Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Escalade entre le pouvoir et le sénat : un palier de plus

Escalade entre le pouvoir et le sénat : un palier de plusLes sénateurs semblent vouloir pousser le bouchon plus loin dans leur bras de fer avec le président Mohamed O. Abdel Aziz.

Lors de la conférence des présidents issue de la chambre, en présence de la ministre chargée des relations avec le parlement, le sénateur UDP de M’Bout Youssouf Sylla, a proposé la mise sur pied d’une commission parlementaire chargée d’enquêter sur les origines du patrimoine de la fondation « Errahma » créée par le défunt fils du président Aziz.

Il s’agit là d’une nouvelle escalade dans le conflit qui oppose la chambre haute au chef de l’état, accusé par le sénat de mener un coup d’état constitutionnel, en décidant de recourir à un referendum autour des amendements constitutionnels déjà rejetés par elle.

La fondation « Errahma » avait été créée en 2014 par le défunt fils du président de la république, Ahmedou O. Abdel Aziz, auquel avait succédé son frère aîné, Beder O. Abdel Aziz.

Cette fondation avait été accusée très souvent de financer ses activités caritatives grâce à des deniers publics, ce qu’elle avait démenti en 2015, en déclarant que son patrimoine était le fruit d’efforts et de coordination au plan international avec des organisations et fondations similaires.

Seulement la dimension prise par cette fondation en un temps record et sa présence dans les régions du pays, ont fait naître chez certains la suspicion quant à l’origine de ses financements.
 

saharamedias
   
  

 
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Forte implication d’un proche du Président du Sénat dans un scandale financier à Paris (Détails)

altUn scandale financier  a été dévoilé à l’ambassade de Mauritanie à Paris . Le comptable de l’ambassade considéré proche  du  Président du Sénat  Mohsen Ould  El -Haj qui était en France  pour consultations ces  dernières semaines, a pris la fuite.

Le remarquable site  « Taqadoumy» qui rapporte la nouvelle  a publié : : « Des sources en France ont rapporté que le comptable de l’ambassade de Mauritanie à Paris Mokhtar Ould Hamdi, a quitté la France suite à une plainte déposée auprés de la police Française par   Mint M’Haiham ambassadrice de Mauritanie à Paris.

Le comptable ,  ayant appris qu’il est revoqué de son poste,  a  operé de  gros transferts des comptes bancaires de l’ ambassade dans son compte personnel.

Selon des sources, les vérifications préliminaires ont  révélé la disparition de 100 mille s euros sur le compte de l’ambassade et 40 mille  du compte de la représentation de la Mauritanie auprés  de l’UNESCO.

Auparavent, une  mission d’inspection du ministère des Finances menée  dans les ambassades de Mauritanie en Europe,  a révélé qu’ au cours de la période de l’ancien ambassadeur Abdoullah Wane, la mission a signalé la disparition de 200 mille euros  de la caisse , que  le comptable Mokhtar Ould Hamdi  a  justifié  comme étant des frais de séjour en France  de  Esma Mint Abdel Aziz,  fille de l’actuel président  mauritanien .

Selon les sources, l’intercession  de la fille du président dont Ould Hamdi est son homme de main en France  a empêché son licenciement à l’epoque , bien que le president Ould Abdel Aziz, lors de sa récente visite en France,  ait  rejeté une demande  de rencontre sollicitée par sa fille.,

Selon les memes  sources, Mint M’Haiham aurait  informé le ministère des affaires étrangères et celui des finances ainsi que  la police française.  Cette derniere a considéré que le comptable dispose d’un statut de diplomate et ne peut etre arreté.

Il est prévu que  le ministère des Finances envoie dans les prochains jours ,une  mission d’inspection afin de déterminer les montants manquants de la caisse que gerait  Ould Hamdi .

Mokhtar Ould Hamdi, nommé à ce poste en raison de sa proximité avec Mohsen Ould El Haj  et les relations de ce dernier avec le president Mohamed Ould Abdel Aziz , a été demis definitivement de ses fonctions.

