Category Archives: Actualités
LES FPC EN DEUIL
Nous venons d’apprendre avec une grande tristesse le rappel à Dieu de notre cher doyen et camarade de lutte Amadou Ba de la fédération des FPC en Amérique, décès survenu aujourd’hui à Columbus- Ohio- USA.
Amadou Ba est un des militants de première heure de la fédération des Flam- Usa pendant les années de braise et ancien commissaire aux comptes des Flam parce que connu pour sa probité morale et son honnetêté. Il est un des plus grands piliers et sages des FPC aux USA.
Le BEN des FPC et à travers lui tous nos militants et sympathisants présente ses condoléances les plus attristées à sa famille, à tout le département de Mbagne, à tous les yirlaa6e et hebbiyaa6e , à la coalition Vivre ensemble et à sa famille en particulier.
Yo Alla yurmo mo yaafo mo. Yo Alla haarnu mo aljanna.
A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons.
Mauritanie: Kane Hamidou Baba : « L’avenir de la CVE dépendra de ses militants »
Le leader de la Coalition Vivre Ensemble Kane Hamidou Baba a tenu une conférence de presse ce vendredi matin à Nouakchott. Dans ses réponses aux questions, Mr Kane a souligné que l’avenir de la CVE dépendra de ses propre militants.
La CVE est engagé à une réflexion que les présidents des partis se retrouveront après la fête pour faire le bilan de la campagne et des perspectives d’avenir. Aucune personne des présidents n’a l’intention de sortir de la CVE. A son titre personnel, Kane Hamidou Baba pense que la CVE a la vocation de faire de la politique, et aussi s’occuper des problèmes de développement et culturel de tous les mauritaniens.
Mr Kane déclare que le pays a un problème politique : “La crise politique est toujours là et le pays connait une double fracture…nationale et sociale. Nous appelons à un dialogue sérieux et sans tabou sur la question de l’unité nationale, la cohésion sociale, l’encrage de la démocratie, le problème de l’éducation, le chômage des jeunes”.
Sur les élections, il a dit que “lors de ces élections présidentielles, le pays est coupé en deux ne serait-ce qu’avec de faux résultats, 48% sont attribués à l’opposion. Nous n’avons pas perdu. Il y avait dans ce pays une forte aspiration de changement…ceux qu’on appelle perdants sont des gagnants qui ont été sages et qui ont évité au pays de sombrer dans la catastrophe. Le dialogue est la seule planche de salut pour le pays”.
Kane Hamidou Baba veut discuter sur des questions sensibles à savoir le passif humanitaire, la pratique de l’esclavage, le retour organisé des déportés. Ajoutant, «tant que ces questions ne sont pas résolues dans ce pays, ce sera toujours notre œil de Caïn ».
Sur la question de son rapport avec Biram, il insinue que ce monsieur est pressé d’aller au dialogue. Il n’a pas averti le bloc de l’opposions quand il a rencontré le gouvernement et il ne nous a pas fait un compte rendu. « Biram a la liberté de parler avec qui il veut mais nous n’acceptons pas d’être pas mis au courant en tant que coalition de l’opposition ».
« Il n’y a pas de dialogue [de gouvernement avec Biram], il y a eu une tentative de dialogue. La CVE n’était pas engagée dans le dialogue, les conditions de succès d’un dialogue n’étaient pas réunies. Nous avons mis en avant des préalables mais nous ne réfutons pas le principe de dialogue.
Sur la rencontre avec l’ancien président : “Aziz a sollicité de nous voir. Nous avons posé des conditions pour le voir, ces conditions avaient été partiellement satisfaites. Nous avions des préalables, il y a eu la libération de détenus à Aleg, à Kaédi, à Nouadhibou.
Nous l’avions écouté et nous lui avions transmis un message de la CVE des conditions pour aller au dialogue. Il a répondu : Je vais le transmettre au nouveau président, je partirai mais je ne serai pas loin”.
