PETITION : Le cri de révolte des Haratines face à « l’exclusion systémique »
Dans une pétition solennelle publiée ce 27 juillet 2026 à Nouakchott, dont ci-après l’inégralité, des militants et intellectuels brisent le silence sur le sort de la communauté Haratine.
Entre spoliation des terres, barrières institutionnelles et répression ciblée, le texte dénonce un racisme d’État et exige cinq réformes urgentes, dont une révision constitutionnelle immédiate pour garantir la paix civile.
Pétition :
Nous, soussignés, constatant la persistance obstinée d’un passé douloureux et l’âpreté inacceptable d’un présent que vit la communauté haratine en Mauritanie et qui ne fait qu’exacerber les iniquités, élevons une voix solennelle pour dénoncer les conditions intolérables dont elle est victime.
Alors que les stigmates de l’esclavage, de la relégation et du mépris traversent les âges sans que l’avènement de l’État moderne n’y apporte de remède véritable, nous constatons, avec une gravité croissante, que ces maux, loin de s’estomper, se durcissent et se multiplient au fil des jours, comme s’ils prenaient une dimension systémique. Cette réalité douloureuse se manifeste, dans son évidence la plus crue, par un cortège de fléaux dont nous dressons ici, non sans une profonde amertume, le tableau, du reste incomplet :
• Un dénuement extrême qui frappe l’immense majorité des haratines , doublé d’une dépossession totale des moyens de production, provoquant des privations pérennes et une précarité permanente, non sans effet néfaste sur la dignité humaine ;
• La spoliation sans nom de leurs terres agricoles (dont ils sont les premiers et légitimes possesseurs) au profit ( des fils des” tribus) influentes, consacrant ainsi une expropriation déguisée ;
• L’éviction méthodique et systématique des concours d’accès à la Fonction publique, à la Magistrature, ainsi qu’aux différents corps des forces Armées, de l’Ordre et de Sécurité ;
• Les obstacles infranchissables érigés sur la voie des hautes fonctions de l’État, des promotions aux postes de direction et de toute perspective d’avancement professionnel ;
• L’exclusion économique de l’accès aux capitaux, de l’appropriation des banques, de l’entrepreneuriat, de la distribution des marchés publics, de même qu’aux licences de pêche et des permis d’exploitation minière ;
• Le découragement institué en règle des enfants des Adwabas et banlieues à poursuivre leur scolarité.
Face à ce cruel constat :
– Étant entendu que ces conditions, et tant d’autres qu’il serait fastidieux d’énumérer ici, engendrent et perpétuent, sur les plans social, économique, politique et humain, une misère endémique qui n’a d’égale que la résignation forcée des haratines au sein de l’État moderne, et que ces conditions générèrent par elles-mêmes *comme* exclusion systémique programmée ;
– Étant entendu que cette situation n’est point une allégation, mais une réalité tangible qui crève l’oeil dans les prisons, sur les marchés, dans les rues et sur les charrettes ; dans les carrières, les mines de sel et les abattoirs ; aux seuils des commerces, dans les ménages, les ports et sur les rivages de l’océan; dans les campagnes reculées( Adwabas) comme dans les métropoles (de Nouakchott et de Nouadhibou), partout où les haratines peinent pour subsister, alors même qu’ils sont les principaux producteurs de la richesse nationale ;
– Étant entendu que ces derniers demeurent, en dépit de leurs sacrifices et de leur labeur acharné, les grands perdants du partage des richesses du pays, qu’ils ont pourtant porté à bout de bras avec un dévouement et une fierté sans faille ;
– Étant entendu que l’aggravation de cette situation périlleuse fait peser une menace réelle sur l’unité nationale, et qu’il est de l’urgent devoir des autorités, comme de tous les hommes de bonne volonté, des sages, des responsables politiques et des défenseurs des droits humains, d’y apporter remède avec la célérité et la détermination que commande la gravité des faits ;
– Étant entendu que les Haratines constituent une composante à part entière de la société mauritanienne, investis des mêmes droits et assujettis aux mêmes obligations que tous les autres groupes, sans distinction ni exclusive ;
