Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Jemil Mansour raconte l’affaire de Samoury Ould Bey et le ministre Seyidna Ali (Tweet )

altJ’ai suivi les développements liés à la réunion tenue hier,   au ministère de la fonction publique et de l’Emploi  et  ses répercussions diverses et inquiétantes.

 
Après  ce que j’ai pu collecter  , aprés  recherche et comparaison, j’e  considere que je me dois d’exprimer  mon point de vue sur cette question , par  crainte des risques, des événements et des conséquences qu’elle peut susciter  :
 
1 – Le plus probable  est  que la réunion avait été le théâtre d’un débat houleux dans lequel   des propos offensants à caractére  raciste ont été utilisés , dont  la plupart émane d’ une personne inconnue dans le milieu  syndical .Cette personne était celle qui s’était adressée à  Samoury Ould Bey , parlant d’arme et notant qu’elle était prête à porter son arme , sans confirmer par les présents  – à part Samoury évidemment- si elle a sorti l’arme ou si elle en a fait allusion .
 
2 – Tout le monde s’accorde pour dire que le ministre – quels que soient le libellé et les phrases choisies, par lui,  exprimés – a exploité la réunion pour  mobiliser les présents  à participer à une  marche organisée par  son parti (Union pour la République) la proposant  comme l’un  des deux points prévus à l’ordre du jour de la réunion, ce qui a été contesté par  les syndicalistes de l’opposition  présents.
 
 
3. La convocation par  la police de  M. Samoury Ould Bey  seul, sans adresser aucune  convocation à la personne , qui est à l’origine de l’incident  ne convient  pas et ne fait qu’aggraver les choses.
 
4. Dans cet environnement chargé, il n’est pas approprié d’utiliser le langage incitateur  ou de faire des references  aux  modèles du Rouwanda , etc. C’est une exagération inappropriée qui ne convient pas aux responsables  des affaires publiques.
 
5. Il ne faut pas sous-estimer le dérapage du ministre, qui   exploite  une institution  publique à des fins de propagande politique partisane. Voilà que cette marche politique désirée,  s’est transformée en un mouvement qui dérange la tranquillité et provoque une atmosphère sociale déjà troublante.
 
6 – Toute démarche (marche, meeting ou  autre activité ) destinée à servir l’unité nationale et la paix sociale requiert deux conditions: L’une de fond et l’autre de procédure.
 
  Pour le fond , elle doit etre contre l’extrémisme et la haine d’une part et contre l’injustice et  la marginalisation de l’autre.
 
Côté procédural, elle ne doit pas  être l’apanage d’une seule aire  politique , mais une coordination commune  pour élaborer  son  organisation, son  chronogramme, etc.
 
 
Que Dieu protége la Mauritanie de tout conflit et sedition et Qu’Il l’aligne sur la voie  de la justice, et  de la citoyenneté égalitaire  .

Source : https://chinguitmedia.com/2018/12/29/18637/?fbclid=IwAR0ZzegbkoiubOPVz8OETF60V3FBuI6vNEAtM8U713P0W_hDv81N6ovyxbg

Traduit par adrar.info

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Ghazouani rejoint ses compagnons au Tiris Zemmour (exclusif )

altLe ministre de la Défense, Mohamed Ould El-Ghazouani, s’est rendu dans la  Badia du  Tiris Zemmour,pour  passer un week-end avec ses deux compagnons :  Le président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz et le président du Parlement Cheikh Ould Baya.


Le ministre de la Défense est un proche collaborateur du président de la République et un ami personnel de l’homme qui tient la Mauritanie depuis août 2008.
il est l’un des candidats supposés  lui succéder au pouvoir, dans le cas d’ une élection présidentielle sans avoir recours à la modifiacation de la constitution actuelle  et sans l’ouverture d’un troisiéme mandat permettant au président de la République de se présenter de nouveau aux   élections prochaines.

Source : http://zahraa.mr/node/18752

Traduit par adrar.info

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Initiatives pour le 3e mandat : Jusqu’où vont-elles mener la Mauritanie ?

