Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: July 2012

TORTURES A LA BRIGADE D´OULD YENGE : Abderrahamane Demba Diawo présente des troubles de mémoire.

altUn jeune peul suspecté, à tort, de vol présente des troubles de mémoire, suite aux tortures administrées à la brigade de gendarmerie d’Ould Yengé. Abderrahmane Demba Diawo, 32 ans, vient d’arriver, avec son père, à Nouakchott, pour des soins, grâce à une évacuation vers le centre neuropsychiatrique obtenue, à l’arrachée mais sans réquisition du procureur de Sélibabi. A Nouakchott, le jeune est mal accueilli au dit centre, peut-être parce qu’il ne détient cette fameuse réquisition. On lui prescrit seulement quelques comprimés et au revoir, monsieur ! Pourtant son bras gauche continue à enfler. Informés de son arrivée dans la capitale, Mamadou Sarr, président du FONADH qui avait publié déclaration sur l’affaire, et Boubacar Ould Messaoud, président de SOS Esclaves, membre du forum, se sont rendus au chevet de ce jeune accueilli dans une famille de Dar El Baïda. Constatant les marques, en voie de cicatrisation, sur son bras droit et le pansement sur son bras gauche toujours tuméfié, les deux responsables des droits humains ont écouté, avec stupéfaction, la narration de son père.

Comment en est-on arrivé là ?

A en croire ce vieux d’une soixantaine d’années révolues, habitant de Gumbana, commune de Bouly, département d’Ould Yengé, cinq jeunes ont été interpelés, suite à un vol perpétré, dans la nuit du vendredi 24 juillet, dans une maison de cette petite localité peul. Un commerçant maure, parti voir ses animaux hors de la zone, a été informé, par son épouse, du cambriolage de sa boutique. L’homme rapplique le lendemain et déclare avoir perdu trois à quatre cent mille ouguiyas, des bijoux et deux fusils. Il prend le soin d’aviser la brigade de gendarmerie d’Ould Yengé et affirme que seuls les jeunes du village qui le connaissent ont pu perpétrer le forfait. Aussitôt, les gendarmes arrêtent lesdits jeunes dont Abderrahmane Diawo, cueilli au champ. « Malgré mon insistance, les gendarmes n’ont rien voulu entendre ; pire, ils m’ont menacent de me conduire, moi aussi, à la brigade », révèle le père de l’enfant. « Je les ai suivis à Ould Yengé et au lendemain de notre arrivée, j’ai eu de la peine à les reconnaitre, tant leurs visages avaient viré au bleu. J’ai conclu qu’ils avaient été passés à tabac ». Abderrahamane dira, au reporter du Calame qui s’est rendu sur les lieux, qu’« après avoir été menottés, nous avons été accrochés au plafond et avons subi des bastonnades ». Le tristement célèbre « système-jaguar » qui a fait de nombreuses victimes, dans nos commissariats de police et nos brigades de gendarmerie…

Après cette première « enquête », deux jeunes ont été libérés dont Abderrahamane, tandis que les trois autres sont conduits à Sélibaby et incarcérés. Les médecins qui examinent Abderrahmane constate la dégradation de sa santé et, surtout, sa perte grandissante de mémoire et recommande, à son père, de l’évacuer sans tarder sur Nouakchott. Le procureur aurait suggéré, au vieux, de porter plainte mais ne livrera pas la réquisition demandée, par les parents, afin de le faire prendre en charge par un spécialiste.

Selon le récit du père, c’est un certain Sidi Sylla, exclu de la localité pour vol, qui aurait accusé les jeunes, cherchant à se venger des villageois. Récemment, il y aurait eu une altercation, entre son fils et un des natifs de la localité. L’homme vit, depuis son bannissement, de l’autre côté de la frontière avec le Mali et serait à la tête d’une bande de malfrats qui commettent leurs forfaits en Mauritanie avant de se réfugier au Mali où ils bénéficient de la complicité des forces de l’ordre. De fait, tous, à Gumbana, suspectent Sidi d’être l’auteur du vol.

Après avoir écouté le récit pathétique du vieux, les responsables des droits de l’Homme ont témoigné leur compassion et leur soutien moral à la famille et se sont, ensuite, engagés à accompagner les parents des victimes, pour que droit soit dit. Les deux responsables ont dénoncé les exactions, commises au lendemain de l’approbation du Parlement mauritanien d’une loi qui interdit, justement, la torture sous toutes ses formes. Il faut faire en sorte que les auteurs de ces atrocités barbares soient sanctionnés. De plus, les ressortissants de la zone rencontrés sur les lieux accusent le chef de brigade de la gendarmerie d’Ould Yengé de rançonner les populations et de punir ceux qui refusent de se plier à sa loi hors-la-loi. Ils rappellent que, dans cette partie du territoire de la République, les autochtones ont perdu leurs droits, depuis les évènements de 1989. Une réalité hélas largement répandue, tout au long de la vallée, de Ghabou à N’Diago… Les administrateurs, les forces armées et de sécurité règnent en véritable territoire occupé, comme en Palestine. Mais, face cette terreur, les populations n’entendent plus, désormais, croiser les bras : elles porteront l’affaire devant les juridictions et autres instances compétentes et seront soutenues, activement par tous ceux qui croient en l’avenir de la Nation mauritanienne.

