Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Le système d’hier est-il parti ?

altTout système réponse sur des hommes qui en assurent le fonctionnement.Ces « élus » constituent un cercle restreint de privilégiés. Venus à la faveur de contingences politiques. Ou par le hasard de l’histoire.Au temps de Taya des personnalités se sont accrochées à tous les niveaux de l’appareil d’état : administration, sécurité, renseignements, bénéficiant de tous les avantages.Ces hommes et ces femmes avaient des pouvoirs dans le Pouvoir de Taya.Ils en usaient et abusaient à volonté.Ils étaient au-dessus de la loi.

Ils influençaient les décisions et s’arrogeaient des droits illimités. Pendant le long règne de Taya, les plus puissants ont continué de garder les privilèges qui étaient les leurs du fait de la confiance aveugle que le président leur vouait. Il arrive qu’ils prennent des directives sans se référer à l’autorité concernée. Outrepassant toutes les prérogatives étatiques. Cette longue période de pagaille a profité à des lobbies, des tribus, des familles qui confondaient leur existence à celle de princes. Le ballet des quémandeurs, des courtiers, des rabatteurs rythmait la vie du pays. Dans tous les services on sentait la présence de ce monde encombrant produit par un système médiocre qui clochardisait toute une élite politique et intellectuelle, divertissait le peuple et bloquant l’avenir du pays. Ce système a permis à des cercles du pouvoir de s’enrichir de manière éhontée, à des individus sans niveau intellectuel et moral de se tailler une place au détriment des compétences tenues à l’écart. C’est aussi durant cette période que l’unité nationale a été mise à mal par des extrémistes ayant installé leur machine de répression avec leurs brigades de la mort à l’origine de tous les carnages perpétrés contre des mauritaniens du fait de leur couleur .ce passif humanitaire a porté un coup sévère à la cohésion communautaire. La Mauritanie entière a été livrée à toutes sortes de commerces illicites à cause de réseaux mafieux de trafic de drogue, de falsification d’argent. Les hommes du système d’hier ne sont pas tous partis. Ils tentent de revenir par un moyen ou par autre.A défaut , ils torpillent tout ordre qui se remet en place.

Cheikh Tidiane Dia –LE RÉNOVATEUR

 

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la déclaration du président Barack Obama à l’opération militaire contre le régime libyen

altVoici le texte de la déclaration du président Barack Obama annonçant la participation des Etats-Unis à l’opération militaire contre le régime libyen:

 

 “Aujourd’hui, j’ai autorisé les forces armées des Etats-Unis à entreprendre une action militaire limitée en Libye pour soutenir un effort international destiné à protéger les civils libyens. Cette action a maintenant commencé. Dans cette entreprise, les Etats-Unis agissent avec une large coalition qui s’est engagée à faire respecter la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui appelle à protéger les Libyens. Cette coalition s’est réunie à Paris aujourd’hui pour envoyer un message d’unité, et elle rassemble nombre de nos partenaires européens et arabes. Ceci n’est pas un résultat que les Etats-Unis ou aucun de nos partenaires ont voulu. Hier encore, la communauté internationale a offert à Mouammar Kadhafi la possibilité de respecter un cessez-le-feu immédiat, qui aurait mis un coup d’arrêt à la violence contre les civils et à l’avancée des forces de Kadhafi. Mais malgré les mots vides de sens de son gouvernement, il a ignoré cette occasion. Ses attaques contre son propre peuple se sont poursuivies. Ses forces sont en mouvement. Et le danger auquel les Libyens font face a crû.

 

Je suis parfaitement au courant des risques que représente toute action militaire, quelles que soient les limites que nous mettions en place. Je veux que les Américains sachent que l’usage de la force n’était pas l’option qui avait notre préférence. Et ce n’est pas une décision que j’ai prise à la légère. Mais nous ne pouvons pas rester les bras ballants quand un tyran dit à son peuple qu’il ne fera pas de quartier, et quand ses forces intensifient leur assaut contre des villes comme Benghazi et Misrata, où des innocents risquent des violences et la mort de la part de leur propre gouvernement. Donc il faut que ce soit clair: les actes ont des conséquences, et il faut faire respecter la volonté de la communauté internationale. C’est la cause que défend cette coalition. Les Etats-Unis vont contribuer à cet effort avec nos capacités uniques, en pointe de cette mission pour protéger les civils libyens, et permettre la mise en oeuvre d’une zone d’exclusion aérienne qui sera conduite par nos partenaires internationaux. Et comme je l’ai dit hier, nous ne déploierons pas, je répète, nous ne déploierons pas de troupes américaines au sol.

 

En tant que commandant-en-chef (des forces armées, NDLR), je place une grande confiance dans les hommes et les femmes de notre armée qui vont mener cette mission. Le respect et la gratitude de tout un pays les accompagnent. Je suis aussi fier que nous agissions en faisant partie d’une coalition qui comprend des alliés proches et des partenaires prêts à prendre leurs responsabilités pour protéger les Libyens et faire respecter le mandat de la communauté internationale. J’ai agi après avoir consulté mon équipe de sécurité nationale et les dirigeants républicains et démocrates au Congrès. Dans les heures et les jours à venir, mon administration tiendra les Américains pleinement informés. Mais ne vous y trompez pas: nous faisons partie d’une large coalition. Nous répondons aux appels d’un peuple menacé. Et nous agissons dans l’intérêt des Etats-Unis et du monde”.