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Après le Trarza qui a ouvert le bal  et  l’Assaba, c’est le tour des cadres, des notables  militants  UPR  de l’Adrar  de se retrouver au Palais des congrès, ce 27 décembre  pour   réclamer un 3e mandat pour le président Ould Abdel Aziz dont le 2e  et  dernier mandat s’achève  au premier semestre de 2019. Pour ces cadres, militants et autres notables, le président Ould Adbel Aziz  est  “le meilleur choix  pour la présidentielle  de 2019 parce qu’étant le seul garant de la paix et de la stabilité du pays, en  un mot et en mille, de l’avenir de ce pays”. D’autres régions suivront, à coup sûr,  parce que leurs  élus  et notables ne voudront certainement pas être taxés d’opposants au 3e mandat. Le pays est donc en forte ébullition  ou agitation politique. Et la question que l’on est en droit de se poser est  savoir pourquoi  ces initiatives, comme jadis  des marches de soutien pour les amendements constitutionnels d’août 2017  poussent-elles  comme des champignons, en cette période  où  les spéculations  allaient bon train sur la désignation du dauphin du président. Et de l’avis  général des cercles du pouvoir et de l’opposition même,  le successeur tout indiqué  et bien coté reste le général Ghazwani, ex chef d’état major des armées et  ministre de la défense depuis  peu, réputé très proche du président Aziz. Même si certains informations relayées ça y est là, laissent croire que l’homme d’un silence olympien  n’était pas intéressé par le fauteuil présidentiel.  Pour certains analystes, ceux qui  agitent  subitement la question du 3e mandat (ministres, conseillers à la présidence et proches du Rais)  ne sont pas favorables  a la désignation comme dauphin, de l’actuel ministre de la défense, issu d’un important ensemble tribal de l’est du pays. Pour ce groupe, l’intronisation de Ghazwani  signerait la fin de la mainmise des gens du Nord sur le pouvoir central. L’homme pourrait même, une fois installé au feuil présidentiel   refuser  de jouer le Medvedev  mauritanien. Est-ce pour cette raison qu’une initiative soutenant  la candidature de  Ghazwani et  celle de Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, ancien premier ministre,  à la présidentielle de 2019 a été publiée dans la presse (site alaraby.info). S’agirait-il de manœuvres visant à créer une cassure dans la dynamique, objet de supputations depuis quelques mois ? Même si  les auteurs de cette initiative  sont qualifiés de  « marginaux », il n’en demeure pas moins qu’une espère de tension  est  perceptible dans l’arène politique. Les  rivalités politiques historiques  entre le Nord  et le Sud, réchauffée après le  baptême du nouvel  aéroport  international  Oumoutounsy  et la réécriture de l’hymne national et  le changement de drapeau  risquent  de réapparaître de plus belle.  Et gare aux pyromanes !

 Jusqu’où   peuvent-elles   mener le pays,   ces initiatives  « téléguidées » par des proches du président ? Nulle part, répond un observateur averti  de la scène politique mauritanienne ;  elles ne vont pas  prospérer  prédit-il,  parce que le contexte ne joue pas en faveur du troisième mandat. On raconte que le président, même s’il garde un silence assourdissant  et  troublant  sur ces initiatives ne les cautionnerait pas. Ces initiatives constituent dès lors  un test  de l’opinion nationale, mais surtout internationale. D’où  le manque d’enthousiasme  constatés par les certains observateurs  lors  du lancement  de l’initiative des gens du Trarza. Les réactions des partenaires au développement, notamment la France, l’Allemagne et l’Espagne sont scrutées  avec attention au Palais.

Pour nombre d’observateurs,  ces initiatives  résultent du  flou entretenu par  le président Aziz  depuis quelques mois sur sa succession et donc son dauphin. Sa posture et ses déclarations multiples  donnent  l’impression de quelqu’un  qui hésite  encore  ou doute de la tournure que pourraient prendre les évènements.  Sa réponse dans jeune Afrique sur le choix  du général Ghazwani  comme dauphin, laisse  songeur.  Je n’ai pas arrêté  mon choix, dit-il en substance. Beaucoup continuent à douter de la sincérité des déclarations du président en fin de mandat. Tous croient qu’il  veut partir mais veut, en  même temps rester  en gardant  la haute  main sur la direction des affaires du pays. C’est un jeu de haute voltige. D’où les difficultés, pour lui de  trouver  un dauphin loyal et docile. 

le calame

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L’arabe, l’arabisation et nous négro-mauritaniens! Par Kaaw Touré

L'arabe, l'arabisation et nous négro-mauritaniens! Par Kaaw TouréJ´ai suivi l’Oral de mon ami Gourmo Abdoul Lo à Chinguitti TV, surtout ébahi par l´argumentaire du journaliste- qui jouait à l’idéologue et partisan de l’arabisme avec des arguties d´aliénation à une balle.

J’ai apprécié la pertinence de la réponse de mon ami Gourmo, que je salue au passage, mais permettez-moi de revenir encore une fois sur cette question de l´arabe et de nos autres langues nationales négro-africaines. Dans un espace où cohabitent des langues différentes, la paix, la stabilité et le développement ne sont possibles que s´il est institué un multilinguisme qui correspond à une répartition spatiale et socio-politique juste de l´épanouissement de ces mêmes langues.

La règle de la compétition loyale verra une langue s’imposer au fil du temps par son dynamisme propre, ou alors la densité des interférences en créera une nouvelle. Dans tous les cas, ce n’est pas par des pratiques moyenâgeuses telles que celles adoptées par l’Etat mauritanien qu’une langue s´imposera sur les autres.

