Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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TENTATIVE DE SABOTAGE DE LA CVE: QUAND L’HISTOIRE SE RÉPÈTE 

Tentative de sabotage de la CVE. Par Ciré KANELes audios échangés entre DIA Makhtar, résident en Espagne, et Alassane Hamady Sooma BA dit Balas, sont la preuve d’un travail de fractionnement de la CVE. Ce diviser pour régner veut éloigner l’aile dure de la coalition, symbolisée par les FPC et l’AJD/MR, et contrôler la CVE en cas de rencontre avec le Président ou de dialogue politique. C’est ce que laisse entrevoir le soi disant communiqué de la CVE du jeudi 17 octobre, date retenue par les deux hommes pour expulser les indésirables s’ils refusent de se fondre dans le parti unique qu’ils proposent. La réponse n’a pas tardé. C’est niet! Qui accepterait la monumentale connerie de transformer une coalition riche de sa diversité en un mollusque informe ? L’histoire se répète car Balas n’est pas à son premier coup d’essai. En 2008, alors membre du bureau politique de L’AJD/MR, il avait effectué le même travail de fractionnement pour pouvoir livrer ce parti à Mohamed Ould Abdel Aziz. Ce fut le motif de son exclusion, lui et ceux qu’il avait réussi à berner. Il avait usé de tous les mensonges et subterfuges pour inciter à soutenir le mouvement de la rectification. Les exclus, avec à leur tête Balas et deux autres personnes que je ne citerai pas, rédigèrent un communiqué où ils s’engageaient à sillonner la vallée pour expliquer aux populations que Aziz était la solution. Ils furent les premiers à être officiellement roulés dans la farine de notre boulanger. J’ai appris qu’ils avaient reçu 5 millions pour leur trahison. Ce n’est pas cher payé! Pour être honnête, Balas n’a pas participé à la campagne de diffamation d’IMS lors de la campagne présidentielle de juillet 2009. Il a écrit quelques articles diffamatoires au début de la scission. Après il a lâché l’affaire. Un jour, je parlerai peut-être de ce vaste complot qui a fait tomber IMS. C’est une affaire jugée par Allah car certains alliés pour la basse besogne ont fini par se quereller sur le net. BALAS, UN HOMME OBSEDE D’ETRE MINISTRE Avant le coup d’État, Balas avait remué ciel et terre pour entrer dans le gouvernement de Waghef II. Secrétaire National chargé des affaires économiques de l’AJD/MR, il se rêvait certainement Ministre de l’économie et des finances. Il s’engouffra dans la commission de désignation des critères pour être ministrable. Ayant entièrement équipé le Bureau du Président Sarr, payé le premier dîner du BE, il insista lourdement sur les contributions diverses en plus des cotisations. Son jeu ne trompait personne. Je le paraphrase en disant qu’on faisait semblant d’être naïfs. Et ce fut la douche froide pour les opportunistes quand le Bureau Exécutif refusa d’entrer sans conditions au gouvernement, là où d’autres partis de l’opposition acceptèrent ce marché de dupes, qui finit par un coup d’État. BALAS, UN GRIOT REDOUTABLE DES MESSIEURS 8% Balas fut le griot de Ibrahima Moctar Sarr (IMS) après le score historique de 8% de mars 2007. Il est rentré au BE de l’AJD/MR sur le quota de Sarr. C’était la lune de miel entre les deux hommes et leurs bonnes relations avaient fini par rassurer tout le monde sur l’engagement de Balas. Il me souvient d’un rassemblement à Sebkha où il parlait de l’homme en ces termes : “Avez- vous vu la vague déferlante de l’autre côté de l’Atlantique? Obama ? C’est ainsi qu’IMS balaiera tout sur son passage et présidera la Mauritanie.” Tonnerre d’applaudissements !!! Balas échauffait les foules avant de passer le micro à son idole. Ndeysaan aduna ! Aujourd’hui il traite IMS de tous les noms d’oiseaux et adule HBK, le nouveau 8%, après avoir adulé Biram, Aziz…Prochaine étape prévisible : cirer les pompes de Ghazouani. UN HOMME AU PASSE SULFUREUX J’ai été très vite convaincu que Balas n’est pas un homme politique. Dès novembre 2007, lors des journées de concertation sur les déportés et le passif humanitaire, il gaspilla le temps précieux de l’AJD/MR a parler de la…tijaniya! Il faisait les yeux doux au Président Sidioca. Décidément, il a un faible pour les Présidents de la République. Pourtant, cet homme aux idées parfois farfelues, comme regrouper les noirs opposants et avec le pouvoir dans la même coalition, n’est pas un néophyte en politique. Ancien flamiste, d’origine MPAM, il s’offusque d’être accusé de taupe, un agent de renseignement. Une réputation dont il a du mal à se défaire. Certains de ses compagnons de lutte trouvent suspect qu’il ait échappé aux arrestations et emprisonnements de 1986, après la publication du manifeste. Non seulement il est passé à travers les mailles du filet, mais il s’est beaucoup enrichi pendant la détention des flamistes. Cela ressemble fort à une récompense de services qu’il aurait rendu à l’Etat. En 1989 son supermarché sera saccagé et il demande pas moins de 241 millions d’ouguiyas en dommages et intérêts. Est-ce ses économies de simple professeur de français qui lui ont permis d’accumuler une telle fortune ? Samba THIAM, en sortant de prison après la crise post électorale a dit qu’il y avait des taupes dans le Conseil des Présidents. Dans l’un des audios balancés par Balas, ce dernier se reconnaît! Et pourtant le Président des FPC n’a cité aucun nom. Le morveux s’est mouché? Je ne finirai pas sans dire quelque bien sur ce personnage très intelligent à la manoeuvre pour obtenir ce qu’il veut. Il a été très remarquable dans le problème des terres à Donaye. Il a été l’un des premiers à se mobiliser pour l’unité des noirs, pour ne pas dire halpulaars. IMS et HBK avaient fait la sourde oreille car ce n’était pas politique pour des partis ouverts à toutes les ethnies. J’ai aussi apprécié la rigueur et la transparence avec laquelle il a mis en place COPECO/RIM 89, un collectif d’opérateurs économiques victimes des événements de 89. En dehors de la politique, c’est un homme fort sympathique. Il est donc possible de continuer l’aventure CVE avec lui, même s’il pactise en secret avec le pouvoir. Oui, il y a des taupes au CVE, comme il y en avait au fndu, au rfd… Nul n’ignore que nous sommes dans un Etat policier.

