Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Comment la richesse de la « SNIM » s’est-elle dissipée dans les poches des riches?

altLes gains de la société nationale industrielle  et minière SNIM , ont, lors  de la flambée des prix du fer pendant la période 2009 – 2013,dépassé  la barre de 4 milliards de dollars US.
Ce qui équivaut à  trois fois le  budget de l’État, au cours de la même période.

 
Il est toutefois remarquable que ces bénéfices,  n’ont eu aucun impact positif sur la société :  La production n’a pas augmenté, les plaintes des travailleurs  se sont renforcées, tandis que l’endettement a continué d’augmenter de façon spectaculaire.

Au cours de cette dite période, les prix du fer,  sur les marchés mondiaux,  ont bondi de 60,8 dollars la tonne, au moment où  le président Mohamed Ould Abdel Aziz  arrivait  au pouvoir en août 2008,pour grimper à 187 dollars par tonne en février 2011,
Les prix sont généralement restés au-dessus du plafond de 100 dollars au cours des cinq années allant de 2009 à 2013.

La comparaison des prix des métaux ferreux  , révèle, qu’au cours de ces années,grace à la montée du prix du fer,  la Mauritanie a gagné 4 082 011 917 dollars, alors que le projet de budget général du pays en 2014, se situait à près de 1,2 milliard de dollars.
Quelques  aspects du décaissement de la société au cours de cette période montrent la  « dérive  » de  ses emprunts,vers  les poches de personnes fortunées et des déboursements en dehors de la vocation minière de la societé.
Comment l’entreprise a gaspillé les milliards de dollars récoltés , au cours de   ces années, avant de sombrer , aujourd’hui, dans les crises de l’effondrement des prix du fer,
la baisse de la production, le coût élevé, la tension avec les travailleurs et l’entrée d’intermédiaires sur la ligne de commercialisation?

C’est à ces questions et d’autres , que le site Akhbar.info, publie , depuis quelques jours, une série d’articles en arabe , sur la gestion de la plus grande société industrielle du pays .

à lire sur ce lien   : https://www.alakhbar.info/?q=node/14231

Traduction adrar.info

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Et maintenant, quelle Amérique ?- Par Ian Buruma

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NEW YORK – La catastrophe aura au moins été évitée. Si les Démocrates n’avaient pas obtenu une majorité à la Chambre des représentants américains, le président Donald Trump aurait éprouvé une toute-puissance susceptible de conduire au désastre. Pour autant, les Républicains contrôlent encore le Sénat, ce qui signifie que le pouvoir judiciaire, notamment la Cour suprême, connaîtra une poussée à droite. L’élection de gouverneurs républicains dans des États importants comme l’Ohio et la Floride signifie par ailleurs que ces circonscriptions électorales pourront être façonnées pour appuyer les chances de réélection de Trump en 2020.

Parmi les clichés politiques les plus fréquemment entendus à l’approche des élections de mi-mandat, l’enjeu consistait à « défendre l’âme des États-Unis ». Sans surprise, Républicains et Démocrates ont de part et d’autre défendu leur propre vision du pays : pour les premiers, une Amérique principalement blanche, relativement peu instruite, pas particulièrement jeune, solidement ancrée dans les zones rurales, souvent masculine, et fière de pouvoir porter des armes à feu ; pour les seconds, une Amérique qui a davantage étudié, plus jeune, urbaine, diverse sur le plan des origines, plus féminine, et favorable au contrôle des armes. Ce sont là deux caricatures, certes, mais qui expriment une réalité tout à fait reconnaissable.

Si les deux camps estiment être des Américains patriotes, l’idée qu’ils se font du patriotisme diffère profondément. L’écrivain James Baldwin décrit très bien le patriotisme « progressiste » : l’auteur aime l’Amérique plus que tout autre pays du monde, et invoque précisément cette raison pour justifier son droit de la critiquer éternellement. Les patriotes du camp Trump auraient certainement considéré Baldwin comme un traître.