– Étant entendu enfin que la cohésion nationale et la paix civile exigent la fin de l’iniquité, et que les récents développements, où certaines pratiques indicibles ont dégénéré en agissements heurtant la conscience nationale, offensant les préceptes religieux et piétinant les normes éthiques et humanitaires les plus élémentaires, imposent un sursaut général;
nous ne pouvons que@ déplorer, par ailleurs, l’application partiale et incohérente de la loi. Nonobstant certains faits non des moindres, les haratines subissent une répression d’une brutalité inouïe : passages à tabac, traînages publics dans l’opprobre, incarcérations arbitraires, procès expéditifs et condamnations disproportionnées. Le sort réservé aux deux députées, à la journaliste et aux défenseurs des droits qui ont eu le courage de signaler un cas récent d’esclavage, ainsi qu’à tous ceux qui leur ont apporté leur soutien, constitue l’illustration la plus achevée d’une politique de deux poids, deux mesures et d’une persécution ciblée et programmée, dont la gravité ne saurait être éludée.@
En conséquence, et dans un ultime souci de redressement et de justice réparatrice, nous signataires de la présente pétition, demandons solennellement :
1. La révision de la Constitution afin d’y inscrire la reconnaissance explicite de toutes les composantes nationales, y compris la composante Haratine, afin de garantir et préserver l’intégralité de leurs droits politiques, sociaux, économiques et culturels ;
2. L’adoption d’une discrimination positive en faveur des haratines, par la mise en œuvre de politiques et de programmes sectoriels nationaux, afin d’assurer leur remise à niveau et l’intégration effective de leurs cadres au sein de l’administration centrale, de la magistrature, des corps de l’ordre et de sécurité et des forces armées, du corps diplomatique, des médias, des grandes sociétés et institutions et des projets structurants, seule voie permettant de combler le retard accumulé et de rétablir une équité longtemps bafouée ;
3. Une législation instaurant une discrimination positive pour les mandats électifs locaux (municipalités et conseils régionaux) ainsi que pour les sièges parlementaires, (les députés) garantissant ainsi une représentation juste et effective ;
4. La restitution intégrale des droits civils et politiques aux députées Mariam Cheikh Dieng et Ghamou Ashour Salem, sans quoi le décret de grâce présidentielle ne serait qu’une mesure inachevée aggravant le sentiment d’injustice et de ciblage arbitraire émanant des plus hautes sphères de l’État ;
5. La libération immédiate et inconditionnelle de la journaliste Warda Souleimane ainsi que de tous les prisonniers d’opinion, dont la détention constitue une offense à la liberté d’expression et à l’État de droit.
@Enfin, convaincus que la justice ne saurait demeurer silencieuse face à de telles atteintes,@ nous lançons un appel vibrant à toutes les consciences éprises de justice, à tous les défenseurs des droits et des libertés à se joindre à nous pour la signature de ces revendications légitimes
Fait à Nouakchott, le 27 Juillet 2026
Les signataires :
Signataires :
1. Samory Beye , militant des droits humains, président du mouvement El Hor , syndicaliste
2. Mohamed Borboss Moussa, chercheur, doctorant, romancier, ancien maire, ancien ministre et ancien chef de parti politique
3. Brahim Bilal, militant des droits humains, président de l’Organisation du Sahel pour la défense des droits humains
4. El-Kory Sneiba, inspecteur de l’éducation, leader des droits humains
5. Abdallahi Ould Louleid, ingénieur, ancien directeur général du port de Nouadhibou
6. Mih Ahmed Djewjda, ingénieure en économie agricole, expert en développement du secteur agricole
7. Yerba Nafea, président de la Charte pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratins
8. Fah Sid Ahmed, professeur à la retraite, directeur d’école privée
9. Aida Atiyatallah, ancien vice-président de la Communauté urbaine de Nouakchott , inspecteur retraité du ministère de la Justice
10. Omar Yali , ancien ministre , président du parti RAG en constitution
11. Sy Abdoulaye Baba, secrétaire général de l’institution de l’opposition
12. Mohamed Vall Sidi Meila , écrivain, journaliste et défenseur des droits de l’homme
13. Seyidna Ali Atiyah Allah, militant politique
14. Ahmedou El-Wadia, défenseur des droits humains et journaliste
15. Salka Hmeida, féministe et militante des droits humains
16. Dr El-Haj Ibrahim, chercheur en sciences sociales (Paris)
17. Mini Ould Ahmed Ibrahim, chercheur universitaire et historien
