Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Deux quinquennats, dix de der, donc ?

altAvant cela, la rebelote est, incontestablement, déjà dans la poche de Jeune Afrique qui vient de remettre le couvert à sa complaisance sonnante et trébuchante. J’ai d’ailleurs de bonnes raisons de douter que Justine, mon estimée consœur en charge de signer « l’entretien » avec Ould Abdel Aziz, soit réellement venue à Nouakchott. L’aurait-elle été que j’en serais navré pour elle, tant obséquieusement le questionnaire rampe sur le tapis présidentiel. Une pseudo-interview, donc, livrée, clés en main, par le service de propagande azizien ? Quoiqu’il en soit, il me faut tout de même me livrer à une petite analyse de texte. Je dis bien « petite ». Il y aurait trop à pourfendre dans le rusé et pourtant faible « argumentaire » de notre raïs…

A-t-il un dauphin ? Il n’est pas devin, ça on le savait, et lui qui ne vit qu’au présent – Ah, l’opportunisme mauritanien ! – nous exhorte, donc, à nous fier à l’avenir. Voilà la guerre des prétendants ouverte, histoire de maintenir la pression sur ses troupes et… sur l’opposition. Qui ne sait plus sur quel pied danser. Belle occasion, pour le questionnaire, de glisser sur Ould Ghadda. Sa détention en prison serait plus que justifiée, nous apprend le maître ès-démocratie rectifiée, tant la justice mauritanienne détient de documents, enregistrements vocaux et tout le tintouin. Qui prouvent quoi, au juste ? Le financement de partis d’opposition ? De syndicats de travailleurs indociles ? De journalistes de la presse libre ? Des libertés, je présume, hautement répréhensibles, voire criminelles, en Azizanie, ne nous dit pas et pour cause, l’Aziz suprême. Qui se met, à l’occasion, dans la posture du procureur, balayant d’un revers de main et la présomption d’innocence et l’indépendance de la justice.

Après Ould Ghadda, Bouamatou, bien sûr, puisqu’il va  naturellement de soi dans la logique azizienne que ce dernier n’a toujours eu pour seul objectif que de « semer la pagaille ». Et des preuves, il n’en manque pas,  notre rectificateur en chef ! Président, en 2005, du Patronat mauritanien et grand Manitou, en conséquence, de ces « hommes d’affaires à l’origine de la décadence du pays », Bouamatou  n’a-t-il pas financé avec ces ‘’pillards’’, le soutien logistique de l’armée désemparée par l’attaque de Lemgheïty ? Et notre Général défroqué de balbutier un : « Ce n’est pas normal ! », sous-entendant que ce soutien suspect n’entretenait que le sombre projet de mettre la main sur les forces de sécurité et, partant, du pays tout entier. Voilà la thèse du complot contre la Nation bien assise…Petit rappel : en 2010, Ould Abdel Aziz, lui-même, n’a-t-il pas insisté auprès de ce même Bouamatou pour que son second, Mohamed ould Debagh, mette à la disposition de l’Armée deux avions de la compagnie Mauritania Airways pour transporter 150 commandos paras d’Atar à Néma afin de soutenir les troupes après la débandade de Hassi Sidi (entre 2 heures et 5 heures du matin) et acheminer du carburant aux avions de l’armée de l’air cloués au sol à Tombouctou ? Deux aéroports pourtant non homologués mais l’urgence pouvait bien justifier quelques entorses à la sécurité. Ould Debagh a obtenu quoi en échange ? Un emprisonnement de plus de trois mois en 2013, un harcèlement continu et un mandat d’arrêt international. La reconnaissance n’est apparemment  pas le fort de certains.

Mais à vouloir tout et son inverse démontrer, même le singe se mord la queue. L’invétéré putschiste aurait, en 2009, réuni ces ‘’brigands’’ d’hommes d’affaires pour, d’une part, les implorer de financer sa campagne et, d’autre part, les avertir qu’une fois élu, « les choses allaient changer ». C’est vrai, ce n’est pas bien malin, un homme d’affaires, mais tout de même, payer le bâton pour se faire battre, ça, c’est un comble ! Renseignement pris auprès d’hommes d’affaires présents : Aziz n’a jamais fait de déclaration en ce sens. Enfin, bref, Bouamatou finance et, bientôt harcelé par le fisc, comme promis, émigre au Maroc d’où notre Robespierre de service s’acharnera, à le déloger, sept ans durant. CQFD ? Non, « l’interview » veut enfoncer le clou.