Sur le nouveau gouvernement, Kane Hamidou Baba a indiqué : « il s’agit d’une continuité. Le gouvernement n’est pas un changement. Le changement commence par un changement d’hommes. Concernant les méthodes et pratiques, nous allons attendre.
C’est un gouvernent technocrate, il ne peut pas prendre en charge des problèmes politiques car le pays à des problèmes politiques. La formation du nouveau gouvernement ne poursuit pas ce chemin”.
Senalioune
CVE : Communiqué | Conférence de presse reportée au VENDREDI 9 août 2019
CVE – Le leader de la Coalition «Vivre Ensemble» (CVE), Dr KANE Hamidou Baba, candidat à l’élection présidentielle du 22 juin 2019, porte à la connaissance de l’opinion nationale que la conférence de presse, initialement prévue pour le mercredi 7 août 2019, est reportée au VENDREDI 9 août 2019 à 11H à la salle polyvalente de la CASE.
Compte tenu de l’importance des sujets qui seront abordés, la presse nationale et internationale est conviée pour la couverture de cet événement.
Nouakchott, ce 6 août 2019
Commission de communication de la CVE
Droit de réponse au colonel Oumar Ould Beibacar geôlier en chef de la prison mouroir de Oualata par Ousmane Abdoul Sarr
Ousmane Abdoul Sarr – Dans une sortie en date du 25 juillet 2019 parue sur Cridem et le Calame, le dernier des colonels de l’armée nationale s’en est pris à ma modeste personne et à un de mes codétenus Idrissa Ba des FLAM. Cela me donne un droit de réponse que j’entends exercer ici.
Le retraité colonel Oumar Ould Beibacar devient de plus en plus bavard pour libérer sa conscience tourmentée de geôlier qui n’a rien fait pour empêcher la mise à mort de détenus politiques du bagne de Oualata. Il se livre maintenant à une entreprise de démolition systématique des ex-détenus qui refusent de voir en lui un sauveur et des Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) qu’il ne porte décidément pas dans son cœur.
Le syndrome d’inactivité liée à la retraite n’explique pas toute cette rancune et cette grossièreté. En effet, dans ses derniers articles, Oumar Ould Beibacar étale devant les mauritaniens ses piètres « qualités » d’affabulateur, de menteur invétéré…
Mes camarades codétenus savent que mon engagement pour la cause de la justice et de l’égalité entre toutes les composantes de notre pays ne souffre d’aucune ambiguïté. Je vais tenter de ne pas tomber dans les caniveaux de la médisance, de rester sur l’essentiel, pour répondre à ce colonel indigne de son « rang », de sa tribu et de tout ce qu’il prétend être ..
1-Le colonel Oumar Ould Beibacar affirme que j’étais mécanicien : non je n’ai jamais fait de la mécanique, je démonte difficilement une roue.
2- Le colonel Oumar Ould Beibacar dit que j’ai servi à la 6eme région militaire. Faux, je n’ai jamais servi à la 6éme région militaire.
3-Le colonel Ould Beibacar dit que j’ai connu le président Aziz au Sénégal : faux, je n’ai vu le président Aziz, avec d’autres au palais présidentiel, qu’en mars 2008.
4- J’aurai été recruté dans l’armée selon le colonel Ould Beibacar par notre regretté lieutenant Sarr Amadou. Non, j’ai croisé Sarr à l’état major national de l’armée sans jamais, je dis bien jamais, échanger avec lui. Nous n’étions ni parents, ni amis, paix à son âme. Il est originaire de Dioudé et moi de Wending.
5- Je suis mauritanien, fier de l’être et sans l’avoir cherché. Je me suis incorporé dans l’armée en croyant à un idéal national. Petit colonel, la couleur de ta peau ne fait pas de toi plus mauritanien que moi.
C’est vrai, tu partages l’idéologie de ceux qui prônent une Mauritanie exclusivement beydane, au nom de laquelle plus de deux cent mille noirs mauritaniens furent déportés au Mali et au Sénégal, s’ils n’étaient pas assassinés. D’ailleurs une enquête devrait être menée sur ton rôle lors des événements de 1989, tu ne peux pas être propre de ce côté aussi.
