Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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DECLARATIONSUR LES PRESIDENTIELLES DE 2024

Dans le cadre de la campagne des élections présidentielles prévues en fin juin courant, il a
largement circulé récemment, à travers les réseaux sociaux, une vidéo dont la source est la
Direction Nationale de la campagne du président Mohamed Cheikh El Ghazwani, candidat à sa
propre succession.
La teneur de cette vidéo fait ressortir, à l’intention de l’opinion nationale et internationale que
la gestion d’un État étant à la fois difficile et complexe ne saurait et ne pourrait être confiée qu’à
des individus expérimentés, insinuant par là que seul O uld Ghazwani serait la personne la mieux
indiquée pour conserver le pouvoir, occultant ainsi totalement qu’en démocratie, c’est par les
urnes qu’un président est élu et c’est par ces mêmes urnes qu’il est déchu. Monsieur le Ministre
Directeur Natio nal de Campagne du président sortant, en l’occurrence SID Ahmed O uld Ahmed,
précise sa pensée en affirmant, sans ambiguïté aucune, que le régime en place ne peut et ne doit
s’aventurer à céder le pouvoir à des hommes sans expérience, pour dire clairement que le pouvoir
en Mauritanie est affaire de cession d’une main à u ne autre et non une affaire de choix du peuple
selon les normes démocratiques classiques.
C’est pour dire que ce Directeur National de Campagne
considère le groupe au pouvoir, comme
étant celui qui a consenti ,seul ,des sacrifices au prix desquels la Mauritanie existe et que par
voie de conséquence, la légitimité de le conserver lui revient , au détriment des autres citoyens
perçus comme mineurs et sans légitimité .
Ces propos
de Monsieur O uld Ahmed, à la fois graves et antidémocratiques, provocateurs et
insultants, ne sauraient être tenus sans l’aval du candidat O uld Ghazouani. Par ailleurs le
déploiement des forces armées et de sécurité au Hodh, dans le Gorgol et au Brakna, observé
depuis le lancement de la campagne électorale, vient à son tour s’inscrire dans une démarche
d’intimidation des électeurs, soigne usement élaborée en vue de perpétrer un coup d’état
électoral, comme à l’ habitude Toute chose qui dénot e la panique d’un régime aux abois
Mais que l’on nous entende bien , cette fois la fraude ne passera pas.
Aussi
voulons nous , ici, alerter l’opinion nationale et internationale sur les menaces et dangers
pour la paix et la stabilité du pays qu’entraînerait toute tentative du régime à vouloir reproduire
les scénari et expériences des présidentielles de 2019 et des législatives de 2023 ; et dont ceux
qui nous gouverne nt seraient seuls responsables
Voilà pourquoi nous invitons la communauté
sous régionale , régionale et les amis
de la Mauritanie à faire pression sur le régime de Ghazouani afin de l’amener prendre les
mesures de transparence électorale requises , pour nous éviter les dangers de la déstabilisation ;
en effet les forces politiques , la société civile, le peuple et sa jeunesse, en un mot, ne se laisseront
en effet les forces politiques , la société civile, le peuple et sa jeunesse, en un mot, ne se laisseront plus jamais voler leur victoire . La Fraude ne passera plus jamais voler leur victoire . La Fraude ne passera plus, encore une foisplus, encore une fois..
NKT le NKT le 21 juin 202421 juin 2024
La Coalition Biram 2024
La Coalition Biram 2024 ––SignatairesSignataires
CVE
CVE
DEKALEMDEKALEM
Groupe Ladji Traore
Groupe Ladji Traore
FPC
FPC
IRA
IRA
KEVANA
KEVANA
MEJD
MEJD
MITHAAGH
SOCIETE CIVILE
RAG
FOUTA TAMPI FELLITI

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Approche des autorités mauritaniennes envers les réfugiés maliens et apatrides mauritaniens. 

L’approche des autorités mauritaniennes envers les réfugiés en provenance du Mali mérite reconnaissance pour son impartialité. Toutes les populations réfugiées, qu’il s’agisse des Tamacheks, des Maures (Berabiches), des Peuls, des Songhais, des Sarakoles, sont acceptées et reconnues comme réfugiées de manière équitable, sans discrimination. Cette reconnaissance se fait de manière collective, sans nécessité de déterminer individuellement le statut de réfugié.

