Monthly Archives: December 2011
Luuku Laaka kuɗol Aamadu Sammba Demmbele mo Jowol
Laamu Muritani to Kahaɗi artirii caɗeele he nder caɗeele ɗe njahaano. Enen ne ngartiren ɗo LUUKU LAAKA HE NDER LUUKU LAAKA seeɗa. Holi ko addi dillere waɗnde hannde kahayɗi haa oto e galle nduppaa ? Heccitaawel, biyeteeɗo Abbaas Kan, gummiiɗo Ɓoggee ariino wallude baaba mum winnditaade, yimɓe laamu ɓe njiɗi yaltin’de mo he winnitordu he, o salii, ɓe mbaɗdi heen. Laamu ngu waɗi ndoolndoolaagu nawi mo sokoyi mo. Iih !!! neɗɗo waawaa wallude baaba mum donkitɗo no winnditorii ? sabu ko jahroowo he duuɓi 96.
Mate wonaa won wiynooɓe caɗeele binndatagol ɗe nana ngustiree seeɗa seeɗa ?
Hay mawɗo leydi o waɗtiino yillaade he binnditorɗi he ngam hoolkisaade no ɗum yahrata . Haa ɗuum fuɗɗii tiiɗnude woon he ɓerɗe. Waɗde so cidel fasii ko tuutata hankadi ?
Waɗde dillere « woto- wooto -he –ɓiyngu- leydaagu –am » ummitinii seppooji mum to Dimmbee. Eɗen ciftina ko ɗiin seppooji caabinoo toon duppugol werlaa polis e dummbegol e leeptegol sukaaɓe heewɓe. Hannde ne hay so hay gooto jaggaaka tawo ne, garnaatuuji keewɗi mbeddaama. Werlaa gardiɗo sukaaɓe e coftal ɓalli duppaama. Sukaaɓe ɓe ndeeƴtii kono mbiyi ko artooɓe. Ko jogori kewde ? laaɓndo ɗen gorko gooto ina wiyee ƁOOYI.
Jooni noon holi gaddiiɗo ɗum fof ? Ɓe mbiyi ko laamu ngu. Ma a taw waɗde laamu ngu ɗigginaani cefol jannginanoo « so uure (uubre) waɗii yo safre gila wontaani bara ».
Waɗde ƴeewen piɓi sabu, he ñohre, mboɗo jogii ɗo piɓol jarngol so oɗon cuusi nawan de ɓe… ngol wiyetee ko « cafroowo ɗeɗɗataa ! »
Demmbele Aamadu Sammba- DAS mo Jowol- jamma jamma…
Kaédi: Affrontements entre TPMN et forces de l’ordre
ALAKHABR (Nouakchott)- Pour exiger la libération de leur camarade, Kane Abasse, des militantes du mouvement Touche pas à ma nationalité affrontent en ce moment (12 : 27 GMT), à Kaédi, les force de l’ordre, apprend-on de source locale. Kane Abasse, selon Abdoul Birane Wane, coordinateur du mouvement, a été interpelé, il y a trois jours, par la police suite à une altercation qui l’opposait à un chef de centre d’enrôlement des populations à Kaédi.
Kane Abasse, originaire de Bagodine, à une quarantaine de kilomètres de Kaédi, voulait assister son père, âgé de 96 ans et aveugle, qui se faisait enrôler. Ledit chef de centre lui aurait demandé de sortir. Mais, devant le refus de Abasse d’obtempérer, une altercation s’en est suivie, puis Abasse conduit au commissariat.
Dioudé – Dièry subit les foudres de l’administration locale
La localité de Dioudé – Dièry, commune de Bababé vit une situation très difficile à cause de certaines décisions mal pensées de l’administration locale. Les habitants pensent qu’ils sont victimes d’un complot qui déploie ses ailes en sourdine. D’abord le poste de santé acquis avec labeur et dévoiement de ses fils a été fermé il y a trois ans sur une décision du médecin chef appuyé par le hakem de l’époque parce que tout simplement celui – ci s’était querellé avec l’accoucheuse en service sur une histoire sans importance de primes à l’occasion d’une journée de vaccination. Depuis les femmes enceintes et les enfants atteints de paludisme souffrent.
Une décision mal comprise surtout quand on sait que cette localité est un carrefour de plusieurs petits villages dont les citoyens se rendaient massivement dans le poste. Comme cela ne suffisait pas à leur peine, au cours de cette année scolaire, l’inspection départementale de l’enseignement fondamental a procédé à l’affectation de deux enseignants coup sur coup si bien qu’aujourd’hui l’école est en passe de fermer.
Les notables ont contacté le préfet mais aucune solution n’a été trouvée à nos jours. Plus grave encore, l’autorité administrative bloque l’exploitation d’un périmètre agricole dans le cadre de l’insertion des rapatriés qui ont signé un protocole d’accord avec les villages d’accueil et environnants sur les terres de ses derniers.
Quand on remonte plus loin, on constate que l’administration locale avait confisqué l’espace vitale de la localité et procédé à des lotissements pour des tierces personnes sans le moindre souci d’équilibre. Certainement d’autres sentences plus graves sont encore à venir. Tout cela concoure à accélérer le sentiment de rejet d’une administration qui n’a jamais servi cette population du sud du pays qui continue à vivre dans une sorte d’apartheid non déclaré.
Une lettre ouverte a été adressée au Président de la République mais aucune amélioration n’a été faite. En ce moment le sentiment est à la consternation en attendant la prochaine goutte qui va sûrement cette fois –ci faire déborder la vase. Car ici également y’en a marre !