Je dis que tu as une responsabilité sur ce qui s’est passé à Oualata, tu me réponds tu es sénégalais, tu es alcoolo, je suis tenté de te répondre et alors? Et nos martyrs de Oualata étaient-ils des sénégalais, des alcoolo eux aussi ? Décidément tu ne connais rien de moi, tu brûleras en enfer, menteur.
6- Mon petit colonel, je suis un agent secret du Sénégal, de la Mauritanie et de la France ? Tu perds la tête, tu vois en moi un James Bond ou un prince Malko Linge, un de ces personnages qu’on ne rencontre qu’au cinéma et dans les romans policiers.
Non, ma famille à moi, ne saurait enfanter un jassous, un criminel, un assassin raciste, un esclavagiste, un agent du deuxième bureau de la garde nationale, beau frère du ministre de l’intérieur du colonel génocidaire Maawiya Ould Sid’Ahmed Taya, Gabriel Cymper. Qui se rassemble, s’assemble.
Puisque je suis « agent secret, sénégalais, mauritanien et français », un inculte comme toi, colonel par piston, ne pourrait me mystifier. Tu es un homme dangereux officier poltron et lâche Ould Beibacar. Tu peux abuser de la naïveté de certains de mes codétenus, tu n’arriveras pas à me distraire.
7- J’étais président de l’AVOMM, je suis un des membres fondateurs de cette association crée en 1995 à Paris, je suis aujourd’hui son secrétaire général et je puis te redire que ton nom figure sur la longue liste des tortionnaires et assassins des négros mauritaniens victimes de la barbarie du système d’oppression raciste que tu as porté de toutes tes forces.
Petit colonel Oumar Ould Beibacar, un conseil : quand on veut prétendre au grade de général, il faut se couvrir d’un manteau appelé éthique, inconnu chez toi, et dans toute ta lignée. Il est vrai aussi que nombre de généraux sont des génocidaires.
Oumar Ould Beibacar tu es un mythomane, tu mens par plaisir, je ne pourrai pas énumérer ici tes mensonges, tellement ils sont nombreux. J’en cite deux:
-Ibrahima Moctar Sarr t’ aurait dit « ne pas pouvoir vivre sans un gris gris», Ibrahima vient de te démentir avec élégance à ce sujet.
Deuxième mensonge : dans ton article précédent, tu débites des mensonges sur les origines de la mère de notre regretté lieutenant Abdoul Ghoudouss Ba en disant qu’elle est une Hartaniya. Par la suite, tu rectifies en disant qu’elle est mauresque de Tidjikja.
Tu n’as même pas honte. Non, tu es prétentieux et menteur : tu prends tes désirs pour la réalité. Tous tes textes sont construits sur du faux, la vérification ne fait pas partie de ta structure mentale gangrenée de remords.
Revenons à l’essentiel à savoir mes accusations à ton encontre lieutenant Oumar Ould Beibacar, lieutenant au moment des faits, lorsque tu étais le chef de la prison mouroir de Oualata et chef du GR1 de la garde nationale de Néma.
Tu dis avoir été à Oualata toi aussi. Oui, toi tu étais à Oualata en tant que geôlier assassin, au moment de ton passage tu as enregistré la mort de Djigo Tafsirou, BA Abdoul Ghoudous, Téne Youssouf Guéye, morts de mauvais traitements, malnutrition, absence de soins et tortures. Je sais que la notion de non assistance à personne en danger, tu ne connais pas.
Moi aussi, j’étais à Oualata. Lieutenant Oumar Ould Beibacar à Oualata nous travaillions dur, enchaîné et cadenas aux pieds,portant des guenilles et menottes aux poignets. Nous avions souffert de tortures, d’humiliations, et de mauvais traitements, sous ton commandement aussi, personne ne peut le nier.
