Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Déclaration : Les dernières élections municipales et législatives ou la mascarade à grande échelle orchestrée par la CENI

altAlliance Populaire Progressiste, partie prenante du dialogue de 2011 entre la majorité présidentielle consolidée et certains partis de l’opposition, a certes contribué à la mise sur pied de la dite Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Mais l’espoir né de cet acte fort s’est vite effondré, du fait des décisions subversives et autres manœuvres pernicieuses dont l’Institution était devenue l’otage.

Ces agissements ont auguré, par ailleurs, l’in compétence et la fébrilité des hommes sur lesquels devait reposer tout le succès du processus électoral et partant l’ancrage d’une démocratie pourtant gage de stabilité des peuples et des Etats.

Par le comportement des dits sages, les acteurs politiques et le peuple tout entier ratent une occasion inédite de se réconcilier avec eux-mêmes. En effet, à l’issue de ces scrutins tout le monde s’est rendu à l’évidence de l’ampleur de la mascarade.

La violation systématique des règles de non transparence et l’incompétence doublée du parti pris systématique de ses cadres acharnés contre certains acteurs politiques, en particulier, notre parti au profit d’autres sont aujourd’hui établies sans risque de démenti.

Alliance Populaire Progressiste, après analyse approfondie des résultats et des procédures qui y ont conduit,

– Dénonce avec vigueur devant l’opinion nationale et Internationale cette vaste mascarade et ses résultats, mais encore le discrédit total jeté sur l’Institution.

– Appelle l’ensemble des acteurs politiques à se pencher sérieusement sur cette situation et en tirer toutes les conclusions qui s’imposent, si tant est que la CENI est créée pour doter notre pays d’une organisation garantissant la mise sur pied d’institutions démocratiques véritables et crédibles.

Nouakchott, le 24 décembre 2013

Le Bureau Exécutif

 

Source: CRIDEM

 

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La Mauritanie « s’enfonce dans la crise » après les élections, selon l’opposition

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La Mauritanie « s’enfonce dans la crise » après les deux tours d’élections législatives et municipales en novembre-décembre remportés par le parti présidentiel, a affirmé mardi à la presse le chef de la principale coalition de l’opposition qui a boycotté ces scrutins.

« La mascarade électorale qui vient de se dérouler ne règle en rien la crise politique. Elle enfonce plutôt le pays davantage dans la crise », a déclaré Ahmed Ould Daddah, président de la Coordination de l’opposition démocratique (COD), au cours d’une conférence de presse.

Ces scrutins, dont le premier tour a été organisé le 23 novembre et le second samedi, sont « nuls et de nul effet », a prévenu M. Ould Daddah avant d’exiger « de nouvelles élections, organisées sur des bases consensuelles (et) qui soient à même de sauvegarder l’unité du pays et sa cohésion sociale ».

La COD, une coalition d’une dizaine de partis, « n’acceptera pas n’importe quel dialogue car nous avons été plusieurs fois trompés. Nous n’accepterons qu’une concertation réfléchie, bien étudiée et répondant à des exigences claires », a affirmé son président. Selon lui, un « déficit de confiance énorme existe entre nous et le pouvoir ». Ahmed Ould Daddah a écarté toute intervention extérieure pour régler la crise. « Nous devons apprendre à résoudre nos problèmes par nous-mêmes », estime-t-il.

Les élections ont été boycottées par dix des onze partis de la COD pour dénoncer leur organisation « unilatérale et sans garantie de transparence » par le régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Mais cette stratégie a échoué au regard du fort taux de participation aux scrutins, plus de 75% au premier tour et de plus de 72% au second.

Selon les résultats publiés dimanche l’Union pour la République (UPR), le parti présidentiel, a obtenu la majorité absolue des députés à l’Assemblée nationale, raflant 74 des 147 sièges. Le parti islamiste Tewassoul, seul membre de la COD à avoir participé à ces élections, a obtenu 16 sièges. Avec ses alliés d’une douzaine de petits partis, l’UPR obtient 108 sièges de députés. Aux municipales, le parti présidentiel a remporté la victoire dans 154 communes sur les 218 du pays.

La France a salué mardi « le bon déroulement » de ces élections et « la forte participation », selon le porte-parole adjoint du Quai d’Orsay, Vincent Floréani. Il a estimé que « la mise en place du nouveau Parlement, attendue depuis 2011, marque une étape dans le processus de démocratisation en cours. »

 

Source: cridem

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La COD réitère son rejet des résultats

altLa COD a organisé ce mardi matin une conférence de presse au siège de l’UNAD. Objectif: se prononcer sur les résultats du 2e tour tenu le 21 décembre. Dans son exposé introductif, le président de la COD a exprimé le rejet d’« une mascarade électorale », résultat d’une « incapacité notoire du pouvoir d’organiser des élections transparentes ».

C’est pour cette raison que la COD demande « l’annulation des résultats et l’organisation, sur des bases saines d’une élection consensuelle et transparente.» Le président de la COD s’est ensuite indigné du licenciement de près de 500 travailleurs des sociétés Tasiast et MCM, sans que le gouvernement mauritanien ne pipe mot.