18. Prof Khaled Esseyssah , Département d’histoire, Université du Wisconsin-Madison (États-Unis)
19. Baba Ould Jeddou, militant des droits de l’homme, président de l’organisation Le Phare Citoyen
20. Maître El-Houssein Bilal, avocat
21. Haroune Mamadi, activiste politique et des droits humains
22. Yacoub Salek Med Abd , militant politique
23. Abidine Merzough , ingénieur Auto chez Ford (Allemagne)
24. Ahmedou Mohamed Khatary, prof à la retraite
25. Zeinabou Brahim Salek, militante des droits humains
26. Mohamed Djewdja, homme d’affaires, responsable politique et militant des droits humains
27. Bakary Tandia , co- fondateur de Abolition institute / Chicago
28. Jidaha Salek, militante des droits humains
29. Abdallah Meissara Souleymane, écrivain et chercheur dans un centre scientifique (Longueuil, Québec, Canada)
30. Sy Bekaye Sy Samba, militant des droits humains et expert en développement
31. Meyloud Khalih , ingénieur, Formatrur et militant des droits humains
32. Dr Mohameden Mohamadi, professeur d’université et ancien directeur de l’Institut des études technologiques de Rosso
33. Rabah Ould Radhy , militant politique
34. Abdallahi Eidjy , activiste , militant politique
35. Bouyaye Mohamed Naji, militant des droits humains
36. Ismail Ibrahim, chercheur spécialisé dans les droits humains
37. Abdat Boussahab, professeur, activiste politique
38. Dr Cheikh Abdel-Ahad, responsable politique
39. Massoud Cheikh, directeur d’établissement scolaire
40. Mohamed Salem (dit Isselmou ) Hamody , notable
41. Mohamed Mahmoud Hbeijak, prof à la retraite
42. Mohamed Yahya Denna , ingénieur
43. Bey Lahmami, ancien chef de service du personnel (SNIM)
44. Mohamed Messoud, technicien (retraité de la SNIM)
45. Mohamed Salek Mass, ingénieur géologue, blogueur et défenseur des droits humains
46. Oum El-Mouminine Fanjougman, chef de service secrétariat
47. Sidi Mohammedi, ingénieur en télécommunications
48. Cheikh Othman, expert financier
49. Maître Mohamed Messoud, avocat
50. Ramdan Jembery, professeur, responsable politique
51. Moustapha Cheibany , économiste
52. Aboubekrine Bey, ingénieur, militant des droits humains
53. Dr Ahmed Messlem, économiste, responsable politique
54. Mohamed El-Kory, docteur en sciences politiques et diplomatie
55. Ali Mohamed M’barek, enseignant à l’école d’application et de l’École normale d’instituteurs d’Aioun
56. Mohamed Moussa Mohamed, formateur à l’École normale d’instituteurs d’Aioun
57. Mohamed Jeddou, cadre agricole à la retraite
58. Aicha Mouri, ministère de l’Autonomisation des jeunes, des Sports et du Service civique
59. Jibril Mohamed Moussa, chef de division au ministère de la Santé
60. Messouda Demba, militante des droits humains
61. Abdeljalil M’himeid, responsable syndical
62. Fatimetou Mohamed Yahya, responsable politique
63. Oum El-Mouminine El-Mokhtar, haute fonctionnaire, figure d’opinion
64. Oum El-Mouminine El-Mokhtar, cadre supérieure, leader d’opinion
65. Lemine Lekouiri, inspecteur de l’éducation, personnalité politique
66. Mohamed Sid Ahmed, enseignant, responsable politique
67. Fatma M’Barek, enseignante, militante de la société civile
68. Roughaya Jaber, présidente d’organisation
69. Ali Sid Ali, enseignant
70. Bilal M’Haimid, militant des droits humains
71. Salek Boussahab, conseiller municipal
72. Salka Mahmoud, militante des droits humains, présidente d’ONG
73. Ahmed Jeddou Bouh , responsable politique
74. Ibrahim Soumaré, formateur, responsable politique
75. Mohamed Ammar, enseignant
76. Isselmou Beilil, professeur
77. Alioune Bleil, militant politique
78. Yeslem Saleck, militant de la société civile
79. Abderrahmane Jaber, responsable syndical
80. Jibril Aly, technicien informatique principal et militant des droits humains
81. Mokhtar El-Hassan, enseignant
82. Sidi Mohamed Menaba, dirigeant politique
83. Othman Mahmoud, activiste politique
84. Ali Bekaye, enseignant
85. El-Walda Limam, figure de la défense des droits humains
86. Fatma Salem, enseignante
87. Saddam Banjoukou, enseignant
88. Mohamed Ahmed, homme d’affaires
89. Mariam Mohamed Yahya, infirmière et militante des droits humains
90. Mohamed Mahmoud Oumarou, dirigeant politique
90. Mohamed Cheikh Mbeirick, militant politique
91. Mouhamedou El Hor, Imam et prédicateur
92. Oum El Fadl Samory, titulaire d’une licence en droit
93. Hamani Beye, professeur
