Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: May 2015

Aichetou Ahmedou : Hommage A Dimi Mint Abba

altAvec elle sont partis des pans entiers de notre existence, la beauté, l’art, sa quintessence, tous les plaisirs de tous nos sens, l’amour, le charme, l’effervescence, de ce qui fait de nos vies la renaissance , après elle tout n’est que vide, tout n’est qu’absence …Nous sommes orphelins de ce visage, de ce sourire, de cette joie contagieuse, de ce délire, d’une âme généreuse, en bontés et en plaisirs, derrière ce noble front, tant de désirs, un arc-en-ciel, une apothéose, un feu d’artifice, une rose éclose, tant de bonheur, à maxi dose, et tant et tant et tant de choses, tu nous as quittés, qu’en paix ton âme repose …

Retenons de ta trace le sillage doré, que ta vie a à peine effleuré, éternel ton sourire coloré, éternel ton souvenir éploré …

Qu’Allah l’accueille en son saint paradis.

 

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Immigration: les mesures fortes auxquelles l’UE se prépare

mediaLa question de l’immigration en masse vers l’Europe à travers la Méditerranée sera doublement débattue cette semaine. D’abord au Conseil de sécurité de l’ONU, lundi. Puis à Bruxelles, où la Commission européenne doit présenter mercredi ses propositions de réforme de la politique d’immigration de l’UE, et notamment la mise en place de quotas.

Ce lundi, l’UE doit tenter d’obtenir une résolution de l’ONU pour user de la force jusque sur les côtes libyennes contre les trafiquants d’êtres humains. Après une série de naufrages dramatiques, les ministres français, espagnol, polonais et allemand de la Défense, réunis à Lorient, se sont penchés sur les propositions que Federica Mogherini, la chef de la diplomatie européenne, doit présenter ce lundi au Conseil de sécurité. Elle demandera l’aval de l’ONU pour mener des actions militaires contre les passeurs, au départ notamment de Libye.

L’Union européenne souhaite intercepter les bateaux que les passeurs utilisent pour tracter jusqu’en haute mer des embarcations chargées de clandestins. Des bateaux laissés ensuite à la dérive. Or, sans mandat international, les Européens n’ont pas le droit d’avancer dans les eaux territoriales libyennes ou d’arrêter un navire dont le pavillon est identifiable.

Mais pour commencer, a souligné le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, « il faut que les services européens de renseignement coopèrent pour localiser les passeurs et leurs moyens de transport ». Une surveillance aérienne et par radar pourrait aussi constituer une source d’information complémentaire.

Répartir les immigrés par quotas nationaux

 

Puis, la Commission européenne doit ce mercredi présenter ses propositions de réforme de la politique d’immigration de l’UE. L’idée d’une répartition forcée par quotas nationaux semble au centre du projet. On la dit portée par Jean-Claude Juncker. Dépité du peu de résultats du sommet européen extraordinaire du 23 avril sur l’immigration, il aurait décidé de prendre le taureau par les cornes.

Le principe est assez simple et consiste à répartir les réfugiés selon des quotas contraignants pour chaque État membre de l’Union européenne. Ces quotas tiendraient compte pour chaque pays de sa richesse nationale, de sa population, de son taux de chômage et du nombre de réfugiés déjà accueillis. En la matière, ce sont les pays d’Europe centrale et orientale qui en accueillent le moins, d’une part car ils sont eux-mêmes en partie des pays de départ d’une émigration économique vers l’Europe occidentale, et d’autre part parce que les réfugiés ne désirent pas s’y rendre.

Ces propositions semblent diviser à l’intérieur même de la Commission européenne et elles devraient être fraîchement accueillies par tous les pays qui veulent garder leur souveraineté sur les questions d’immigration. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban en a d’ailleurs par avance condamné le principe. Seuls les pays du Sud de l’Europe devraient les accueillir avec enthousiasme. Ces propositions s’accompagnent de projets visant à multiplier les voies d’immigration légale.

 

rfi

Nouvelle rencontre et petites avancées sur le chemin du dialogue pouvoir/FNDU

altLes représentants du pouvoir et du Forum National pour la Démocratie (FNDU) ont tenu une nouvelle réunion samedi au Palais des Congrès de Nouakchott, dans le cadre des préliminaires du dialogue politique.

  La délégation du pouvoir était  conduite par le ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, et comprenant maître Sidi Mohamed Ould Maham, président de l’Union Pour la République (UPR-principal parti de la majorité).

Le FNDU était représenté par maîtres  Mahfoud Ould Bettah, président du pôle politique,  Ahmed Salem Ould Bouhoubeiny et Sarr Mamadou du Forum National des Organisations de Droits Humains (FONADH).

Une seule certitude,  au terme de la nouvelle rencontre, les délégués du camp de Mohamed Ould Abdel Aziz ont transmis aux émissaires de l’opposition une réponse non écrite au sujet des mesures préconisées par le FNDU en vue de « restaurer la confiance » dans la perspective du dialogue politique.

Les mesures réclamées par le collectif de l’opposition portent sur  la libération des détenus politiques, la déclaration de patrimoine du président de la République, une réforme de l’armée (avec en toile de fond le statut du BASEP)…..

Sur le contenu du message verbal du samedi 09 mai, les 2 parties ont décidé en  commun accord d’observer une discrétion maximale pour éviter les malentendus et éventuelles mauvaises interprétations.

Sur le terrain glissant d’un dialogue politique toujours renvoyé aux calendes grecques dans le passé, on note désormais  de petites avancées, avec un ardent désir de contourner les peaux de bananes, les chausse-trappes et les pièges  d’une communication trop débridée.

 

le calame

Recensement des populations mauritaniennes : Bientôt, 4 millions !

