respectés par les autres. Cette vision d’une Afrique généreuse et ouverte, certes, mais fière et ferme dans l’exigence du respect qu’on lui doit et qu’on ne lui a que trop longtemps refusé est une conviction forte qui me porte et me transporte, littéralement.

Cependant, durant mes nombreuses interactions avec, d’une part,  certains membres du personnel de l’Institut Français, et, d’autre part, des agents du Consulat de France, j’ai eu à faire face à des attitudes et propos condescendants, insidieux, sournois et vexatoires. Pas une fois, ni deux fois, mais bien plusieurs fois! Ces attitudes, j’ai vraiment essayé de les ignorer mais l’accueil exécrable dont le Consulat de France a fait montre à mon égard (et à celui de la majorité de Sénégalais demandeurs de visas) a été la goutte d’eau de trop, dans un vase, hélas, déjà plein à ras bord.

En personne authentique qui ne sait pas tricher, une décision difficile mais nécessaire s’est naturellement imposée à moi. Un voyage tous frais payés, fut-il le plus beau et le plus enchanteur au monde, ne mérite pas que mes compatriotes et moi souffrions de tels agissements de la part du Consulat de France. Une formation aussi passionnante soit-elle, et Dieu sait que celle-ci m’intéresse vraiment, ne vaut pas la peine de subir ces attitudes qu’on retrouve malheureusement à grande échelle sous les cieux africains. Par souci de cohérence avec mon système de valeurs, j’ai, donc, pris la décision de renoncer, malgré l’obtention du visa.

Renoncer pour le symbole.

Renoncer au nom de tous ces milliers de Sénégalais qui méritent le respect, un respect qu’on leur refuse au sein de ces représentations de la France, en terre sénégalaise, qui plus est.

Cette décision n’est pas une sanction contre des individualités, mais contre un système généralisé qui, malgré les dénégations de mes concitoyens, semble ne pas avoir l’intention de se remettre en cause.

Par ailleurs, je trouve particulièrement ironique que l’intitulé partiel de la formation à laquelle je ne prendrai pas part soit : « La France est-elle toujours la Patrie de Droits de l’homme. Jusqu’à quel point les Français sont-ils des citoyens d’Europe, du monde? » Cela aurait, sans aucun doute, fait un intéressant sujet de documentaire vu d’une perspective africaine et j’espère, avoir l’occasion, par d’autres voies et moyens, de participer à une future formation CultureLab.

Je tiens à remercier, l’Institut Français tout de même, pour l’initiative de ce concours, qui, à mon avis mériterait de continuer à exister, voire se tenir à fréquence plus régulière et ce, pour stimuler l’émulation intellectuelle entre jeunes Sénégalais et pour le plaisir des amoureux de la langue française, dont je fais partie.

Madame la Préposée au Guichet du Consulat de France – je ne connais pas votre nom, mais je vous dis au sujet de ce visa dont je ne me servirai pas : Non, merci.

Fièrement, sincèrement et Africainement vôtre.

 

Source: Seneweb

Sénégal : elle refuse un visa pour la France plutôt que d’être “traitée comme une moins que rien”

Bousso Dramé, lauréate du concours d’orthographe organisé par l’Institut français de Dakar, a refusé de participer à un voyage en France pour suivre une formation à laquelle son prix lui donnait droit. Indignée, elle explique son geste et les raisons de sa colère.

Bousso Dramé, lauréate du concours d'orthographe de l'Institut français de Dakar. © DR

Bousso Dramé, lauréate du concours d’orthographe de l’Institut français de Dakar. © DR

 

 

 
C’est le geste symbolique d’une Africaine indignée. En avril, Bousso Dramé remportait le concours d’orthographe organisé par l’Institut français de Dakar dans le cadre de la semaine de la Francophonie. Le 27 juin, en guise de récompense, la lauréate devait se rendre en France pour y suivre une formation en réalisation de films documentaires. Mais au lendemain de l’obtention de son visa, la jeune consultante a décidé de renoncer à séjour en signe de protestation.
 
Elle s’en explique dans une lettre ouverte adressée au consul général de France et au directeur de l’Institut français, qu’elle vient de publier sur Internet : « Durant mes nombreuses interactions avec, d’une part, certains membres du personnel de l’Institut Français, et, d’autre part, des agents du Consulat de France, j’ai eu à faire face à des attitudes et propos condescendants, insidieux, sournois et vexatoires. »
 
Le consul général de France à Dakar, Alain Jouret, se dit quant à lui « désolé » d’apprendre la mésaventure de Bousso Dramé, non sans préciser qu’il lui eût semblé préférable de prendre contact avec ses services afin de tirer la situation au clair avant de prendre sa décision.
 
