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Pourquoi j´ai adhéré aux FLAM? Par Docteur Babah Ould Mouhamed Ali Ould Es Saleh
Pourquoi les FLAM? Parce qu´elles symbolisent la résistance contre l´injustice et le racisme d´Etat en Mauritanie. Pourquoi les FLAM ? C´est parce que la Mauritanie est un pays multiculturel et multiethnique contrairement à la pensée inique des adeptes de Taya ou pro-Saddam qui veulent faire de la Mauritanie un pays exclusivement arabe. Les mauritaniens ont toujours vécu ensemble en bonne entente durant des décennies voire des siécles, mais le problème est apparu avec l´arrivée des idéologies extrémistes et chavines importées ailleurs telles que le baathisme et le nasserisme et ont semé la haine, la marginalisation des autres ethnies et l´instauration d´un régime d´apartheid qui ne dit pas son nom. Ces nationalistes arabes étaient plus attachés à leurs maitres à penser qu´à la Mauritanie. Comment pouvaient-ils défendre l´intérêt d´un pays auquel ils ne croyaient même pas? Ils recevaient leurs mots d´ordre des capitales des pays arabes et s´en fichaient de l´avenir du peuple mauritanien. Leurs politiques et orientations ont eu comme effet des déportations massives et une épuration ethnique sans précédent dans l´histoire de la Mauritanie et dont les seules victimes sont nos compatriotes Négro-Africains. Cette injustice ne pouvait laisser les hommes dignes impuissants et les FLAM ont pris leurs responsabilités et organisé la résistance. La Mauritanie leur sera reconnaissante pour toujours. Face à cette situation terrible, horrible et insupportable, rester les bras croisés est une forme de lâcheté, c´est pourquoi j´ai décidé d´intégrer les forces de libération africaines de Mauritanie.
Je n´ai pas cédé à la campagne mensongére menée contre ce mouvement auprès de ma communauté d´origine. De l´intoxication, de la diabolisation des FLAM et de tous les négro-mauritaniens considérés par les tenants du système comme une menace contre la communauté maure. Une vraie absurdité!
Concernant ma décision certains me diront : “C´est trop tard de t´engager maintenant dans la lutte car les FLAM ont vu le jour depuis plus de vingt ans, pourquoi attendre maintenant ? Pourquoi pas avant ou pendant les années de braise? La réponse tout simplement est que, je n´avais jamais eu des contacts avec le mouvement qui était interdit en Mauritanie et condamné à l´exil et au silence; c´est plutard grâce à mon ami et camarade Kaaw Touré que j´ai connu à travers la toile et avec qui j´ai eu des longs et profonds débats et échanges, qui ont duré plus d´une année, que j ai commencé à comprendre la réalité de mon pays et à connaitre et découvrir le vrai visage patriotique des FLAM et de ses militants. L´image du flamiste raciste anti-beydane n´était en fait que la pure imagination et invention des racistes au pouvoir. J´ai visité le site Flamnet, participé au forum et je n´ai jamais décélé des appels à la haine raciale ou à la destruction du pays ou le massacre des maures. Les mot qui revenaient toujours c´est la justice, l´égalité et la liberté. Ce sont des valeurs nobles auquelles je crois et partage avec les FLAM qui ont fait la différence, c´est pourquoi ma destination ne pouvait-être que ce mouvement de libération nationale. En 1989 pendant la tragédie du peuple négro-mauritanien je n´avais qu’ entre 6 et 7 ans, ce qui ne permettait pas d´agir et de réagir face à cette injustice. Je ne pouvais à l´époque cerner le problème, bien comprendre ou sentir au moins qu´une partie de mon peuple faisait l´ objet d´une holocauste dirigée et exécutée par le dictateur Ould Taya. Aujourd´hui je ne peux trouver aucune excuse pour fuir mes responsabbilités.
J´ai recu des critiques acerbes et violentes de certains de mes amis maures selon lesquelles “Je navigue à contre courant de l´histoire, je suis devenu kaffir, et que la Mauritanie vient de s´engager sur la voie de la paix et du règlement du passif humanitaire pourquoi donc adhérer aux FLAM “? Personnellement, je salue les pas courageux posés par le président Sidi Ould Cheikh Abdallah dans le sens de la réconciliation, mais je pense que ces actes courageux soient-ils sont très insuffisants pour ramener la paix dans les coeurs et esprits. L injustice et l´impunité ne doivent pas triompher, c´est pourquoi donc j´ai choisi d´ adhérer au camp de la justice, le camp des FLAM. On ne peut arrêter cette noble lutte sans une solution juste et durable qui passe par les points suivants :
– Retour organisé de tous les déportés (du Sénégal, Mali, Europe, Amerique, Asie, Afrique) suivi de leur réintégration dans tous leurs droits.
