Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Monthly Archives: May 2015

Qui est le général Godefroid Niyombaré?

content_imagePortrait du général burundais Godefroid Niyombaré, l’officier quadragénaire qui a annoncé ce 13 mai à Bujumbura la destitution du président Pierre Nkurunziza.

Ex-combattant rebelle du CNDD-FDD, Godefroid Niyombaré devient chef d’état-major adjoint puis chef d’état-major quelques années après les accords d’Arusha signés en août 2000.

A ce poste, le général hutu assume un rôle important dans l’intégration des différents mouvements de guérillas au sein de l’armée, ce qui lui vaut d’être respecté encore aujourd’hui dans les cercles militaires, qu’ils soient tutsis ou hutus, note Thierry Vircoulon, chercheur à l’International crisis group et auteur le mois dernier d’un rapport au titre prémonitoire « Les élections au Burundi épreuve de vérité ou épreuve de force ».

Le général aux larges pommettes est nommé ambassadeur au Kenya début 2014, mais il revient vite au Burundi pour prendre la direction du service national de renseignements.

C’est un rapport de quinze pages, dans lequel il met en garde Pierre Nkurunziza des conséquences d’une candidature à un troisième mandat, qui lui vaut d’être brutalement limogé par un décret de la présidence le 18 février dernier, soit quatre mois après sa nomination.

Selon la presse burundaise, une garde de dix militaires lui aurait ensuite été retirée et sa famille était inquiète de menaces pesant sur sa sécurité.

 

RFI.FR

Portrait du général burundais Godefroid Niyombaré, l’officier quadragénaire qui a annoncé ce 13 mai à Bujumbura la destitution du président Pierre Nkurunziza.

Ex-combattant rebelle du CNDD-FDD, Godefroid Niyombaré devient chef d’état-major adjoint puis chef d’état-major quelques années après les accords d’Arusha signés en août 2000.

A ce poste, le général hutu assume un rôle important dans l’intégration des différents mouvements de guérillas au sein de l’armée, ce qui lui vaut d’être respecté encore aujourd’hui dans les cercles militaires, qu’ils soient tutsis ou hutus, note Thierry Vircoulon, chercheur à l’International crisis group et auteur le mois dernier d’un rapport au titre prémonitoire « Les élections au Burundi épreuve de vérité ou épreuve de force ».

Le général aux larges pommettes est nommé ambassadeur au Kenya début 2014, mais il revient vite au Burundi pour prendre la direction du service national de renseignements.

C’est un rapport de quinze pages, dans lequel il met en garde Pierre Nkurunziza des conséquences d’une candidature à un troisième mandat, qui lui vaut d’être brutalement limogé par un décret de la présidence le 18 février dernier, soit quatre mois après sa nomination.

Selon la presse burundaise, une garde de dix militaires lui aurait ensuite été retirée et sa famille était inquiète de menaces pesant sur sa sécurité.

RFI.FR

Lancement du projet Alpha : L’autonomisation des apprenantes, une priorité

altL’Association pour la Renaissance du Pulaar en République Islamique de Mauritanie (A.R.P.R.I.M.), également appelée en langue nationale pulaar Fedde Ɓamtaare Pulaar e Muritani (F.Ɓ.P.M.) a organisé mardi 12 mai une cérémonie relative au lancement de l’ambitieux projet Alpha. Ce projet tire son origine d’un constat selon lequel le taux d’analphabétisme demeure toujours élevé dans le pays et la moitié des femmes et du tiers des hommes adultes sont analphabètes ; partout dans le pays, tant en milieu rural qu’en milieu urbain. « Le dynamisme avéré des femmes est entravé par l’analphabétisme et son corollaire la pauvreté » a indiqué le Président de l’Association Amadou Oumar DIA selon lequel près de 800 000 personnes dont la majorité est composée de femmes vivent actuellement dans une situation d’analphabétisme et de pauvreté « qui les marginalise et les prive des opportunités et bienfaits du développement de leur pays ».