Yero Amel Ndiaye
La coordination des rapatriés du Brakna menace d’organiser une marche de protestation contre l’enrôlement
C’est la deuxième fois consécutive en moins d’un mois que cette coordination qui regroupe plus d’une trentaine de sites de rapatriés hausse le ton à l’endroit des autorités du pays menaçant la première fois de boycotter les opérations d’enrôlement en cours et cette fois d’organiser une marche de protestation si leurs revendications ne sont pas entendues.
Dans une réunion tenue le 04 décembre 2011 à Boghé, la coordination des rapatriés s’est insurgée contre deux de ses membres, en l’occurrence, MM. Amadou Samba Bidié et Sada Dia qu’elle avait selon elle toujours mandatés pour défendre les intérêts des personnes rapatriés du Sénégal auprès de l’ANAIR. Ces deux individus, dans une correspondance adressée par la coordination des rapatriés à l’agence dirigée par M. Bâ Madine et dont copie nous est parvenue, sont accusés de trahison par la structure qui se veut représentative des ex-déportés. Par voie de conséquence, la coordination qui affirme dans cette même lettre qu’ils ont failli à la mission qui leur avait été assignés par les rapatriés, exige de la direction générale de l’ANAIR leur destitution pure et simple de leurs postes. Les rapatriés vont plus loin dans leur désaveux vis-à-vis de leurs anciens camarades en affirmant que : « Amadou Samba Bidié et Sada Di sont actuellement devenues des ennemis de leurs propres communautés car, ils ne reviennent plus voir leurs communautés ». Leurs accusations vont encore plus loin contre ceux qu’ils considèrent comme leurs représentants auprès de l’ANAIR lorsqu’ils affirment que ceux-ci « entretiennent des conflits entre les communautés, ne font jamais de comptes rendus, ils confisquent certains dossiers, organisent des soirées artistiques dans le quartier de Niloy pour faire croire à l’opinion que les rapatriés ne souffrent d’aucun problème». Toujours dans la même correspondance, les rapatriés renouvellent certaines revendications à l’endroit de l’ANAIR, tels l’acquisition de permis d’occuper des terrains qui leurs ont été accordés par l’Etat, la délivrance des documents d’état civil au profit des enfants en âge d’être scolarisés et demeurant sans papier, l’insertion des chômeurs. Ils évoquent également des problèmes liés à leur vécu quotidien et le manque d’eau entre autres. A la fin de leur missive « ils menacent d’arrêter l’enrôlement si le problème de l’état civil n’est pas réglé dans un délai de 15 jours et de faire appel à une marche pacifique ». La coordination dénonce le non respect selon elle par l’Etat de son engagement à enrôler les rapatriés sur la base du VRF. Pour sa part, monsieur Sada Dia, l’un des deux agents de l’ANAIR et qui sont directement indexés dans la lettre par la coordination des rapatriés avait réagi au début contre les accusations proférées à son encontre par ses ex-amis lorsque nous l’avons rencontré au CAC de Boghé. Mais quelques heures plus tard, il nous a contacté pour nous demander de ne pas publier le contenu de sa déclaration. Quant à Amadou Samba Bidié, son téléphone ne répondait pas malgré les nombreuses tentatives de le joindre.
Les rapatriés, eux, s’enrôlent massivement !
Malgré les menaces de boycott de l’opération d’enrôlement en cours des citoyens lancées par la coordination des rapatriés ainsi que l’appel à manifester que compte lancer 35 chefs de sites (composant cette coordination), les rapatriés eux, continuent de se rendre massivement au Centre d’Accueil des Citoyens de la Moughatat’a de Boghé en vue de se faire enrôler dans les Registres des Populations et des Titres Sécurisés. Nous avons été surpris lorsque nous avons franchi le portail du CAC de Boghé, le mercredi 08 décembre 2011 aux environs de 13 heures 41 minutes-TU de la forte mobilisation des rapatriés venus de plusieurs sites pour être enrôlés. Nous n’avons pas pu nous frayer un passage pour accéder à la salle. C’était même la bousculade devant la porte d’entrée qui mène à l’intérieur de la salle d’enrôlement. Vieillards parfois malades, enfants femmes étaient là en attente pour accomplir cette tâche. Les agents de l’ANAIR que nous avons trouvés sur place ainsi que ceux trouvés dans les locaux de la représentation rivalisaient d’ardeurs pour orienter les rapatriés et faciliter les choses pour eux. Il faut se dire que la tâche n’est pas aisée avec des individus analphabètes. A la lumière de ce que nous avons observé au CAC de Boghé, on est en droit de se demander si réellement, les mots d’ordre de boycott lancés par la coordination des rapatriés sont entendus par la base ? L’organisation de la marche annoncée et conditionnée à la satisfaction des revendications de la coordination par l’ANAIR, pourrait également nous édifier sur la capacité de mobilisation de la structure qui représente les rapatriés.
Thièrno Souleymane Cp Brakna-QDN
Les tueries dans l´armée :Le Général Ould Meguet nie tout !
C’est suite à une rencontre avec les rescapés que le patron du BED (le sommet du renseignement ) a fait part de son étonnement de voir son nom cité parmi les présumés tortionnaires. Le général dit n’être capable de faire mal à une mouche et jure par tous les cieux qu’il n’a jamais torturé personne et que personne n’a été exécuté. Selon lui les prisonniers qui sont morts l’ont été suite à “des maladies diarrhéiques ‘ et le général d’ajouter que l’histoire de la pendaison à Inal est mensongère, que personne n’a été pendu et il le jure avant de qualifier que le voyage d’Inal est un ” acte inutile” et d’affirmer que” Biram n’est qu’un politicien en crise de popularité “. Avant d’ajouter que tout tout orphelin qui veut voir la tombe de son père n’a qu’à s’adresser à eux et ils la lui montreront …. sans commentaire Mon général.
La Nouvelle Expression du 11 decembre 2001, N° 127.




