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SAMBA THIAM EST UN RÉSISTANT Par Hawa Tall
Pour moi le post de Samba Thiam n’a rien de choquant ou d’inapproprié. Je veux dire que Samba Thiam est un homme politique, un résistant, un vétéran de l’observation, il connaît toutes les manifestations du racisme et l’exclusion. Il dénonce une manipulation et une exclusion par les images de la victoire de la Mauritanie. D’ailleurs les gens ne protestent pas contre ces analyses ils ont juste envie de faire une pause et croire que c’…est possible. Mais le rôle du résistant c’est de dire, de dénoncer, mettre en garde, il a fait son job, c’est pertinent et vérifiable.
Entendre de petits morveux opportunistes, des petits adolescents en politique le traiter de raciste aigrie. De petits rien nés dans l’opulence de la traîtrise venir nous faire des leçons d’unité nationales. Il ya des gens qu’on doit écouter plus qu’on ne critique. Je vous rappelle qu’on peut dire ce qu’on veut la notion de résistance ils l’ont mis au monde dans nos esprits. Oui si vous pensez que le foot peut résoudre le racisme dans un pays allez voir le Brésil. Je pense que en matière de foot on ne joue pas dans la même catégorie. C bien que la Mauritanie gagne, mais c pas ça qui va résoudre les problèmes d’inégalité. Et observer comment se manifeste les inégalités meme dans des moments de liesses est le travail d’un résistant. Et Samba Thiam à fait son travail. Thiam.
OOUALATA
Oualata, où le toubab ne devrait passer la nuit;
Ville, qui fut le lieu où n’existait point d’ennui
Symbole des rencontres civilisatinnelles;
Où le métissage montrait sa face la plus belle;
Carrefour des langues negro-berbero-arabes;
Où des diversités trouvèrent une convergence solide;
Tu as joué longtemps la transmission des savoirs;
Tu as abrité des fameux pouvoirs;
Riche, trésor des braves gens du Sahel;
Ville de joie et des merveilles les plus belles;
Dont le nom fut avili par des régimes des dictatures;
Témoin silencieux du génocide à ton sein;
Les pierres de tes murs pleurent encore ces saints;
Fort, qui jadis renommé devint un pénitencier;
Au dessus volent à ailes déployées des éperviers;
Où souffrirent les vaillants fils de la nation;
Qui n’ont jamais reçu hélas, un peu de compasssion;
La dictature continue toujours de nier le génocide;
Honteusement, cette fuite en avant, déroute;
Toutes les âmes sensibles et honnêtes;
Jamais n’oublieront ces années de braise;
Pas un instant cette violence ne sera effacée;
Pendant lesquelles tout le pays devint fournaise;
Lieu de la fraternité où scintillait des lumieres;
Devenu durant des décennies un mouroir;
Des temps funestes de la bêtise de notre histoire;
Douloureuse, elle doit nous permettre un dépassement;
Pour que les pans déchirés soient cousus maintenant;
Même si, on ne peut oublier, on peut pardonner;
Pour cela, il faut oser au moins demander;
Pour que soient effacées toutes ces souffrances;
Et que soient comblées ces fosses de méfiance;
C’est quand, le peuple fera régner la démocratie;
Pour que la Mauritanie rayonnante vive à l’infinie;
Tout son peuple la construisant dans l’égalité;
Pour que se perpétue toujours la liberté.
Saidou Abdoulaye Ba:
Regard sur Oualata.
Ahmed Ould Yahya: L’Architecte du Football mauritanien
Ahmed Ould Yahya est toute une infrastructure et superstructure de leadership. L’histoire vient de marquer tout un leader exceptionnel dont la vision profonde et grandiose a intelligemment raccourci le chemin et frayé la voie pour notre équipe nationale les Mourabitounes. Ahmed Ould Yahya, de par son sincère dévouement et ferme engagement, a été le souffle vital et le regain natal du Football Mauritanien. L’immense ambition dont il fait preuve, l’irreprochable dévouement ainsi que l’image indélébile de toutes ses qualités parfaites de leadership, ont permis à l’équipe de gravir les échelons du succès et remporter la victoire pour la qualification à la coupe d’Afrique.
