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Le PMC Arc-en-ciel se félicite de la nouvelle mesure pschyco-pédagogique du gouvernement
Parti Arc-en-Ciel – Le gouvernement mauritanien vient de satisfaire à une revendication psycho-pédagogique de longue date du parti mauritanien du concret Arc-en-ciel, à savoir la fin de la classification des enfants mauritaniens entre des écoles dites “de fils de nantis” et des écoles “de fils de pauvres”;
cette suppression de l’enseignement fondamental dans les écoles privées afin que tous les enfants mauritaniens, dès leur jeune âge se retrouvent ensemble dans les mêmes écoles, dans les mêmes classes, sur les mêmes bancs d’école et sur les mêmes aires de jeux, était vivement souhaitée.
Cette décision salutaire leur permettra de se découvrir les us et coutumes et renforcera l’unité, l’entente et le respect entre eux ce qui, In fine, reconstruira notre unité nationale et notre cohésion sociale.
L’égalité entre les mauritaniens, comme jadis avait permis aux aînés de ce pays de cheminer ensemble, la main dans la main jusqu’à une date ressente où des esprits maléfiques les ont dressés les uns contre les autres.
Le Parti Mauritanien du Concret (PMC) Arc-en-ciel), se félicite de cette mesure qui poussera les enfants mauritaniens issuent de milieux différents à se sentir malgré tout égaux et leur offrira les mêmes chances de réussite.
C’est pourquoi, le PMC Arc-en-ciel, Parti d’Opposition de Contribution, se met à la disposition de cette décision du président Mohamed Ould Abdel Aziz et de son gouvernement et œuvrera pour sa réussite.
Et que le meilleur gagne ! ! !
Section Communication
PMC Arc-en-ciel
cridem
Commune de Dar El Barka : des agriculteurs dénoncent des tentatives d’accaparement de leurs terres
Le Quotidien de Nouakchott – Des représentants de localités de la commune de Dar El Barka (Brakna) ont alerté les autorités mauritaniennes contre « de sourdes convoitises de leurs terres.» Cette alerte a été lancée mardi 09 mai à Nouakchott.
Dans une déclaration intitulée « non à l’accaparement de nos terres » ces agriculteurs de la commune de DAR El Braka, accompagnés de représentants de ROSA (réseau des organisations nationales pour la sécurité alimentaire), ont fait état de « la venue en avril 2017 de missionnaires du gouvernement dans leurs champs. »
Il s’agit «de la ministre de l’agriculture, de son conseiller technique accompagné du Wali du Brakna, du Hakem de Boghé et du Chef d’arrondissement de Dar El Barka. »
Autres fait relevés par les représentants de ces localité de la commune de Dra El Barka « une expérience de culture de pommes de terres sur 20 hectares, réalisées par une société privée a échoué du fait de la salinité de l’eau prélevée a partir d’un sondage. » et « récemment, une équipe de topographes est venue étudier la possibilité d’extension dudit projet sur 250 hectares avec système d’irrigation a partir du fleuve. »
Selon Si Ould Yeli, responsable des localités concernées « lors de ces diverses missions et opérations, les autorités centrales, les autorités locales et les missionnaires techniques n’ont pas communiqué avec la population pour expliquer l’objet de ces opérations. »
Les agriculteurs lancent un appel aux autorités et a l’opinion publique pour que « cessent- ces tentatives d’accaparement de leurs champs qui étouffent les populations. »
Ils réaffirment leur disposition au dialogue et à l’écoute « de toute opération qui les associe et qui tient compte de leurs droits fonciers et leurs intérêts. »
En Septembre 2015, des représentants des populations de Dar El Barka (Brakna) avaient rencontré le premier ministre Yahya Oulmd Hademine à Nouakchott au sujet de 3200 hectares de terres louées pour usage agricole à l’autorité arabe pour l’investissement et le développement agricole (AAAID).
Le premier ministre avait annoncé aux représentants des populations que « l’AAAID lui a notifié par écrit son renoncement au projet d’exploitation de ces terres ».
cridem
Atteintes à la circulation des personnes et manipulation du fichier national
Note d’information
Les restrictions des libertés du citoyen mauritanien ainsi que les atteintes aux facultés d’association, de réunion et d’expression constituent des violations graves des Droits humains, devenues monnaie courante sous le pouvoir du Général-président Mohamed Ould Abdel Aziz. Ira – Mauritanie vient d’en faire les frais, comme il est d’usage depuis sa création. Cependant, le dernier incident révèle la cristallisation du conflit d’intérêts et de destin, entre les acteurs de la domination et la dynamique de l’égalité. La profondeur du clivage croît, de jour en jour, pour culminer à l’approche de l’élection présidentielle en 2019.
