Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Sénégal: soupçonné d’escroquerie par la justice, le maire de Dakar se défend

Sénégal: soupçonné d'escroquerie par la justice, le maire de Dakar se défendLe maire de Dakar est convoqué par la justice ce lundi après-midi. Khalifa Sall fera face à un juge d’instruction, une dizaine de jours après avoir été entendu par la police, dans le cadre d’une enquête sur la gestion d’un fond d’urgence alloué par l’Etat à sa mairie.

Dimanche 5 mars, le responsable politique s’est exprimé devant la presse. Il s’est dit « irréprochable » et a accusé le régime de Macky Sall d’être à l’origine de ses ennuis judiciaires.

Dans une salle de l’hôtel de ville de Dakar, face à une foule remplie de militants, Khalifa Sall a défendu sa gestion du fond qu’il décrit comme « politique », dont l’existence remonte, a-t-il dit, à plusieurs décennies, connu de tous et que l’Etat a jusqu’à présent toujours cautionné « sans demander de justificatifs ».

Pour expliquer sa convocation par le juge d’instruction ce lundi, Khalifa Sall parle d’une « cabale » de la majorité présidentielle. « Je me rendrais à la convocation du juge d’instruction, même si l’instrumentalisation d’une partie de la justice n’est pas de nature à me rassurer. »

Khalifa Sall et ses collaborateurs sont soupçonnés du détournement d’environ 2,8 millions d’euros. Cette information a été révélée à la presse vendredi par le procureur du tribunal de Dakar. De l’argent dépensé sans justificatifs valables, selon le magistrat.

Khalifa Sall, lui, affirme qu’il a servi à répondre à des situations sensibles et refuse de nommer les destinataires de l’argent, des milliers de personnes malades et des indigents, a-t-il expliqué, dont il souhaite préserver l’anonymat.

« Comme dit l’autre : ce n’est pas 30 millions que l’on m’a donné et que j’ai mis dans ma poche. Pourquoi le procureur voudrait-il que je donne le nom de cette femme, qui avait le cancer de l’utérus et qui en est rescapée – cela nous a coûté 4 millions et quelques – pourquoi veut-il que je donne son nom ? »

Pas d’enrichissement personnel, affirme donc ce potentiel candidat à la présidentielle. Khalifa Sall, maire de Dakar depuis 2009, devra à présent répondre aux questions de la justice.

 

RFI

 

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Maitre Id Ould Mohamed : « des centaines de dossiers liés à l’esclavage sont bloqués dans les tribunaux »

Maitre Id Ould Mohamed : « des centaines de dossiers liés à l’esclavage sont bloqués dans les tribunaux »Tawassoul – Dans un atelier sur les droits de l’homme organisé par la jeunesse de Tawassoul à Kaédi, Maitre Id Ould Mohamed, avocat et militant de droits de l’homme a confirmé l’existence de pratiques esclavagistes en Mauritanie, en s’appuyant sur des faits réels.

L’avocat a cité des exemples précis de cas d’esclavages de formes traditionnels dont les victimes sont le plus souvent des familles entières.

L’exemple le plus triste et barbare est celui d’une femme nourricière dont le nourrisson n’a même pas 40 jours ; un soir alors qu’elle allaitait son enfant son maitre lui donne un coup de bâton sur la tète et : l’oblige d’aller chercher le troupeau de bataille, de retour à la maison elle trouve que son nourrisson est étouffé par des fourmis qui remplissent ses narines.

Par ailleurs, l’avocat dénonce l’attitude des autorités judicaires qui sont coupables du blocage de centaines de dossiers liés à l’esclavage dans les tribunaux.

Sur le plan cartographique, Monsirur Ould Mohamed dit que Les régions les plus touchées par le phénomène sont les deux Hods, Nouadhibou et l’Assaba. En fin Monsieur Ould Wad’ia membre du bureau politique et vice président de la commission de droit de l’homme du parti Tawassoul, déplore la situation du pays avec ses indignations sélectives : les harratines combattent l’esclavage les négros-mauritaniens s’indignent contre le passif humanitaire, bref chacun pleure seule dans son coin.

Et certains maures quand entendent quelqu’un dénoncer tous ces crimes, lui accusent de vouloir réveiller les vieux démons et de provoquer le chaos. Mais c’est le silence assourdissant devant ce carnage qui risque de provoquer le chaos.

Réplique-t-il. Il a ensuite exprimé son plus grand souhait qui est de voire des Maures, Harratines et négro-africains dénoncer ensemble les pratiques esclavagistes les passif humanitaire l’exclusion…

Cet atelier rentre dans le cadre de la 7ième édition de la rencontre annuelle éveil et leadership organisée par la jeunesse de Tawassoul.

cridem

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Ould Maham : “Si vous ne votez pas pour les amendements constitutionnels, nous dissoudrons, en moins de 24 H, le parlement”

Ould Maham : Le président du parti au pouvoir Sidi Mohamed Ould Maham a tenu une réunion vendredi, avec les députés de son parti, à laquelle ont assisté 36 députés pendant que 40 s’en sont absentés.

Au cours de cette réunion Ould Maham a demandé aux députés de voter les amendements constitutionnels en cours de traitement au niveau du parlement, les avertissant en même temps que le Président sera obligé de dissoudre l’Assemblée nationale en moins de 24 heures, en cas de refus des représentants d’approuver les modifications proposées.