 

 

 

 

 

 

 

 Source: Le calame

Mauritanie: Le ministre de l’Intérieur nie avoir fixé la date des législatives

altLe ministre mauritanien de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mohamed Ould Boïlil, a nié, au cours d’une réunion tenue lundi à Aleg (sud) avec les cadres de la Wilaya, avoir fixé une date pour les prochaines élections municipales et législatives, a rapporté le correspondant régional d’Alakhbar.
Ould Boïlil a déclaré que des médias locaux ont déformé ses propos ainsi que ceux du Président Mohamed Ould Abdel Aziz sur la question des élections.
Il en a profité pour s’en prendre à la presse indépendante en estimant que celle-ci “ne joue pas” son rôle et, de surcroît, continue “de tromper” l’opinion publique.
Précisant que ce n’est pas à lui de fixer la date des élections, il a toutefois affirmé que son département possède les dispositions nécessaires pour les organiser dans les quatre mois à venir”.
Ould Boïlil avait déclaré, le vendredi 27 juillet, lors une réunion avec les autorités administratives et sécuritaires à Kiffa, capitale de la wilaya de l’Assaba(sud), que les prochaines élections municipales et législatives auront lieu en novembre 2012.
Il avait ajouté que les autorités ont pris toutes les dispositions nécessaires pour la tenue et le bon déroulement de ces consultations. Il avait par ailleurs invité les autorités de la Wilaya à oeuvrer pour des élections transparentes.

 

 

 

 

 

 

source:Al Akhbar

 

FLAMNET-AGORA: LE COURAGE D´ETRE FLAMISTE ET MAURITANIEN Par feu Docteur Mamadou Amadou Sow – FLAM-Europe de l´Ouest

altLa perception que l’homme se fait d’un engagement politique est-elle seulement inhérente à ses convictions ou plutôt aliénée à sa propre expérience existentielle ? Si ces deux moteurs du militantisme prennent source dans la dialectique philosophique, elles n’en sont pas moins enracinées dans notre émoi.

Le préjugé visant à confiner le combat politique mené par les FLAM en une simple reconnaissance de droits d’une communauté opprimée est doublement inconsistant. Ceci pourra être aisément saisi à travers deux grands exemples référentiels que sont les dénouements consécutifs des combats menés aux Etats-Unis et en Afrique du Sud pour l’éradication du racisme. Même si la combinaison de ces deux exemples ne restitue pas intégralement la réalité mauritanienne. Et de la les solutions adoptées restent largement en dessous des attentes visant à la reconfiguration de notre Etat dans ces fondamentaux. Fondamentaux dont l’ultime objectif tendrait à l’instauration d’une démocratie sociale, accessible et consacrant des libertés individuelles inaliénables.

Par ailleurs, le souhait de certains partis de l’opposition de circonscrire la bataille pour la refonte totale de l’Etat Mauritanien en un combat abolitionniste est parcellaire. Pour preuve, l’abolition de la pratique de l’esclavage aux Etats-Unis a débouché très vite dans une impasse. Les abolitionnistes peu enclins à restaurer les afro-américains dans leur droit entier s’accommodèrent vite d’un statu-quo qui plongea cette communauté dans un désarroi insoutenable.

Après les premiers espoirs suscités aux lendemains de la promulgation des lois abolitionnistes, le désenchantement gagna vite le rang des anciens esclaves qui jouissaient certes à l’époque du statut d’affranchi mais dans le fait étaient privés de toute citoyenneté. L’avènement des mouvements de lutte pour la reconnaissance des droits civiques exhuma ce problème suspendu.

Aussi, les Etats-Unis surpris en flagrante contradiction avec sa propre constitution ne pouvaient qu’admettre la persistance du racisme. Pourtant cette constitution, qui consacre une place inégalable aux libertés individuelles, n’a toujours pas épongé le passif humanitaire accumulé à l’égard des afro-américains.

Ainsi une fois que l’Amérique se réconcilia en partie avec elle, en généralisant le droit de vote, les dirigeants noirs américains s’en retournèrent dans les partis traditionnels. Bien que les démocrates, qui accueillirent en majorité ces leaders, parvinrent plusieurs fois à diriger l’exécutif de cette nation, ils n’arrivèrent pas à insuffler à cette communauté le partage du rêve américain.