Le changement espéré
C’est à vrai dire la transformation au sens littéral du terme. Le changement qu’on espérait. La victoire décisive qu’on attendait. Nous étions énormément assoiffés de cette percée majeure qui ouvrira certes de nouveaux horizons et accordera à notre vaillante équipe les Mourabitounes plus de chances et d’opportunités à réussir et aller jusqu’au bout, même au delà de la coupe du monde. A cœur vaillant rien n’est impossible.
Je tiens à saluer du fin fond de mon coeur l’effort colossal et la volonté phénomènale de toute la Fédération du football mauritanien et tout particulièrement notre cher président Ahmed Ould Yahya, le pionnier de toute cette métamorphose extraordinaire, le meilleur leader qui a remué ciel et terre pour que cette équipe fasse face à tout défi, quelle qu’il soit sa taille, et puisse atteindre l’apogée de la gloire. Nous avons une grosse dette envers cet homme providentiel que nous ne pouvons jamais rembourser. Nous lui sommes infiniment redevables pour ses grands sacrifices et considérables contributions.
M. Ahmed Ould Yahya a démontré au peuple mauritanien que la défaite ou l’échec qu’a subi l’équipe à plusieurs reprises est une phase nécessaire pour la formation physique, mentale et psychologique des joueurs, pour l’acquisition des nouvelles techniques propres à chacun, et pour l’accomplissement d’un talent éclectique à plusieurs volets. Il a prouvé à l’échelle nationale et internationale, que depuis son arrivée à la fédération du football mauritanien, aucun effort n’a été ménagé pour faire tout ce qu’il faut pour reconstruire l’image des Mourabitounes, malgré les critiques de certains et l’execrable animosité d’autres. Il a dicté les bonnes règles. Il a en mis en place tous les rouages nécessaires pour assurer une bonne administration. Ses innombrables investissements à travers différentes stratégies de leadership ont été là et pour toujours pour l’atteinte des objectifs dans l’intérêt collectif sans négliger le moindre vide ni la moindre partie.
Une équipe renaît
A notre équipe les Mourabitounes ne manquait que le soutien, autant sur le plan moral que financier. Le soutien moral est avant tout un pré-requis, une condition sine qua non à la réussite, sans lequel on peut rien gagner. Ils étaient toujours là prêts à jouer mais l’esprit d’inspiration fut absent, car il n’y avait pas de motivation ni d’encouragement. Le niveau de performance était faible sur le plan technique et tactique. S’ajoutent à cela le manque de financement et la mauvaise gestion dont souffrait l’équipe entière. Le soutien pécuniaire qui constitue la pierre angulaire faisait grosse lacune au niveau fonctionnel et structurel, sans bien sûr oublier le renfort logistique et l’établissement des relations diplomatiques.
Juste après la désignation du M. Ahmed Ould Yahya, l’équipe commence à renaître de ses cendres, rattraper le temps perdu, et se rétablir une nouvelle identité. Le changement n’était pas évident. Il a fallu beaucoup de temps pour que l’équipe se repositionne de nouveau. Ould Yahya savait pertinement que ce n’était pas une tâche simple. Mais malgré les tourments et tribulations, il était assez fort et courageux à surmonter tous les challenges et mener les Mourabitounes sur les bons rails. L’esprit de patriotisme et altruisme qu’il a injecté au sein de l’équipe. La culture de l’amélioration constante ainsi que les valeurs morales qu’il a transférées et transférés toujours. Le processus de développement continu. La construction des nouveaux stades. Les formations successives. La bonne conduite des affaires. Toutes ces réalisations impressionnantes font couler des flots d’encre. Bref, l’harmonie de la gestion et la synergie de la direction ont fait de cet homme l’Architecte du Football mauritanien.