Comment s’est passée la rencontre visant à préparer le voyage ?
 
On nous a expliqué comment allaient se dérouler le séjour et la formation. Ce qui m’a frappée, c’est que notre interlocutrice formulait avec insistance des recommandations infantilisantes : nous devions bien nous comporter et veiller à véhiculer une bonne image, car nous étions en quelque sorte les représentants de l’Institut français du Sénégal… En substance, elle nous demandait de bien nous tenir pendant ce séjour. Je n’ai pas apprécié cette attitude paternaliste.
 
L’objet de ce voyage c’est de suivre une formation, pas de faire du tourisme et de profiter de la France.
 
Y a-t-il eu d’autres réflexions qui vous aient choquée ?
 
Oui. On nous a précisé que nous allions recevoir un per diem extrêmement généreux, tout en nous mettant en garde : « Faites attention, vous allez être tentés par le shopping, il y a beaucoup de choses à acheter à Paris. Et surtout, gardez-vous de tout dépenser et de laisser une note impayée à l’auberge de jeunesse sinon vous empêcheriez les futurs candidats de bénéficier de cette opportunité ! »
 
Ensuite, on nous a expliqué que la formation prendrait fin le 11 juillet et que nous rentrerions à Dakar dès le lendemain, sans même une journée de battement. Étant donné que j’ai de la famille et des amis en France, j’ai souhaité étendre mon séjour de trois jours, en prenant tous les frais à ma charge. Je les ai senties très frileuses, prétextant que ce serait impossible, que l’ambassade soupçonnerait que je compte rester en France illégalement. Là aussi, on m’a rétorqué : « Vous savez, personne n’a le profil-type d’un immigré clandestin », ce que j’ai trouvé insultant. « Mademoiselle, l’objet de ce voyage c’est de suivre une formation, pas de faire du tourisme et de profiter de la France », m’a-t-on rétorqué. Il m’a fallu énoncer par écrit que j’étais prête à renoncer au voyage pour obtenir gain de cause.
 
Pourquoi, dans ce cas, avez-vous annulé votre séjour ?
 
Lorsque je me suis rendue au consulat de France pour déposer mon dossier de demande de visa, et une autre fois pour récupérer mon passeport, j’ai été reçue par une guichetière extrêmement désagréable. Quand j’ai fini par lui faire remarquer qu’elle ne respectait pas la plus élémentaire courtoisie, elle m’a répondu qu’elle n’était pas payée pour être courtoise ni pour distribuer des sourires. Je lui alors expliqué qu’aujourd’hui, à cause de ce genre d’attitudes, l’image de la France se trouvait écornée en Afrique, particulièrement chez nous.  « Que vous me trouviez désagréable ou pas, cela importe très peu », m’a-t-elle répondu. J’étais très en colère et le ton est monté au point qu’un garde sénégalais est même venu m’extirper de la cabine. En quittant l’ambassade, j’ai décidé, le cœur lourd, de renoncer à ce voyage.
 
Quel message entendez-vous faire passer en prenant cette décision ?
 
Si le prix à payer pour bénéficier de cette formation est d’être traitée comme une moins que rien, je préfère renoncer à ce privilège dans sa totalité. Subir une telle attitude dans mon propre pays est quelque chose que je ne peux accepter sans réagir. J’ai aussi voulu poser un acte symbolique pour mes frères et soeurs sénégalais qui, tous les jours, se font écraser dans les ambassades de la zone Schengen.
 
Je veux espérer que ma décision fera réfléchir les autorités consulaires des différents pays qui adoptent ce type d’attitude à l’égard des Sénégalais, nous traitant comme des voleurs ou des clandestins en puissance.
 
Source: JA

Ibrahim Sarr adopte l’initiative de Messaoud

altLe président du parti d’opposition mauritanien, AJD/MR, Ibarhima Moctar Sarr, a affirmé qu’il adopte l’initiative de Messoud Ould Boulkeir pour sortir le pays de la crise qu’il traverse.

Il s’exprimait au cours du meeting de soutien à cette initiative de Messoud, président de la l’Assemblée nationale mauritanienne et président du parti APP, Alliance Populaire Progressiste. Le meeting se tenait, ce dimanche à Nouakchott, sur le thème: « Consensus national»

Pour Ibarhima Moctar Sarr, les acteurs politiques mauritaniens sont d’accord sur le fait que le pays vit une situation ” assez grave: Nous avons des institutions illégitimes, un parlement dont le mandat a expiré et une classe politique divisée “.