Ta responsabilité, celle de Taya, de ta hiérarchie et de tous ceux qui ont commandé la prison de Oualata, est engagée sur ce, pauvre type !
Colonel tu étais en mission commandée à Oualata, tu avais fait ton job en participant à l’assassinat de nos martyrs. Si nous avions été sauvés nous rescapés, c’était grâce aux jeunes militants des FLAM réfugiés au Sénégal, dans le monde, et aux femmes de détenus qui avaient alerté et mobilisé la communauté internationale, obligeant Taya à suspendre sa décision de nous tuer tous à petits feux et un à un.
Oumar Ould Beibacar n’a eu aucun mérite d’autre à Oualata que celui du geôlier d’un bagne tristement célèbre. Ceci explique sa diarrhée verbale subite, parce qu’il est hanté par la mort de nos martyrs innocents. Des remords qu’il traînera jusqu’à la fin de sa vie.
Je ne partage pas les propos de ceux qui veulent trouver une circonstance atténuante à Oumar Ould Beibacar qui a fini sa carrière au grade de colonel à coup de piston, la récompense du système à un de ses fidèles et serviteurs.
Oualata fut un triste vécu, une tragédie. A ce titre, à chacun sa conscience. De la haut nos martyrs nous regardent.
Ousmane Abdoul Sarr
Ex-détenu de Oualata
le calame
Mauritanie : Chbih Cheikh Melainine de la coalition VE prône des mesures fortes pour l’unité nationale
A la veille de la conférence de presse du leader de la coalition VE, KHB, le président fondateur du front populaire monte au créneau cette semaine dans le cadre d’une sortie médiatique. L’occasion pour Chbih Cheikh Melainine de revenir sur la crise post-électorale avant de porter un regard critique sur le discours d’investiture du nouveau président mauritanien.
Président fondateur du front populaire et ancien candidat malheureux aux présidentielles de 97 sous le régime de Ould Taya, Cheikh Melainine est une grande figure de l’opposition mauritanienne qui n’a pas raté l’occasion pour la présidentielle du 22 juin dernier de rallier la coalition VE.
C’est à ce titre qu’il est aujourd’hui écoutée au sein de ces forces démocratiques et que son regard est important pour comprendre la complexité de la situation politique en Mauritanie.
A la veille de la conférence de presse du leader de la coalition VE KHB, il sort de l’ombre pour éclairer la lanterne des observateurs sur les attentes des mauritaniens avec l’élection de Ould Ghazouani.
Un discours d’investiture qu’il qualifie à la hauteur de l’ambition du nouveau chef de l’Etat et porteur d’espoir pour l’unité nationale et la cohésion sociale mais à condition que le nouvel homme fort dépasse les promesses pour aller droit au but.
Pour lui la promotion de l’unité nationale passe avant tout par le règlement du passif humanitaire et en soldant tous les biens des réfugiés rentrés depuis 2008. Cette phase importante devra conduire à une réforme agraire pour la vallée et pour l’intérêt de tous les mauritaniens.
Pour l’opposant mauritanien le nouveau pouvoir devra prendre des mesures également pour promouvoir les langues nationales et obliger tout mauritanien à apprendre une autre langue différente de sa langue maternelle.
C’est dans cette perspective qu’il prône non pas des états généraux de l’éducation nationale mais les conclusions d’experts pour une école unifiée pour tous les mauritaniens.
Les promesses au plan économique et social ont également retenu l’attention de Chbih Cheikh Melainine qui prône d’abord un audit des finances publiques au niveau du trésor public de la banque centrale et des sociétés d’Etat.
Il préconise par ailleurs pour lutter contre la pauvreté que l’Etat consacre au moins 15 pour cent des revenus pétroliers gaziers et ressources halieutiques à la formation des cadres et professionnelle. Le militant de la coalition VE met en avant la répartition équitable des richesses nationales pour l’avènement d’une classe moyenne seule garantie de la démocratie.
Cherif Kane