1. Les faits
Le 7 mai 2017, le Président Biram Dah Abeid arrivait à Gouraye (41 kilomètres de Sélibaby, Guidimakha) en provenance de Dakar, à la suite d’un périple dans le Monde libre. Il trouvait la localité en état de siège, fermée aux visiteurs par d’imposantes forces de police, de gendarmerie et de la garde nationale. L’accès à la rive du fleuve où accostent les pirogues venues de Bakel (Sénégal) était bloqué et interdit, même aux autochtones. Cette situation rocambolesque, prévalait depuis la veille, sur les instructions du Gouverneur de la région de Guidimakha, Oumar Amadou Diallo. Il appert, des moyens déployés et de l’envergure de la mise en scène, que les ordres provenaient des hautes sphères de l’Etat : il fallait empêcher tout rapport tangible de Biram Dah Abeid, avec les populations locales, sous peine, sinon, d’étaler la vulnérabilité d’un régime dont les armes, enrobées de mensonges et de tromperies ne comportent plus d’effet dissuasif.
Qu’est ce qui a pu provoquer une telle fébrilité de la part des autorités ?
2. De la dramatisation, comme réflexe
Au début, l’on se souvient d’une banale invitation, de Biram Dah Abeid, par des communautés villageoises. Ce dernier était convié à se rendre dans les communes de Diaguily, Diogountouro, Coumba Ndaw, Sélibaby, Gorilakhé et Dafort avec, à cette étape, la participation des populations de Bouanze.
En effet, une semaine avant la date du 7 mai, une mission d’IRA – Mauritanie en charge de l’identification biométrique et de la sensibilisation, se rendait au Guidimakha ; dès son arrivée à Sélibaby, se déployait une surveillance accrue sur les domiciles des responsables de l’organisation, susceptibles d’héberger ou d’assister les visiteurs dans leur mission. Le 1er mai, le périple se poursuivait à Gouraye, le lieu-dit par lequel le président du mouvement devait revenir en Mauritanie; la perspective d’une conjonction des deux évènements inspirait, aux forces de l’ordre et à l’administration régionale, une certaine fébrilité et une perte immédiate de courtoisie. Après plusieurs tentatives d’injonction infructueuse, le Préfet de Gouraye, Mohamed Ould Babah, transmit, aux participants, par la voix d’un Commissaire, l’ordre du Gouverneur à rallier Sélibaby avant midi ; là, se tenait une réunion exceptionnelle de sécurité, comprenant, outre les susdits, le Directeur régional de la sûreté, le Commandant de la compagnie de gendarmerie, le Commandant du groupement régional de la garde nationale, ainsi que d’occultes « conseillers ». A l’issue d’échanges de plus d’une heure d’horloge, il a été convenu, avec le Gouverneur, que la mission pouvait continuer ; selon lui, seules les manifestations publiques requerraient, au préalable, des autorisations.
3. Contre-ordres et cacophonie
Trois heures après avoir pris congé du Gouverneur et de son équipe, la mission regagnait Ghabou ; là, à la stupéfaction des visiteurs, le Commissaire et le Préfet vinrent professer que les leaders d’IRA – Mauritanie devraient retourner à Sélibaby, en vertu d’une interdiction de séjour, bien entendu non-écrite ; devant le refus obstiné, la police procède à leur interpellation et les conduit au commissariat ; dès le lendemain, les voici forcés de quitter Ghabou, sous escorte; ensuite la gendarmerie assura la relève jusqu’aux frontières entre le Guidimakha et le Gorgol. Les deux corps officiaient à visage découvert.
De même, les membres du bureau de la section IRA de Gouraye, mis en place deux jours avant et les militants et sympathisants qui s’apprêtaient à accueillir Biram Dah Abeid ne furent épargnés. Les Préfets, de Sélibaby Mohamed Yahya Ould Sidi Yahya, de Gouraye Mohamed Ould Babah et de Ghabou Beiba Ould Maouloud entreprirent, dès lors, des tournées dans les villages où le président d’IRA – Mauritanie était attendu ; durant les réunions avec les notables, ils menaçaient ces derniers, de « conséquences graves » s’ils s’avisaient de recevoir l’hôte.