Notons qu’en 39 années d’expérience et de labeur dans le domaine de l’alphabétisation, c’est la première fois que ARPRIM entreprend un projet d’alphabétisation de cette envergure, à savoir un projet entièrement dédié à 300 femmes et jeunes filles urbaines, analphabètes et en situation difficile, réparties en 12 classes, dans 6 quartiers de Nouakchott : notamment Arafat, Dar Naim, Dar El Beida, Marbat, Riadh (PK) et Téyaret.
« Ce projet mobilise pour sa gestion et son encadrement 47 personnes dont 34 femmes et 13 hommes. Il est financé pour une année à hauteur de 16 878 440 UM (43 278 Euro) dont 13 265 480 UM (34 014 Euro) par MANOS UNIDAS et 2 835 960 UM (7 272 Euro) par ARPRIM » précise le Président selon lequel la stratégie de la formation mise en œuvre par l’association vise à terme, l’autonomisation des apprenantes.
Elle consistera à former en 9 mois 300 femmes apprenantes en alphabétisation fonctionnelle (lecture, écriture et calcul) ainsi qu’à former 3 mois 120 membres apprenantes et gestionnaires de coopératives en organisation et gestion.

Md O Md Lemine

http://adrar-info.net

 

Trafic des manuscrits de Tombouctou : un commerce international incontrôlé

Trafic des manuscrits de Tombouctou : un commerce international incontrôléQui pourrait imaginer qu’à l’intérieur d’une ancienne mosquée de Marrakech, l’on procède depuis 600 ans à la vente à la criée d’anciens manuscrits, dont certains en provenance du Mali, de la Mauritanie ou du Niger.

L’une des vieilles mosquées de la deuxième plus ancienne capitale impériale abrite donc chaque vendredi après-midi, et sans discontinuité depuis six siècles, cette vente. Ce qui est nouveau, c’est l’apparition dans cet espace de jeunes en provenance de l’Afrique subsaharienne, ramenant des livres anciens et des manuscrits dérobés aux zaouias et autres Madersa de leurs contrées lointaines.

Ces jeunes africains ne se limitent plus à envahir les espaces religieux de cette ville historique, construite en 1062 par les Almoravides et dont l’architecture a été minutieusement choisie par Zeinab Al-Nevzaouiya, l’épouse de leur chef historique Youssef Ben Tachaffine. Les jeunes africains ont donc émergé ces dernières années comme de nouveaux commerçants de manuscrits que Marrakech ne connaissait pas auparavant.

Ces migrants subsahariens ne se sont donc pas contentés d’intégrer le microcosme religieux des mosquées antiques de la ville. Mais, ils sont devenus l’une des pièces maîtresses du commerce de vieux livres et manuscrits. Lesquels sont acheminés à partir des écoles et zawiyas soufis célèbres dans le Sahel. Ce phénomène s’est accentué considérablement depuis les attaques des groupes djihadistes contre le Mali, le Niger et le Nigeria. Car, les vieux manuscrits sont la bête noire de ces groupes. D’autant plus que ces milices armées visent, incinèrent et démolissent les zawiyas contenant ces trésors historiques.

Toutefois, il est utile de constater que les chaînes de vente de ce genre d’œuvres, notamment dans les pays du Golfe, passent par des réseaux discrets, tenus fortement au secret. Première scène surprenante, voire choquante: Etait exposé à la vente aux enchères publiques, dans ce lieu archaïque, un manuscrit rarissime qui n’est autre que le livre d’Al Muwatta’ de l’imam Malek Ben Anas, rédigé en caractères auriques. En enquêtant sur le parcours de ce manuscrit, ainsi que sur celui d’autres livres historiques, la découverte est surprenante: ledit parcours se recoupe avec d’autres réseaux, notamment ceux de l’immigration clandestine.

En effet, les milliers de jeunes candidats à l’immigration clandestine, originaires de pays embourbés dans des guerres absurdes, sont exploités pour ramener ces manuscrits, dont ils connaissent la juste valeur. Ainsi, on a rencontré une jeune femme nigérienne qui s’appellerait «Salima». Elle déclare que ces manuscrits et livres antiques constituent pour les candidats à l’immigration clandestine, un trésor indispensable pour financer leurs voyages.

«Nous savons que ces manuscrits sont très demandés au Nord», raconte-t-elle. Pour Salima, «Nord» veut dire Maroc, Algérie, Tunisie, et Europe, cela va sans dire. Elle explique comment le parcours de ces manuscrits passe parfois par des régions du sud du Maroc, via la Mauritanie. D’après elle, ces manuscrits n’étaient pas destinés initialement à la vente aux enchères publiques à la mosquée Ibn Youssef de Marrakech.

La mosquée Ibn Youssef connait des rénovations depuis des mois. Elle abrite l’une des plus célèbres universités, non seulement au Maroc mais également dans le monde arabe et islamique, ainsi qu’en Afrique. En plus de l’Université des Quaraouiyines de Fès, construite en 859 (par une femme, elle aussi: Fatima Al Fihriya) et classée par l’UNESCO comme étant la première et la plus ancienne université du monde, celle d’Ibn Youssef est, depuis 12 siècles, une citadelle de savoir et de livres dans le Maghreb islamique.