– Réhabilitation des fonctionnaires civils et militaires victimes des purges politiques et leurs indemnisation.
– Reconnaitre les crimes et bavures et la demande du pardon.
– Indemnisation de veuves et orphelins, des évènement de 1987 et 1990 et des martyrs de Oualata.
– Mise en place d´une commission Vérité /Réconciliation sur ces évènements.
– Amnistie générale et réelle en faveur des anciens prisonniers et exilés politiques.
– Organisation d´un débat national sur le problème de la cohabitation et du partage du pouvoir.
– Engagement à former un gouvernement d´unité et de réconciliation nationale pour accompagner les résolutions du débat national.
La lutte doit continuer parce que cette volonté reste coincée dans nos faiblesses humaines. Pourquoi chercher à tout prix des solutions précaires qui ne peuvent pas satisfaire les victimes des purges politiques et ethniques? Pourquoi ne jamais avoir le courage de discuter sérieusement au moins avec ceux qui aiment notre pays, ceux qui ont combattu pour la liberte et la démocratie pendant toutes ces années de braise? Ceux qui ont sacrifié tout pour ce pays? Pourquoi vouloir recycler les applaudisseurs de tous les régimes, les tortionnaires et criminels et ignorer les vrais patriotes et démocrates ? A quand espèrerons nous rétablir la confiance entre les fils et filles de ce pays?
C´est pourquoi il est nécessaire mes chers compatriotes et camarades de rejoindre cette noble et digne lutte des FLAM . Ensemble, arabo-berbères et négro-mauritaniens nous arriverons à mettre fin à tous les maux dont souffre notre nation. Il nous faut être armés seulement du courage et de la patience parce que notre lutte exige des grands sacrifices.
Pour terminer je demande pardon aux victimes de la barbarie au nom de la Mauritanie consciente et démocratique. J´ai été très touché quand j´ai lu cette page sombre de notre pays, j´avais honte et j´avais les larmes aux yeux quand j´ai écouté certains témoignages je n´aurais jamais imaginé que des mauritaniens et de surcroit qui se disent des musulmans pouvaient commettre de telles atrocités contre leurs semblables et compatriotes, mais l´espoir est permis avec les FLAM parce que cette flamme ne va jamais s ´éteindre. Vive les FLAM. La lutte continue.
Le 03 février 2008
BABAH OULD MOUHAMED ALI OULD ES SALEH
LA PROVINCE D´ANHUI EN CHINE
Quelles modalités de conquête du pouvoir politique ? par Boye Alassane Harouna
« Il faut que les leçons ne soient pas oubliées si l’on veut que les souffrances ne soient pas perdues. »(Edgar Faure)
Face aux régimes despotiques, en l’absence d’un Etat de droit, d’une vraie démocratie, celle qui permet une alternance pacifique par la voie des urnes, il n’y a pas une mais plusieurs modalités de conquête du pouvoir politique. Autrement dit, la conquête du pouvoir politique dans de telles conditions revêt un caractère multidimensionnel. C’est cela l’enseignement fondamental et universel de l’histoire. Chez nous, cet enseignement trouve son expression et son illustration dans la formule pulaar « Fuunti laami, buri felli laami. », dès lors que cet aphorisme est compris dans son esprit, c’est-à-dire dans le sens de « Mieux vaut privilégier la diplomatie, les stratégies pacifiques, non violentes plutôt que la violence armée » dans la conquête du pouvoir.
Il est entendu que cette acception exclut toute forme de mesquinerie, de courtisanerie politique ou de combines dont raffolent les opportunistes ; elle est aux antipodes de toute compromission. Il est question, sur la base d’une analyse concrète globale des contextes, des enjeux, des rapports de force, de varier, combiner ou alterner les multiples formes de lutte possibles. Ici, on le voit, les stratégies pacifiques, si elles sont privilégiées, n’excluent pas l’usage de la force pour conquérir le pouvoir politique.
