Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Le nouvel arrêté pour le règlement du calvaire de l’enrôlement toujours sans suite

altDe nombreux mauritaniens, surtout ceux qui sont issus de certaines communautés, vivent un véritable calvaire pour accéder aux  documents d’état-civil biométriques, depuis le début de l’opération d’enrôlement
au milieu de l’année 2011.
C’est sur la base de ce constat désolant que le ministre de l’intérieur et de la décentralisation prit un  Arrêté numéro  08 193 du 19 décembre 2018 instituant « des Commissions Départementales et
Communales d’Appui à la Commission Nationale  chargée du règlement des problèmes liés à l’enrôlement ».
 A signaler que la structure nationale créée fin 2017 à quelques semaines de la célébration du 57é anniversaire de l’indépendance nationale dans la ville de Kaédi, est composée de  trois (3) personnalités, et  dirigée par Thiam Diombar,  conseiller à la Présidence de la République.
L’arrêté du ministre de l’intérieur,  créant les commissions départementales et communales a été pris dans un contexte politique particulier,  caractérisé par la fièvre d’un troisième mandat, pourtant  constitutionnellement impossible, au profit du  président Mohamed ould Abdel Aziz.
Déclenchée au mois de mai 2011, signale-t-on,  l’opération d’enrôlement de tous les citoyens mauritaniens, menée par l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS), est l’unique voie  d’accès aux documents d’état-civil biométriques.
Les méthodes de travail des agents de cette institution, caractérisées par une absence de règles uniformes écrites,   connues et applicables à tous, avec notamment  des exigences variant d’un bureau à l’autre, ont fait  l’objet de nombreuses critiques dont certaines n’hésitaient pas à dénoncer « un génocide biométrique ».
 Les nouvelles commissions devraient  permettre de dépasser toutes ces récriminations. Celles-ci ont été déployées  pour le moment dans quatre (4) régions : le Brakna, le Gorgol, l’Assaba et le Hodh Oriental. Ces nouvelles  structures sont sur le terrain et ont débuté le travail, pour certaines, en début de semaine.
 La commission Communale est placée sous la présidence du  maire.
Les membres sont constitués par les   responsables des  centres d’accueil des populations des communes, les imams de mosquées et les chefs de villages.
 Quant à la Commission Départementale,  elle est  présidée le préfet (Hakem) et comprend les chefs d’arrondissements, les maires de communes et  les responsables des centres d’accueil des populations.
La commission communale a pour  mission « de  recenser, examiner et compléter tous les dossiers soumis par les citoyens » qui seront transmis aux commissions départementales, selon l’arrêté du ministre de l’intérieur et de la décentralisation.
Les  Commissions Départementales « sont  chargées de vérifier, compléter et pré valider les dossiers transmis par la Commission Communale ».
Les dossiers pré validés sont transmis  à la Commission Nationale qui procède  à la validation définitive.
A  la fin de l’année 2013, les chiffres officiels des mauritaniens recensés dans le cadre de l’opération d’enrôlement  ont atteint  2,5 millions, sur une population totale de 3,5 millions d’habitants, selon
les chiffres de l’ANRPTS.
Une indication plus actuelle, permet de constater que sur une commune rurale  de la vallée du fleuve Sénégal  peuplée de 11.000 âmes, plus de 3500 individus courent encore dernière « le précieux  sésame » que représente l’attestation d’enrôlement.
Ces sans papiers trouvent ainsi  une ultime  « chance » d’exister grâce à l’intervention de personnalités issues du terroir et connaissant bien  les populations, à la place des agents  venus d’ailleurs, sans aucune  connaissance des populations locales, qui condamnaient beaucoup de citoyens à vivre les affres du rejet.
Une fois retombée la fièvre du troisième mandat, les autorités semblent rangées dans les tiroirs les actes ayant donné naissance aux commissions départementales et communales.
Plus grave, profitant d’une visite du Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Ahmedou ould Abdallah,  effectuée à Kaédi il y a quelques semaines,  certains élus du Gorgol  ont émis des doléances relatives à la prise de  mesures pratiques rapides  pour  un fonctionnement effectif des nouvelles structures chargées de faciliter
l’enrôlement.
Mais dans sa  réponse, le ministre de l’intérieur  n’a pas dissipé les inquiétudes.
 Mr. Ould Abdallah est  passé complètement à côté de la plaque, en évoquant au détour  d’une phrase,  des allégations  insidieusement distillées sur les réseaux sociaux, faisant  état d’enrôlement d’étrangers.
Tout cela semble accréditer la thèse suivant laquelle la volonté de règlement de la question de l’accès à l’état-civil, un droit élémentaire pour les citoyens du pays,  devait être conditionné à un vote en faveur d’un candidat prétendant à un  mandat désormais rangé au musée des chimères.
 A signaler que lors de son dernier passage à Kaédi, le ministre de l’intérieur a avancé un chiffre de 3,5 millions de  citoyens enrôlés, estimant ainsi que tous les mauritaniens sont dans le fichier, en référence au chiffre du Recensement Général sur la Population et l’Habitat (RGPH), effectué en avril 2013.