94. Ahmed Baba Ould Mahfoudh, journaliste/militant des droits de l’homme
95. M’barek Mahmoud, Imam et prédicateur
96. Mohamed Vall Lemrabott, leader politique
97. Sidi Mourba, journaliste
98. Lemrat Abdou Ibrahim, enseignant
99. Isselmou Cheikh, enseignant
100. Aïcha Cheikh, enseignante
101. El Ghazali Cheikh, militant politique
102. Abdallah Cherif, ingénieur
103. Ely Cheikh Ahmed, professeur
104. Mahfoudh Boukhreiss, professeur
105. M’barek Fall (dit Telmidi »), militant des droits humains
106. Mohamed M’beirik, homme d’affaires
107. Moustapha Sidi Ehmane , militant des droits humains
108. Brahim Ould Bella , acteur économique
109. Salem Mahmoud, militant de la société civile
110. Malika Mohamed, enseignante
111. Larbas Hachem, militant des droits humains 112- Sidi Mohamed Boubacar, étudiant
113. Aziza Yarba , cadre, formatrice et présidente d’ ONG
114. El-Khalifa Moslem, militant de la société civile et des droits humains
115. Adama Ba, journaliste
116. Mohamed Mahmoud Ould Essalek, pharmacien
117. Mohamed Lemine Teyyib , militant politique
118. Lehbib Essalek, informaticien
119. Cheikh El-Jeilani Mohamed El-Eid, fonctionnaire administratif à la retraite
120. Bilal Dam, cadre retraité (ancien responsable des approvisionnements et des achats), SAFA/SNIM, Nouadhibou
121. Sidi Jibril Banjoukou, officier mécanicien de 2ème classe et chef des services techniques des bateaux de pêche
122. Aicha Sabar M’bareck, commerçante
123. Fatma Cheikh El-Jilani El-Eid, femme au foyer
124. Yacoub Yacoub, militant des droits de l’homme et activiste politique
125. Hamza Ali Beitikh, universitaire
126. Salek Ali , retraité de la SNIM
127. Dah Meissa Ely , professeur d’anglais
128. Dah Menza, gendarme à la retraite
129. Mohamed Lemine Mbery, inspecteur de l’éducation à la retraite
130. M’barka Alioune Mohamed Lemam, militante des droits de l’homme
131. Ahmed Ethmane Yarba, administrateur
132. Salek Matalla , enseignant et directeur d’école
133. Lemina Lekouiri, inspectrice de l’éducation
134. Mohamed Yahya Abdi, ancien capitaine de l’Armée nationale
135. Saleck Ould Alioune / Cadre du secteur transport maritime
136. Jamila Mint El-Kori , cadre du secteur bancaire
137. Ousmane Tine, inspecteur de l’éducation
138. Mariem Messaoud, étudiante
139. Sidi Yahya, étudiant
140. Mohamed Dhehbi, étudiant
141. El Arbi Beiba, étudiant
142. Ali Mohamed, enseignant
143. Issellem khalha Moctar mina, peintre-décorateur
144. Moustapha Doumess, militant politique et des droits humains
145. Haroun Sidi Mohamed, responsable syndical
146. Moustapha Mohamedou, militant des droits humains
147. Abeid Ould Bilal, militant des droits humains
148. Brahim Ould Hama, militant des droits humains
149. Boukhreiss El Kehel Mohamed El-Abed, activiste des droits de l’homme
150. Sidi Mohamed Ould Boubacar – Étudiant / Militant des droits humains
151. Sellek’ha Mint Mahmoud – Militante des droits humains
152. Amina Mokhtar Kane – Militante des droits humains
153. El Khalil Ould Salem – prof
154. Yahya Ould Ramdhan – Militant des droits humains
155. El Herim Ould Bah Ould Akhbarhoum – Militant politique
156. Mounih Ould Nweiker – Militant des droits humains
157. Aminetou Mohamed Abdallah Lahbib – Militante des droits humains
158. Mohamed El-Amine Salem Abdallah – Homme d’affaires
159. Mohamed Traoré – Professionnel du développement communautaire
160. Abdallah Souweidat – Fonctionnaire
161. Samba Ould Bilal – Ancien cadre de la SOMELEC
162. Elemine Meissa Lahrech – Acteur économique
163. Abderrahmane Amar Salem – Homme d’affaires
164. Sarr Khalidou – Officier militaire à la retraite
Ali Sidi Weikiss , garagiste
167. Ould Breihe Sidi Ali
168. Mohamed Ould Barka / Militant politique (France)
169. Ly El-Hassan / Expatrié
170. Alioune Ould Sidi
171. Kah Ould Boubou / Expatrié
172. Taher Ould Meissara / Expatrié
173. Mohamed Ould El kory / Doctorant
174. Cheikh Ibrahim Samb Samb / Doctorant et auteur
175. Mouhamedou Sneikel / Commandant de l’armée à la retraite / Expatrié aux États-Unis
176. Mohamed Ould Dadde / Expatrié en Espagne
177- bah M’bareck avocat à la Cours
178 – Mohamed samba Magha -Ingénieur spécialiste infrastructures de base ,en ALLEMAGNE
179 -Ahmed Diakitè technicien supérieur secteur des mines
180 -Daddah mekhalla -Prof Universitaire en TUNISIE
181 -Mohameden abderrahmane -cadre formateur
182 -Dr Ahmed selmane chahrour ,chercheur et écrivain journaliste.
