Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Daily Archives: 27/06/2012

La Mauritanie 38e des pays les fragiles au monde (Fund for Peace).

altLa Mauritanie occupe la 38e place dans le classement des pays les plus fragiles au monde, selon l’édition 2012 de l’indice Failed States (pays échoués) du Fund for Peace publié par le site Foreign Policy, consultée par Alakhbar.

L’indice Failed States qui est publié depuis 2005 se base, selon le site, sur des milliers de rapports et d’informations quotidiennes (voir ici) relatives aux pressions sociale, économique et politique que traversent les 177 pays analysés. Un logiciel spécial donne ensuite la mention : (situation critique; en danger; problèmes frontaliers; stable ou très stable). Ce, d’après les notes distribuées aux Etats allant de 1 (très stable) jusqu’à 10 (risque d’effondrement ou de sombrer dans la violence).

La Mauritanie est notée (voir ici): pression démographique (8.0) réfugiés ou personnes déplacées (6.5), revendications des groupes ethniques (7.5), fuites de personnes (5.4), développement inégal (6.3), déclin économique (7.6), dé-légitimation de l’Etat (7.6), services publics (7.9), droits de l’homme (7.3), appareil sécuritaire (7.7), factions des élites (8.1), intervention extérieure (7.6).

S’agissant des pays limitrophes et ceux du Sahel, le Sénégal occupe le rang 71, le Mali 79, l’Algérie 77 le Maroc 87, le Niger 19 et le Burkina Faso 41.

La Somalie est au sommet du danger; sa plus faible note dépasse 8. La raison en ai que le gouvernement somalien est incapable fournir les moindres services publics à la population. Par contre un pays comme la Suède est notée entre1 à 2 du fait qu’elle a beaucoup fait dans les domaines de Santé de l’Education et d’autres services publics.

Par ailleurs le printemps arable a été le facteur le plus déterminant dans l’édition 2011. En Lybie, en Syrie et en Egypte l’indice a grimpé de façon spectaculaire. La Conclusion que le Fund for Peace en a tirée était que la révolution peut affaiblir les dictateurs, mais provoque souvent de profondes instabilités du pays.

Source: Al Akhbar

Mali: affrontements entre rebelles touareg et islamistes à Gao

altBamako – Des affrontements rebelles touareg et islamistes se déroulaient mercredi à Gao, dans le nord du Mali contrôlé depuis bientôt trois mois par des groupes armés aux objectifs divergents et dont les premières victimes sont les habitants exaspérés qui subissent leur loi.

Les combats à l’arme lourde entre membres de la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et islamistes du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) ont éclaté mercredi matin dans au moins deux quartiers de Gao.

“Ca se passe non loin du gouvernorat de la ville (tenu par le MNLA), les combattants des deux mouvements se tirent dessus à l’arme lourde”, a affirmé à l’AFP le propriétaire de la station-essence proche du gouvernorat, information confirmée par d’autres témoins.

“On entend des coups de feu, les combattants du Mujao et du MNLA se tirent dessus, on a peur”, a ainsi déclaré Nina Oumarou, soeur d’un élu de la ville assassiné lundi soir par des hommes armés.

Selon elle, des combattants du Mujao se sont dirigés vers un camp de la ville tenu par les combattants du MNLA, dans le quartier du “Château d’eau”.

Les tirs se poursuivaient à la mi-journée, selon des témoins, et le MNLA et le Mujao ont reçu du renfort.

Ces affrontements surviennent au lendemain de violentes manifestations à Gao d’habitants indignés par l’assassinat lundi du conseiller municipal Idrissa Oumarou, enseignant et membre du parti du président malien de transition, Dioncounda Traoré.

Des hommes armés ont tiré sur des centaines de manifestants, faisant au moins un mort et une dizaine de blessés.

Des manifestants ont accusé le MNLA d’avoir ouvert le feu sur la foule, ce que ce mouvement a catégoriquement démenti, parlant d’une “manipulation” du Mujao.

Le Mujao, considéré comme un mouvement dissident d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a annoncé l’arrestation de deux personnes accusées d’avoir tué M. Oumarou, sans préciser s’ils étaient membres du MNLA ou non.

Source: AFP

Ouverture du procès de Biram Ould Dah, suspension de l’audience

altLe procès de Biram Ould Dah Ould Abeid président de l’initiative abolitionniste s’est ouvert, mercredi, devant la cour criminelle de Nouakchott .
 

Dans son réquisitoire, le parquet a qualifié les faits reprochés à Biram d’« apostasie »; ce qui pourrait  exposer le chef de l’IRA à des peines allant jusqu’à la peine de mort.
Le collectif de défense du président d’IRA a demandé à la cour l’annulation de cette qualification qui, selon les avocat ne correspond pas aux fait reprochés à Biram. Ce qui a amené le président de la cour criminelle à décidé du report de cette audience pour examiner les vices de formes avancés par les avocats, selon le reporter de l’ANI
Le procès se déroule avec une présence massive de sympathisants de Biram.
Biram est en arrestation depuis le début du mois mai dernier sur fond d’autodafé de livre du rite malikites.

Source:ANI