Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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L’UPR à l’heure des règlements de comptes : L’arroseur arrosé, crie au loup !

altLe couperet est tombé pour les militants indisciplinés. Le Bureau Exécutif du parti au pouvoir qui s’était réuni mardi passé a distribué des suspensions et des avertissements à l’encontre de certains membres qui se sont portés candidats contre ses listes aux sénatoriales reportées ou ayant soutenu ouvertement des listes rivales.  Ainsi, Babah Ould Cheikhna Ould Ahmed Babou, député de Kobeni, mandataire de la liste concurrente au parti, Sidi Mohamed Ould Daddy Ould Said, membre du Conseil National, candidat indépendant à Kobeni, Abdel Kader Ould Selmane, membre de la commission d’arbitrage, candidat à M’Bout, Ebhoum Ould Werzeg, président de la section de Riyad, membre de liste de Nouakchott (Sebkha, Riyad, Arafat), Sid’Ahmed Ould Dié, président d’une sous-section, candidat à Tidjikja, Khattri Ould Sidi Ould Saleck, sous-section 2 de Riyad, membre de liste de Nouakchott (Sebkha, Riyad, Arafat), Hadrami Ould Moma, adhérent, candidat à Zouérate, Bâ Amadou Racine, adhérent, candidat à Bababé, Itawal oumrou Ould Ndida, adhérent, candidat à Djigueny, Beina Ould Aymar, adhérent, candidat à Kankossa. Tous sont frappés d’une sanction de suspension. Quant aux autres, à savoir : Ahmed Ould Keihel à Tidjikja, Hamoud Ould Ekkar à Tidjikja, Hamoud Ould Abdi (DG de l’ANAPEJ) à Tidjikja, Kaba Ould Elewa, Ambassadeur de la RIM au Brésil) à Kankossa, Mohamedou Ould Biya à Djiguenny, ils écopent chacun d’un avertissement. Les blâmés pour atteinte à l’image du parti sont : Sidi Mohamed Ould Cheibany, Abdallahi Ould Tiyib, El Haj Ould Ahmed, Sadvi Ould Sekhaoui, Mohamed Salem Ould Ahmed Salem, Mohamed Ould Tiyib, Ahmed Ould Mohamedou Mohamed Lemine Ould Mohamed Hadi, Moustapha Saleck Ould Abdallahi.


A première vue, on voit que l’investiture du candidat de l’UPR à Tidjikja a soulevé un vent de fronde au sein du parti. Idem à Bababé où l’investiture du candidat de l’UPR a soulevé une levée de boucliers dans le département. Ce Bureau Exécutif qui a distribué les sanctions, est le même qui avait procédé à l’investiture des candidats UPR. Sur quelles bases et quels critères ? Cette instance s’est toujours cachée derrière les textes du parti alors que ceux-là sont loin d’être respectés. N’est-ce pas que « la raison du plus fort est toujours la meilleure ? ». Sinon comment comprendre que dans un département majoritairement négro-africain, on veuille imposer un candidat issu d’une minorité dans le département ? Ailleurs c’est la logique tribale et régionale qui a pris le dessus sur toute règle de démocratie. Quand un parti clame haut et fort les principes démocratiques mais ne montre pas le bon exemple, il ne peut en aucun cas dénier aux autres candidats le droit de se présenter en indépendant dès lors que les investitures n’ont pas été faites dans les règles de l’art. Le PRDS à son époque en a toujours fait l’amère expérience, et l’UPR qui l’a supplanté sur l’échiquier politique n’en a pas tiré les leçons. Elle a reproduit le même système. Et le résultat est le même. Si ces élections sénatoriales étaient maintenues à la date prévue, l’UPR allait devant une débâcle certaine. Mais le report n’écarte pas la menace qui plane sur le parti. Pas même les sanctions disciplinaires prononcées ne suffiront. Dans le commun des mauritaniens il est admis que l’UPR est la mauvaise photocopie du PRDS. Et de cela, les mauritaniens n’en veulent plus. Ils ont besoin d’hommes et de femmes capables d’incarner le « changement dans la construction » que prône Mohamed Ould Abdel Aziz élu sur la base d’un programme électoral à mettre en œuvre durant ses cinq années d’exercice du pouvoir. Bientôt deux ans se seront écoulés et les défis à relever sont nombreux dont l’unité nationale qui semble de nouveau revenue au devant de la scène politique. Mais quand un parti sensé être sa colonne vertébrale politique manque d’idées constructives pour l’accompagner, on ne peut s’attendre qu’à l’inertie, source de toutes les dérives.