Plus exactement, étrangler le cou de l’association Sherpa qui ose « soudain » prétendre que la corruption, en Mauritanie, n’a jamais été aussi florissante que sous la botte de celui qui s’en est annoncé le pourfendeur intransigeant. Si d’autres, et non des moindres, abondent dans le même sens, preuves à l’appui et à gogo – n’en jetez plus, la cour est pleine ! – Georges Soros, principal mécène de ladite association française, serait, ici, bien inspiré de mettre les points sur les i.

La propagande convoque maintenant  Chafii à la barre, financier, lui, du terrorisme, on comprend bien le fil du réquisitoire, par sa complaisance à monnayer la libération du moindre otage. Mais le gentlemen agreement passé entre Aziz et AQMI, récupéré par les Américains dans les papiers de Ben Laden, en maintenant la Mauritanie chez elle, dans sa lutte contre les salafistes, relève-t-il du principe azizien de ne jamais traiter avec les terroristes ? Ou, encore, la libération d’Omar Sahraoui ? Certes, une décision d’Ould Abel Aziz n’est jamais « définitive que… pour le moment », comme il le dit si bien lui-même. Alors, ses principes, hein, ça va, ça vient, inutile de nous faire un dessin…

Un de ses proches nous informe, à ce sujet, que Sa Majesté Girouette aurait demandé, à sa garde rapprochée  –  discrètement, bien sûr, comme il convient à un homme si « discret », ainsi que s’est plu à le souligner Jeune Afrique –  de convoquer le peuple aux grilles du Palais, au lendemain même de la publication de l’interview, pour exiger, encore et toujours, le fameux troisième mandat. Las, à peine une centaine de quidams ont répondu à l’appel enfiévré  des PM, ministres et président de l’UPR réunis. Retour donc à la case dauphin… pour le moment : ce n’est pas celui de se tromper d’erreur.

Hé oui, elle est humaine, monsieur le Président qui peinez à vous projeter dans l’avenir. Mais tranquillisez-vous : instruit par vos soins contraires, le peuple commence, lui, à regarder un peu plus loin que le bout de son nez. Il rebat déjà les cartes, avant même que vous rafliez le dix de der. Peut-être vous laissera-t-il  en empocher les gains, c’est son droit, il est souverain.

Ahmed ould Cheikh  

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Ould Abdel Aziz à Jeune Afrique : « Qui veut tromper qui ? »

Ould Abdel Aziz à Jeune Afrique : « Qui veut tromper qui ? »Déjà en Novembre 2017 nous avions pointé « Les dix erreurs flagrantes de Jeune Afrique à propos de l’avenir en pointillé de la Mauritanie »

Depuis, le magazine panafricain basé à Paris, semble avoir pris « goût » à la Mauritanie et, il ne se passe quasiment pas une semaine, sans publication d’une actualité de préférence caressant dans le sens des poils les dirigeants du pays.

Sachant l’engouement du journal et son empressement à servir les Kleptocrates africains prompts à délier les cordons de leur bourse, cela n’est guère étonnant. Cette fois le journal nous revient avec une interview fleuve du Président Mohamed Ould Abdel Aziz. Un exercice dans lequel la complaisance le dispute à la flagornerie.

Si l’on parcourt les questions uniquement, on se rend compte qu’il ne s’agit pas d’une interview vive mais de questions sans relances qui ont été écrites et remises à l’interviewé. D’après plusieurs sources Justine Spiegel n’aurait pas mis les pieds en Mauritanie) Mais qu’à cela ne tienne !

Jeune Afrique ainsi d’ailleurs que Ould Abdel Aziz n’ont pu éviter l’écueil des dix grosses erreurs, approximations et omissions.

Pourquoi le journal a-t-il accordé cette tribune au potentat de Nouakchott ? Quelle en est la contrepartie ? Et surtout pourquoi les questions qui intéressent les mauritaniens (y compris celles qui fâchent) n’ont même pas été effleurées ?