Source :http://meyadin.net/node/8228

Traduit par adrar.info

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Les sénateurs et le piège du vote à main levée

Les sénateurs et le piège du vote à main levéeAprès avoir rejeté les amendements constitutionnels il ya quelques mois, voilà que les sénateurs seront de nouveau sollicités par le gouvernement pour autoriser l’organisation du referendum du 15 juillet prochain.

Pas pour l’approuver ou le rejeter cette fois, mais pour éventuellement autoriser sa budgétisation, celle-ci devant être approuvée impérativement par les deux chambres parlementaires.

Si au niveau de l’assemblée nationale l’approbation du budget est acquise, il n’en est pas de même au niveau du sénat.

Seulement il y a problème.

Si le vote secret autour des amendements constitutionnels a favorisé leur rejet, il n’en sera pas de même lors de l’approbation du budget consacré au referendum, le vote devant se faire cette fois à main levée.

Des sources de l’intérieur du sénat n’ont pas caché la crainte de voir certains sénateurs qui ont voté contre les amendements se remettre en cause, lors du vote du budget consacré au referendum, quand bien même certains sénateurs de la majorité avaient reconnu avoir voté contre les amendements.

Ces mêmes sources croient cependant que les sénateurs n’accepteront pas de se « discréditer  et d’en faire autant du sénat » en votant le budget, ce qui signifierait  de facto un feu vert pour l’organisation du referendum autour des amendements d’ores et déjà rejetés par la chambre.

Si la position de certains sénateurs sera embarrassante pour eux qui ne voulaient pas apparaître opposants à la volonté du régime, ce vote va permettre cependant à ce dernier d’identifier ceux qui parmi ses troupes sont allés à contre courant.

Au demeurant les sénateurs continuent de parier sur l’annulation par le gouvernement du referendum que leur chambre a déjà rejeté, et continuent de menacer d’un recours devant le conseil constitutionnel.
 
 
 saharamedias

 
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Le sénat évoque un coup d’état dans le pays

Le sénat évoque un coup d’état dans le paysLe sénat mauritanien a qualifié de « coup d’état contre une institution législative » la convocation par le gouvernement du collège électoral pour le referendum autour des amendements constitutionnels déjà rejetés par la chambre haute.

La commission sénatoriale chargée du suivi de la crise avec le gouvernement a appelé à l’abandon du referendum prévu le 15 juillet autour d’une proposition déjà rejetée en mars dernier par le sénat.

Dans un communiqué distribué mardi, le sénat a déclaré que la décision prise par le gouvernement de convoquer le collège électoral ravivera davantage la tension sur la scène politique, une tension qui menace la paix et la sécurité dans le pays.

Pour les sénateurs la mesure prise par le gouvernement est une violation flagrante de la constitution et un coup d’état contre une institution législative.

Le sénat a réaffirmé son rejet du processus amorcé par le gouvernement dont il qualifie son communiqué d’anticonstitutionnel, ajoutant qu’il ne reconnaîtra pas les résultats  issus du referendum envisagé.

Le communiqué des sénateurs appelle à l’abandon du referendum objet de discorde et à élaborer un processus consensuel capable de sortir le pays de la crise qui y prévaut.
 
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Amendements constitutionnels : le collège électoral convoqué pour le 15 juillet

 Amendements constitutionnels : le collège électoral convoqué pour le 15 juilletLe conseil des ministres extraordinaires qui s’est tenu ce lundi a décidé la convocation du collège électoral pour le referendum autour des amendements constitutionnels prévu en juillet prochain.

Lors de la conférence de presse tenue à l’issue de la réunion du gouvernement, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Ahmedou O. Abdallah a déclaré que le vote commencera le 15 juillet à 7 heures.

Il a ajouté que la campagne qui précédera le referendum débutera vendredi 30 juin à zéro heure et se poursuivra pendant 15 jours. Le ministre a enfin ajouté que les militaires et les forces de sécurité voteront un jour avant les autres électeurs. 

SAHARAMEDIAS

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