Ainsi donc, le choix de telle option (lutte armée, insurrection populaire, alternance pacifique et démocratique, etc.) plutôt que telle autre ne relève pas, loin s’en faut, de la volonté ou du désir de tel ou tel homme politique, quel qu’il soit et dans quelque pays que ce soit. Ce choix est fonction du contexte interne et de l’environnement politique international. Il ne se décrète ni ne s’impose autrement que par les conditions objectives du moment. Conditions qu’il importe de savoir identifier et exploiter à bon escient. Et c’est à ce niveau, me semble-t-il, qu’apparaissent le rôle décisif et la démonstration de la perspicacité, de l’aptitude d’une Direction politique à orienter, à impulser, pour faire basculer la lutte politique sur le terrain de la lutte armée… l e cas échéant. Ces conditions réunies, faudrait-il encore que le Parti ou le Mouvement concerné soit prêt à assumer jusqu’au bout l’action armée.
Pour illustration, par rapport à la réalisation des conditions effectives qui rendent objectivement possible et raisonnable l’usage de la lutte armée, nous pouvons puiser dans nos expériences récentes, notamment à travers les fameux évènements 1989/1990, voire 1991.
Brimades, vexations, humiliations, expropriation, massacres de populations innocentes, viols, vols, etc. Rien, en termes d’horreurs, d’abomination, de crimes contre l’humanité, ne fut épargné aux populations négro-africaines de Mauritanie. Cela est bien connu, y compris de ceux qui font comme si ces sombres pages de l’histoire récente du pays n’ont jamais été écrites. Ce qui l’est moins, ou ce dont on fait peu mention, ce sont les nombreux cas de révolte, de résistance physique, parfois héroïque, voire armée, de personnes dans de nombreuses localités et villages ciblés par l’appareil répressif raciste. Le ras-le-bol était réel, profond et général. La situation était explosive. Devant l’insupportable et l’inacceptable, nous pouvons raisonnablement affirmer que nous n’étions pas loin d’une situation propice à une insurrection populaire qui aurait pu déboucher sur une lutte armée. Nous en avions indiqué les prémices. Mais il fallait qu’elle fût déclenchée. Pour cela il eût fallu une avant-garde suffisamment préparée et implantée pour encadrer et diriger une telle insurrection. Ce rôle, qui revenait légitimement aux FLAM, ne pouvait être assumé par celles-ci : ses dirigeants croupissaient à OUALATA ; ses jeunes militants, pourchassés, n’avaient d’autres choix que de prendre le chemin de l’exil. Sans Direction politique, sans encadrement, sans maturité politique et expérience de luttes, les pauvres populations étaient livrées à elles-mêmes. Une opportunité d’insurrection populaire de longue haleine ou d’un déclenchement de lutte armée soutenue s’évaporait. Pas de combat, faute de stratégies de combat et de combattants.
Au début des années 90, l’option lutte armée fut retenue et mise en œuvre par les FLAM. Elle sera suspendue. L’analyse des facteurs qui ont présidé au déclenchement et à la suspension de cette lutte armée met en évidence et renvoie à l’impératif de la réalisation de conditions suffisantes et nécessaires à son déclenchement.
On peut aussi évoquer, toujours à titre d’illustration, la conspiration entreprise par les officiers Négro-africains dès 1986/1987, qui déboucha sur le putsch avorté le 22 octobre 1987. Dans la première étape de la phase préparation, deux options se posèrent : travailler pour bâtir et implanter dans tout le pays une solide Organisation militaire clandestine ; ou œuvrer pour entreprendre un putsch. La première option s’inscrivait sur le long terme ; la seconde, finalement retenue, sur le court terme.
Avec le recul, nous pouvons aujourd’hui dire que si la première option avait été retenue et travaillée à fond, les évènements de 1989 qui ont ciblé principalement les populations civiles, a fortiori ceux de 1990 qui ont ciblé essentiellement des militaires Noirs, que ces évènements macabres ne se seraient probablement pas déroulés de la manière que l’on sait : cueillir aussi facilement les militaires, comme de petits fruits mûrs ; et les faire aussi facilement couic, sans aucune résistance possible. L’existence d’une Organisation militaire clandestine, conçue en application de la première option préconisée par le noyau concepteur du putsch avorté en 1987, aurait rendu possible et non suicidaire, sinon une résistance généralisée et durable, du moins une riposte significative et coordonnée permettant un vaste repli qui aurait permis d’éviter l’hécatombe à laquelle on a assisté dans les rangs des militaires Noirs.
