Category Archives: Actualités
Sommet arabe de Tunis : ce que les dirigeants sont convenus…
Le communiqué final du sommet de la ligue arabe qui s’est tenu dimanche à Tunis a rejeté toutes les étapes unilatérales prises par Israël à propos d’Al Qods Est destinées à modifier la situation juridique et historique de la ville.
La ligue arabe a appelé les dirigeants arabes et la communauté internationale à ne pas reconnaître Al Qods capitale d’Israël et demandé à ce que se poursuive l’aide à l’UNURWA en faveur des réfugiés palestiniens.
Le sommet a demandé à la communauté internationale et le conseil de sécurité des nations unies de prendre leurs responsabilités afin de protéger le peuple palestinien et à mettre fin aux agressions israéliennes.
Le communiqué final du sommet demande à tous les pays du monde à ne pas reconnaître Al Qods comme capitale d’Israël et à ne pas y transférer leurs ambassades, ajoutant que les pays arabes condamnent fermement la loi du communautarisme qui n’est autre chose qu’une forme de racisme.
Les pays arabes, dans leur communiqué final, réaffirme la poursuite de leur appui politique, moral et matériel au peuple palestinien et sa direction légitime représentée par l’organisation de libération de la Palestine et à continuer à appuyer le budget de l’état de Palestine afin qu’il puisse faire face aux pressions et aux difficultés financières et économiques.
saharamedias
Bruno Le Maire: défend le franc CFA et affirme que c’est une bonne monnaie pour le Sénégal
C’est lors du lancement de l’initiative ” Choose Africaine” que le ministre de l’économie et des finances françaises a porté une réplique face aux nombreuses accusations concernant le Franc CFA. Face à la presse ce vendredi 29 mars, Bruno Le Maire explique que .
Une visite au Sénégal qui n’a durée que 24 heures, mais à vu le ministre de l’économie et des finances françaises lançait des piques et des explications aux soit distant détracteurs du franc CFA. Des explications basées explicitement sur des faits et dont il assimile à des avancées économiques. C’est à dire que les pays qui utilisent le franc CFA sont bien du point de vu économique.
Il déclare que .
Selon Bruno Le Maire, le Sénégal et la Cote d’Ivoire sont deux pays modèles qui utilisent le franc CFA et dont leurs économies sont stable. Il affirme que ces deux pays sont . Il précise que ces deux pays ont, au cours des dernières années, enregistrés les meilleurs résultats économiques.
Le Maire a aussi évoqué les difficultés que rencontre ces pays et assure qu’ils sont là pour apporter des solutions face aux problèmes. .
senalioune
Algérie: l’armée met en garde des “forces malintentionnées” non nommées
Dans un communiqué publié ce 30 mars, le ministère de la Défense algérien réaffirme que la seule solution à la crise est celle proposée par Ahmed Gaïd Salah, le chef d’état-major, en début de semaine, à savoir le recours à une destitution constitutionnelle du président Bouteflika, via l’article 102. Mais l’ANP menace aussi tous ceux qui auraient l’intention de lui porter atteinte et dit avoir eu connaissance d’une réunion suspecte ce samedi.
Ahmed Gaïd Salah rappelle ce samedi 30 mars, à la suite d’une réunion sur « l’étude des développements de la situation politique prévalant dans notre pays », que la solution de la crise ne peut toujours selon l’armée « être envisagée qu’à travers l’activation des articles 7, 8 et 102 » de la Constitution algérienne.
Les articles 7 et 8, adjoints cette fois au 102, stipulent notamment que « le pouvoir constituant appartient au peuple » et que « le peuple se donne des institutions ayant pour […] la protection des libertés fondamentales du citoyen et l’épanouissement social et culturel de la Nation ».
Des « parties malintentionnées » se seraient rencontrées
Mais à qui s’adresse donc ce message ? C’est la question centrale, car, à en croire la deuxième partie du communiqué de l’armée, le chef d’état-major ne répond pas aux manifestants de ce vendredi, mais au contraire à des forces qui ont l’intention de « contourner les revendications légitimes du peuple », des « parties malintentionnées » qui « s’affairent à préparer un plan visant à porter atteinte à la crédibilité » de l’armée.
Plus précisément, une réunion aurait été organisée ce samedi 30 mars par « des individus connus dont l’identité sera dévoilée en temps opportun », sans plus de précision. Rencontre dont l’objectif aurait été de mener « une campagne médiatique virulente à travers les différents médias et sur les réseaux sociaux contre l’ANP » et de « faire accroire à l’opinion publique que le peuple algérien rejette l’application de l’article 102 de la Constitution ». Toutes propositions issues de ces réunions « suspectes » seraient « totalement inacceptables », conclut le communiqué du ministère.
Qui seraient les participants à cette réunion ?
Le parti d’opposition RCD évoque une rencontre entre l’ex-patron du renseignement et le frère du président Bouteflika. Plusieurs médias algériens font état de leur côté d’une réunion à laquelle aurait participé l’ancien président Zeroual.
Aucune certitude à ce stade, si ce n’est cet agacement manifeste de l’armée face à des forces qui ne vont pas dans son sens. Ce qui est sûr, c’est que l’armée s’adresse à l’appareil sécuritaire ou à l’entourage du président, estime un analyste algérien. Pour lui, si le chef d’Etat-major ressent le besoin de communiquer ainsi, c’est signe que la communication entre les clans concernés est aujourd’hui rompue. « On assiste là à deux clans qui se déchirent en direct, dans une grande confusion », confirme avec inquiétude un opposant.