C’est dans ce contexte que Biram Dah Abeid atteint Gouraye, le 7 mai. Les nombreux responsables et jeunes venus l’accueillir, de Nouakchott et d’autres départements du Guidimakha, sont bloqués à l’entrée de Sélibaby. Aux journalistes retenus à Tachott – Cheikh Haidara, Mamadou Thiam et Mehdi Ould Lemrabott, respectivement des journaux l’Authentique, le Calame et Mushahid – l’administration signifie une restriction provisoire de déplacement : durant les quarante-huit heures à venir, elle défendait, à tout non ressortissant du Guidimakha, de se rendre à Sélibaby et au-delà. Pourtant, à l’exception des mises en demeure et résidence surveillée, il n’existe, dans le droit mauritanien, aucune clause de limitation de déplacement, hors décision de justice.
4. Un Etat à genoux
Biram Dah Abeid est aussitôt détenu au commissariat ; ensuite, le véhicule bloqué à l’entrée de la ville reçoit l’autorisation de le chercher pour le conduire, sous bonne escorte des éléments de la gendarmerie, jusqu’à Sélibaby ; là, un autre peloton prend la relève vers le Brakna, par Mbout et Kaédi. A Boghé, le commissaire, accompagné de policiers, vint exercer la contrainte contre les militants et sympathisants venus saluer les expulsés du Guidimakha. Profitant de l’exiguïté de la bretelle de la ville d’Aleg, les hommes en armes obstruaient le passage devant le convoi ; ainsi, empêchaient-ils la rencontre de Dah Abeid, avec des centaines de partisans, réunis, dans le chef-lieu du Brakna, depuis les primes heures.
Après avoir remué tout le Guidimakha pendant une semaine, assortie d’intimidations sur les habitants des villages où le président Biram Dah Abeid devait se rendre, les autorités soumirent les membres des instances locales d’IRA au chantage de « sanctions sévères ». La plupart ne semblent céder à la pression, ceux en charge de l’administrer ayant manifestement perdu de leur aptitude à dissuader. Il convient de retenir, ici, la démotivation des agents assignés à l’application de l’autorité publique ; sur les postes de contrôle, à l’entrée des villes ou en rase campagne, les hommes en uniforme, dépenaillés, amaigris, n’incarnaient plus que le fantôme évanescent d’un résidu d’Etat dont la consistance s’amenuise au fil des épreuves. Les policiers, gendarmes et gardes croisés le long du trajet de retour à Nouakchott inspireraient la pitié s’ils ne rappelaient la filiation, par la chaine de commandement, entre eux et les tortionnaires des années d’épuration ethnique.
Dans le cas présent, les autorités mauritaniennes, comme à l’accoutumée, ont échoué dans leur tentative de faire taire IRA – Mauritanie ; elles perdent une bataille, une de plus. Les militants du mouvement sont plus que jamais déterminés à continuer le combat de la dignité à recouvrer, qui est la lutte non-violente, contre la survivance protéiforme de l’esclavage et pour le droit à l’enrôlement biométrique.
En prévision de l’alternance au sommet de l’Etat en 2019, la problématique de l’accès aux documents administratifs relève d’un enjeu fondamental, celui de la consolidation de la démocratie ; avec un système de filtrage qui favorise la bureaucratie et la complication, l’hégémonie ethno-tribale se perpétue par la limitation du vote citoyen ; tout est entrepris afin de continuer à exclure une majorité de mauritaniens, de la faculté d’exprimer leurs suffrages. Oui, l’état-civil actuel reproduit les discriminations, avec un outil scientifique. En Mauritanie, l’exclusion, désormais sophistiquée, s’opère grâce à une base de données suprématiste laquelle prospère sous couvert d’anonymat.
Nous sommes déterminés à faire sauter le verrou parce que nous en avons compris les finalités.
Nouakchott, le 10 mai 2017
La commission de communication
le calame
Urgent : le bureau de l’UPR de Sebkha annonce sa démission
UPR/Sebkha – Les membres du bureau politique de l’Union pour La République ont annoncé aujourd’hui leur démission collective du Parti au pouvoir.
Mme Peinda Sow, le chef de file des frondeurs l’a annoncée aujourd’hui au Journal Atlantique media. Sur les raisons de cette démission spectaculaire, elle a expliqué qu’elle est motivée par leur insatisfaction sur la manière dont les dirigeants du parti traitent de certains problèmes pendants et la prise de position inéquitable de certains de ses dirigeants en faveur de groupes au détriment d’autres.
Mme Peinda Sow a informé que les démissionnaires tiendront incessamment une conférence de presse pour revenir plus amplement sur les péripéties de cette affaire afin que l’ensemble du peuple mauritanien en soit informé.