Actuellement, environ 150 000 réfugiés maliens se trouvent à Mbera, ce qui en fait la seconde ville la plus peuplée de Mauritanie après Nouakchott. De plus, des milliers de réfugiés préfèrent résider en dehors des camps pour rester près de leur bétail. L’ensemble des groupes ethniques est représenté parmi ces populations réfugiées, certains préférant s’installer à Nouakchott ou dans d’autres grandes villes.

Cependant, il est à déplorer que les autorités mauritaniennes refusent de reconnaître et d’intégrer dans leur nationalité environ 15 000 apatrides (mauritaniens) présents au Mali depuis 1989. En outre, au Sénégal, quelques milliers se trouvent dans une situation juridique similaire. Il est incompréhensible de renvoyer des personnes qui sont à la fois réfugiées, apatrides (mauritaniennes) et résidant au Mali, un pays en situation de conflit et d’insécurité ayant motivé leur fuite vers la Mauritanie.

Il est essentiel de demander des explications sur ce refoulement, notamment en se référant aux conventions internationales ratifiées par la Mauritanie. Un État ne peut renvoyer des personnes fuyant une situation d’insécurité vers un pays où elles risquent d’être exposées à des dangers. De même, un État ne devrait pas refuser à ses propres citoyens, même s’ils ont commis des actes répréhensibles, le droit de retourner dans leur pays d’origine.

Il est également crucial de se questionner sur la possible discrimination opérée par la Mauritanie envers des populations en fonction de leur apparence physique, face à un afflux de personnes issues du même pays, fuyant des causes similaires.

Mohamed Askia Touré

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CPLA 2023 : Niang Ibrahima, lauréat, porteur du meilleur Projet Panafricain dans la catégorie civic leadership

Future Afrique – L’Expert mauritanien, M. Niang Ibrahima, lauréat, porteur du meilleur projet panafricain dans la catégorie Civic Leadership au Camp des programmes de Leadership Africain (CPLA) au titre de l’année 2023.

A l’annonce des résultats, notre compatriote a été déclaré Premier sacre CPLA. Selon le Jury, le trophée revient à la Mauritanie avec le Projet dénommé « Promotion des pratiques des jardins agro écologiques durables et fabrication des fertilisant bio pesticide ».

A noter que le projet s’inscrit aux ODD 11 et 12, plus spécifiquement, il permettra de créer des distincts agro écologiques, des mécanismes de gouvernance alimentaire et de renforcer les capacités des acteurs agro écologiques de la ville de Boghé.

Pour rappel, M. Niang Ibrahima est président de l’ONG Banlieues Mauritanie et coordinateur national de l’Association Mauritanienne des Communes du Sud depuis sa création.

Cet expert est connu par son expérience et ses compétences fertiles. D’ailleurs, avec ses savoirs, il a pu démontrer avec succès au cours de toutes ses participations dans des rencontres internationales.

Il a animé plusieurs formations, ateliers et séminaires pour une meilleure gestion des projets et des programmes au profit des élus. Il a formé des centaines de femmes membres de groupements et coopératives agricoles sur les techniques et pratiques culturales dans les villages et localités aux environs de Boghé et autres.

En somme, ce titre honorifique affirme le travail réalisé par cet acteur au service de l’environnement.

Aboubakrine Sidi

cridem

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 Il n’a jamais été question dans notre littérature de scission ou de partition du pays, dixit Samba Thiam

Madar – Invité hier soir [Vendredi] dans l’émission « Dialogue Politique » diffusée en direct sur Facebook à travers la plateforme du site web mauritanien « MADAR », M. Samba Thiam, Président des Forces Progressistes pour le Changement (FPC), a répondu à une question ayant trait aux accusations portées à l’époque au mouvement des Forces Armées de Libération de Mauritanie (FLAM) don il était l’un des leaders et selon lesquelles ce mouvement œuvrait pour la partition du pays.

En réponse, M. Tiam a affirmé sans ambages que « Dans notre pays il y a trop de ragots et les gens parlent de ce qu’il ne maitrisent pas. Il n’a jamais été question dans notre littérature de scission, de séparation ou de partition du pays. Vous ne trouverez ces termes dans aucune de nos déclarations de politique générale.

Par contre ce que nous avions préconisé et c’est ce que nous préconisons maintenant en tant que FPC c’est un redécoupage territorial dans le cadre de l’État unitaire. Un redécoupage qui respecterait certaines aires culturelles.