L’armée assure en tout cas qu’elle fera face par tous les moyens légaux à toute initiative qui viserait à lui porter atteinte ou qui irait à l’encontre de la légalité constitutionnelle.
RFI
Présidentielles Mauritanie : vers des élections non transparente
Le ministre de l’intérieur mauritanien vient de rejeter cette semaine à Nouakchott la demande de l’opposition pour la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante ( CENI). Un refus qui intervient après plusieurs jours de négociations. Pour les observateurs cet échec de dialogue traduit la volonté du pouvoir à maintenir le statu quo.
A moins de trois mois du scrutin le plus important pour les mauritaniens l’opposition vient de subir un autre revers dans sa tentative de dialogue avec le pouvoir. Elle n’aura pas de sièges au sein de la CENI. Ainsi en a décidé le ministre de l’intérieur qui n’a pas ménagé ses efforts pour gagner du temps afin de faire espérer l’opposition.
Les observateurs en tout cas ne sont pas surpris de cette volonté du pouvoir d’écarter toujours l’opposition de cette prétendue commission indépendante pour organiser les élections qui ne date pas d’aujourd’hui. Au lendemain de la large victoire de la majorité aux élections de septembre dernier le président mauritanien avait averti qu’il ne changera pas d’un iota pour réviser le processus démocratique.
Ce refus du dialogue maintient le statu quo et le pays se dirige vers des élections non transparentes à l’image des précédentes. L’opposition n’a pas tiré des leçons du passé et a consacré beaucoup de temps pour choisir son candidat et sans succès à cause des divergences profondes au sein de la coalition démocratique. Ainsi elle va récolter en juin prochain ce qu’elle a semé au printemps. Triste réalité qui traduit le rêve brisé de millions de mauritaniens pour une alternance historique.
Cherif Kane
Coordinateur journaliste
Déclaration de candidature d’Ould Boubacar: Le ton est donné
Avant cela, le stade de Mellah a résonné au son des tubes chantés à la gloire du candidat Sidi Mohamed Ould Boubacar qualifié par ses soutiens de candidat du peuple. Selon Mohamed Lemine Soueidatt, ‘’le choix de procéder à la déclaration de candidature au centre d’un quartier populaire et à quelques encablures des sites d’habitation des populations les plus vulnérables constitue un message clair de cet homme au passé politique et professionnel connu de tous les Mauritaniens’’. Dans son discours, Sidi Mohamed Ould Boubacar remercié toux ceux qui ont fait le déplacement pour assister à la déclaration de sa candidature. Ould Boubacar a déclaré que le pays est aujourd’hui à la croisée des chemins. Selon lui, les Mauritaniens n’ont que deux choix à faire : Ou continuer dans une irréversible descente aux enfers en perpétuant des régimes uniques avec ce qu’ils recèlent de mauvaise gestion, de mal gouvernance et ce qu’ils cristallisent de marginalisation et de division. Ou qu’ils se dirigent vers l’édification d’un véritable Etat de droit, de citoyenneté, de justice et de développement. Le candidat Sidi Ould Boubacar a déclaré s’adresser à tous les Mauritaniens en ce moment précis de l’histoire du pays afin que tous partagent avec lui l’amertume de la situation catastrophique dans laquelle se débat le pays d’une part et la volonté et l’espoir qu’il a s’il est élu de faire jouir tous les citoyens de la liberté, de la dignité, de l’égalité et du partage équitable de toutes les ressources nationales, d’autre part. Ould Boubacar a déclaré qu’il fait très mal que des pays autour de nous ayant moins de ressources évoluent alors que notre pays marque le pas dans le cercle de la pauvreté, du sous développement et de la mauvaise gestion. Selon lui, la Mauritanie a franchi entre 2005 et 2007 (Transition) des étapes considérables vers l’ancrage et la consolidation de la démocratie, de la bonne gouvernance et le règlement de la brûlante et dangereuse question de l’unité nationale, mais ce processus a été vite torpillé par ceux qui tentent aujourd’hui de nous maintenir dans la soumission et la résignation en nous faisant croire que le changement est impossible. Plusieurs personnalités politiques nationales ont assisté à la cérémonie de déclaration de sa candidature dont entre autres : Le président de Tawassoul, Mohamed Mahmoud Ould Seyidi, le candidat, Birame Dah Abeid, le chef de file de l’opposition, Brahim Ould Bekaye, le premier vice président du Rassemblement des Forces Démocratiques, Mohamed Mahmoud Ould Lemat, l’ancien chef d’état major, Abderrahmane Ould Boubacar, d’anciens ministres comme Taki Ould Sidi, Mahfoud Ould Mohamed Aly, Mohamed Ould Maouiya, Bilal Ould Werzeg, l’ancien secrétaire général du ministère de l’éducation nationale, Limam Cheikh Ould Ely , des ambassadeurs et de nombreuses autres personnalités politiques et de la société civile. Après cette déclaration, Sidi Mohamed Ould Boubacar de vient le troisième candidat officiellement annoncé après celui du pouvoir Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed Alias Ould Ghazwani et Birame Dah Abeid.
le calame