De nos jours encore, la persistance de la marginalisation de la communauté afro-américaine laissent subsister un goût inachevé de ce combat si âprement mené. Cet échec n’est certainement pas à faire porter aux seuls dirigeants car les solutions de sortie de crise, qui s’offraient à eux pour parachever ce combat, étaient d’une extrême complexité.
Il en résulte que malgré la mise en oeuvre des réformes sanctifiées par des lois, les phases de transition ressemblent étrangement à des voies sans issues. Et cela tant que les changements attendus ne procèderont pas au renoncement de tout relent xénophobe.

Certes des opinions divergentes avanceront les arguments que la France et la Grande Bretagne ont trouvé une issue différente à ce problème ; Notamment dans les îles de l’océan indien et aux Antilles. Cependant il faudrait se rappeler que ni la France, ni la Grande Bretagne n’ont eu à partager un espace territorial commun avec les descendants des anciens esclaves.

D’un autre côté Les FLAM gagneront à se préserver de toute tentation visant à reconduire l’exemple de l’ANC. Si l’identification de la communauté noire sud-africaine victime d’un Etat raciste en une classe ouvrière exploitée était contextuelle ment justifiable. Ce choix se révèle dommageable pour ce parti et hypothèque beaucoup ses chances à réformer en profondeur les structures héritées de la période d’Apartheid. Une fois le problème institutionnel résolu, la gestion par l’ANC de la chose publique alimenta vite la controverse.

Ayant renoncé aux illusions d’une démocratie populaire tant galvaudée par les communistes, sans avoir entrepris une vraie politique de redistribution des richesses, l’ANC se heurte aux revendications légitimes du plus grand nombre. Les vaillants leaders de ce mouvement auront beau célébrer la dignité noire reconquise, ils ne pourront justifier leur maintien au pouvoir si la majorité de leurs compatriotes, qui se sont tant privés, tardent à voir leur condition de vie s’améliorer.

La fondation de la pensé politique des FLAM est contemporaine de la réalité mauritanienne en ce sens qu’elle place la question nationale au centre du débat publique. Cette pensée anticipe sur l’avenir en esquissant les traits d’une Mauritanie multiraciale.

L’engagement des FLAM pour le renoncement à tous les attributs d’un Etat raciste, renoue avec l’utopie d’un Etat égalitaire. La lutte pour ce renoncement a commencé en faisant la rétrospective de la pensée raciste fortement soulignée dans le Manifeste du négro-mauritanien opprimé . Elle se poursuit avec la demande persistante visant à un retour organisé des déportés. Elle ne se dissipera pas avant une abolition pleine et entière de l’esclavage.

De même que l’accent mis ces derniers jours pour traduire Maouya devant un tribunal pénal, restaure en grande partie une certaine idée de ce que devrait revêtir la stature d’un dirigeant consciencieux. La condamnation des crimes perpétrés sous Taya, en plus de doter la future nation mauritanienne d’une conscience collective, oeuvrera pour la mise à mort de la pensée raciste prévalant encore en Mauritanie. Car la subsistance d’une telle pensée laisse peu de prises aux réformes. Et ce n’est pas le déni de Ely ould Vall ou le baragouinage d’un Boidiel ou encore moins les gloussements d’une Nana Mint Mouknass qui tempéreront l’ardeur des Mauritaniens de voir enfin leur pays se muer en une république respectueuse des droits humains.

Enfin pour de nombreux négro-africains, Les FLAM constituent une synthèse érigée en ultime rempart pour ne pas laisser monter l’irrésistible envie de défaire le puzzle mauritanien. C’est beaucoup de cela avoir le courage d’être Mauritanien. C’est cette culture de responsabilité et de tolérance qui alimente et cimente le sentiment double de Flamiste et de Mauritanien.

La lutte continue !

Rennes le -22 -10-2005

Interview de Sow Ibrahima Mifo Vice-président et chargé à l´organisation et à l´orientation politique des FLAM

alt« La place des Flam est naturellement du côté de ceux et celles qui posent la question nationale et sociale comme une priorité absolue à résoudre ». 


Les forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM) après des décennies d’exil, ont décidé de regagner leur pays pour continuer le combat. Comment se fera ce retour, comment les FLAM vont se positionner sur la scène politique, quelles sont les implications humaines de ce retour….Nous avons interrogé, Sow Ibrahima Mifo, Vice-président et chargé à l´organisation et à l´orientation politique des FLAM.

LQN: Quand sera effectif le retour annoncé des FLAM en Mauritanie?

