Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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La Mauritanie dénonce l’attaque terroriste contre deux mosquées à Christchurch (Nouvelle Zélande)

La Mauritanie dénonce l’attaque terroriste contre deux mosquées à Christchurch (Nouvelle Zélande) La Mauritanie a dénoncé avec la plus grande vigueur l’attaque terroriste barbare qui a visé deux mosquées dans la ville de Christchurch en Nouvelle Zélande et qui a causé des dizaines de victimes entre tuées et blessées parmi les fidèles en train de prier.

Dans un communiqué rendu public vendredi par le ministère des affaires étrangères et de la coopération dont une copie est parvenue à l’AMI, celui-ci qualifie l’attaque de barbare et démontre fait-il remarquer, à nouveau combien est grand le danger qui menace le monde dans la sécurité et la paix dont il jouit ainsi que dans ses valeurs suite au discours de la haine et de la discrimination qu’alimentent les préjugés racistes et la propagande extrémiste.

Voici le texte intégral de ce communiqué :

« La République Islamique de Mauritanie dénonce avec la plus grande vigueur l’attaque terroriste barbare qui a visé deux mosquées dans la ville de Christchurch en Nouvelle Zélande et qui a causé des dizaines de victimes entre tuées et blessées parmi les fidèles en train de prier.

Cette attaque barbare démontre, à nouveau, combien est grand le danger qui menace le monde dans la sécurité et la paix dont il jouit ainsi que dans ses valeurs suite au discours de la haine et de la discrimination qu’alimentent les préjugés racistes et la propagande extrémiste.

Nous, en République Islamique de Mauritanie, en présentant nos sincères condoléances aux familles des victimes et aux peuple et gouvernement néozélandais, implorons Allah d’accueillir les disparus en son saint Paradis et d’assurer un prompt rétablissement aux blessés et réaffirmons la nécessité, pour le monde, de se lever comme un seul homme contre le discours de la haine et du racisme et de défendre la paix et la sécurité internationales pour préserver les valeurs humaines à la base de la coexistence pacifique des peuples et conditionnant l’avenir de la civilisation humaine ».

AMI

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Ghazwani : “Je voulais un troisième mandat mais Aziz a refusé”

Ghazwani : Le ministre de la défense et candidat de la majorité Mohamed Ould Ghazwani a déclaré qu’il refusait de postuler au poste de président de la République et avait la conviction de la nécessité de la continuité du président Aziz au pouvoir.

Selon Ghazwani, celui-ci aurait refusé catégoriquement et “son dernier communiqué nous a mis devant le fait accompli”. Ould Ghazwani a déclaré aux ministres au cours de leur dernier conseil du jeudi 14 mars qu’il est lié par Ould Abdel Aziz par une amitié vieille de 40 ans au cours de laquelle “nous avons planifié pour toutes les étapes et partagé les points de vue.”

Et Ghazwani de poursuivre: “j’ai soutenu le dernier acte des députés pour un troisième mandat mais le président a refusé, a tenu à quitter le fauteuil et ne m’a laissé que le choix de prendre la responsabilité et de candidater pour poursuivre le travail qu’on a commencé il y a des décennies. C’est un système qui va continuer quels que soient les probables changements au sommet de l’Etat”.

Ould Ghazwani a parlé abondamment de sa vie et de sa relation avec son compagnon et son ami personnel Mohamed Ould Abdel Aziz avant et après son arrivée au pouvoir. Avant de remercier les ministres et de tirer sa révérence du gouvernement.

le calame

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Le PNDD/ADIL jette son dévolu sur Ghazouani

altLe Pacte National pour la Démocratie et le Développement (PNDD-ADIL), une formation issue de l’opposition, annonce son soutien à la candidature de Mohamed ould Cheikh Ahmed Ghazouani, ministre de la défense, dans la perspective de l’élection présidentielle de juin 2019 en Mauritanie, à travers  une déclaration rendue publique jeudi soir.