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Lettre aux vierges qui crient au nouvel impérialisme et au néo-colonialisme

altAh ! Les belles pleureuses ! Ah ! Ces processions de chicaneuses professionnelles ! Ah ! Ces cohortes de scandalisés qui crient en chœur au nouvel impérialisme ! Mes oreilles n’en peuvent plus devant autant d’hypocrisie. Et elles viennent me hurler dans le pavillon qu’il ne faut pas applaudir à la résolution onusienne contre le fou de Tripoli. Et elles me bassinent les bassinets en me jurant que derrière les «révolutionnaires de Benghazi se cachent en fait des empastillés, des intégristes ». Et elles viennent me jurer que les Occidentaux, américains en tête, ne sont motivés que par le pétrole libyen. Oui ! Et alors ? Faut-il attendre pour autant que les Arabes mènent tout seuls, à l’unisson, leur mission d’assagissement du colonel chtarbé pour espérer voir la décantation pacifique se faire, sans l’intrusion des grandes puissances ? Que ne l’ont-ils pas fait, les Arabes ? Les musulmans ? De tous poils et de toutes obédiences confondues et confondantes ? Fallait-il, pour être un bon Arabe, un bon musulman attendre en silence que le dernier habitant de Benghazi soit explosé à la katchiouka ou au gaz, sous prétexte que les Occidentaux veulent recomposer la région Maghreb et moyen-orientale à leurs bottes ?

Désolé messieurs ! Mais à choisir entre 42 ans de colonialisme kadhafiste, des exactions monstrueuses sur la moindre velléité d’opposition, des fils gâtés ayant reçu un pays en cadeau, en héritage de leur papa, et les frappes punitives des F16, des Mirage et autres Tornado, le choix est vite fait. Pas par moi ! Mais par les pauvres ères qui reçoivent dans la gueule tous les jours de la part d’assassins de la même nationalité libyenne qu’eux. C’est tellement commode de crier à l’intervention impérialiste et à la grosse manip’ à partir de son petit confort algérois, loin des éclats d’obus, des raids et des sous-sols où sont travaillés, en ce moment même, au chalumeau les résistants de Zaouïa, de Ras Lanouf, Misrata et d’Ajdabia. Ça ne mange pas de pain de roter ce genre de conneries, entre un couscous poulet et un bon épisode de «Imarat Hadj Lakhdar», à l’heure de la sieste, alors que l’on est paisiblement affalé sur son sofa, à des centaines de lieues des scènes de massacre collectif. Et puis, zut ! Que cela soit écrit clairement ici, dans cet espace, sans aucune ambiguïté, à l’encre bien noire et surtout pas sympathique : le jour est venu de choisir à quel type de civilisation nous voulons nous arrimer. Celle d’un bédouin assoiffé du sang des siens. Ou celle d’une force mondiale, capitaliste peut-être, guidée par ses intérêts, sûrement, mais qui vit au rythme de l’alternance, du vote sans trafic, de la loi, de la valeur du travail qui prime sur celle du népotisme. Il n’est plus possible de différer la réponse à ce genre de questions. A quel bloc voulons-nous appartenir ? Je sais, moi, à quel bloc je n’appartiendrais jamais. Celui des dictatures qui se transmettent de père en fils, ou d’aîné à cadet. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

 

Par Hakim Laâlam  
Email :
laalamh@yahoo.fr

LE SOIR D´ALGERIE

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L’esclavage en milieu soninké : le point de vue du président de l’Ocvidh