On connait depuis longtemps l’étendue de l´arrogance bornée des nationalistes arabes Mauritaniens (surtout les Bathistes et Nasseriens) qui croyaient pouvoir décréter l’arabité de la Mauritanie par des emprisonnements, des déportations et l´épuration ethnique.

Ainsi le matraquage intempestif à la radio, à la télévision et à l´école de l’arabe au mépris de toutes les autres langues nationales a provoqué le rejet en bloc non de cette langue, mais de l´utilisation qui en est faite, par tous les mauritaniens, y compris tous les arabes réfléchis et patriotes qui, à l´opposé de quelques inconditionnels du Baathisme et du Nassérisme, comprennent la nécessité pour le progrès et la paix du pays, l’épanouissement de chaque citoyen dans sa propre langue. Nous n´avons rien contre l’arabe en tant que langue mais nous sommes contre l´arabe en tant qu´instrument de domination, d´exclusion et d´oppression des communautés négro-africaines.

Les contre-performances chroniques de l´école et de l’administration mauritanienne ne suffisent-elles pas de montrer l´échec de la politique bornée d´arabisation à outrance? Il est vrai que c´était plus pour “beydaniser” ses institutions que l’État raciste et ethno-génocidaire s´est engagé pour l´aventure que l´on connait.

L´institut des Langues Nationales, fruit de la lutte héroïque du mouvement noir a été chroniquement saboté par le gouvernement, avec des moyens de fonctionnement dérisoires et des activités limitées. Il est cependant la base de la réhabilitation des langues nationales. L´alphabétisation des populations et la transcription des concepts scientifiques dans ces langues sont une nécessité impérieuses.

L’arabe, le Bambara, le Pulaar, le Soninké et le Wolof doivent bénéficier du même statut et par conséquent jouir des mêmes DROITS dans tous les domaines en vertu de l’ÉGALITÉ absolue des nationalités.

En fait le problème Négro-Africain est un problème d’exclusion globale; exclusion sur le plan politique, économique, culturel et social. Ils réclament l’Enseignement des Langues Nationales garant de leur identité, en toute légitimité, sans exclure ni l’Arabe ni le Français ou autre langue. Tel est l’enjeu et la véritable dimension du problème!

Et la lutte continue!

Kaaw toure

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Mariem Mint Derwich : Honte à vous !

Mariem Mint Derwich : Honte à vous !En colère, écœurée, révoltée… Honte à vous, Honte à Nous. Selon Sahara Média le projet de loi sur les violences basées sur le genre (deuxième mouture.) et devant défendre les femmes et les petites filles n’a même pas été proposé au vote de l’Assemblée.

Donc mort et enterré. Et certains députés se félicitent sur leurs pages FB de cette décision au nom d’une pseudo défense de l’Islam et argumentant sur le fait que cette loi allait à l’encontre de l’Islam. Moi, Mariem Mint Derwich, femme, fille de, sœur de, femme de, femme tout court, je vous dis, à vous ces députés qui se réjouissent de ceci, que vous avez refusé de protéger et de défendre les femmes, que vous êtes coupables d’inaction et d’ignorance. Je vous dis que votre décision est criminelle.

Je vous dis que vous n’avez rien compris à la marche du monde ni au fait qu’une société qui fait des femmes des citoyens comme les autres et protégées comme tout citoyen doit l’être est une société qui avance.

je vous dis que vous êtes coupables d’assentiment aux viols, de complicité des violences faites aux femmes.

Je vous dis que vous êtes coupables de non assistance.

Je vous dis que votre Islam n’est pas le mien.

Je vous dis que vous êtes aveugles à la souffrance des petites filles et des femmes violées, des femmes harcelées par leur bourreau, des femmes accusées de zina alors qu’elles ont subi l’abomination qu’est le viol.

Je vous dis que vous êtes complices.

Je vous dis que vous avez perdu une occasion de grandir notre pays en matière de protection des femmes.

Je vous dis que vous « tuez » nos dignités et nos droits à être protégées, secourues, entendues. Nos droits à la justice. Nos droits aux réparations. Nos droits d’êtres humains, au mépris de toutes les conventions que notre pays a signé.

Moi Mariem Mint Derwich je vous dis que vous êtes responsables devant l’Histoire du mépris et de la condescendance à l’égard de nous femmes.

Je vous dis : de grâce, ne vous cachez pas derrière votre version étriquée et machiste de notre religion.

Et chaque fois qu’une femme sera violée, battue, mariée précocement, vos mains seront encore un peu plus rougies du sang des victimes, des cris des victimes, des larmes des victimes… Honte à vous. Honte à vous.

Je vous rappelle les derniers mots de notre Prophète Mohamed (SAWS), ses derniers mots : « Protégez les femmes ». « Protégez les femmes ».

Honte à Vous !

Mariem Mint Derwich

adrar-info

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