La meilleure solution à cette crise c’est d’organiser des élections consensuelles et l’initiative de Messaoud vise à rapprocher entre l’opposition et le pouvoir pour qu’on aille vers ces élections, a-t-il précisé.

Nous adoptons donc l’initiative de Messaoud. C’est notre initiative et celle de tous les partis politiques qui ont assisté à ce meeting”.

 

Source: Al Akhbar

Le mouvement 25 février appelle au boycott électoral

altLe Mouvement 25 février a qualifié les prochaines législatives et municipales en Mauritanie de “mascarade électorale à laquelle aucune force politique ne doit participer”.

Participer à ces élections, c’est contribuer à l’enracinement du régime militaire, unilatéral et corrompu. C’est aussi entraver la dynamique du changement tant réclamé par le  peuple mauritanien“, selon le Mouvement qui a annoncé une campagne de sensibilisation de l’opinion publique sur la nécessité de boycotter ces élections.

Il appelle les Mauritaniens à “adopter la position “qui s’impose”, c’est-à-dire “boycotter les élections et continuer la marche vers la liberté, la dignité et le progrès”.

Seul un boycott électoral et une vague de contestation populaire pourront garantir le changement réel et attendu par le peuple mauritanien.

 

Source: Al Akhbar

Flamnet-Agora : Les Forces de Libération Africaines de Mauritanie: Quelles réponses aux fadaises de nos détracteurs? Par Mamadou Barry et Yakhya Thiam

 

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 Depuis que les FLAM ont décidé de se redéployer en Mauritanie, et après avoir dépêché le Vice-President sur le terrain pour préparer ce retour, l’organisation fait l’object de vives critiques, quelques fois, dépassant même l’entendement humain. J’avoue que nous étions tenté de réagir de manière brutale par des boutades ou des slogans à la mesure de ces calomnies envers des hommes d’une intégrité reconnue par tous ceux qui les connaissent. Mais, finalement on a jugé que la réponse appropriée aux critiques, même de mauvaise foi, c’est celle qui éclaire et/ou édifie n’importe quel lecteur objectif. En effet, certaines de ces diatribes nous incitent à penser à des thèmes importants tels que les rapports entre la lutte interne et la resistance extérieure, les notions de valeurs morales dans une lutte de libération, ainsi que la culpabilisation des victimes par leurs détracteurs. Nous donnerons une attention particulière au premier point annoncé et nous nous permettrons de commenter certaines de ces attaques.

 

 

Bien qu’à leur création les FLAM n’étaient pas destinées à s’exiler, aujourdhui c’est une évidence, les FLAM sont unealt organisation en exil. Pour certains, ce seul fait suffit pour disqualifier ce mouvement à la prétention à tout crédit dans la lutte pour l’égalité en Mauritanie. De ce fait, les Flamistes ne pouvaient être que des experts dans la recupération du travail accompli par les organisations évoluant à partir de l’intérieur du pays. Cette position ne pouvait voir que de l’antagonisme dans les relations entre les partis internes et les FLAM. Et pourtant, cette manière de voir n’est ni bénéfique pour les besoins de la cause, ni réaliste compte tenu des faits . En effet, les FLAM considèrent que la lutte contre la discrimination raciale est un devoir pour chaque citoyen. Et, à l’image de la France sous l’occupation pendant la deuxième guerre mondiale, la collaboration entre une aile intérieure et l’aile extérieure des résistants contre le système oppressionniste de la Mauritanie devenait une obligation pour résussir leur combat. C’est pour cette raison que les FLAM ont travaillé inlassablement pour maintenir des relations sincères avec les différentes organisations politiques et humanitaires de l’intérieur militant pour la même cause. C’est d’ailleurs ce qui justifiait ce témoignage poignant de feu Mamadou Samba Diop dit Murtudo à l’intention de l’organisation quand il disait que“les Flam sont un parti d’avant-garde qui pose de vrais problèmes et qui propose de vraies solutions”.

 

Alors, nous pensons objectivement que les choses sont claires, nous ne devons pas voir de l’antagonisme entre le travail interne et les FLAM, mais plutôt une complémentarité entre les deux. Dès lors, comment comprendre les critiques dirigées contre les FLAM. Pour se faire, nous allons revenir sur l’essentiel de ces critiques; en l’occurrence, la responsabilite de l’organisation dans la souffrance des opprimés.