altDans un entretien accordé au site haratine.com, le président de l’Ocvidh Diagana Mamadou Youssouf livre son point de vue sur l’esclavage en milieu soninké», qu’il décrit d’emblée comme un phénomène social qu’il ne faut pas nier, ayant existé par le passé et continue de persister dans certains milieux soninkés et Négro-Africains. Ci-après son avis :  « Pour s’attaquer fondamentalement à ce fléau, il faut parfaitement le faire comprendre de la manière la plus explicite à nos compatriotes. Il n’y aura jamais dans mon esprit une quelconque volonté d’esquiver votre question sur l’esclavage en milieu soninké et au-delà en milieu Négro-Africain. Mon combat contre ces injustices m’interdit tout amalgame. De prime abord, il n’y a et il n’y aura jamais d’esclavage meilleur que d’autre comme on a tendance à l’affirmer souvent! C’est ma première conviction. Etre esclave ou considéré comme tel, est une négation de l’homme par l’homme. Pour ce qui concerne mon ethnie Soninké que je connais parfaitement et plus particulièrement la question au niveau de Kaédi, je l’affirme sans risque de me faire contredire que l’esclavage a bien existé dans notre milieu. L’esclave, sur le plan de la servitude et de l’exploitation de l’homme par l’homme, l’homme soumis à son maître et corvéable à volonté, n’existe ni en théorie ni en pratique en milieu soninké de Kaédi. L’esclavage a été pratiqué par nos ancêtres à leur époque et personne ne peut le nier mais de ma génération et je dirai même de la génération de mes grands frères, l’esclavage n’existe que par le nom ! Les enfants dits « esclaves » de ma génération ont fréquenté les mêmes écoles (coraniques et modernes) que moi. Chaque génération de kaédiens a eu ses promotionnaires d’école issus de cette classe « d’esclaves ». Comme je l’ai dit tantôt, je ne pourrai dire avec la mêm exactitude comment la question de l’esclavage est vécue dans les autres milieux Négro-Africains en dehors de cette communauté soninké qui était mon milieu naturel. J’insiste encore pour réaffirmer que dans la pratique, l’esclavagisme en milieu arabo-berbère est d’une férocité incalculable et diffère fondamentalement de celui que nous vivons dans le milieu soninké ; Et c’est ce type d’esclavagisme que nous combattons farouchement par sa brutalité et son inhumanité. Il a existé effectivement une timide relation d’anciens maitres à anciens esclaves de par une certaine génération de nos pères en milieu soninké à kaédi mais du temps de ma génération cette relation n’a jamais existé et il n’y en a jamais eu d’où l’inexistence de soumission ni de corvée ou toute autre forme d’exploitation ou de privation de liberté. Je mets au défi quiconque qui me contredira ou démontrera le contraire. Je ne pourrai jamais dire de manière formelle que l’esclavage n’existe pas dans certains milieux négro-africains mais dans mon Kaédi natal, je ne connais pas un seul cas. D’ailleurs, cette appellation en soninké du mot « komé » qui veut dire esclave est tabou dans ma ville de Kaédi. Personne ne peut se permettre de le prononcer ni publiquement ni en aparté sans qu’il n’y ait réprimande. La lutte contre cette tare sociale est un combat que je mène farouchement. Il est tellement gênant, voire révoltant de voir une personne devant soi qui souffre de l’esclavage psychologique qu’il ressent comme une humiliation de la nature. Et ce sont ces séquelles qu’il faut maintenant s’attaquer par l’information et la sensibilisation des consciences. L’esclavage en milieu soninké de Kaédi qui persiste est beaucoup plus dans les mentalités que dans la pratique. Dans les comportements au quotidien d’où le complexe d’infériorité ou de supériorité du fait que l’autre est issu de la grande féodalité ou que ses grands parents avaient comme esclaves telles familles d’où souvent ou un climat d’alliance et d’entraide réciproque ou un climat de méfiance, de haine, de rivalité ou de frustration etc.
Faut-il qualifier ces faits évoqués d’esclavage ou de séquelles ? Quel que soit le qualificatif que l’on donnera à ces pratiques et à leurs relations d’anciens maitres à anciens esclaves, la lutte pour briser l’humiliation voire l’appellation « komé » qui veut dire esclave en soninké ne doit plus exister. C’est pourquoi, pour aider les populations victimes de ces pratiques d’esclavage féroce et brutal afin qu’elles accèdent à leur émancipation totale et à tourner les pages sombres de cette histoire humaine douloureuse, il incombe à l’Etat de prendre sa responsabilité pour l’éradiquer. Je finirai votre question en disant que je combats sans réserve toutes les formes d’esclavage, comme pour mon engagement dans la lutte contre la torture. Il n’y a pas de petite ou grande torture et il ne peut y avoir non plus de bon ou mauvais esclavage! Le Combat contre l’esclavage et dans toutes ses coutures doit être l’engagement de toutes et de tous !

Ocvidh

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Des centaines de travailleurs non permanents manifestent devant la présidence

altDes centaines de travailleurs non permanents dans les divers départements gouvernementaux ont manifesté ce jeudi devant la Présidence de la République pour exiger qu’ils soient recrutés par la Fonction publique.

Le porte-parole de ces travailleurs, Isselmou Ould Taleb, a déclaré à Sahara média que leur non recrutement par la Fonction publique leur « a fait perdre tous droits et avantages consentis par l’Etat, allant des augmentations aux indemnités en passant par les privilèges afférents aux fonctions ». Il a ajouté que le « plus grave, c’est l’impossibilité pour eux de profiter de l’assurance maladie dont jouissent leurs collègues affiliés à la fonction publique », précisant que se sont « pourtant les non permanents qui sont considérés comme la couche sociale la plus pauvre du fait de l’insignifiance de leurs salaires ».

Dans ce cadre, Ould Taleb a supplié le président Ould Abdel Aziz d’intervenir pour leur rendre justice, indiquant qu’ils ont « servi longtemps dans les divers secteurs, ont appuyé le programme du président et constituent les diverses couches sociales », selon son expression.

Le nombre des travailleurs non permanents dans les différents services du gouvernement est estimé à quelque 10.000 employés, dont un grand nombre dans les wilayas.

SAHARA MEDIAS

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