Maintenant qu’ils ont gagné le contrôle de la Chambre, les Démocrates seront nécessairement tentés d’exploiter ce qu’ils considèrent comme leurs plus grandes forces : la diversité des origines et des sexes, ainsi que leur aversion commune à l’égard de Trump. Ce serait une position logique. Trump est certes effrayant, et les Démocrates pourraient légitimement faire valoir que l’homme rural d’âge mûr est moins représentatif de l’Amérique d’aujourd’hui que la jeune femme de couleur, urbaine et autonome.

Et pourtant, les Démocrates auraient tort d’axer leur agenda sur Trump et sur la diversité. Une pression sera exercée, notamment de la part de jeunes responsables démocrates enthousiasmés par leur victoire, en faveur de la destitution du président. Or, aussi longtemps que le Sénat – nécessaire à l’impeachment – sera aux mains des Républicains, une destitution décidée par la Chambre n’aura en pratique aucune signification. Même si la Chambre prenait cette décision, Trump demeurerait président, et les Républicains auraient tendance à le défendre encore plus férocement.

L’arrivée de plus nombreux représentants de sexe féminin, de couleur, et non chrétien au sein du pouvoir législatif constitue évidemment une excellente nouvelle. Cette présence apporte un contraste rafraichissant et nécessaire par rapport au Parti républicain, qui est aujourd’hui à l’image de son leader : colérique, blanc, et souvent ouvertement raciste. Pour autant, lutter contre la politique identitaire de Trump au moyen d’une autre forme de politique identitaire tout aussi agressive conduirait à un tribalisme politique encore plus prononcé, qui pourrait rendre plus difficile la victoire des Démocrates aux élections nationales.

Intervient toujours le risque d’une division parmi les Démocrates, qui verrait les plus jeunes radicaux s’opposer à l’establishment principalement blanc. Mais les Républicains, qui semblent très unis derrière leur chef, ont eux aussi un problème. Les Républicains progressistes sur le plan social, qui constituaient hier la colonne vertébrale du parti, ont été poussés si loin en marge qu’ils sont presque devenus invisibles. John McCain a sans doute été le dernier de ces Mohicans.

Les Démocrates doivent capitaliser sur cet aspect. Pour ce faire, il s’agirait d’exercer moins de pression sur l’identité sexuelle, ethnique ou de genre, et davantage sur l’économie. Cette stratégie peut sembler naïve en période de forte reprise économique, à l’heure où les Républicains peuvent se targuer d’enregistrer un taux de chômage historiquement faible. Pour autant, les nombreux conservateurs traditionnels et partisans du laissez-faire devraient eux-mêmes reconnaître que l’existence d’un fossé béant entre les riches et les pauvres n’est pas une bonne chose pour les affaires. Henry Ford, qui sur bien des sujets n’était pas une fontaine de sagesse, a lui-même reconnu que si vous entendiez vendre des voitures, la population devait avoir suffisamment d’argent en poche pour pouvoir vous les acheter.

Intervient ici encore une problématique autour de cette âme des États-Unis que se disputent les uns et les autres. Pour certains, l’identité de l’Amérique repose sur l’entreprise capitaliste audacieuse et l’individualisme brut, affranchis des réglementations publiques excessives dans la poursuite du bonheur matériel. Pour d’autres, l’Amérique symbolise l’idéal d’une plus grande justice sociale et égalité économique – qui devrait aujourd’hui inclure l’engagement à lutter contre le changement climatique (une question à peine abordée lors des midterms), puisque le réchauffement climatique est voué à impacter davantage les pauvres que les riches.