 

 

 

Les FLAM sont incriminées par certains de nos détracteurs comme responsables du malheur des populations opprimées mauritaniennes. Hier, c’était le pouvoir raciste qui était l’auteur de ces campagnes ignobles contre les FLAM. Aujourdhui, malheureusement, ce sont des individus supposés être des alliés naturels qui viennent joindre leurs voix à celles des baathistes et des nasseristes pour dénigrer les FLAM. Quand Taya et son régime empêchaient les enfants noirs de s’inscrire dans des écoles publiques sous prétexte que leur péres étaient responsables de leur sort, puisque criminels, leur objectif était de blâmer les victimes et de rendre responsables les enfants de l’action de leurs parents. Phénomène connu par les juristes sous le vocable de “responsabilite in- solidum”, solidarité dans les crimes commis par un autre. Les FLAM avaient dénoncé cette pratique en son temps. Dans une de leurs interventions à Génève en 1993, pendant les travaux de la sous-commision des Droits de l’Homme, elles fustigeaient ce comportement des autorites mauritaniennes. D’ailleurs en Mauritanie, c’est une répetition de l’histoire, car quand Thierno Souleymane Baal (paix à son âme) faisait renoncer au peuple du Fuuta le paiement du tribut connu sous le nom de “Muudo Horma”, les maures pillaient et incendiaient des villages entiers en représailles. Ainsi, ils tentaient de créer une dissension entre la population du Fuuta et leur leader. Ces pratiques de la part des bourreaux sont universellement connues. Sans aucune prétention de notre part, de faire une analyse de la pschycologie de ces détracteurs, on peut penser qu’ils ont fini par s’identifier aux bourreaux de notre pays. Alors , très vite les FLAM sont passées de victimes et de héros de la résistance au statut de responsables de leurs propres malheurs et ceux des autres opprimés, comme dirait l’expression pulaar “nay njardi laaceeje”! Ainsi, les Flam “doivent faire amende honorable a l’endroit des paisibles citoyens”. Si on suivait leur logique, il n’y aurait pas une personne, ou une organisation qui serait épargnée dans le pays. Ainsi, Ahmed Daddah et L´UFD seraient responsables de la mort de Ibrahima N’Diaye dit James et Abdoulaye Mbéri Sarr après les manifestations de Nouadhibou en janvier 1992 contre les élections truquées de Taya. Abdoul Birane Wane et TPMN seraient responsables de la mort du jeune Lamine Mangane. Birame Ould Abeid et IRA seraient responsables des arrestations de leurs militants après chacune de leurs manifestations. Enfin Ibrahima Moctar Sarr et AJD/MR seraient responsables des grenades lacrymogènes reçues par des manifestants à chaque fois qu’ils organisent une protestation. Voyez vous comme c’est aberrant de vouloir incriminer les victimes. Pour nous, c’est le système discriminatoire mauritanien qui est le seul responsable de nos déboires. Aujourdhui, il ne devrait plus y avoir de doute puisque l’Etat mauritanien lui-même a déjà reconnu ses forfaits.

 

Nous pouvons dire que ces assertions résultent de l’ignorance ou de malhonnêteté de leurs auteurs. Quand ils sont à court d’arguments et qu’ils n’ont pas des faits pour refuter les thèses avancées par les Flam, ils se résolvent à invoquer le contexte de la situation. Par exemple, ils diront que dans une réunion de commémoration de la disparition de feu Mamadou Samba Diop-Murtudo- (paix a son âme) il est anormale de parler de politique. Seulement, ils oublient qu’il s’agit de la Mauritanie, un pays où il n’y a jamais de réunion sans politique. Ils ont oublié encore que Murtudo a depuis longtemps franchi le pas du culturel au politique. C’est Baaba Leñol (le nom qu’on lui a donné ici aux USA) lui même qui disait “nous devons combattre le racisme sous quelque forme qu’il se manifeste, de nous impliquer dans les batailles culturelles pour éradiquer l’ignorance car politique et culture sont dialectiquement liées” (13 octobre 2008 Flamnet).

 

Bien que nous soupçonnions que ces détracteurs aient d’autres motivations inavouables, nous sommes toujours optimistes en leur capacité de se ressaisir et de travailler positivement dans l’esprit d’unification des forces patriotiques et progressistes du pays; Puisque nous sommes convaincus que pour vaincre définitivement ce système de discrimination raciale en Mauritanie, nous avons besoin de toutes les énergies disponibles.

 

La lutte continue!

 

 

Mamadou Barry conseiller du président des Flam &Yakhya Thiam-membre du conseil national des Flam.

Flam USA

www.flamnet.info