Au-delà de cette considération, une telle Organisation militaire clandestine aurait pu aussi constituer, si elle avait vu le jour, la structure militaire de base, lorsque la lutte armée fut déclenchée quelques années plus tard, au début des années 90. Cette organisation militaire aurait même pu être en mesure d’intervenir dès 1989, et même renforcer ses rangs par l’incorporation de volontaires civils, pour s’opposer aux unités de l’armée mauritanienne qui faisaient subir le martyre aux populations civiles négro-africaines dans quasiment toutes les villes et villages du Sud.
C’est une évidence : le choix de la forme de lutte (lutte armée, quel type ? Lutte pacifique, par voie des urnes ou résistance pacifique avec mise en œuvre de formes de luttes non violentes et de longue haleine pour étouffer un pouvoir en place : grèves durables et généralisées, villes mortes, boycotts, le tout combiné avec des pressions internationales ?) n’est pas une donnée subjective qu’on impose à coups de baguette magique. Elle n’advient ni par supplication ni par injonction. Elle se prépare, si elle est envisagée, calmement, sans vacarme. Répétons-le en guise de conclusion, ce choix est dicté par des contextes qu’il importe de cerner. Il est aussi tributaire de l’état de préparation. Car le contexte peut être mûr, nous l’avons vu plus haut, mais s’il y a vide politique par absence d’une véritable Organisation apte à prendre en charge la gestion de ce contexte insurrectionnel, le rendez-vous historique est manqué.
Se mettre des œillères et claironner à toute occasion “lutte armée !”, “lutte armée !”; ne voir qu’un seul aspect d’une situation complexe qui en comporte une multitude ; faire de la « lutte armée » un postulat unique et incontournable, valable partout et toujours, c’est desservir l’idéal pour lequel on combat, ce n’est point le propre d’une avant-garde lucide et responsable. L’évolution et le succès du combat politique en Mauritanie passe aussi par l’appréhension et l’application de cette dimension élémentaire : analyse objective d’une situation politique dans tous ses aspects pour en définir les stratégies de luttes appropriées.
Boye Alassane Harouna
9 janvier 2011
Après Taya, voilà Aziz et ses nègres de service! par Dicko Hanoune
On appelle ça cassé le nègre par le nègre. Ould Abel Aziz est-il entrain de réussir là où Taya a échoué? Une prière avec ses bottes à Kaédi et les nègres se bousculent, curieux non? Assez de bobards sur les Flam. Chers amis épargnez le lecteur lambda de votre linge sale qui doit être réglé normalement en privé au lieu de le faire en public. Je pense sincèrement que le mouvement Flam n’a pas peur des critiques. Un mouvement que certains qualifient grossièrement d’inerte mais dérangeant surtout qui empêche le pouvoir et certains nègres de dormir? Arrêtez un peu le cinéma, le film est passé et repassé plusieurs fois sans succès, stop ! Les nègres de services peuvent quémander leurs biscuits tout en collant la paix aux autres. J’entends les bruits des casseroles vides tous les jours venant de Nouakchott, il n’y a plus de miettes à ramasser. Vous renforcez le système hégémonique au lieu de le détruire.
Beaucoup d’entre vous doivent certaines choses aux Flam, n’en déplaise à cette armée d’hypocrite qui n’a guère le courage de s’identifier et dire ouvertement les reproches aux concernés. Nous avons d’autres chats à fouetter, laissez tomber ce débat qui nous avance pas. Si vous avez des muscles, sortez-les pour libérer nos camarades détenus arbitrairement depuis le 13 décembre dernier. Si vous souhaitez un changement radical et réel, sachez Messieurs ça ne peut se faire sans le concours de tous. Les Flam n’ont jamais été les ennemis de la Mauritanie à plus forte raison d’être une menace pour n’importe quel mouvement de libération des noirs victimes d’injustices .Il faut reconnaitre sans ce mouvement, qui aurait défendu le dossier des déportés et les exécutions sommaires des militaires négro-mauritaniens avec becs et ongles? Je sais que c’est trop facile de lever la main aujourd’hui en disant « moi, moi, moi »mais…….la réalité est que certains nègres de service ont été plus virulents dans le dénie de l’identité des déportés que Ould Taya lui même. J’ai toujours en mémoire ces 4×4 toutes neuves ,au bord desquelles les fils vendu du fouta Toro qui sillonnent les régions du fleuve pour dire qu’il n’y a jamais eu de déportations distribuant des liasses de billets aux chefs de villages, imams, griots etc…. grâce à la persévérance des Flam, ils n’ont pu réussir leur sale mission. Oui il n’y a plus de tabou sur le dossier des déportés, grâce à qui à votre avis? Oui tout le monde a repris le slogan des Flam pour se faire une petite place au soleil, que ça soit partis politiques ou simple amateurs politiciens tous sans exception en commençant par Ould Abdel Aziz lui même lors collez nous la paix. Les Flam ont des beaux jours devant eux, courage camarades et la lutte continue !