AS

Le calame

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Vers un report du Congrès de l’UPR ?

Vers un report du Congrès de l’UPR ?Le congrès de l’Union pour la République, principal parti de la majorité présidentielle pourrait être reporté au lendemain de présidentielle de juin prochain, indiquent des sources proches de cette formation. Et pour cause, la crainte de voir ce congrès accentuer, voire exacerber les divisions apparues, récemment au sein de la majorité.

Les uns et les autres ont fortement divergé autour de la question du 3e mandat pour l’actuel président, et la marginalisation de certains pans au sein des instances du parti pourrait leur servir de prétexte pour quitter le navire en cette période où le parti a besoin d’un vaste consensus autour de son candidat, en l’occurrence, le général Ghazwani.

Il n’est un secret pour personne que les congrès et campagnes d’implantation de l’UPR se sont toujours transformés en foire d’empoignes au cours desquelles, les différents segments se livrent de véritables batailles de positionnement.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, les réunions du bureau politique et du conseil national de ce parti /Etat ont jusqu’ici été transformés en congrès, pour justement éviter d’étaler au grand jour, les querelles qui rongent le parti de l’intérieur et pour prendre ou entériner certaines décisions.

En cas de report, croient certaines confidences, l’investiture d’Ould Ghazwani pourrait se faire à travers une grande cérémonie, le 23 février, à laquelle prendront part des chefs d’Etat de plusieurs pays et d’organisations internationales. Le palais s’activerait sur les invitations à lancer et le dispositif logistique à prendre. La date parait très serrée quand même.

La tenue du congrès après la présidentielle pourrait permettre à Ould Abdel Aziz de postuler à la présidence de ce parti, une hypothèse avancée depuis qu’il a laissé entendre ses intentions de continuer à peser sur la scène politique, voire se présenter à la présidentielle de 2024. D’ici là le vent aura déplacé beaucoup de dunes de sable.

Par ailleurs, l’UPR ne n’entend donc pas offrir l’occasion à l’opposition, toujours en quête d’un candidat unique, de profiter de ses divisions pour mettre en mal son candidat. Car même si le dauphin désigné semble bénéficier d’un aura au sein de l’armée et de la majorité présidentielle, l’opposition et une grande frange de l’opinion n’hésitent plus à exprimer leur ras-le- bol des kakis qui régentent le pays depuis 1978, avec les conséquences fâcheuses que l’on connait. Basta, tonnent certains !

Le calame

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Des orpailleurs découvrent des pièces de monnaie anciennes portant l’étoile de David, dans le Tiris Zemmour

Des orpailleurs découvrent des pièces de monnaie anciennes portant l’étoile de David, dans le Tiris ZemmourLes chercheurs d’or dans l’extrême nord du Tiris Zemmour, en Mauritanie, ont découvert des pièces de monnaie de rare qualité, dont l’origine remonteraient à des centaines, voire des milliers d’années.