Marrakech abrite également la célèbre Mosquée de la Koutoubiya, littéralement «la mosquée des concepteurs et vendeurs des livres». Cette mosquée est construite en 1147 par les Almoravides. Elle est la plus ancienne mosquée au Maroc. Son haut minaret a été, durant de longs siècles, le plus haut minaret dans le monde islamique. Ce qui prouve que la tradition de vente des manuscrits et livres à Marrakech est très ancienne. D’autant que la vente aux enchères publiques des manuscrits et livres est une tradition qui remonte à l’époque des mérinides au 14ème siècle.

Ici on propose la vente de manuscrits âgés de 300 ans, venus du grand Sahel, notamment de Tombouctou et Kidal au Mali, d’Agadez au Niger et de quelques zawiyas d’Adrar en Mauritanie. Il y a belles lurettes, les caravanes en provenance de l’Empire du Ghana (Tombouctou) et du Royaume de Sokoto (au Nord du Nigéria) achetaient de Marrakech des livres et manuscrits rédigés en encres d’or et de safran rouge. Elles les acheminaient comme cadeaux inestimables aux étudiants des zawiyas de ces pays africains lointains. Aujourd’hui, on a l’impression que la donne commence à s’inverser et que les livres, qui avaient quitté le Maroc il y a 3 à 4 siècles, commencent à regagner leur terre natale, Marché des Livres de Marrakech, même si cela se fait grâce au trafic et réseau d’immigration clandestine.

La vente aux enchères publiques suit un rituel précis. Chaque vendeur s’assoit en face de sa collection de livres et de manuscrits, dont certains sont âgés juste de 30 ans. Le président de l’audience ouvre la séance suivant une liturgie spéciale: prières au profit des ascendants (grands-parents), au profit des gardiens des zawiyas et en faveur du Roi du Maroc. Il prend ensuite le premier livre à vendre, généralement le plus ancien ou le plus côté. Un vieil assesseur lui fixe le prix du lancement des enchères. Ce fut un appel solennel: «Ceci est le manuscrit d’Al Mouatta’a ; il est rédigé en encre aurique ; il est vendu au prix de…. Donc, qui dit mieux ?». Le rituel infernal des enchères …

A notre question : comment ces manuscrits sont-ils arrivés là ? Il répond que le phénomène est devenu rare depuis des années, notamment depuis 1975. Car, a-t-il dit, «En cette année, le Maroc a créé un concours national pour les meilleurs manuscrits, dotés de prix importants. Ce qui pousse les détenteurs de manuscrits de valeur à préférer concourir pour ce prix plutôt que les vendre aux enchères publiques dans le vieux marché de Marrakech».

Il ajoute que «L’internet a rendu les gens pas assez soucieux des livres et manuscrits, comme c’était le cas auparavant ». Selon lui, «La plupart des gens présents ici sont des nebbaras (chasseurs d’opportunités, ndlr) ; ils sont des spéculateurs travaillant pour le compte de réseaux internationaux de trafic des manuscrits vers des musées mondiaux».

Concernant l’éventuel rôle des émigrés africains dans ce trafic, notre interlocuteur a balancé un «Oui» sans la moindre hésitation, «ce sont eux qui ont sauvé ce commerce, il y a cinq à six ans. Ils viennent du Mali, du Niger et de la Mauritanie, avec des manuscrits rares qui constituent un fond de commerce lucratif pour eux et pour nous ». «Pour ce qui est des autorités, soit qu’il passe encore inaperçu. soit elles sont au courant, mais préfèrent fermer les yeux», pense-t-il en clignotant de l’œil.

Notre interlocuteur affirme qu’«une partie de ces manuscrits est vendue au Golfe et en Turquie, une partie est vendue aux bibliothèques nationales marocaines ; mais la grande majorité est exportée vers les musées européens et américains». Selon lui, les réseaux africains de trafic de ces manuscrits sont tenus au grand secret. Ce trafic est plus important que celui des drogues, des armes et des cigarettes ; car, il touche des richesses historiques inestimables de populations en guerre.

La jeune nigériane Salima résume: «Ce genre de commerce constitue une mine d’or pour un candidat à l’immigration clandestine. La plus grande garantie pour pouvoir se payer les coûts du voyage, c’est de posséder un vieux bouquin ou un manuscrit rare». Elle conclut: «Certains d’entre nous paient des sommes d’argent pour financer leur voyage, d’autres le financent avec une collection de vieux manuscrits ou livres. D’autant plus que la collection de manuscrits et livres a plus de valeur que l’argent que nous pouvons ramener».