Ciré KANE

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Education : L’arbre qui cache la forêt

altDepuis la formation du 1ergouvernement  de Ghazwani, on sent comme un regain d’intérêt  pour l’éducation. Lors de sa campagne électorale,  le général-candidat avait exprimé, on s’en souvient, son intention de redynamiser les secteurs sociaux, l’éducation et la santé en particulier. C’est ce qui explique peut-être cette espèce de  fébrilité au département de l’éducation nationale, éclaté,  pour la énième  fois, en deux ministères : le Fondamental et le Secondaire auquel on a adjoint la Formation professionnelle.  Une partition au demeurant hésitante, pour ne pas dire conflictuelle, dès le lendemain même de la formation du gouvernement, chacun des  deux ministres  voulant s’installer dans les vieux  locaux du département.  Un compromis a fini par être trouvé. Des locaux ont été trouvés pour l’Enseignement secondaire. Comment seront articulées les DREN  et les IDEN ? La question est en suspens.

La volonté politique affichée par les nouveaux pouvoirs publics s’est traduite par la décision du président de la République de donner le coup d’envoi de la rentrée scolaire dans une école de la banlieue nouakchottoise, le 7 Octobre dernier. Coup de pub, disent certains, les yeux rivés sur les problèmes persistants. Il suffit, pour s’en convaincre, de constater l’état des lieux,  une semaine après la rentrée : les cours n’ont démarré que timidement et les emplois des temps valsent à tout-va, après  un vaste  mouvement du personnel  et des chefs d’établissement.

Combler le déficit chronique

C’est dans  ce contexte que les deux départements annoncent, via communiqués communs, le recrutement de « prestataires de services », jusqu’ici appelés «Â contractuels ». Des milliers (5030) pour  combler le déficit, criant, d’enseignants, aussi bien du Fondamental que du Secondaire. Nos écoles normales en fournissent, chaque année, des centaines, ce qui n’empêche pas nos ministères de recruter des contractuels de niveau ordinairement médiocre.  Où passent les sortants des ENI et ENS ? Question à un million d’euros dont la réponse lorgne, très probablement, du côté du privé….

Quoiqu’il en soit, les besoins se font  de plus en plus pressants et  l’on accuse un sérieux retard pour le combler. Pourquoi ces besoins ne sont-ils jamais précisément évalués ? Ni en fin de chaque année scolaire, ni à la veille de chaque rentrée ? On ne commence à s’y prendre, localement, qu’au lendemain de celle-ci et les rapports des  établissements  et les DREN ne sont visiblement pas exploités à temps par les directions  concernées au ministère. Ailleurs, on prépare la rentrée scolaire presque deux mois à l’avance, par conseils interministériels ; ici, on ne s’y penche véritablement qu’au cours de son premier mois. Le mouvement du personnel, les tableaux de bords, les transferts  des  enfants, leur inscription, l’entretien des locaux, tout cela se fait en urgence, en vrac et en même temps. Résultat des courses : les cours ne  démarrent que timidement dans de nombreux établissements. La mobilisation tardive du corps enseignant a sa part de responsabilité dans cette situation.