Diko Hanoune
Lyon-France
Soyez tranquilles les FLAM n’ont pas besoin de leçon !
Les FLAM est une organisation politique structurée qui mène un combat politique contre toute forme d’injustice en Mauritanie. La cheville ouvrière de ce combat c’est la lutte contre le racisme d’état et l’esclavage en Mauritanie. Aucun pays ne peut s’épanouir, socialement et culturellement avec ces pratiques moyenâgeuses en son sein. C’est pourquoi les FLAM se battent pour que les aspirations des noirs à la dignité, à la citoyenneté et à la liberté soient respectées en Mauritanie. Si ce que je viens dire n’était pas le crédo des FLAM, je ne serais certainement PAS militant de cette organisation car j’ai grandi dans une famille de tolérance et de respect où se côtoyaient des gens de divers horizons.
Le combat contre l’injustice que vivent les noirs en Mauritanie est le sacerdoce des FLAM, les recommandations de Pulloori et sa clique ne vont pas nous distraire. Si Pulloori était un militant sérieux des FLAM, il aurait du animer le débat ‘fictif’ qu’il veut nous imposer, au sein de sa propre structure de base voire sa section. Malheureusement pour lui, étant un militant nostalgique des FLAM son débat n’aboutira à rien et personne ne le prendra au sérieux car il est masqué dans sa cagoule comme un Jihadiste d’Al-Qaïda voulant ‘bombarder’ des flamistes que nous sommes. Pourquoi, parce nous refusons la compromission, nous refusons des strapontins et nous refusons de piétiner les fondamentaux de notre lutte tant que des signaux positifs ne seront pas donnés à l’endroit des noirs de Mauritanie par rapport à leur droits culturels, politiques, économiques et sociales.
Je voudrais rappeler à Pullori et sa clique qu’on ne choisit pas de quitter les FLAM ou se mettre à l’écart des FLAM et venir dicter aux FLAM la conduite à tenir. C’est insensé. Je sais que vous rechignez à donner vos cotisations ou un pourcentage de votre salaire pour le combat que nous menons mais les FLAM restent ouverts à tous ceux qui veulent y adhérer ou revenir à condition qu’on épouse les idéaux des FLAM que j’ai parlés plus haut.
Pullori nous dit qu’entre 2005 et maintenant c’est le silence total des FLAM du moins de sa section Europeenne. Pullori si ce que vous dites était vrai, je pense que vous auriez économisé votre peine à parler des FLAM car vos attaquent ne visent que des militants de notre section.
Pour te rafraichir la Mémoire maître Pullori, maître dans la diversion et l’endormissement de ceux et de celles qui n’ont aucune culture politique, je te rappelle que c’est nous les premiers à organiser des journées des martyrs tous les 6 décembre, c’est nous les premiers à lancer la pétition à la mémoire des 28 soldats pendus d’Ina, c’est nous avec nos partenaires qui manifestons pour que le 28 novembre ne soit uniquement jour anniversaire d’indépendance de la Mauritanie…mais aussi un jour de deuil et de recueillement pour nos martyrs.
Cette année 2010 beaucoup d’organisation et associations politiques ont fait comme nous en organisant des journées des martyrs et nous en réjouissons car nous ne faisons la concurrence à personne. Si d’autres copient ce que nous faisons c’est que ce qu’on a fait n’était pas mauvais.
C’est après la rencontre de notre président avec l’ex-président Sidi Oud Cheikh Abdallah aux USA que les premiers refugiés ont commencé à rentrer en Mauritanie.