 

http://dune-voices.info/home

Sahara occidental : Il y a 42 ans naissait le Front Polisario

Sahara occidental: Il y a 42 ans naissait le Front PolisarioC’est « plus unis et déterminés que jamais à poursuivre leur lutte pour la liberté et l’indépendance » que les Sahraouis ont célébré dimanche dernier le 42e anniversaire de la création du Front Polisario (Front populaire de libération de la Seguia al Hamra et du Rio de oro), un mouvement politique créé le 10 mai 1973 pour arracher l’indépendance du Sahara occidental, sous contrôle espagnol à l’époque.
 
Le marché de la « honte » de Madrid en novembre 1974 et l’occupation du territoire sahraoui en 1975 par le Maroc et la Mauritanie provoquèrent une guerre de 16 ans. La Mauritanie se retirera en 1979. Le Maroc occupa alors le reste du territoire et construisit sur les conseils d’Ariel Sharon un mur de séparation de 2700 kilomètres avec des tours de contrôle. Une guerre d’usure s’ensuivit, jusqu’au cessez-le-feu.
 
Conclu en 1988 sous l’égide de l’ONU, celui-ci prit effet en 1991. En contrepartie de ce cessez-le-feu, les Nations unies se sont engagées à organiser un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui. En vain.
 
Fort du soutien de la France au Conseil de sécurité, le Maroc n’a pas cessé depuis de dresser des obstacles. Depuis 2007, « le seul représentant légitime du peuple sahraoui » mène des négociations avec le Maroc sous les auspices de l’ONU. Objectif : parvenir à une solution juste et durable devant garantir le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, comme le stipulent les différentes résolutions du Conseil de sécurité. En vain.
 
Le Maroc, qui a tourné le dos au droit international et « forcé » l’ONU à ne pas élargir les prérogatives de la Minurso à la surveillance des droits de l’homme dans les territoires occupés, a érigé la violation des droits de l’homme comme un mode de gestion. Toute action ou expression « sentant » l’indépendance est matée systématiquement. L’actualité qui parvient de la dernière colonie en Afrique est faite de répression, de violence et d’intimidations. Face aux dénis de la légalité internationale commis par le Maroc, la cause sahraouie prend de l’épaisseur.
 
Pour preuve, les conférences de solidarité organisées en Europe, en Afrique ou en Amérique. Selon les autorités sahraouies, l’année 2015 sera celle de grands défis et de difficultés. Le représentant permanent de l’Unicef en Algérie, Thomas Davine, fait cas de l’« inquiétude des réfugiés sahraouis quant à une réduction des aides humanitaires ». La sous-directrice du PAM en Algérie, Francesca Kaponiera, a souligné dans un communiqué que « la suspension des aides alimentaires aura un impact sé vère sur la sécurité alimentaire et l’état nutritionnel des réfugiés sahraouis, et éventuellement des répercussions néfastes imprévisibles sur la stabilité de la région ».
 
Une étude menée en octobre 2010 par le Haut-Commissariat aux réfugiés sur un échantillon d’enfants et de femmes au niveau des camps des réfugiés sahraouis, a révélé une situation « critique » de l’accroissement des maladies induites par la sous-alimentation, dont l’anémie chez les enfants et les femmes, avec des taux de 30% chez les enfants de moins de cinq ans, de 67% chez les femmes allaitantes et de 55% chez les femmes enceintes.
 
La même étude, qui montre que les femmes en âge de procréer affichent un taux d’atteinte d’anémie de près de 50%, a fait état aussi des taux « préoccupants » d’atteinte de maladies chroniques, dont le diabète et l’hypertension artérielle. M. Ban Ki-moon a appelé, dans son rapport lu devant le Conseil de sécurité, à consacrer, par le biais du HCR, un financement supplémentaire « urgent » pour couvrir des besoins dans la santé et l’alimentation.
 
Quarante ans après l’invasion marocaine et des années après les atermoiements du Conseil de sécurité, le soutien de la Rasd à la refonte de l’ONU s’inscrit dans la logique des choses. « L’absence de l’Afrique en tant que membre permanent du Conseil de sécurité est une injustice historique envers le continent », indique Mohamed Khaddad, le coordinateur du Front Polisario auprès de la Minurso. « La présence africaine au sein du Conseil de sécurité contribuera sans aucun doute à hâter la décolonisation définitive du continent », dit-il.

alt

 

http://www.horizons-dz.com

Haile Gebreselassie, légende de l’athlétisme, met fin à sa carrière

content_imageLe coureur de fond éthiopien Haile Gebreselassie a annoncé dimanche la fin de sa carrière, à l’âge de 42 ans. Une sortie de piste attendue pour l’immense champion, qui a officialisé sa décision à l’issue du 10 km de Manchester.