Nuançons notre critique. On note, cette année, une légère amélioration : les inscriptions ont été avancées d’une semaine avant la rentrée fixée au 7 octobre. Pour autant, les écoliers et leurs parents  ne se sont pas précipités dans leurs établissements. C’est en vue de leur information à temps qu’il eût plutôt fallu consacrer un sérieux coup de pub. Résultats des courses, beaucoup d’élèves se sont vu refuser les inscriptions, le jour de l’ouverture, et leurs parents s’inquiètent… Or l’objectif n’est-il pas de minimiser leurs alarmes ?

Mauvaise utilisation des ressources humaines

Cela dit, le plus gros défi de notre éducation demeure l’utilisation efficiente du personnel. Le déficit  qu’on agite comme un épouvantail  est  entretenu par le département de l’éducation lui-même. Outre les détachements en divers autres départements, il utilise mal ses ressources humaines. Le gros de la troupe  végète au niveau central. Du cabinet du ministre aux petites  écoles, ils sont des milliers d’enseignants, professeurs, directeurs des études, surveillants généraux et personnel intermittent entretenus à ne rien faire. Beaucoup sont couverts  par le ministère et par… les bras longs. Les tableaux de bord des établissements sont exagérément gonflés. Tout ce personnel indu est  imposé aux directeurs régionaux et aux chefs d’établissement. Laxisme indescriptible et inadmissible. Ce sont, en fait, nos politiques qui  ont sabordé  l’éducation, à grands coups de promotions, mutations  et fondations d’établissement de complaisance.

Le recrutement annoncé des prestataires de service risque fort connaître le même sort que les précédents. Les  ministères concernés réclament des  bacheliers pour le Fondamental et des titulaires de DEUG, à défaut de maîtrise, pour toutes les filières du Secondaire. Un recrutement qui va donc laisser sur le carreau d’anciens contractuels qui totalisent des années d’expérience ?

Grosse hypocrisie

Depuis des années, on crie au déficit en enseignants et à la baisse de leur niveau, ainsi que de celui des apprenants, sans en rechercher les véritables causes. De fait, comment nos dirigeants qui envoient tous leurs enfants dans des établissements privés, sous programmes français, peuvent-ils se soucier de notre école publique spécifiquement mauritanienne ? Comment construire une unité nationale, alors que nos enfants n’apprennent pas tous un minimum de choses communes, dans les mêmes écoles ? Autre hypocrisie, des citoyens réclament l’arabisation de l’école et de l’administration… alors que leur propre progéniture suit des programmes français ! Comment peuvent-ils oser s’opposer à l’officialisation et l’enseignement d’autres langues – nationales, elles ! –  dans notre système éducatif ?

Ces problèmes de notre école, il faut avoir le courage d’en parler, si l’on veut réellement y apporter des solutions. Réfléchir sur l’école d’aujourd’hui, c’est préparer la société de demain. La volonté politique affichée par le discours et le geste du président Ghazwani, saura-t-elle vaincre le signe mauritanien ? Toute une année fut consacrée à l’éducation, il y a quelques années : pour quel bilan à l’arrivée ?

DL

le calame

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Communiqué

Communiqué

A la suite de la publication d’un soit disant communiqué sanctionnant les travaux du conseil des présidents de la CVE le 17 courant, le président de l’AJD/MR , au nom du Bureau Politique,tient à faire les précisions suivantes:

1)L’AJD/MR, fidèle à ses dispositions légales ne peut pas faire partie d’une coalition durable avant la remise en cause de ces dispositions.

2)Les militantes et les militants du parti ne sont pas prêts à saborder une organisation qu’ils ont bâtie laborieusement et qui est officiellement reconnue .

3). L’AjD/MR serait plutôt favorable à la même formule qui a permis à la CVE d’aller aux dernières élections présidentielles.

Nouakchott le 18 octobre 2019.