Un gouvernement suspecté d’avoir demandé aux sociétés minières le report de leur décision pour le lendemain des élections du 21 décembre. Le président de la COD a également dénoncé le bradage en cours de la SOMAGAZ qui aboutira au renvoi dans la rue des centaines de travailleurs mauritaniens.

Et Ould Daddah de faire observer : « un président de la république qui ne respecte pas ses citoyens ne peut pas l’exiger des entreprises qui les font travailler »

Répondant à une question relative au communiqué publié par l’ambassade des US dans lequel elle félicite le peuple mauritanien pour l’organisation des élections dans un climat paisible et qualifie ce scrutin d’importante étape dans le développement démocratique de la Mauritanie, Ould Daddah a d’abord fait remarquer que ce n’est malheureusement pas la première fois que son excellence se prononce sur les affaires intérieures du pays avant de rappeler son étonnement par rapport à l’attitude des occidentaux qui se préoccupent beaucoup plus du front extérieur (terrorisme par exemple) au détriment du front intérieur, donc l’opinion publique.

Relativement à la réintégration de Tawassoul qui avait suspendu sa participation à la COD, après sa décision d’aller aux élections, le président Ould Daddah a rappelé que cela dépend de la volonté de ce parti et que si la COD est saisie, elle se réunira pour apprécier en fonction des procédures qui régissent la coordination.

 

Source: Le Calame

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Russie: mort de Mikhaïl Kalachnikov, le père de l’AK-47, l’arme la plus répandue au monde

altMikhaïl Kalachnikov, l’inventeur du légendaire fusil d’assaut soviétique AK-47, vendu à des millions d’exemplaires dans le monde, est mort lundi 23 décembre à l’âge de 94 ans. L’ex-soldat a succombé à une longue maladie.

 

 

Mikhaïl Kalachnikov était hospitalisé depuis plus d’un mois dans un hôpital d’Ijevsk, à 1 300 kilomètres de Moscou. Selon les autorités locales, il a fini par succomber à une longue maladie.

L’un des Russes les plus célèbres de son siècle a conçu son arme meurtrière en 1947. Après son invention, Mikhaïl Kalachnikov a grimpé les échelons de la bureaucratie soviétique et reçu un grand nombre de décorations. Mais il n’a jamais touché d’argent sur la vente de dizaines de millions de fusils qui portent son nom.

Nostalgique de l’URSS

Né en 1919 dans un petit village de Sibérie, Mikhaïl Kalachnikov a combattu lors de la Deuxième Guerre mondiale. Il a commencé à mettre au point son fusil d’assaut alors qu’il se remettait d’une blessure de guerre. L’AK-47 est devenue l’arme la plus répandue de la planète.

Aujourd’hui, l’AK-47, plusieurs fois modifiée, est toujours produite à Ijevsk, mais la plupart des fusils qui circulent sont fabriqués en contrebande. Ce fusil d’assaut est utilisée par des armées régulières, mais aussi des rebelles et des terroristes, ce qui ne manquait pas d’attrister Kalachnikov qui avait créé l’arme pour protéger sa patrie. Nostalgique de l’URSS et grand patriote, Kalachnikov disait souvent qu’il avait conçu une arme de défense et pas une arme d’attaque.

 

Source: RFI

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L’AMDH exige l’application des lois qui protègent les migrants

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A l’occasion de la journée mondiale de migration, l’association mauritanienne des droits de l’homme (AMDH) a organisé une conférence -débat relative à la défense des droits des migrants, sous le thème :« Plus que jamais ensemble pour affirmer et défendre les droits des migrants, des refugiés et des personnes déplacées ».

La cérémonie s’est déroulée en présence de Me Fatimata M’baye, de la présidente du Comite des victimes des violences faites aux femmes en l’occurrence Mme Lalla Aicha ainsi que des défenseurs des droits de l’homme du Mali, du Sénégal et de la Gambie.

Dans leurs interventions, les conférenciers ont mis l’accent sur les difficultés que les migrants rencontrent aussi bien dans leurs pays d’origine que dans les pays d’accueil.

« Ici en Mauritanie, ont rejette les migrants alors que dans les pays les plus civilisés, les droits des migrants sont respectés » ont-ils affirmé. Dans son allocution, Me Fatimata M’baye a dit «on ne doit pas rejeter quelqu’un par ce qu’il ne fait partie de nous, mais au contraire, on doit l’accueillir, le protéger jusqu’à preuve du contraire ».

Et d’ajouter : « il faut encourager les migrants, faire de la solidarité, il faut aussi que les organisations des droits de l’homme et la société civile veillent sur les femmes notamment les jeunes filles domestiques, car notre rôle est de contrôler , de dénoncer les faits pour inviter les autorités à l’application des lois qui protègent les migrants ». a-t-elle précisé.

De son coté, Mme Lalla Aicha a invité les associations de défenses des droits de l’homme et les migrants de trouver un espace de dialogue pour débattre ensemble sur la problématiques des migrants afin de trouver la satisfaction à leurs revendications.

Apres les interventions des conférenciers, l’assistance a suivi un film qui retrace quelques exemples des difficultés rencontrées par les migrants notamment, les violences auxquelles s’exposent les femmes dans leur exil notamment les problèmes liés au travail , à la polygamie , à l’excision ainsi que les brutalités physiques et morales subies par les migrants.

Ba Abou

 

Source: le renovateur

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