Ce lundi, l’UE doit tenter d’obtenir une résolution de l’ONU pour user de la force jusque sur les côtes libyennes contre les trafiquants d’êtres humains. Après une série de naufrages dramatiques, les ministres français, espagnol, polonais et allemand de la Défense, réunis à Lorient, se sont penchés sur les propositions que Federica Mogherini, la chef de la diplomatie européenne, doit présenter ce lundi au Conseil de sécurité. Elle demandera l’aval de l’ONU pour mener des actions militaires contre les passeurs, au départ notamment de Libye.
L’Union européenne souhaite intercepter les bateaux que les passeurs utilisent pour tracter jusqu’en haute mer des embarcations chargées de clandestins. Des bateaux laissés ensuite à la dérive. Or, sans mandat international, les Européens n’ont pas le droit d’avancer dans les eaux territoriales libyennes ou d’arrêter un navire dont le pavillon est identifiable.
Mais pour commencer, a souligné le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, « il faut que les services européens de renseignement coopèrent pour localiser les passeurs et leurs moyens de transport ». Une surveillance aérienne et par radar pourrait aussi constituer une source d’information complémentaire.
Répartir les immigrés par quotas nationaux
Puis, la Commission européenne doit ce mercredi présenter ses propositions de réforme de la politique d’immigration de l’UE. L’idée d’une répartition forcée par quotas nationaux semble au centre du projet. On la dit portée par Jean-Claude Juncker. Dépité du peu de résultats du sommet européen extraordinaire du 23 avril sur l’immigration, il aurait décidé de prendre le taureau par les cornes.
Le principe est assez simple et consiste à répartir les réfugiés selon des quotas contraignants pour chaque État membre de l’Union européenne. Ces quotas tiendraient compte pour chaque pays de sa richesse nationale, de sa population, de son taux de chômage et du nombre de réfugiés déjà accueillis. En la matière, ce sont les pays d’Europe centrale et orientale qui en accueillent le moins, d’une part car ils sont eux-mêmes en partie des pays de départ d’une émigration économique vers l’Europe occidentale, et d’autre part parce que les réfugiés ne désirent pas s’y rendre.
Ces propositions semblent diviser à l’intérieur même de la Commission européenne et elles devraient être fraîchement accueillies par tous les pays qui veulent garder leur souveraineté sur les questions d’immigration. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban en a d’ailleurs par avance condamné le principe. Seuls les pays du Sud de l’Europe devraient les accueillir avec enthousiasme. Ces propositions s’accompagnent de projets visant à multiplier les voies d’immigration légale.
rfi
Avec elle sont partis des pans entiers de notre existence, la beauté, l’art, sa quintessence, tous les plaisirs de tous nos sens, l’amour, le charme, l’effervescence, de ce qui fait de nos vies la renaissance , après elle tout n’est que vide, tout n’est qu’absence …Nous sommes orphelins de ce visage, de ce sourire, de cette joie contagieuse, de ce délire, d’une âme généreuse, en bontés et en plaisirs, derrière ce noble front, tant de désirs, un arc-en-ciel, une apothéose, un feu d’artifice, une rose éclose, tant de bonheur, à maxi dose, et tant et tant et tant de choses, tu nous as quittés, qu’en paix ton âme repose …
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