Ibrahima Moctar Sarr

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CVE : COMMUNIQUE

La CVE condamne fermement le recrutement discriminatoire de 47 élèves officiersLa CVE répond à la volonté exprimée par sa base et affiche ses ambitions Le Conseil Présidentiel de la Coalition Vivre Ensemble (CVE) s’est réuni les 03, 10 et 17 octobre 2019, à l’effet d’examiner les perspectives post-électorales de la CVE. Tenant compte de la volonté mainte fois exprimée par la base, à l’unanimité, le Conseil Présidentiel s’est accordé sur l’impérieuse nécessité de maintenir, de renforcer et de consolider la Coalition Vivre Ensemble. Répondant à ce souci, le Conseil Présidentiel a redéfini ses objectifs, ses structures, son mode de fonctionnement et son domaine de compétences. Parmi les objectifs retenus, la CVE œuvrera au renforcement de l’unité nationale et de la cohésion sociale, dans le respect de la diversité culturelle, à travers la recherche d’un nouveau pacte de confiance dans le cadre d’un Etat multinational. Les structures majeures de la CVE comprendront une Présidence à mandat, renouvelable une fois, assurant l’Exécutif et un Comité de pilotage. Une charte et un règlement intérieur en fixeront les rôles et les responsabilités de chaque organe. Prenant acte de la nécessité d’impliquer tous ses sympathisants, le Conseil Présidentiel a décidé que l’organisation se fera à la base, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, dans le cadre d’une implantation, afin d’asseoir la légitimité des représentants de la CVE. Par ailleurs, le Conseil Présidentiel s’est accordé pour confier à la CVE l’exclusivité en matière de dialogue politique et/ou national, ainsi que la gestion de toute consultation électorale. Enfin, le Conseil Présidentiel de la CVE lance un appel pressant à l’ensemble des mauritaniens, sans distinction aucune, qui partagent l’idéal du Vivre Ensemble, à se retrouver dans les meilleurs délais afin de sauver notre pays avant qu’il ne soit trop tard !

Le Conseil Présidentiel de la CVE.

Fait à Nouakchott, le 17 octobre 2019

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Mauritanie : UPR, “un coup d’Etat” politique

Mauritanie : UPR, Mauriweb – L’Union Pour la République, parti créé par l’ancien président, Mohamed Ould Abdelaziz, sur les décombres du PRDS de Taya, inaugure sa mue. Les caciques de l’ancien régime en font les frais. Est-ce le début de la fin ?

Le parti de l’Union pour la République (UPR) est dans tous ses états. Ses animateurs ne savent plus de quoi demain serait fait ; d’autant que la rumeur accorde au président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani l’intention de vouloir créer son propre parti. Même si ce n’est pas encore un coup de pied dans la ruche, le parti tente un toilettage qui «élimine » ses dirigeants les plus « mouillés » sous l’ancien régime.

Mardi, en tout cas le président du comité directeur de l’UPR, Seydna Ali Ould Mohamed Khouna, a rassemblé autour de lui les principaux membres du directoire du parti pour annoncer la couleur du changement.

Un changement qui n’était pas du goût de certains membres présents à la réunion. Il faut bien dire que ces divergences d’appréciation de la situation politique au sein de ce parti ne datent pas de cette réunion. Leur racine remontent à l’avant-présidentielle et au dispositif placé pour tenir en cage le président Ghazouani.

Le premier en faire les frais est l’ancien président du groupe parlementaire, le député Mohamed Yahya Ould Kharchi, instigateur de la tentative de parlementaires de violer la Constitution pour permettre à l’ancien président de se représenter, une troisième fois. Il est remplacé à la tête de ce groupe par un homme discret et affable, le député de Monguel, Habib Brahim Diah.

Présentée comme une démission, la chute du président du groupe parlementaire est perçue comme un « aveu de fidélité » à l’ancien président qui l’a économiquement et politiquement hissé pour se retrouver président du groupe parlementaire de l’UPR. Il serait d’ailleurs en tête d’une fronde politique animée contre l’actuel président, Ghazouani.

Mais il n’est pas seul et certains de ses « complices » ne voudraient pas se plier à l’exigence de changement qui appelle à couper des têtes dans ce parti pour repartir sur des bases politiquement plus saines. Ce serait donc fonction de cette « résistance » opposée par les caciques de l’ancien régime que l’actuel président décidera, dit-on, de créer ou non une nouvelle formation qui porterait son programme politique.

Mais on révèle, dans le même temps, l’immixtion de l’ancien président, qui aurait tout à perdre en suscitant une confrontation avec le nouveau pouvoir, par un appel à la retenue des rares hommes qui lui seraient restés fidèles dans cette formation. Il semble en tout cas clair avec cette démission que le courant ne passe plus entre la majorité de l’UPR qui soutient le président Ghazouani et une minorité décidée à lui rendre la vie difficile.

A ce titre, le président Ghazouani n’entendrait plus s’en faire compter par des hommes et des femmes qui se sont servis du pays au lieu de le servir. Il serait prêt, dans cette logique, à déterrer toutes les haches de guerre avec les survivances d’un régime auquel il n’a jusqu’à présent pas voulu demander des comptes sur sa gestion abracadabrante du pays toute une décennie durant. Lui laissera-t-on un autre choix ?

J.D (Le Quotidien de Nouakchott)

https://www.lequotidien.mr

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