Le légendaire athlète éthiopien Haile Gebreselassie, âgé de 42 ans, a dévoilé sa décision d’arrêter la compétition, dimanche 10 mai 2015, à l’issue du 10 km de Manchester où il s’est classé 16e.

“Courir, c’est ma vie, je n’arrête pas la course, j’arrête la compétition”, a déclaré l’Éthiopien à la BBC.

“Je suis très heureux de finir ici. Je savais que cela allait être ma dernière (compétition)”, a-t-il ajouté, rendant hommage à une course qu’il a remportée cinq fois (2005, 2009, 2010, 2011 et 2012).

Gebreselassie, révélé par un doublé sur 5 000 et 10 000 m aux championnats du monde juniors en 1992, avait déjà annoncé sa retraite en 2010 avant de revenir sur sa décision quelques mois plus tard.

Un palmarès gigantesque

Double champion olympique du 10 000 m en 1996 à Atlanta et en 2000 à Sydney, également quadruple champion du monde sur la distance entre 1993 et 1999, l’Éthiopien aux 27 records du monde, dont ceux des 5 000 m et 10 000 m, était ensuite progressivement passé au marathon.

Parmi ses grands succès sur le goudron figurent quatre victoires à Berlin, où il a établi un nouveau record du monde deux années de suite (2007 et 2008), devenant le premier homme de l’histoire à passer sous les 2 heures 4 minutes (2:03:59).

Si la plupart de ses records ne tiennent plus, celui du marathon ayant été porté à 2:02:57 par le Kényan Dennis Kimetto, à Berlin encore une fois, en septembre 2014, Gebreselassie reste le détenteur de ceux des 20 000 m et de l’heure.

L’annonce de sa retraite a été confirmée à la Fédération internationale (IAAF) par son manager Jos Hermens.

Gebreselassie, idole en Éthiopie, où il est devenu homme d’affaires, est également ambassadeur de plusieurs organisations des Nations unies.

 

France24

Le coureur de fond éthiopien Haile Gebreselassie a annoncé dimanche la fin de sa carrière, à l’âge de 42 ans. Une sortie de piste attendue pour l’immense champion, qui a officialisé sa décision à l’issue du 10 km de Manchester.

Le légendaire athlète éthiopien Haile Gebreselassie, âgé de 42 ans, a dévoilé sa décision d’arrêter la compétition, dimanche 10 mai 2015, à l’issue du 10 km de Manchester où il s’est classé 16e.

“Courir, c’est ma vie, je n’arrête pas la course, j’arrête la compétition”, a déclaré l’Éthiopien à la BBC.

“Je suis très heureux de finir ici. Je savais que cela allait être ma dernière (compétition)”, a-t-il ajouté, rendant hommage à une course qu’il a remportée cinq fois (2005, 2009, 2010, 2011 et 2012).

Gebreselassie, révélé par un doublé sur 5 000 et 10 000 m aux championnats du monde juniors en 1992, avait déjà annoncé sa retraite en 2010 avant de revenir sur sa décision quelques mois plus tard.

Un palmarès gigantesque

Double champion olympique du 10 000 m en 1996 à Atlanta et en 2000 à Sydney, également quadruple champion du monde sur la distance entre 1993 et 1999, l’Éthiopien aux 27 records du monde, dont ceux des 5 000 m et 10 000 m, était ensuite progressivement passé au marathon.

Parmi ses grands succès sur le goudron figurent quatre victoires à Berlin, où il a établi un nouveau record du monde deux années de suite (2007 et 2008), devenant le premier homme de l’histoire à passer sous les 2 heures 4 minutes (2:03:59).

Si la plupart de ses records ne tiennent plus, celui du marathon ayant été porté à 2:02:57 par le Kényan Dennis Kimetto, à Berlin encore une fois, en septembre 2014, Gebreselassie reste le détenteur de ceux des 20 000 m et de l’heure.

L’annonce de sa retraite a été confirmée à la Fédération internationale (IAAF) par son manager Jos Hermens.

Gebreselassie, idole en Éthiopie, où il est devenu homme d’affaires, est également ambassadeur de plusieurs organisations des Nations unies.

France24