Recensement des populations mauritaniennes : Bientôt, 4 millions !La population de la Mauritanie a dépassé le cap des 3 millions d’habitants ! C’est ce qu’a révélé le mercredi 30 avril dernier, l’Office national de la statistique qui a annoncé avec précision que la population mauritanienne s’élève désormais à 3.537.368 personnes !

Le chiffre emblématique de 3 millions – traditionnellement consacré pour évoquer le nombre d’habitants en Mauritanie– relève du passé. Désormais, la population mauritanienne avoisine les 4 millions d’habitants ! L’information a été présentée par l’ONS qui, dans un atelier organisé mercredi dernier, a révélé que les résultats du dernier recensement général des populations et de l’habitat que la population mauritanienne s’élève à 3 537 368 personnes.

Comme par le passé, la hiérarchie a été conservée entre les régions en matière de foyers de peuplement : Nouakchott occupe la première place en nombre d’habitants avec 958 399 personnes, suit le Hodh Gharbi avec 430 668 personnes, ensuite le Gorgol avec 335 917 et puis l’Assaba avec 325 897 personnes. Cette répartition s’explique par des facteurs endogènes dont le lus important est sans doute, les opportunités de travail, et les services divers qu’offre la capitale du pays.

La boutade : « la vie s’arrête à Nouakchott », a ici tout son sens. En effet, c’est à la capitale où il y a plus de chance de trouver un emploi, où l’on se soigne le mieux, où les écoles publiques et privées sont plus développées, les élèves mieux encadrés, où le secteur de la formation est le plus développé, les conditions de pratiques sportives, de culture, de farniente et de repos, sont plus nombreuses.

En outre, le problème de l’habitat qui constituait jusque-là, la plus grande entrave à la sédentarisation des populations poussées par l’exode rural, n’en est plus un depuis l’arrivée du président Ould Abdel Aziz au pouvoir et après que celui-ci ait engagé une opération tout azimut de régularisation des squats et de distribution des parcelles, à la périphérie de la ville.

Nouakchott avec ses services, et les opportunités qu’elle offre, attire ainsi près du tiers de la population, avec un risque fort d’en attirer à terme la moitié ! En outre, les résultats définitifs du recensement général révèlent par ailleurs que la population du pays est dominance féminine et très jeune. Ainsi les femmes représentent 50,7 de la population, tandis que les moins de 15 ans représentent 44,2% de la population.

La population mauritanienne se présente donc comme une population jeune, avec une forte dominance de femmes et de jeunes. Des conclusions qui ont marqué le dernier recensement de la population en 2013 et qui viennent confirmer la forte croissance annuelle de la population qui était alors et qui reste de 2,4%.

On se rappelle qu’en 20 13 le recensement avait arrêté le nombre de la population à 3.387.868 habitants, composée de 1.669.457 d’hommes (49,3%) et de 1.718.411 de femmes (50,7%). C’est au niveau des moins de 15 ans que les données ont évolué : alors que ceux-ci ne représentaient que 40%, ils sont aujourd’hui de 44,2 %.

C’est dire que plus du tiers de la population n’ont pas vécu au temps de Ould Taya, puisqu’au départ de celui-ci, ils n’avaient que 5 ans ou moins ! S’il a été question de la densité des populations dans chacune des régions de Mauritanie dans le recensement 2015, les données relatives aux ethnies et aux communautés composant cette population n’ont pas été rendues publiques.

Pourtant, elles ont bien été relevées par les agents chargés dudit recensement et seraient disponibles. Il semble que cette disposition provienne d’une volonté des pouvoirs publics qui ne veulent pas réveiller certaines susceptibilités préjudiciables à la paix civile dans le pays.

On sait en effet, que la question de la densité, ou plutôt, du nombre des personnes constituant telle ou telle communauté a toujours prévalu dans le pays, notamment quand on évoque la nécessité de la « juste répartition des richesses nationales » entre l’ensemble des citoyens. En tout état de cause, pour nombre d’observateurs, ici encore, les anciennes données prélaveraient -peu ou prou- toujours, avec environ 44% des populations d’origine haratine, 32% négro-africaine et 24% maures.

Les negro-africains sont de diverses souches qui sont, les Halpoulaars : Toucouleurs (18,5 %) et Peuls (4,8 %), les Soninkés (ou Sarakolés, 8,7 %), les Wolofs, les Bambaras.

Il est toutefois à noter que l’élément maure qui avait connu ces dernières années une forte stagnation, si ce n’était une régression dans sa croissance, est en train de se reprendre petit à petit alors que acculés par la crise financière et les difficultés économiques et de survie, les africains de Mauritanie suivent la courbe inverse, avec des familles dorénavant réduites à un ou deux, et aux maximum, trois enfants !

JOB

 

l’ authentique

Découverte d’un cas d’esclavage au Tiris Zemour

Découverte d’un cas d’esclavage au Tiris ZemourL’organisation SOS esclave a saisi mercredi le wali du Tiris Zemour de l’existence d’un cas d’esclavage dans la wilaya.

C’est au cours d’une rencontre avec le wali dans le bureau de l’association que Salma mint VREIKINE a accusé la famille EHEL Salek ould Amar ould Mohamed de l’asservir elle et sa famille.

Dans une déclaration à Sahara Medias le coordinateur régional de SOS esclave et membre fondateur du mouvement Yacoub ould Salem Vall a révélé  que le wali a été réceptif et des instructions ont été données à la gendarmerie pour se rendre chez la famille incriminée dans la moughata de Bir Moghrein, dans l’extrême nord du pays et rencontrer la famille de la plaignante, son époux et ses enfants.

Le responsable de SOS esclave a salué la parfaite collaboration de l’ensemble des autorités de la wilaya et l’intérêt porté à cette affaire.

 

saharamedias