Félicitations cher Président !
Bonne fête et bien des choses à vous, à l’invincible équipe nationale des Mourabitounes et à tout le peuple mauritanien sans exception.
Khaled Taya
Traducteur Professionnel M.A
Professeur d’anglais
le calame
Mauritanie: la ville d’Oualata en rupture avec son sombre passé
RFI – En Mauritanie, la ville d’Oualata est surnommée « la grande sœur de Tombouctou ». Inscrite depuis plus de vingt ans au patrimoine mondial de l’Unesco, elle accueille ces jours-ci la huitième édition du Festival des cités anciennes.
Mais Oualata est aussi connue pour de plus funestes raisons : la ville a abrité un bagne politique à partir des années 1970. Un passé récent et sombre que le gouvernement tente de faire oublier et cela a commencé par l’annonce de la fermeture de la prison.
La cité historique de Oualata se trouve dans l’est mauritanien, à plus de mille kilomètres de Nouakchott. C’est là que beaucoup de prisonniers politiques mauritaniens ont purgé leur peine à l’image de Fara Oumar Ba, président de l’Association mauritanienne de lutte contre l’exclusion et le racisme.
Il s’est dit surpris d’apprendre que la prison de Oualata doit être prochainement fermée : « Je suis agréablement surpris. Et pour nous, Oualata a été une véritable descente aux enfers. Le sinistre bagne de Oualata a été un centre de torture.
Quand nous sommes arrivés, nous étions menottés et ensuite, nous étions enchaînés. Nous avions des chaînes aux pieds. Vous partagez la chaîne avec votre camarade d’infortune. Et vous voyez la gêne que cela comporte, parce que, quand vous voulez aller aux toilettes vous allez ensemble. C’est des images extraordinaires, des images vraiment surréalistes ».
Fara Oumar Ba a fait partie d’un groupe des cadres négro-africains arrêtés et jugés entre 1986 et 1987 pour avoir produit et publié un document intitulé « le négro-africain de Mauritanie opprimé ». Mais les cadres noirs n’étaient pas les seuls à avoir été emprisonnés à Oualata. Ce fut également le cas du père de l’indépendance de la Mauritanie Moktar Ould Daddah après son renversement le 10 juillet 1978.
rfi
Mohamed Ould Abdel Aziz: « Non, je ne me représenterai pas » pour un 3e mandat
RFI – Ce mardi 20 novembre, le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz s’est rendu à Oualata, dans le sud du pays, pour inaugurer l’édition 2018 du Festival culturel des villes anciennes. L’occasion aussi pour lui de préciser ses intentions pour la prochaine élection présidentielle et d’évoquer la sécurisation du Sahel et la lutte contre le terrorisme dans la sous-région et en Mauritanie.
Le président Mohamed Ould Abdel Aziz va-t-il briguer un troisième mandat lors de la prochaine présidentielle en Mauritanie qui se profile à l’été 2019 ? Le chef de l’Etat mauritanien, rappelle qu’il compte bien respecter la Constitution mais qu’il « entend » aussi les appels de ses partisans en vue d’un maintien au pouvoir.
C’est qu’il a affirmé hier lors de l’ouverture du festival culturel de Oualata dans le sud du pays, où l’attendaient de nombreux soutiens.
Mohamed Ould Abdelaziz: pas de 3e mandat
– Par Olivier Fourt
« Je suis sensible à tous les appels. Il y en a aussi qui appellent à la limitation des mandats. Donc j’écoute tout le monde… De toutes façons, je suis là pour respecter et faire respecter la Constitution du pays.
Non, je ne me représenterai pas dans la mesure où je vais respecter la Constitution et la Constitution dit que je ne peux pas me représenter au-delà de deux mandats.
Je vais continuer à m’engager pour la Mauritanie, je reste en Mauritanie et je continuerai à faire de la politique. Je suis là et je ne quitte pas le pays. Je continuerai sur la même voie. Dès que la Constitution me permettra de me représenter, je le ferai.
