Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Le président de la CENI mécontent d’une décision judiciaire

altJe voudrais exprimer ici, mon profond regret quant à la décision (prise par la cour suprême) de reprendre le vote à nouveau, dans les moughataa de El Mina et de Arafat.

Ce que je considère comme un contre-sens et une gifle face à une élection qui a été souple et sûre autant que possible, évitant escalade de crises, dans un pays qui a besoin de récupérer son souffle et rassembler ses composantes en vue d’une élection présidentielle imminente.

La décision de reprendre le vote à El Mina peut être justifiée, en raison de la nécessité de clarifier la confusion et la démystification, qui ont lieu dans l’un de ses bureaux de vote mais il est surprenant pour Arafat, où les recomptages des voix ont confirmé la validité du résultat annoncé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Je pense que parler de fraude généralisée à Arafat qui justifieraient l’annulation des résultats est trop exagérée, avec tout le respect dû à nos institutions constitutionnelles et à leurs décisions et surtout les institutions judiciaires. Que Dieu protège la Mauritanie et ses populations.

Mohamed Vall Ould Bellal (page FB)

Traduit par adrar.info

 

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Sebkha : La Cour suprême déboute le candidat de l’UPR

Il n’y aura pas finalement de troisième tour à Sebkha. En effet, la Cour Suprême vient de rejeter le recours du candidat malheureux de l’UPR, éliminé au premier tour. Idoumou Ould Abeidellah, arrivé troisième et épaulé, selon certains, par un officier supérieur de l’armée  et le lobby des commerçants du principal marché de Sebkha, craignant l’arrivée de Aboubacar Soumaré dit AKA n’avait cessé de ruminer sa colère. Après les  recours intentés contre le candidat de l’UFP arrivé deuxième, Idoumou avait continué de contester les résultats du premier tour, espérant invalider le score réalisé par Guèye Moussa Malal, candidat de l’UFP battu  finalement au second tour.
« Nous restons vainqueur et maire de notre commune », s’est exclamé Aboubacar Soumaré, élu le 15 septembre dernier, dans un posting sur sa page facebook officielle. Après le suffrage des urnes, le candidat de l’AFCD bénéficie d’une onction judiciaire.
« Merci à tous pour votre mobilisation et votre détermination, jeunesse au travail! », lancera-t-il. Le recomptage des voix du premier tour, considéré comme une opération viciée avait été dénoncé unanimement.

LE CALAME

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Editorial du Calame: Et pourtant, elle tourne !

alt« Je soutiendrai un candidat en 2019 » ; « je ne modifierai pas la Constitution » ; « les députés peuvent voter des amendements constitutionnels mais pas nécessairement relatifs au mandat » ; « si vous voulez un troisième, un quatrième mandat ou, même, un royaume, donnez une majorité écrasante à l’UPR » ; « je ne laisserai pas la Mauritanie retomber entre les mains de ceux qui lui ont déjà fait tant de mal, par le passé » : le moins qu’on puisse dire est qu’en quelques mois et quelques mots, Ould Abdel Aziz nous a donné le tournis. A six mois d’une élection majeure, décisive pour l’avenir du pays, personne ne sait à quoi s’en tenir. Le Président le sait-il d’ailleurs lui-même ? Entre hésitations, atermoiements et déclarations contradictoires, il n’a apparemment pas encore fait le deuil de la Présidence. Son désarroi est visible, lorsqu’il évoque la question des mandats. Malgré deux conférences de presse en moins d’un mois, il n’a toujours pas convaincu. Ni ceux qui lui demandent, ouvertement, de fouler au pied la Constitution et de « continuer son œuvre de construction nationale », encore moins ceux qui gardent encore un faible espoir de le voir raison garder et de ne pas s’aventurer sur un chemin si dangereux, pour lui et pour le pays. Il maintient visiblement le flou… en attendant une éclaircie qui permettrait de faire avaler cette couleuvre ? La caution de la France ou le feu vert de l’Armée ? Deux impondérables qui lui tiennent à cœur. L’avis de la population ? Il n’en a que faire. Il tient en si petite estime ce pays, son peuple et sa classe politique qu’il n’a pas hésité à renverser un président élu, changer son hymne national et sa monnaie, piétiner ses symboles, falsifier son histoire  et l’appauvrir encore plus. Dans un contexte où, il est vrai, tout lui a souri mais jusqu’à quand ? La roue tourne et l’on ne peut rester éternellement du bon côté.