L’Amérique a vécu des périodes de grande prospérité pour les plus fortunés, telles que l’âge d’or de la fin du XIXe siècle, époque à laquelle 2 % des ménages américains possédaient plus d’un tiers des richesses du pays, ou précisément notre période actuelle, qui voit le top 1 % détenir près de la moitié des richesses. Le pays a également connu des périodes de réforme, lorsque les gouvernements se sont efforcés de rétablir un équilibre. L’exemple le plus célèbre n’est autre que le New Deal de Franklin D. Roosevelt dans les années 1930.

Il est clairement temps d’opérer une version 2 du New Deal. Plutôt que de promettre davantage d’allègements fiscaux pour les citoyens les plus riches, une politique budgétaire plus équitable consisterait à financer les infrastructures, biens et services publics nécessaires pour améliorer le quotidien de tous. Une santé abordable pour tous les citoyens constitue la marque d’une société civilisée. L’Amérique est encore loin d’avoir atteint cet objectif. Il en va de même pour l’éducation publique de qualité. Il est absurde que tant de citoyens pourtant bénéficiaires de mesures politiques « socialistes » demeurent convaincus de voter contre ces mesures, au motif qu’elles ne seraient pas assez « américaines ».

Placer l’accent sur l’égalitarisme séduirait bien entendu les libéraux, mais un tel choix ne devrait pas pour autant effrayer les électeurs modérés, dans la mesure où une plus grande égalité est bénéfique pour l’économie. Ce choix pourrait même faire comprendre à certains partisans mécontents et pauvres de Trump que leur président, bien qu’affirmant défendre le peuple, ne vient pas en aide aux oubliés des villes de la ceinture de rouille et de l’arrière-pays rural. Au contraire, il confère encore plus de richesse à une poignée d’Américains. Dans une ploutocratie, tout le monde est perdant. Tel doit être le principal message des Démocrates pour les deux prochaines années.

Traduit de l’anglais par Martin Morel

 

mauriweb

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Les négationnistes, partisans du panarabisme hégémonique, sont de retour

Les négationnistes, partisans du panarabisme hégémonique, sont de retourIls sont de plus en plus en nombreux à afficher ouvertement leur manque d’humanité et de compassion pour leurs compatriotes noirs pendus le 28 novembre 1990 à Inal.

Ils nient plus largement l’exclusion. Dans une page facebook en arabe, les mêmes ou presque prétendent que le génocide d’une partie de la composante noire est justifié « les noirs sont les premiers à agresser la communauté arabe et ce, depuis la création politique de la Mauritanie ». Faux bien sûr.

J’invite ces falsificateurs, ceux qui n’ont pas la conscience tranquille, ceux qui ne veulent pas qu’on parle de génocide qui se poursuit avec la biométrie, ces vainqueurs qui ont imposé leur volonté quand il s’est agi de qualifier les faits, ceux qui ajoutent au crime la bêtise de le minimiser, ceux qui veulent faire passer les victimes du génocide pour des haineux, ceux qui veulent perpétuer la domination, à la lecture de ces deux éléments datant de 1945 et 1958.

– Le problème noir s’est exprimé pour la première fois en novembre 1946, date du début de l’individualisation politique et territoriale de la Mauritanie ( par rapport au Sénégal) qui est appelée à choisir ses représentants : un député à l’Assemblée nationale française et un conseiller au Grand Conseil de l’Union de l’AOF « En 1945, l’annonce des prochaines élections avait suscité des hostilités entre Maures et Noirs.

Les documents d’archives (Sous – série 2 G 45 : 134, Archives Nationales du Sénégal) indiquent cette unanimité chez les Maures que « le représentant de la Mauritanie ne saurait être un Noir »; et qu’ils commençaient à manifester une volonté de renouer avec le monde Arabe, évoquant un « éveil de la race Maure …… et le désir d’être rattachés de fait au Maroc …»

Moktar Ould Daddah, architecte de la Mauritanie arabe, déclare dans la livraison du journal Le Monde du 29-30 juin 1958 « Si nous devions choisir entre une fédération maghrébine et une fédération d’AOF (Afrique Occidentale Française), nos préférences nous porteraient vers le Maghreb ». Propos rapporté par Philippe Marchesin dans : Tribus, Ethnies et pouvoir en Mauritanie, Éditions Karthala 2010, page 103.