Donc, si je ne peux pas me représenter au 3ème mandat, je peux me représenter après. La Constitution ne m’empêche pas de me représenter après ».
Sécurité : «Nous faisons ce que nous pouvons faire avec beaucoup de promesses»
Le président mauritanien a aussi défendu les débuts de la force conjointe du G5 Sahel qui tarde toutefois à être pleinement opérationnelle. Rappelons que Nouackshott accueillera le 6 décembre prochain une réunion sur le financement du G5. Mais il a la « dent dure » contre la Minusma, la Mission des Nations unies au Mali.
Mohamed Ould Abdel Aziz: «La Minusma a énormément de moyens»
Par Olivier Fourt
« La Minusma coûte plus d’un milliard de dollars cette année. Elle engage plus de 13 000 hommes. Si on compare l’exécution de la mission du côté G5 Sahel et l’exécution de la mission du côté Minusma, on se rend compte que le G5 n’a pas échoué. D’abord, il n’a pas de moyens et il fait avec le peu de moyens qu’il a. Beaucoup de promesses… Nous faisons ce que nous pouvons faire avec beaucoup de promesses, alors que la Minusma a énormément de moyens et elle a engagé plus de 13 000 hommes… »
RFI : Est-ce qu’il n’y a pas des efforts, aussi, à consentir de la part de la Mauritanie par rapport à l’articulation de cette force conjointe du G5 Sahel ? On sait qu’on attend toujours notamment le PC de région à Nbeiket Laouach’ ?
« Ce combat ne se fait pas avec le PC. Il ne se fait pas avec l’infrastructure de base. Il se fait avec des équipements, avec des hommes. Et notre force, la force mauritanienne est prête à 92 % déjà. C’est vrai que le PC n’a pas été construit, mais ce n’est pas avec le PC que nous allons faire le combat ».
Zone rouge : « Nous n’avons plus de Mauritaniens qui partent vers ces centres d’entraînement de terroristes»
En Mauritanie, les touristes de retour depuis l’an 2017 lorsque le ministère français des Affaires étrangères a allégé ses recommandations aux voyageurs sur une partie du désert mauritanien. Quelque 1500 visiteurs sont venus dans le pays la saison passée et 4500 sont attendus dans l’Adrar mauritanien cette année selon l’Office mauritanien du tourisme. Tous les dimanches, jusqu’à fin avril un avion charter de touristes est attendu à Atar, dans le centre du pays.
Plus au sud, le ministère français des Affaires étrangères maintient toujours une partie du pays en Zone Rouge. C’est le cas autour de la cité historique de Oualata surnommée localement « la grande sœur de Tombouctou » où le président mauritanien a inauguré l’édition 2018 du Festival culturel des villes anciennes.
Mohamed Ould Abdel Aziz: la Zone rouge n’a plus de raison d’être
– Par Olivier Fourt
« Je crois que j’attends beaucoup que le Quai d’Orsay puisse faire évoluer cette carte, cette Zone Rouge, en Mauritanie. Parce que pour nous… elle s’explique de moins en moins. Je crois qu’il n’y a pas un pays au monde qui puisse assurer une sécurité à 100 %. Je pense que c’est impossible. C’est même utopique.
Mais en tout cas, depuis quelques années, nous avons fait beaucoup d’efforts pour sécuriser notre pays en réorganisant nos forces armées, en les entraînant, en leur confiant… En créant des unités spéciales capables de se mouvoir sur l’ensemble du territoire.
En plus de cela aussi, nous avons agi sur le terrain en engageant des discussions avec des jeunes qui étaient perdus, qui s’étaient enrôlés dans le terrorisme et en ramenant le maximum. Et cela a donné des résultats parce que nous n’avons plus de Mauritaniens qui partent vers ces centres d’entraînement de terroristes, ni même qui se font recruter maintenant ».