Les interventions des députés se sont focalisées sur l’importance de voter positivement le projet d’amendements. Mais le député de Aioun, Sidi Aly Ould Sid Elemine a fait remarquer que le langage de la menace est inacceptable appelant à un style différent de cette méthode, bien qu’il s’est dit convaincu de la nécessité d’adopter l’amendement.

Le remarquable, lors de cette réunion de vendredi est, son boycott par 40 députés du parti au pouvoir pourtant tous dans la capitale Nouakchott, et ont reçu la convocation pour cette réunion au bon moment.

Réunion qui a été retardée de 3 heures. Prévue à 17 H, elle n’a commencé qu’à 20 H heures pour s’achever vers 23 H de nuit.

Source : http://essevir.mr/node/4599

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Rapport de l’ONU sur la torture en Mauritanie: l’impunité reste la règle

Rapport de l’ONU sur la torture en Mauritanie: l’impunité reste la règleLe rapporteur spécial sur la torture des Nations unies a présenté jeudi 2 mars devant le Conseil des droits de l’homme à Genève son rapport sur la Mauritanie.

Un rapport basé sur les observations faites lors d’une visite dans le pays en début d’année 2016. Selon l’ONU, les aveux des revenus sont le plus souvent obtenus sous la contrainte. Premier constat, la situation s’est améliorée depuis les années 90. La Mauritanie a adopté une série de textes condamnant les actes de torture, mais ces pratiques n’ont pas pour autant disparu des geôles mauritaniennes.

Les témoins parlent de passages à tabac, de privations de sommeil, de personnes suspendues par les pieds. Obtenir des aveux sous la contrainte est une pratique généralisée selon le rapport.

Le plus souvent, les victimes sont celles suspectées d’actes de terrorisme, souvent soumises à des conditions de détention inhumaines. Le gouvernement affirme qu’elles ne sont pas concernées par les lois contre la torture. Le rapporteur se dit « troublé ».

Les migrants et personnes en situation irrégulière son également ciblés. Et le rapport s’alarme de discriminations ethniques dans le traitement des prévenus. Le gouvernement assure que la police a intégré la lutte contre le racisme et déplore que ne soient pas prises en compte les récentes améliorations concernant la surpopulation carcérale. Il souligne également les condamnations prononcées de certains membres des forces de sécurité. Mais pour l’ONU, dans les cas de torture, l’impunité reste la règle plutôt que l’exception.

 

RFI

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Révision constitutionnelle parlementaire : dubitatif, le Président opte pour le référendum !

Révision constitutionnelle parlementaire : dubitatif, le Président opte pour le référendum ! Le président mauritanien a pris du recul dans sa manœuvre politique visant à adopter le projet de révision de la Constitution à travers le parlement dont les deux chambres, n’ont pas affiché à l’ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale et du sénat, le même enthousiasme pour ces amendements.

En effet, si le président de la chambre basse a qualifié la révision d’utile pour le pays, tel n’a pas été le cas du sénat, réputé par sa fronde dynamique contre ces amendements qui visent entre autres sa dissolution.

Avec des chances faibles de gagner le ticket d’adoption parlementaire, le Chef de l’Etat mauritanien, dubitatif, aurait finalement décidé de recourir à la consultation référendaire, dont il motivait auparavant, la mise à l’écart, en raison de son coût exorbitant pour un pays en crise politique et économique.

Ces montants seront affectés aux secteurs de l’Education et de la Santé qui en ont fort besoin, pense le Président mauritanien.

C’est donc un recul par rapport à l’option privilégiée récemment par Ould Abdel Aziz, relative à la discussion des amendements au Parlement, réuni en congrès plutôt que par référendum par souci d’économie.

Une volteface qui intervient quelques jours, après un diner offert par le Chef de l’Etat aux députés et sénateurs de la majorité présidentielle, au cours duquel, le Chef de l’Etat mauritanien aurait confié à ses hôtes, la révision de la Constitution par voie d’un congrès parlementaire.

Le diner portait par ailleurs sur l’explication des parlementaires au peuple l’intérêt des amendements proposés mais surtout dénoncés depuis plusieurs mois par une quinzaine de partis de l’opposition radicale formant le Forum national pour l’unité et la démocratie (FNDU).

Ayant entamé depuis mercredi passé, une session extraordinaire consacrée essentiellement à l’examen de modifications de la Constitution en vigueur depuis 1991, le Parlement mauritanien n’affiche pas une concordance de vue sur cette révision, qui semble de plus en plus utopique pour l’homme fort du pays.

En effet, pour que le texte passe, il devra être adopté par les trois cinquièmes des 106 parlementaires au sein desquels le régime du président Ould Abdel Aziz dispose d’une majorité confortable. Mais avec des sénateurs frondeurs, ce défi reste difficile à relever. C’est donc un retour à la case de départ.

Rappelons que la conférence des présidents issue de l’assemblée nationale avait examiné jeudi dernier les amendements proposés et transmis les textes à la commission technique concernée, avant leur soumission à la plénière de la chambre.

Dans un entretien accordé à France 24, le président Mohamed O. Abdel Aziz a dit que le parlement examinera les modifications constitutionnelles proposées et décidera ensuite s’il faut les soumettre à un referendum populaire ou à un congrès parlementaire.

 

http://eveilhebdo.info/Revision-constitutionnelle

 

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