Cette annonce est le résultat d’une réunion des instances du parti qui a duré plusieurs heures.

Ce soutien intervient après un long travail au sein de l’opposition en vue d’une candidature unique, qui s’est soldé par un échec, rappelle la déclaration du PNDD-ADIL.

“Il s’agit d’un choix justifié par les accents patriotiques et consensuels du discours du candidat Ghazouani, à l’occasion de son investiture le 01 mars dernier”, explique le parti.

Le ministre de la défense, ex chef d’état-major,  est le candidat soutenu par le président Mohamed Abdel Aziz, l’armée et la majorité.

Le PNDD/ADIL était le parti du président Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi, renversé par un putsch militaire le 06 août 2008.

Cette formation est actuellement dirigée par le député  Yahya ould Ahmed El Waghf, ancien premier Ministre sous le régime de Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi.

 

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Candidature unique de l’opposition : Piètre spectacle

altRegroupant l’essentiel des partis  politiques de l’opposition, l’Alliance Electorale de l’Opposition Démocratique (AEOD) peine toujours à accoucher d’un candidat unique pour la présidentielle prochaine. Elle s’y était pourtant engagée, depuis bien longtemps, mais après des mois et des mois de gestation, ses divers camps n’arrivent toujours pas à s’entendre sur le choix d’un seul candidat. Pathétique  spectacle… Les militants de l’opposition et, même, de certains segments de la majorité escomptaient  une alternative  crédible et une alternance démocratique  qui permette, au pays, de se débarrasser du régime des kakis qui ont mis le pays sous coupe réglée, depuis 1978. Leurs aspirations semblent aujourd’hui s’estomper, à moins que les acteurs politiques de ce pôle politique essentiel à la démocratie mauritanienne, réussissent à se surpasser. Difficile cependant de s’accrocher à ce mince espoir, même si l’AEOD  a réussi, en tout cas jusque ici, à maintenir ce que d’aucuns  considèrent comme une  « unité de façade ». Contre vents et marées,  dirait un autre…

Pour se présenter à la présidentielle de 2019, avec quelque chance de succès, l’opposition avait fait le constat de l’impérieuse nécessité d’une candidature unique. Cela impliquait de s’entendre, tout d’abord, sur un programme de gouvernance. Mais, très vite, la  commission s’est focalisée sur le choix du candidat, reléguant, au second plan, le programme  commun de gouvernement. Une approche qui a semé le doute, chez nombre de leaders de l’AEOD qui se sont mis à ne plus  vendre bien cher le projet de candidature unique. Selon leur analyse, les partis politiques sans candidat possible à la présidentielle  n’accepteraient pas l’émergence de  potentiels concurrents et, traînant les pieds, joueraient sur le pourrissement, en prêchant une candidature externe.

Les faits semblent leur donner raison. Tout paraissait bien  aller, jusqu’à l’entrée en lice de l’ex- PM, Sidi Mohamed ould Boubacar. Particulièrement inattendue –  l’intéressé n’ayant jamais, c’est le moinsqu’on puisse dire, brillé dans l’opposition – cette candidature a beaucoup perturbé les plans de celle-ci et de divers de ses leaders  qui se sont battus, des années durant, contre le pouvoir en place. Ils espéraient, en briguant la magistrature suprême, sortir de l’ombre. Un légitime aboutissement, au demeurant, quelle que soit l’issue de la bataille. L’opposition n’a de sens que si elle aspire au pouvoir,  par la voie des urnes. « Comment donc  s’être si longtemps  battue, en ce sens, pour ne servir, enfin de compte et sur un plateau d’argent, le pouvoir  qu’à un intrus ? », s’est interrogé l’un des  leaders de l’opposition. Ce n’est donc pas peu de dire que l’entrée  en scène  d’Ould Boubacar a dérangé l’AEOD, même s’il a, semble-t-il, séduit certains partis de celle-ci. Dérangement puis carrément blocage des  tractations au sein de l’Alliance, les soutiens à l’ex-PM n’hésitant d’autant moins à déclarer que leur candidat aurait, croient savoir certains, l’appui d’Ould Bouamatou, le célèbre homme d’affaires et opposant d’Ould  Abdel Aziz, très influent auprès de l’opposition mauritanienne.