1- A la question, un dialogue avec l’opposition est-il toujours possible, le président réponds par la négative en disant que cela n’est ni envisagé ni envisageable, pourtant le même Ould Abdel Aziz déclarait il y a quelques mois en citant le coran que le dialogue est une vertu de laquelle on ne doit jamais se départir et que pour sa part, dans toutes les conditions et circontances, il est toujours prêt au dialogue.(l’enregistrement est disponible )

2- A propos de Bouamatou, le président affirme : « Dès qu’on a commencé à voir plus clair dans ses agissements notamment sur le plan fiscal, il a très vite quitté le pays. » En Fait Mohamed Ould Bouamatou a quitté le pays en Octobre 2010, il est revenu brièvement pour accompagner le président lors de sa visite au Mali le 21 Septembre de la même année.

Et ce n’est qu’en Février 2012 que l’Etat, en moins d’une semaine, lui a infligé trois redressements fiscaux manifestement abusifs, lui a retiré des fonds importants de sa banque et jeté injustement son collaborateur en prison.

Il ne s’agissait pas d’empêcher quelqu’un de faire quoi que ça soit mais tout simplement d’attaquer un empire financier pour le détruire afin d’en édifier un autre en son lieu et place.

3- Le Président affirme que Sherpa s’est soudain spécialisé sur la Mauritanie sans laquelle elle n’existerait plus (sic). Absolument faux. Depuis la création de Sherpa, la Mauritanie n’a fait l’objet que de deux rapports et deux communiqués parmi les centaines publiés chaque année par cette organisation. Pour ce qui est de son financement, son site dénombre au moins une vingtaine de partenaires techniques et financiers.

Donc affirmer que cette organisation « est entièrement financée par Bouamatou » est à la limite du ridicule. Tout comme est ridicule le fait de vouloir occulter le travail que fait Sherpa au Congo, au Gabon, en Guinée Équatorial, au Sénégal et même contre de puissants groupes français comme Total et Vinci.

4- Jeune Afrique et le président ont omis de dire que le Sénateur Mohamed Ould Ghadda a été arrêté cinq fois, molesté et tabassé deux fois et a subit diverses vexations en dépit de son immunité parlementaire.

Et que son « irresponsabilité » n’a débuté que lorsqu’il a commencé à poser des questions gênantes et à s’intéresser aux marchés de gré à gré passés par le régime; alors il fut kidnappé un soir à minuit sans mandat et gardé au secret pendant six jours en plus d’une garde à vue d’une semaine.

Déféré il fut placé sous mandat de dépôt, il fut décidé de le présenter menotté devant les juges et il est aujourd’hui privé du droit de visite dont bénéficient même les prisonniers de droit commun.

5- Jeune Afrique a oublié d’évoquer les atteintes aux droits de l’homme et à la liberté d’expression et de manifestation, ainsi que les dysfonctionnements de la Justice qui condamne à trois ans de réclusion le jeune auteur d’un simple jet de chaussure sur un Ministre, au bannissement dans le Guantanamo mauritanien de Bir Moghrein, des militants d’IRA et au placement sous contrôle judiciaire avec restriction de leurs mouvements de journalistes et de syndicalistes sous de fallacieux prétextes; Mais aussi la répression sauvages des manifestations pacifiques.

Pas de prisonniers politiques ? Qu’est ce qu’il est Ould Ghadda ? Et les prisonniers d’Ira y compris Biram, et les jeunes de Touche pas à ma Constitution, et Abdallahi Ould Bouna ? Dépénalisation du délit de presse ? au moins quatre journalistes on t connu la prison pour de supposés délits de publication.

6 – A propos de Ould Chaffi, Jeune Afrique et Ould Abdel Aziz essaient de faire passer des événements couverts par les medias du monde entier pour une révélation de relations avec les terroristes.

Aziz en ajoute une touche et affirme je ne traite jamais avec les terroristes. Mais alors, comment a été obtenue la libération du gendarme mauritanien pris en otage par Aqmi? Comment a-t-on fait cesser la mutinerie des détenus jihadistes de la prison centrale de Nouakchott ? Comment le trafiquant international Walter Amegan a –t-il été libéré après avoir été extradé par le Sénégal ?

7- Ould Abdel Aziz a affirmé qu’en 2005 (du temps de Taya) les hommes d’affaires ont aidé l’état à faire face aux attaques terroristes, ce qui n’aurait pas dû être, parce que l’état était faible.