CRIDEM
COMMUNIQUE DE CONDAMNATION DES MESURES ARBITRAIRES PRISES PAR LE GOUVERNEMENT MAURITANIEN
Mardi 2 Mai 2017, sur l’ensemble du territoire national de La Mauritanie, et en particulier dans les villes de Nouakchott, Nouadhibou, Boghe, Kaedi, les populations sont sorties en masse pour exprimer leur adhésion à la grève des chauffeurs et propriétaires de taxi suite aux mesures sévères, unilatérales et injustes prises par le ministère des transports et de l’équipement.
En cette circonstance, la Diaspora mauritanienne en Amérique du Nord (Canada, USA) s’est réunie en conclave pour décider d’une conduite à tenir. Par le présent communiqué, la Diaspora mauritanienne en Amérique du Nord adresse son soutien inconditionnel aux acteurs du secteur du transport. Par ailleurs, elle exprime ses vives félicitations à tous les braves citoyens qui ont répondu, de près ou de loin, à la motion de grève initiée par les propriétaires et chauffeurs de taxis urbains et interurbains. Elle a constaté, non sans s’en orgueillir, l’élan national mais aussi la puissance et l’efficacité que génèrent toute unité dans l’action contre le régime mauritanien dirigé par l’un des plus piètres dictateurs de la planète.
Ainsi, sous le slogan « Touche pas à ma source de revenu », la Diaspora se joint à l’élan mais aussi et surtout réprouve et condamne avec la dernière énergie la répression inqualifiable à laquelle les forces de l’ordre et les nervis de l’UPR se sont livrés alors que les grévistes n’ont fait qu’exercer un droit que leur confère la constitution Mauritanienne que le président Ould Abdel Aziz s’apprête à violer.
En effet, les nombreuses violences ont été entretenues et soutenues par le régime raciste, au vu et au su des forces de l’ordre, et ont conduit malheureusement à des agressions contre de paisibles mauritaniens qui n’ont rien à avoir avec les déviations du régime en place.
Avant le déclenchement de ces émeutes, plusieurs télévisions de la place, dont celle de l’état, faisaient l’éloge des mesures gouvernementales qui ne visent qu’à imposer un diktat dans le secteur du transport exactement à l’image des mesures arbitraires et/ou racistes prises dans les autres secteurs que sont, entre autres, le foncier et l’agriculture, l’état civil, l’éducation, la santé, la pêche, la culture pour ne citer que ceux-là.
Le gouvernement mauritanien qui fonctionne sur la base du racisme et de l’injustice cherche vainement à exploiter les propriétaires de taxi et les usagers alors que l’environnement des affaires (concurrence déloyale) ne permet pas à ces derniers de satisfaire pleinement aux obligations qui sont les siennes. En même temps, le gouvernement affiche son laxisme dans toutes ses missions régaliennes notamment en matière de réhabilitation des routes et ruelles délabrées (Nouakchott, Nouakchott-Rosso, Nouakchott-Boutilimit etc.), de mise en place de panneaux de signalisation sans omettre les contraintes liées aux taxes municipales, à la patente, aux bons de sortie et à l’assurance qui s’obtiennent à coups de faramineuses espèces sonnantes et trébuchantes qui finissent par être détournées par l’élite dirigeante.
Fort de cette situation provoquée par Ould Abdoul Aziz et son gouvernement, la Diaspora de l’Amérique du Nord :
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Exprime son soutien à tous les usagers du secteur du transport victimes innocentes de l’arbitraire et de la dictature.
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Prend à témoin la communauté nationale et internationale pour que le gouvernement mauritanien soit mis devant ses responsabilités face aux violations des droits humains présents et antérieurs ;
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Exprime sa profonde indignation face aux dérives constatées et aux agressions dont ont fait l’objet des citoyens innocents et dont le seul responsable est le gouvernement ;
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En appelle à toutes les organisations de droits humains, les partis politiques pour qu’ils se mobilisent afin d’amener les autorités mauritaniennes à assumer leurs responsabilités dans les émeutes ;
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Exige la libération immédiate et sans conditions de toutes les personnes arrêtées et la prise en charge de tous les blessés ;
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Encourage les citoyens à poursuivre le combat face à ce régime raciste qui s’apprête à violer la constitution avec son referendum de Juillet ;
La Diaspora Mauritanienne en Amérique du Nord tient le Président Mohamed Ould Abdoul Aziz, auteur d’un coup d’état, pour seul responsable de toutes les dérives et de tous les actes qui mettraient en jeu la quiétude des mauritaniens. De surcroit, la diaspora reste attachée à la résolution de la question nationale qui reste la condition sine qua non à l’avènement d’un état de Droit.
Fait à New-York le 5 Mai 2017
LES SIGNATAIRES
Kadiata BA
Alassane Ali DIA
Elimane NGAM
AbouNdiom
Adama NGAIDE
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