Sur l’une des pièces apparaît le chiffre 1272. Sur les autres on voit gravée minutieusement l’étoile de David à six branches. Les prospecteurs ont déclaré avoir obtenu ces pièces à l’aide d’un détecteur de métaux, dans la localité de “Z’Ghaoula” au Tiris Zemmour. Ils estiment que ces pièces ne seraient probablement pas en or pur, il s’agirait peut-être d’or mélangé avec du cuivre.

La valeur de ces pièces est fonction de leur âge, qui peut être très ancien , quelques centaines d’années. Il est probable que le chiffre 1272, indique l’année au cours de laquelle ces pièces ont été frappées.

D’aucuns estiment qu’elles sont frappées avant l’Islam en raison de l’étoile de Daoud qui y est incrustée.

Étant entendu, qu’aucune civilisation n’était connue dans cette région du pays, la découverte de ces pièces, pourrait être l’occasion d’entreprendre des recherches antiques et archéologiques.

Le découvreur de ces pièces a mentionné son nom et son numéro de téléphone sur la photo portant ces pièces : Dah Ould Khaled 0022244230022….au cas où…

Source : http://mourassiloun.com/node/6863

Traduit par adrar.info

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Nouakchott : Le Patronat se retire du débat sur le riz « en plastique »

altALAKHBAR (Nouakchott) – Le secrétaire général du Patronat et le secrétaire général adjoint de la Fédération des commerçants se sont retirés du débat sur le riz « en plastique », organisé par l’Association mauritanienne de défense du consommateur, vendredi, au siège du Syndicat des Journalistes Mauritaniens.

Le secrétaire général du Patronat contestait le thème à débattre : « Crise du riz pourri ; les dangers et défis ». Pour El Kory Ould Abdel Mowla, les stocks de riz soupçonnés ont été écoulés « en tant qu’aliment de bétail à seulement 50 ouguiyas (MRO) le kilogramme ».

 

 Alakhabr

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Dîner/débat : Les imams de l’Afrique de l’Ouest mettent en garde contre l’intégrisme religieux

altLes imams, érudits  et  autres  prêcheurs  de la région ouest africaine, notamment du Sahel   ont mis en garde, jeudi soir (14 février),  au cours d’un dîner,  contre les menaces qui pèsent sur  l’islam dans la sous région ouest-africaine, en particulier  contre l’implantation du Chiisme dans cette sous-région  où des  terroristes  tuent, depuis plusieurs années,  des innocents au nom de l’Islam. Ils  condamnent, avec  force,  l’islam  intégriste  qui a pied au Sahel. Ces penseurs étaient conviés à un dîner, le 14 février,  au domicile de  leur collègue mauritanien, Dr.Cheikh Ould Zeine, vice président de l’Association des Ulémas de Mauritanie et  secrétaire général du forum de la pensée Islamique.

 Venus du Niger, du Mali, de la Guinée Bissau, du Tchad, du Sénégal, de la Gambie, du Ghana, ces intellectuels  et penseurs  ont échangé   au cours de ce dîner,  avec leurs collègue de Mauritanie, des acteurs politiques et de la société civile,  sur les préoccupations du moment,  en matière  d’Islam. Selon Ould Zeine, ces  Imams, penseurs  et autres érudits  venus prendre part à un séminaire du  projet  SWEED et leurs homologues  de  Mauritanie  s’inquiètent  des dangers qui menacent l’islam dans la sous région du sahel où  des Jihadistes  tuent au nom de cette religion de paix  et de fraternité entre les  frères  de la UMMA.  A cet effet, précisent-ils, ils organisent un plaidoyer  en faveur d’un islam  tolérant, fraternel et  de paix.

Au terme de cette rencontre d’intellectuels musulmans, Ould zeine  a déclaré que cette  présence  des  homologues de la  sous région  à Nouakchott,  constitue,  à ses yeux, une  opportunité de partage  des  expériences des  uns et des autres. Ils les a remerciés d’avoir honoré de leur présence cette soirée d’échanges.

 

le calame

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