Mais il a omis d’ajouter qu’en fin 2010 soit deux années après son coup d’état et à sa demande express le Président de Mauritania Airways Mohamed Ould Debagh à mis à sa disposition et à sa demande pressante deux avions de sa compagnie, l’un pour transporter des troupes commandos d’Atar à Nema en pleine nuit pour prêter main forte aux troupes engagées dans la célèbre bataille de Hassi Sidi (que commandait Aziz en personne), et un autre avion à transporté le kérosène de Nouakchott à Tombouctou pour faire décoller nos avions en panne sèche loin de leurs bases.et sur le point d’être attaqués par l’ennemi invisible.

8- Pourquoi Justine Spiegel ne s’est pas demandé et a demandé à son « interlocuteur » à qui ont été vendues les écoles et autres biens fonciers de l’Etat au centre ville de Nouakchott et à qui appartiennent les marchés qui y ont été construits ?

9- Pourquoi Jeune Afrique qui connaît bien Mohamed Ould Debagh (client assidu des CEO forums organisés par JA) continue d’écrire qu’il a été contrôlé par la douane au poste de Diama, alors que ce n’est un secret pour personne qu’il a été délesté de ses affaires par l’antenne locale de la police politique et qu’il a déposé plainte auprès du procureur général contre les agents de cette antenne a Diama mais également contre le Directeur général de la sûreté nationale le général Meguett, le Directeur de la police politique le commissaire Sidi Ould Baba el hassen et le directeur de la police économique…

10- L’ultimatum qu’Aziz dit avoir proféré aux hommes d’affaires, réunis à sa demande au QG de campagne à l’hôtel Atlantic, la veille des élections est semble-t-il totalement faux. Selon plusieurs témoignages recueillis auprès de patrons présents, au contraire, le candidat était souriant, aimable et a demandé à tous de l’aider.

Mauriweb

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Loupe : Aziz « Devant le peuple et devant l’histoire » !

Loupe : Aziz « Devant le peuple et devant l’histoire » ! L’interview tant commentée avant sa parution dans l’hebdomadaire Jeune Afrique dont de larges extraits sont parvenus à la presse locale et étrangère pendant que le journal était encore en pré-maquette suscite un grand intérêt tant dans les milieux de la communication que politiques.

Quoi de plus normal que d’accorder un entretien à un journal pour livrer ses idées et faire passer un discours à la face du monde ? Le choix du vieux et emblématique journal du continent semble trouver sa place dans ce qu’on pourrait qualifier de canal favori des présidents africains dont les rapports Avec JA sont symptomatiques d’une défiance voire d’un dédain à se confier d’abord à leurs propres médias.

Qui de JA ou de Aziz qui a cherché à joindre l’autre ? En temps normal , accorder ou s’accorder une sortie dans les colonnes d’un journal comme JA pourrait passer inaperçu.

Mais dans le contexte actuel où un président en fin de mandat voulant calmer le jeu politique dominé par les coups de colère de la rue aggravée par l’impasse politique, l’interview tient lieu d’un bon scoop pour JA. Surtout… surtout… les enregistreurs ont des oreilles.

Dans un exercice de communication laborieux, les détails ne sont que des habillages qui accompagnent l’idée clé consacrant le sujet principal de l’interview qui se résume en une phrase lapidaire : « Je ne me présenterai pas en 2019 ».

Et comme il fallait y mettre la forme, le grand invité de JA avait tout le loisir d’aborder d’autres sujets qui intéressent les mauritaniens en vue de nourrir la curiosité de ses concitoyens et de répondre éventuellement à des rumeurs sur sa personne et ses bonnes ou mauvaises relations avec des personnalités politiques et du monde des affaires ou encore le rôle de la Mauritanie dans le sahel.

C’est dire que le moment choisi n’est pas fortuit pour un dirigeant à la fois acculé par l’opposition qui investit la rue pour faire entendre sa voix que par ses soutiens et nombreux opportunistes battant campagne pour un troisième mandat quitte à recourir à la modification de la constitution. Ces sirènes du troisième mandat ont redoublé de zèle dès l’annonce de l’interview.

Si dans les rangs de l’opposition radicale on semble accorder le bénéfice du doute aux déclarations du Président Aziz, les mouvements de contestations des jeunes dans les réseaux sociaux restent sceptiques sur la sincérité des propos d’un président qui prétend avoir changé le pays durant ses deux mandats.