183 -mohamed Hboidiak,Prof retraité,leader pol
184 -Sidi Mohamed hboydiack informaticien
185 -Moctar hacen -prof
186 -Mohamed sidi aly prof
187-Fatimetou hacen -SC,présidente ONG
188 -Tamboura Arsike -activiste droit de l’homme
189 -Dr Abdallahi Nagi -prof.d’Université
190 -Dhehbi Beye -licence en droit -activiste pol
191 -hasnya ghanim – activiste société Civile
192 -Souleymane Beye -licence en informatique résident aux États Unis d’Amérique
193 -lemana ould sid Ahmed Leader syndicaliste
194 -Ahmedou Ould ramdhane-leader syndicaliste
195 -Ahmed Salem Idoumou -commerçant
196 -yeslem Ould saleck -activiste SC
197 – Ethmane Ould Yareig / activiste politique
198 -Aichetou Ahmedou -société Civile
199 -salem Ould Mohamed Docker professionnel au port Autonome de Nktt
200 -cheikh Mbareck mourou dit Brahim mourou informaticien
201-Edweih mint Mahmoud -SC
202 -Ahmedou Mohamed activiste SC’
203 -didi Mohamed -activiste droit de l’homme
304 -Elmamya Bilal-enseignante
205 -selekha said-leader politique
206 -Sidi doudou-activiste SC
207 -louleid meissara -Conseiller municipal/act.pol
208 -Mohamed Meissa-imam et prêcheur leader politique
209 -roughaya Ebyaye -act.droits humains , présidente groupement cooperatives
210-md ghali hamady samba leader pol.
211-Mohamed Abdou,avocat à la cour
212-Mohamed samba technicien santé-leader droits de l’homme
213- Boubacar Ndiaye professeur de Sciences politiques dans les universités américaines (rèsident à Ohio)
214- Salka Elhacen Activiste des la SC
215- El Moumna Daoud , chercheuse
216- Khalifa Abeid prof, Dren adjoint à la retraite
217- Ahmednah bowbe :Agriculteur
218- Taleb Mohamed Atih Alla . Professeur
219- Mbeyrick Laghdaf. Cadre du ministère de la justice à la retraite/ activiste politique
220- Vadly Ahmed , AVA , ancien maire , act po
221- Ahmed Sidi Mohamed , activiste politique
222- Mohamedou El Moustapha, activiste politique
223- Ely Cheikh Taghiyoullah , ingénieur
224- Mohamed Leebeid , ing société laitière.
225- Moussa Salem inspecteur enseignement
226. Isselmou Mbareck , inspecteur enseignement
227. Beyane Abeidatt , Médecin
228. Lematt Soueidatt, conseillère municipale
229. Ahmed Vall Aheimed , Imam
230. Salka Mahmoud Pdte Cooperative
231. Sidi Abdoullah Elva , activiste politique
232. Sidi Mohamed Ahmed Taleb , étudiant universitaire
233. Mohamed Cheikh Mourba , étudiant universitaire
234. Aichetou mint Ahmed , licence eco
235. Essama Brahim , étudiante
236. Oumar Mahmoud, syndicaliste
237. Hanna Mohamed , Pdte Coop
238. Moctar Mohamed , technicien
239. Matalla Sidi Mohamed , agriculteur/ activiste politique
240. Sidi Mahmoud Moussa , éleveur, activiste politique
241. Ely Salem , chauffeur, activiste politique
242. Fatimetou Mint Youbba , commerçante/ activiste de société civile