Moktar Ould Daddah s’inspirait de Churchill qui avait déclaré au général de Gaulle, à la veille du débarquement de Normandie : « Sachez-le, général ! Chaque fois qu’il nous faudra choisir entre l’Europe et le grand large, nous serons toujours pour le grand large. »

Ces négationnistes, partisans pour la plupart du panarabisme hégémonique, doivent savoir que nul ne peut gouverner paisiblement notre pays en méconnaissance totale de son histoire et de sa géographie ou au mépris de celles-ci, faites de recompositions, de brassages, de mélanges de sociétés si différentes que tout éloignait au début, mais qu’il faut désormais administrer harmonieusement selon un principe si simple de justice et d’égalité, non pas de principe, mais d’égalité effective.

Que faire? faudrait -il attendre l’obsolescence du système de domination? évidemment, non. Le règlement de la question de l’esclavage, et plus largement, celui de la question nationale dépend de nous. La solution est en nous, en nos capacités à nous relever vite et ensemble sur des bases clairement définies.

Ciré Ba – Paris, le 11 novembre 2018

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PARTAGE DE LECTURE: PAR CIRÉ BA

PARTAGE DE LECTURE: PAR CIRÉ BAJ’invite ceux qui n’ont pas la conscience tranquille, ceux qui ne veulent pas qu’on parle de génocide qui se poursuit avec la biométrie, ces vainqueurs qui ont imposé leur volonté quand il s’est agi de qualifier les faits, ceux qui ajoutent au crime la bêtise de le minimiser, ceux qui veulent faire passer les victimes du génocide pour des haineux, à la lecture de ces deux éléments datant de 1945 et 1958.

Le problème noir s’est exprimé pour la première fois en novembre 1946, date du début de l’individualisation politique et territoriale de la Mauritanie ( par rapport au Sénégal) qui est appelée à choisir ses représentants : un député à l’Assemblée nationale française et un conseiller au Grand Conseil de l’Union de l’AOF « En 1945, l’annonce des prochaines élections avait suscité des hostilités entre Maures et Noirs. Les documents d’archives (Sous – série 2 G 45 : 134, Archives Nationales du Sénégal) indiquent cette unanimité chez les Maures que « le représentant de la Mauritanie ne saurait être un Noir »; et qu’ils commençaient à manifester une volonté de renouer avec le monde Arabe, évoquant un « éveil de la race Maure …… et le désir d’être rattachés de fait au Maroc …»

Moktar Ould Daddah, architecte de la Mauritanie arabe, déclare dans la livraison du journal Le Monde du 29-30 juin 1958 « Si nous devions choisir entre une fédération maghrébine et une fédération d’AOF (Afrique Occidentale Française), nos préférences nous porteraient vers le Maghreb ». Propos rapporté par Philippe Marchesin dans : Tribus, Ethnies et pouvoir en Mauritanie, Éditions Karthala 2010, page 103.

Ciré Ba

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Le général Clark révèle que Daesh est un projet israélien

altLe général Wesley Clark, ancien suprême commandeur de l’Otan, a déclaré à CNN que l’Émirat islamique (dit « Daesh ») avait été « créé par nos amis et nos alliés pour vaincre le Hezbollah ».

Le général Clark mettait ainsi clairement en cause la responsabilité d’Israël.

Depuis 2001, le général Clark est le porte-parole d’un groupe d’officiers supérieurs opposés à l’influence israélienne sur la politique extérieure des États-Unis, à ses développements impérialistes agressifs et au remodelage du « Moyen-Orient élargi ». Il s’était opposé au déploiement de troupes en Irak, et aux guerres contre la Libye et contre la Syrie.

 

http://www.voltairenet.org/article186819.html

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