Moussa Diop-LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT

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Nomination d’Isselkou Ould Izidbih au poste de directeur du cabinet du président de la république

altL’ancien recteur de l’université de Nouakchott  Isselkou Ould Izidbih a été nommé, jeudi, par décret de la présidence de la république au poste de directeur de cabinet du chef de l’Etat. Ould Izidbih remplace Cheyyakh Ould Ely appelé à d’autres fonctions après servi dans ce poste pendant plusieurs années.

Isselkou Ould Ahmed Izid Bih est de la tribu « Ehel Barikala », fortement présente au Nord du pays. Il a des liens de sang avec le Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a une grande mère descendante de cette  tribu selon les griots apologistes du nouveau dircab et du Général-président.

 

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Libéralisation de l’audio-visuel oui, mais …

altLe paysage audio-visuel est en passe de connaître des mutations profondes avec la promulgation et bientôt l’entrée en vigueur de la loi portant sur la libéralisation des outils de communication radiophonique et télévisuelle.Longtemps attendue, cette aubaine apportera ce qu’elle aura de meilleur ou de pire dans un environnement dominé par un monopole des médias audio-visuels par les organes publics.Si ce projet d’ouverture de l’audio-visuel se réalise, ce sera une bataille de gagnée par tous ceux qui des années durant réclament…

la pluralité et la diversité des opinions notamment dans le secteur audio-visuel. On ose dire que la dernière ligne droite est en train d’être franchie à l’issue des conclusions du séminaire qui s’est tenu hier mercredi 11 mai sur l’adoption des cahiers de charge des différents services audio-visuels publics, privés et associatifs. Sous la conduite d’un expert marocain, les travaux de ce séminaire seront décisifs pour la mise en place de l’arsenal juridique qui réglementera ces nouveaux organes. En tout état de cause, il s’agira de trouver à travers ces nouveaux créneaux une autre manière de produire une information libre et soignée au service du public. Le but doit s’orienter vers la promotion d’une presse orale et visuelle de qualité reflétant à la fois la diversité des points de vue mais aussi de l’émancipation des pensées. Oui pour des radios privées, communautaires, oui pour des télévisions libres mais à condition que l’image d’une Mauritanie plurielle apparaisse sous ses beaux jours non pas comme cela se présente dans les organes officiels qui sont loin de bâtir la Mauritanie sur des bases égalitaires et qui restent assujettis aux ordres de leur hiérarchie. Il faut que l’on évolue dans un nouvel environnement débarrassé d’archaïsmes et de velléité de dominer et d’exclure tous ceux qui sont différents du fait de leur appartenance ethnique leur singularité linguistique ou leur particularité culturelle. Nous avons longtemps été servis par le régime insipide des organes publics inféodés au système politique avec ses grilles de programmes disproportionnés par rapport à la diversité culturelle du pays, ses prestations médiocres et un gâchis énorme de temps et d’énergie d’émissions impopulaires et cacophoniques. Les radio et télévisions qui entreront en service sous peu de temps resteront elles aussi sans audience auprès du grand public tant qu’elles emboîteront le pas à leurs consoeurs officielles. Nous savons aussi le risque que peut conduire une radio ou une télévision sectaire et le danger que cela peut causer à l’unité nationale. Les conséquences qui découlent d’une utilisation irresponsable d’outils de communication ont fait des ravages irréparables ailleurs. Nous ne souhaitons pas que de tels médiums prennent leur essor dans un pays aussi fragile que le nôtre. Les cahiers de charge ont beau mettre des garde –fous mais il faut que les règles du jeu soient respectées par tous. Surtout que la raison politique et la puissance financière pourraient avoir raison sur les critères éthiques et déontologiques.

Cheikh Tidiane Dia –LE RENOVATEUR

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Déclaration de PLEJ relatif à l´état civil

alt LE PLEJ rappelle, il dénonce, il propose et il met en garde. Qu’est ce qu’il rappelle ? Qu’est ce qu’il dénonce ? Qu’est ce qu’il propose ?  Quelle est sa mise en garde ?D’abord qu’est ce qu’il rappelle ? Qu’il parle ou se taise, le PLEJ tient toujours à rappeler qu’il reste constant et cohérent dans sa position, dans ses principes et dans ses propositions. Il n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais un parti opportuniste qui change de position en fonction des intérêts de ses membres. Il faut que cela soit bien compris.