Le projet de restructuration du parti de la majorité présidentielle, l’UPR, les vagues des promotions des officiers supérieurs au grade de généraux , la prééminence dans la lutte contre le terrorisme , les trains de mesure sociales , économiques qui cachent mal le malaise général des ménages sont souvent évoques par le président à chaque fois que l’opposition met le pouvoir en difficulté .

Comme si toutes les promesses données par le président aux mauritaniens de ne pas briguer un troisième mandat n’ont pas suffi pour dissiper les doutes, la sortie « chevaleresque » pardon « camelidesque » dans JA va-t-elle mettre un terme à la polémique du troisième mandat qui turlupine les leaders de l’opposition, le peuple et le monde ?

La parution cette semaine du journal tant recherché dans les kiosques et en version électronique constituera au moins un témoignage indélébile difficile à renier. A moins d’un coup de théâtre auquel les monarques africains nous ont habitués. Gageons cette fois que ce message va sceller le destin politique d’un homme qui ne cache pas ses ambitions politiques même après son départ du pouvoir !

LE RENOVATEUR

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Human Rights Watch: Nous avons été empêchés de tenir une conférence de presse en Mauritanie

altL’organisation Human Rights Watch a déclaré que le gouvernement mauritanien l’avait empêché de tenir une conférence de presse à Nouakchott pour présenter son dernier rapport.
La conférence qu’elle voulait tenir,  a été  sapée , par une question agressive introduite  par un journaliste. Elle a signalé avoir  été informée par certains activistes qu’elle ne pourrait pas tenir sa conférence, en raison du rôle joué par certains informateurs dans le pays.

« Des sources crédibles nous ont dit que  , même,  si les autorités autoriseraient la conférence, les vandales perturberont sa tenue . Ce qui est souvent le cas pour les activités de défense des droits humains organisées de manière indépendante . En effet, après avoir présenté directement le rapport , une question agressive est venue d’un « journaliste » qui a suscité une forte réaction d’un activiste, et tout le monde a commencé à crier.  » , a-t-elle déclaré dans un communiqué publié mardi 27 février 2018.

Le communiqué  indique que le Hakem n’a pas autorisé la tenue  de la  conférence de presse de l’organisation, et a interdit aux hôtels de permettre sa tenue, sans son autorisation préalable.

Le communiqué a conclu : En avril, de nombreuses délégations de pays étrangers et de délégations indépendantes se rendront  à Nouakchott pour assister à la 62ème Session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples.

« Ce serait  une excellente opportunité pour les dirigeants mauritaniens de montrer leur  plein respect aux militants locaux des droits de l’homme , quelle que soit  la sévérité de leur rhétorique. »

Pour lire le texte du communiqué, cliquer ( هنا )

Source :https://www.hrw.org/ar/news/2018/02/27/315437

Traduit par Adrar.Info

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PRD : « l’organisation d’élections transparentes en Mauritanie est impossible »

Le parti mauritanien pour la rencontre démocratique a réaffirmé, dans un communiqué distribué ce mardi que l’organisation d’élections transparentes et honnêtes en Mauritanie est impossible.

La formation politique évoque, pour justifier ce fait, par la mobilisation des moyens de l’état en faveur d’un camp, la subordination de la justice, l’engagement des officiers de l’armée dans les campagnes électorales au cours desquelles sont utilisés les moyens de l’état, la corruption par voie de recrutements et de nominations et l’absence d’une institution libre et indépendante pour les superviser.

Evoquant l’interview accordée par le président Mohamed O. Abdel Aziz à « Jeune Afrique », le parti d’opposition parle d’une Lapalissade, un choix qu’impose la constitution du pays, une émanation de la nation qu’il a juré de respecter et de ne pas en changer le nombre de mandats qui y sont prévus.

Le parti a rejeté ce qu’il a appelé la mascarade des dernières élections municipales, parlementaires et présidentielles, couronnées par un referendum sur des amendements constitutionnels qui ont ternis le passé.

Il engage l’entière responsabilité du président O. Abdel Aziz quant aux troubles vers lesquels il pousserait le pays s’il ne met en place les bases et les mécanismes à même de garantir des élections transparentes et honnêtes, après avoir détruit l’unique expérience démocratique qu’a connu le pays et trahi le libre choix des mauritaniens.

Le forum national pour la démocratie et l’unité avait salué hier l’annonce faite par le président Mohamed O. Abdel Aziz de ne pas briguer un troisième mandat.

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