IBRA: Les Flam ont déjà commencé à reprendre effectivement pied sur le sol national avec le retour de notre section sénégalaise conduite par notre camarade Mamadou Wane. Avant cela, nos émissaires s’étaient rendus en Mauritanie pour y engager des missions de terrain, de contacts. Notre retour est désormais un processus irréversible mais nous tenons à le mener en bon ordre, en étapes contrôlées. L’enjeu de cet évènement est si important que nous devons en maitriser tous les facteurs concourants. Et ils sont aussi divers que complexes, allant des préjugés et des appréhensions à apaiser, des exigences politiques et administratives à ménager jusqu’aux carrières et des vies de familles à réorganiser. Mais je peux vous assurer que nous sommes à l’oeuvre, et qu’il ne s’agit plus qu’une question de mois jusqu’au parchèvement de notre redéploiement dont le couronnement sera le retour de notre Président en compagnie d’un nombre important de nos militants.

LQN: Entre l’opposition degagiste, qui demande le depart de Ould Abdel Aziz du pouvoir, l’opposition dialoguiste, qui a pris langue avec le pouvoir, la majorite presidentielle …Une fois en Mauritanie, où se situeront les Flam dans la scene politique?

IBRA: La place des Flam est naturellement du côté de ceux et celles qui posent la question nationale et sociale comme une priorité absolue à résoudre. Nous nous allierons avec les Mauritaniens, de quelque bord qu’ils soient, qui se préoccupent de débarrasser notre pays du plus grand danger qui menace son existence et compromet son avenir, à savoir les discriminations raciales et sociales érigées en régles immuables de gestion de la Mauritanie. Nous avons bon espoir que notre retour impulsera l’émergence d’un vaste pôle patriotique dont l’ambition première sera de guérir la Mauritanie de sa perilleuse fuite en avant en la réconciliant avec avec sa diversité.

LQN: La première option pour les Flam, c’est la creation d’un parti politique. Y a-t-il une seconde option comme la fusion avec un parti politique.

IBRA: La seule option absolument intangible pour les Flam est le devoir de poursuivre en Mauritanie le combat qu’elles ont initié, il y a bientôt 30 ans, et pour lequel nous restons plus mobilisés que jamais. Il s’agit de déconstruire le système raciste et esclavagiste qui aliène et assujettit la vaste majorité de nos populations pour offrir, en lieu et place, un nouveau contrat d’unité nationale fondé sur les principes de liberté, de justice et d’égale dignité de nos identités. C’est un sacerdoce pour nous, une mission vitale pour la Mauritanie, et pour la mener à son terme, les Flam ne lésineront sur aucune opportunité.

LQN: Après des decennies d’exil, une integration dans les pays d’accueil, le retour au pays pour y mener le combat politique, humainement, ça pose des difficultés…

Et comment pouvait-il en être autrement quand on sait que pour beaucoup cela dure plus d’un quart de siècle! Pendant ce temps, il a fallu vivre, s’adopter à de nouvelles réalités. Mais rassurez-vous, il n’y aura pas de drame car les Flamistes, en hommes et femmes de foi et de convictions, ont toujours su mettre l’appel du devoir militant au dessus des situations de convenances personnelles. Pour nos militants, les moyens de l’exil ne peuvent servir qu’à assurer le succès du retour.

Propos recueillis par Khalilou Diagana- Le Quotidien de Nouakchott du jeudi 26 juillet 2012.

Rencontre avec le peuple : La grande mise en scène.

altC’est maintenant confirmé, la troisième édition de la rencontre du Président Aziz avec le peuple se tiendra dans la capitale de l’Adrar.
A quelques deux semaines de l’«événement », toute la majorité, l’Union Pour la République en tête, se démène pour l’organisation de ce que beaucoup considèrent comme une véritable mise en scène sans aucune importance. Une commission serait déjà à pied d’œuvre pour choisir la thématique autour de laquelle les débats seront centrés. Les journalistes, qui ont été choisis, devraient faire connaître les questions qu’ils adresseront au Président Mohamed Ould Abdel Aziz. Toutes les mesures seront prises pour éviter tous les dérapages d’un côté comme de l’autre. Les intervenants de toutes les wilayas sont déjà connus et ne devraient dire ou demander que des choses qui ne fâchent pas. C’est vraiment le branle bas général. Les services techniques des différents ministères préparent des fiches d’information, certainement pleines de contrevérités, des ministres sont déjà à Atar pour superviser l’organisation de la rencontre.

Des politiques battent campagne pour faire l’apologie de cette géniale idée de parler au peuple à l’occasion de chaque anniversaire de l’investiture de Mohamed Ould Abdel Aziz. Comme dans les autres rencontres, celui qui devrait présenter une situation reluisante du pays, parlera du dialogue politique, du programme Emel 2012 comme un succès jamais égalé, de la situation sécuritaire qui prévaut dans la sous région, s’en prendra un peu à la COD et à son slogan dégage…

Enfin, une rencontre décentralisée pour faire une mise en scène à laquelle ne croit que les applaudisseurs de l’UPR, la situation du pays suffit à son « questionnement ».

 

 source: Le calame