 Le PLEJ : 20 ans durant, milite pour la Mauritanie de la Paix donc de la liberté, de l’Egalité de chances et de la Justice, pour la construction de la Mauritanie de la fraternité : cette Mauritanie reste à construire.

C’est dans la recherche de cette Mauritanie de la fraternité et donc de l’Egalité de chances et de la Justice que le PLEJ dénonce, propose et met en garde.

   Qu’est ce qu’il dénonce ?

Il dénonce tout ce qui n’est pas de nature à donner à tous les mauritaniens une même Egalité de chances dans tous  les domaines en général et dans celui de la politique relative à l’Etat civil en particulier. Il dénonce par conséquent, le manque de transparence, de clarté, d’égalité de chances et de justice à propos du recensement. Il dénonce  en conséquence, toute tentative de séparer Peulhs et toucouleurs ; Peulhs et non Peulhs. Tous sont des Peulhs quelle que soit la diversité de leurs activités spécifiques : (Eleveurs, Agriculteurs, Pêcheurs ou Artisans…Etc).

 Le PLEJ dénonce la sous-représentassion de la communauté Nédro-mauritanienne au niveau de la structure nationale chargée du recensement.

    Qu’est ce qu’il propose ?

Il propose :

       – Une plus grande sensibilisation autour de cette question de recensement.

      – Une plus juste représentativité de toutes nos composantes sociales au niveau de toutes les structures chargées des opérations de recensement.

     – Il propose beaucoup de vigilance pour que les noms des Négro-mauritaniens ne soient pas déformés comme ce fut le cas dans le passé.

      – Il insiste pour que des mesures soient prises pour le recensement correct des mauritaniens se trouvant à l’Extérieur.

      – Il insiste aussi sur le fait que c’est surtout pendant la période hivernale que les populations mauritaniennes ont plus de chances d’être chez-elles et donc d’être mieux recensées malgré l’enclavement.

      – Il propose que des facilités soient accordées à tout mauritanien qui exprime la volonté d’être mauritanien surtout qu’il y a des mauritaniens qui ne possèdent aucune pièce d’Etat civil, ni pour eux ni pour leurs parents.

      Et quelle est la mise en garde du PLEJ?

      Le PLEJ met en garde contre toute politique d’exclusion envers tout mauritanien où qu’il se trouve, relative à l’établissement des pièces d’Etat civil ; politique qui a fait trop de mal à notre pays comme il en a fait ailleurs.

                                                             LE PLEJ mai 2011

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Conviction politique dans un discours à l’assemblée

altL’ouverture de la session ordinaire de la rentrée parlementaire a accouché de deux discours, l’un du président du Sénat, l’autre du vice-président de l’assemblée nationale.Le contenu n’a pas beaucoup varié sauf que l’intérimaire de Messaoud Ould Boulkheir s’est fendu d’un discours, dit-il reflétant ses « convictions personnelles » et qui du coup a donné de la curiosité à une certaine opinion publique avide de lire entre les lignes.A défaut d’être trop originale, la prestation a au moins eu le mérite de rester dans le flou.

Et c’est là que réside son originalité. Le message véhicule des principes comme l’unité nationale à travers “(…) un dialogue sincère et responsable entre tous les acteurs politiques à condition que l’intérêt national prime sur toutes les autres considérations. Questions : c’est quoi un dialogue sincère Monsieur le député et qui refuse ce dialogue ? Sur quoi pensez –vous qu’il faut fonder l’unité nationale ? Etes vous au moins convaincu que des bavures graves ont été commises et que des responsables de tels crimes se la coulent douce dans ce bas monde en attendant l’ultime vérité. Etes –vous convaincu alors que l’unité nationale passe à travers le règlement de ces questions. La conviction personnelle doit aussi tenir compte des réalités et nécessite de pointer le doigt sur les vrais problèmes. C’est en ce moment et en ce moment seulement que non seulement vous allez être en accord avec vos convictions mais aussi convaincre l’opinion à laquelle ce discours est, en principe destinée ! Merci d’être un homme de conviction et il en manque beaucoup par les temps qui courent …

Amadou Diaara-LE RÉNOVATEUR

 

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