Pullori est de mauvaise foi quand il dit que les FLAM n’ont rien fait depuis la scission de 2006. Mr pullori ayez la tranquillité au sein des FLAM il n’y a pas une aile dure et une aile friable par le système raciste et esclavagiste mauritanien mais une et unique aile qui sait où elle va et où elle n’irait pas, si je peux emprunter l’expression de Kane Bocar.
A chaque fois que le congrès des FLAM s’approche les éperviers politiques vont à la chasse. Mais n’ayez pas crainte, il se passera bien et merveilleusement bien. Ce congrès sera à une année-lumière de celui de Cincinnati en termes de débat et de réussite. Parce qu’il y’a cohésion dans le groupe des congretiste. Et c’est toujours l’intérêt du peuple qui primera.
En fin Pullori, c’est nous les militants qui faisons les FLAM, nul ne peut entrainer cette organisation là où nous ne voulons pas aller.
Donc libre à toi d’attaquer la vie privée de certains cadres des Flam mais qu’elle crédit donner à quelqu’un qui prêche avec un masque. Aucun.
La lutte continue.
Kodda BA
Birame Oud Dah et ses compagnons méritent-ils la libération?
Libération de Mounounnine Mint Bekkar Vall ? Et voici donc une manifestation raciste la plus abjecte des tenants du RACISME d’Etat mauritanien qui encouragent et maintiennent l’ESCLAVAGE sauvage en Mauritanie, au 21 eme siècle. C’est-à-dire que, pour les tenants du RACISME d’Etat mauritanien, le Noir, qu’il/elle soit un Haratin ou un Halpulaar, ou un Wolof, un Soninké, ou même un Bambara, il/elle n’a pas de «Soul», c’est-à-dire de l’âme, pour ne pas dire qu’il/elle n’est pas considéré (e) comme un être HUMAIN humainement. Et pourtant, tous les tenants du RACISME d’Etat mauritanien, les Oulémas beydanes, les charlatans beydanes savent que, le saint Coran leur enseigne que, tous les êtres humains sont égaux devant Allah, le Tout Puissant, quelque soit la couleur de leur peau ou de leur appartenance tribale/ethnique. Et pour preuve:
«Ya eyyouha naassou inaa khalaqnaakoum min thakarin wa unthaa wa ja’alnaakoum shou-ouban wa qabaa-ila lita’rafou-ou ina akramakoum indal Laahi atqaakoum innal Laaha aliimoun.» (Surat Al-Hujuraat, verset 13)
Tarjem/traduction du verset pour ceux qui ne lisent pas la l’Arabe classique:
«O les êtres humains! Nous vous avons crées d’un male et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations e des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous, au prés d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur.» (Surat Al-Hujuraat, verset 13)
A la lumière de ce beau verset– parmi tant d’autres beaux versets qui mettent l’accent sur la justice, sur l’égalité, et sur l’humanité entre les êtres humains de la planète, quelque soit la couleur de leur peau et de leur appartenance ethnique/tribale– alors pourquoi libérer l’esclavagiste Mounounnine Mint Bekkar Vall, et continuer d’emprisonner Biram ould Dah et de ses compagnons qui ne sont pas des esclavagistes?
Essentiellement, si l’esclavagiste Mounounnine Mint Bekkar Vall qui pratique l’esclavage sauvage a été libérée, alors pourquoi Biram Ould Dah et ses compagnons, eux, ne sont-ils pas libérés ?
Et ceci d’autant plus que, c’est a cause de la pratique de l’esclavagisme sauvage de Mounounnine Mint Bekkar Vall qui a cause’ l’emprisonnement arbitraire et illégal de Biram Ould Dah et de ses compagnons ? Tout simplement par ce qu’ils ont dénonce’ l’esclavage sauvage pratique’ sur des mineurs par Mounounnine Mint Bekkar Vall ? Ou est la Justice?
En conclusion, Biram Ould Dah et ses compagnons doivent retrouver la Liberté immédiatement et sans délai. Car, désormais, le plus ils demeurent en prison injustement, après la libération de Mounounnine Mint Bekkar Vall, le plus les tenants du Racisme d’Etat beydane, les Oulémas beydanes, les charlatans beydanes «gouteront aux fruits de l’arbre Zaqum» (le saint Coran). Pourquoi ? Parce qu’ils bafouent l’enseignement de l’Islam.
Kowri Soh
Baltimore, USA