« Le pouvoir », disait feu Moktar ould Daddah, « a un goût ». Il faisait allusion, dans un style qui lui est propre, aux tentations et à l’impossibilité de s’en défaire volontairement. Jamais cette formule n’a trouvé autant de sens qu’avec Ould Abdel Aziz. L’homme, qui a pris le pouvoir parce qu’un président de la République, chef suprême des forces armées, a usé de ses pouvoirs régaliens, ne veut plus rien lâcher. Il se considère, désormais, comme notre tuteur sans lequel ce pays serait parti, depuis longtemps, à vau-l’eau. Rappelons-lui, s’il l’a oublié, que c’est à partir de rien qu’Ould Daddah mit en place les fondements de l’Etat, dirigea celui-ci pendant dix-huit ans, Maaouya vingt-et-un. Ils sont partis, la Terre n’a pas arrêté de tourner et la Mauritanie avec, à son rythme…

Ahmed Ould Cheikh 

 

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Les députés referont-ils le coup du Sénat ?

altDepuis quelques jours, des tractations se déroulent dans le plus grand secret entre des députés nouvellement élus, particulièrement ceux de l’Est. Se considérant majoritaires, ils lorgnent ouvertement la présidence de l’Assemblée nationale et ont même leur candidat : Hamadi Ould Meimou, tête de liste nationale de l’UPR. Le noyau d’une nouvelle fronde est en train de prendre forme, sans qu’on sache jusqu’à présent qui est derrière. Toujours est-il que ses meneurs sont décidés à ne pas laisser ce poste très convoité à des régions ‘’ultra-minoritaires’’, quitte à désobéir aux consignes de leur parti. Comme l’avaient fait les sénateurs en leur temps lors du vote des amendements constitutionnels. Surtout que le vote pour l’élection du bureau de l’Assemblée est secret. Alors un nouveau coup de Jarnac à la chambre basse du parlement ? Réponse dans quelques jours lorsque le gouvernement se décidera enfin à convoquer une session de l’Assemblée qui devait normalement débuter  le 1er octobre.

le calame

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Pas de rentrée pour les élèves d’Ibn Hinbed

altLes parents d’élèves de l’école Ibn Hinbed, située à la lisière de PK 7 et du quartier  Samia (ElMina) ne décolèrent pas. Lundi 1 er octobre ne fut pas un jour de rentrée pour les centaines d’élèves de cet établissement. Leurs vacances semblent se prolonger et pour cause. A leur arrivée au petit matin, ils furent surpris par une annonce inattendue. En effet, le directeur leur a notifié la fermeture de l’école, en raison de l’état de délabrement avancé dans lequel elle se trouve. L’ordre serait venu d’en haut, leur a-t-il asséné. Surpris par cette annonce, les parents d’élèves majoritairement  issus de PK 7 se sont mobilisés pour faire fléchir en vain le directeur en insistant sur le fait que l’établissement était dans cet état piteux l’année dernière. Ils ont accentué leur démarche sur la nécessité de sa réouverture compte tenu de l’inexistence d’écoles dans le quartier Samia. Ils ont demandé l’édification de baraques ou de tentes pour permettre aux enfants de rester dans leur établissement. Une proposition qui n’a pas trouvé un écho favorable. Le responsable de l’établissement avait demandé en vain la réhabilitation de cet établissement. Sa requête  rangée depuis deux ans dans les tiroirs n’est pas prête d’être satisfaite. Les élèves et leurs parents ne savent plus à quel saint se vouer.

le calame

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