Père, garde-toi à droite ! Père, garde-toi à gauche !

Autre problématique, la candidature même d’Ould Ghazwani  qui pourrait, à en croire certaines confidences, compter sur le soutien d’une partie de ladite opposition.  On suspecte notamment un des grands partis de celle-cide lorgner de ce côté, avec, à la clé, un deal qui l’amènerait à contribuer à diviser  sa famille politique. Il est en tout cas certain que l’échec de l’AEOD  profiterait à Ghazwani  qui se présente  en « candidat  indépendant ».  Même si l’un des leaders dudit parti suspecté a déclaré qu’aucune rencontre n’a eu lieu avec le candidat déclaré de la majorité, de forts soupçons demeurent. Tout comme, d’ailleurs, sur la sortie du bois de l’ex-PM d’OuldTaya, logé à la même enseigne.

Une chose est certaine : les partis politiques de l’opposition  affichent et étalent leurs divergences sur la place publique, compliquant les chances de compromis  au sein de l’AEOD. Quand le vice-président de Tawassoul déclare que l’AEOD a circonscrit son choix autour de deux candidats : Ould Bettah et Ould Boubacar ; le parti  Sawab rectifie, dans  un communiqué : « Trois choix ont été déposés, lors de la dernière réunion de la coalition des partis de l’opposition ; à savoir, le député Biram Dah Abeid, maître Mahfoudh ould Bettah et, de l’extérieur de la coalition, Sidi Mohamed ould Boubacar ». Gros nuages donc sur l‘unanimité  autour  d’un candidat unique et la déclaration du RFD, affirmant qu’il n’a refusé aucun  des  candidats, révèle combien les divergences  sont profondes.

Mais, au final, le  véritable  problème de l’Alliance semble être le nerf de la guerre. Notre remarque précédente au sujet de Bouamatou le signalait déjà : les partisans de la candidature externe  expliquent  que l’opposition ne dispose pas de moyens financiers pour battre campagne et qu’elle a besoin d’un candidat assuré d’autres forces. Le pouvoir au prix de l’espoir ? Le choix d’Ould Boubacar– ou de tout autre de son acabit – pourrait bien enterrer définitivement l’espérance que l’opposition avait, jusqu’ici, réussi  à susciter. La démocratie mauritanienne ou ce qui en tient lieu en sortirait notablement altérée. Car à quels désespoirs, alors, les militants se verraient-ils abandonnés ?

DL

le calame

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A Biram Dah Abeid : Zorro n’existe pas en politique

A Biram Dah Abeid : Zorro n'existe pas en politiqueCiré Ba – Demander des explications à un candidat qui aspire à diriger un pays est d’une banalité universelle. Le présenter comme ZORRO, comme la seule solution alors qu’il n’a pas apaisé des inquiétudes légitimes, relève d’un fanatisme annonciateur de totalitarisme.

En politique, ZORRO n’existe pas. Le président Emmanuel Macron l’a appris à ses dépens. Que certains des partisans de Biram Dah Abeid se comportent d’avance en « soldats fanatisés » n’est pas rassurant. Il existe des solutions portées par des femmes et des hommes qui luttent pour une Mauritanie réconciliée, apaisée, juste et égalitaire entre ses composantes.

En lieu et place des insultes, de l’arrogance et de la suffisance, des diffamations et autres méthodes s’apparentant à du “terrorisme” pour faire taire, beaucoup attendent toujours son argumentaire. Pourtant, c’est simple. Autrement, on restera dans le débat sans tomber dans la vulgarité,

Ciré Ba – Paris, le 12 mars 2019

 

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