Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Mauritanie : l’opposition négro-mauritanienne en mauvaise posture

opposition

Après le ralliement de Kane Hamidou Baba, chef du parti mauritanien le Mouvement Pour la Refondation(MPR) à l’Union Pour la République(UPR) de la majorité, c’est au tour maintenant du numéro un de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie( AJD/MR) Ibrahima Moctar Sarr de lui emboîter le pas. Les deux malheureux candidats négro-africains des dernières présidentielles de 2009 mettent fin ainsi au long feuilleton médiatico-politique de connivence avec le président Ould Aziz. Les observateurs s’interrogent sur l’avenir de l’opposition négro-africaine dans le processus démocratique en Mauritanie. Le parti du président Ould Aziz, l’UPR ( Union pour la République) se porte bien puisqu’il a réussi en l’espace d’une année l’adhésion de beaucoup de militants tant à Nouakchott qu’à l’intérieur du pays.

Même son de cloche au niveau des parlementaires qui ont enregistré la défection de beaucoup de députés et sénateurs de l’opposition faute de consensus au sein de leur parti ou par pur opportunisme politique.  

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Mauritanie : hold-up sur les terres des populations du Sud

terresDepuis 1989, les populations mauritaniennes des régions de la vallée du Fleuve Sénégal sont régulièrement victimes de l’expropriation de leurs terres par des spéculateurs de multinationales de l’agro-business en dépit de leurs protestations. Hold-up qui hypothèque leur avenir. Cette sonnette d’alarme incessante du Forum National des organisations nationales de Défense des Droits Humains et des ONG internationales sur le terrain pointe du doigt l’échec de la politique agricole des gouvernements successifs et de l’immobilisme de la politique actuelle en faveur du règlement du passif humanitaire. 

 Depuis 50ans, l’Etat mauritanien a investi des milliards d’ouguiya dans l’agriculture mais pour des résultats médiocres. Les gouvernements successifs ont privilégié l’exploitation minière et aujourd’hui pétrolière au détriment de la production agricole. Ce qui ne cesse de fragiliser la sécurité alimentaire d’année en année .Cette situation a conduit aujourd’hui à une grave crise alimentaire qui touche près de 200 000 personnes au bord de la famine surtout à l’intérieur du pays et fait ainsi de la Mauritanie un grand pays importateur céréalier, plus de 60 pour cent de ses produits alimentaires.

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Biram et ses compagnons sont des détenus d’opinion (collectif de défense)

BIRAMANI: Les avocats du collectif de défense de Biram Ould Abeid et ses compagnons ont déclaré, dimanche au siège du FONADH, au cours d’un point de presse, que Biram Ould Dah et ses codétenus sont des prisonniers d’opinion. Il le sont parce que, a souligné, Me Mohamed Ould Bilal « il s´agit de militants de droits humains qui se sont adressés à qui de droit pour dénoncer un cas avéré de pratique d’esclavage dont le victimes sont deux mineures. Me Ould Bilal a ajouté : « Je voudrai souligner ici que, jusqu’à présent, Biram n’a pas été consulté par un médecin, comme l’aurait dit certains ». Nous soulignons, a-t-il poursuivi, que le centre de cette affaire est la pratique de l’esclavage, mais il y a eu une campagne médiatique qui abouti à a déformation des faits, jusqu’à en cacher les mobiles réels.Pour sa part Me El-Id Ould Mihameden, a indiqué : « Il s’agit d’un cas d’esclavage que Biram et ses compagnons on dénoncé. C’est un crime que chaque citoyen a le devoir de dénoncer devant les autorités, notamment quand les victimes son des mineures. Vouloir le cacher ou ne pas en rendre compte est passible de poursuite judicaire ». Aussi a-t-il précisé, la femme « esclavagiste » est aujourd’hui soumise à une procédure judiciaire.

Intervenant à cette occasion, Me Mohamed Ould Ahmed Miské a mentionné qu’il ya eu déformation des faits dés le début de cette affaire, du moment a-t-il dit que notre client est jeté en prison pour « flagrant délit », à un moment où il n’ya pas eu la réunion des conditions permettant cette qualification des faits.

« Biram a été accusé et emprisonné à tort et nous espérons qu’il ne subisse pas l’arbitraire au cours du procès. Nous avons toute la confiance en la cour qui va le juger ».
Bilal Ould Dick avocat de ce collectif a pris la parole pour mentionner que son client (Biram) a été inculpé sur le fondement de « flagrant délit », alors qu’il n’en a pas été question.
Biram e ses compagnons ont dénoncé les faits devant le hakem, lequel a commissionné la police pour les accompagner et en aire le constat, mais les fait ont été bouleversées de façon spectaculaire, pour que ces derniers se retrouvent en prison.

Par ailleurs les avocats ont évoqué la nécessité de respecter la présomption d’innocence dans le cas de leur client qui, aujourd’hui, selon eux, n’a droit qu’à de rares visite d sa famille de laquelle il est séparée par une grille.

Prennat la parole a cours de ce point de presse, Boubacar Ould Messaoud a souligné que cette affaire « consacre le retour du déni de l’esclavage ». Certes a-t-il dit « Biram est un provocateur dont les propos dérangeants, parfois violents, auquel on prépare un linceul depuis deux ans, mais il n’a jamais porté la main sur quiconque ».

Ould Messaoud a ajouté que de nombreuses organisations internationales soutiennent la cause de Biram et de ses compagnons et Amnesty International considère qu’ils sont des détenus d’opinion.

ANI

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Des chauvins nationalistes arabes s´attaquent à Ibrahima Sarr et l´accusent de “FLAMISTE”

ajd/mr

Les récentes prises de positions que l’AJD/MR (L’Alliance pour la Justice et la Démocratie) d’Ibrahima Moctar Sarr, a rendu publiques, dans ce que ce parti considère comme une «contribution à la commémoration» prochaine du Cinquantenaire de l’Indépendance nationale de la Mauritanie a, comme toute opinion antipatriotique, attiré l’attention du Parti Mauritanien pour la Justice et la Démocratie (PMJD). Et comme nous l’avons toujours fait avec des sorties malheureuses du genre de celle de l’AJD/MR, on ne peut passer sous silence ce qui est de nature à toucher à l’unité nationale du pays et à ses fondements de base.

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Biram Dah ABEID : « il est absurde qu’un être humain accepte de fêter le 28 novembre”

biram dahArrivé jeudi dernier de Dakar à Rosso, Biram Dah ABEID avait présidé quelques heures après une réunion, qui a regroupé autour de lui, les membres et sympathisants de IRA à Rosso.Au cours de ce rassemblement qui s’est prolongé jusqu’à l’aube, le président de IRA a fustigé l’impunité dont bénéficient les criminels qui s’adonnent à la pratique barbare de l’esclavage à Rosso, évoquant au passage le cas qui a récemment défrayé la chronique d’Ehel Yedali ould Veyjeh, qui selon un communiqué diffusé par cette ONG antiesclavagiste est « une famille de méchants maitres, qui a martyrisé une mère, ses deux filles et leur progéniture pendant des décennies ».

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