Ainsi nous avions préconisé la mise en place de 4 grandes régions : la région de l’Est avec l’Assaba, les Hodhs, des régions à vocation pastorale;le Guidimaka, le Gorgol et le walo comme une région à vocation agricole; l’Adrar et le Tiris comme une région à vocation minière; le Trarza, le Tagant et le Brakna comme une région sylvo-agro-pastorale. Donc c’est comme ça que nous avions estimé qu’il faudrait découper la Mauritanie en restant dans le cadre unitaire.

L’intérêt de ce découpage est multiple. D’abord ce sont des régions qui vont se développer sur la base d’une vocation qui existe. Deuxièmement la densité démographique sera suffisamment importante pour en faire un marché. Troisièmement ces régions dotées de petits pouvoirs, d’institutions parlementaires et exécutives géreraient leurs propres terroirs.

L’Etat central garderait les attributs de souveraineté:la défense, les transports, les télécommunications, les affaires étrangères. Tous les autres pouvoirs reviendraient aux régions. Cela permettrait de faire de ces régions des marchés viables. Le deuxième intérêt c’est qu’en responsabilisant les gens chez eux on limite les risques de détournement, de mauvaise gestion et de gabegie. »

A une autre question sur l’intention de porter des armes contre son pays à l’époque des événements ayant conduits au passif humanitaire il a répondu qu’à l’instar des palestiniens qui ont porté les armes suite à la « Naqba », les négro-africains qui affirme-t-il avaient subi pire que cela avaient légitimement le droit de porter des armes pour défendre leur honneur.

Sur son retour au pays le président des FPC a déclaré que c’est l’ex président feu Sidi Ould Cheikh Abdallahi qui était à l’origine de cela suite à une demande qu’il leur a adréssé lors de leur rencontre à New York à l’occasion de l’AG de l’ONU.

Mais ce retour a coïncidé avec l’arrivée de Aziz au pouvoir. Ce dernier a été informé du projet de retour et l’avait accepté.

M.Tiam nie l’existence d’un deal avec l’ex président avec qui les relations avaient été confictuelles, a-t-il souligné. Et d’ajouter qu’avec le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani qui l’a reçu une seule fois, les relations n’étaient ni bonnes ni mauvaises.

Concernant la reconnaissance du parti FPC, le dossier est bloqué à la Cour Suprême depuis 2015 et il demeure au point mort malgré nos interpellations régulières, déplore M.Thiam.

La Rédaction

cridem

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DEVOIR DE MÉMOIRE: 9 AVRIL 1989 À DOUNDÉ KHORÉ.

Le 9 avril 1989 est une date tragique et inoubliable. Suite à un banal incident entre éleveurs Mauritaniens et cultivateurs Sénégalais, le garde frontalier mauritanien Khreibishe Ould Eyde à la gâchette facile, trouve un prétexte pour tirer à bout portant sur des pauvres paysans sénégalais désarmés de Diawara. Bilan: 2 morts (Moussa Sakho et Fousseynou Sakho). 3 blessés graves (Lansana Peinda Sakho, Congo Koné et Lassana Niamé Ba), 12 otages pris et emprisonnés à Selibaby. 

Vous connaissez la suite: le sourire cynique du tristement célèbre ministre de l’intérieur mauritanien  colonel Djibril Ould Abdallah dit Cimper à Dakar devant la presse( le 18 avril). Révolte des jeunes sénégalais, pillage des boutiques et lynchage des maures à Dakar ( 19 avril). Nouakchott réplique par des pogroms anti noirs à Nouakchott et Nouadhibou ( 24 et 25 avril). Rapatriement des populations, les larmes du président Abdou Diouf au CTO de Grand Yoff ( le 28 avril), le fameux discours du colonel Taya ponctué et saccadé par son fameux “Nul n´ignore”, ( 7 mai), la rupture diplomatique entre le Sénégal et la Mauritanie. Des centaines de morts de part et d´autre du fleuve, des déportations massives des populations noires au Sénégal et au Mali et le début d’une longue traversée du désert pour la communauté négro-mauritanienne devenue depuis “sans papiers, ni patrie, sans travail”, autrement des “Palestiniens de l´Afrique de l´Ouest” pour reprendre la belle formule de notre regretté ami et frère Sennen Andriamirado de Jeune Afrique.  

Non à l’oubli!

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